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Le Blog qui nuit (très) grave !

Michel Loiseau dessinateur d'humour dilettante de Dordogne
mais de moins en moins dessinateur et de moins en moins d'humour.

dimanche 29 mars 2015 -12:29

Fête des brasseurs à Trélissac

Hier, samedi, s'est tenue la première édition de la fête des brasseurs à Trélissac. C'était l'occasion de rencontrer les brasseurs périgourdins et leurs bières. Dans toute la France, les petites brasseries renaissent. A partir d'orge malté, d'eau, de levures et de fleurs de houblon, chaque brasserie produit des bières au caractère différent.

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samedi 28 mars 2015 -11:11

Le Rat enquête sur l'affaire de l'A320

Les mots sont lâchés. Je lis ce matin sur le site du journal Sud Ouest que Andreas Lubitz, co-pilote vraisemblablement responsable du crash de l'Airbus A320, était fou. Si c'est écrit dans le journal, c'est que c'est vrai. Fou. C'est un drôle de mot que celui-là. Il me semble sorti de l'univers de Gogol, du XIXe siècle. Combien de fois ai-je pu entendre dire que l'on ne devait pas parler de "folie" en matière psychiatrique ! Que ce Andreas là ait été déséquilibré, ça ne fait pas l'ombre d'un doute. Tellement déséquilibré qu'il a fini par choir, du reste. Enfin bon, il y a eu accident, sans doute criminel, c'est triste et con. S'il avait des idées suicidaires, il n'était pas obligé d'en faire profiter tout ce monde là. Quoi que ça me fait penser à un livre de Arto Paasilinna, "Petits suicides entre amis", dans lequel un groupe de candidats au suicide décident de partir ensemble à bord d'un car pour aller mettre fin à leur vie au soleil. Ensemble, ils se pensent plus fort pour passer à l'acte, ils s'entraident. Et si ça se trouve ? Ce serait une chouette histoire que de s'apercevoir que tous étaient réunis pour un suicide collectif. Non ? En attendant, le Rat mène l'enquête.

A320, le Rat mène l'enquête

L'ancien et le moderne

Deux outils, deux fonctions semblables, deux époques. Pourquoi est-ce l'ancienne qui me paraît plus belle ? Parce qu'elle est moins commune ? Parce qu'elle évoque un temps passé ? Si la moderne a supplanté l'ancienne, c'est qu'elle a dû apporter son lot d'avantages. L'ancienne peut aujourd'hui faire figure d'objet décoratif, pas la moderne qui, elle, aura sa place dans le garage parmi les outils de bricolage.
Si j'ai à quelques reprises utilisé la lampe à souder moderne, celle à gaz, je n'ai jamais eu le courage d'utiliser l'ancienne, celle à pétrole. Déjà, il faudrait que je comprenne bien comment on l'utilise, comment on la met en fonction. Il y a quelques années de cela, j'avais cherché à comprendre le fonctionnement. Il n'est pas des plus simples. Si je m'en souviens bien, il faut remplir la cuve de pétrole (ou d'essence), pomper, verser de l'essence dans la cuvette au haut de la lampe, l'enflammer pour faire chauffer la buse puis, lorsque une certaine température est atteinte, ouvrir le robinet pour laisser s'échapper l'essence de la cuve qui devrait s'enflammer à son tour. On règle le débit avec la molette à côté de la poignée. Enfin c'est quelque chose du genre. J'estime à la grosse louche qu'il doit falloir un bon quart d'heure avant que l'engin soit opérationnel.
J'ai la lampe, je dois pouvoir trouver sans grand problème un peu d'essence. Pourquoi n'essayais-je pas de la faire fonctionner ? Parce que j'ai peur de me faire exploser la gueule, tout simplement ! La version moderne de la lampe à souder, ce n'est pas sorcier à utiliser. Bien qu'il y ait une cartouche de gaz, je n'ai aucune crainte à l'allumer. Elle me semble bien plus sûre, bien moins dangereuse. Et puis, il n'y a pas d'histoire de préparatifs bizarres pour qu'elle soit prête à travailler. Même pas besoin d'allumette ou de briquet. Un système piézoélectrique est là pour produire les étincelles nécessaires à la mise en œuvre. On l'allume d'une seule main et ça chauffe immédiatement. C'est beau, la modernité.

Lampes à souder

vendredi 27 mars 2015 -18:07

Pont et canard sur l'Auvézère

Cubjac

jeudi 26 mars 2015 -13:13

Crash du Airbus A320, la boîte noire a parlé

crash A320 germanwings

mercredi 25 mars 2015 -09:48

Purgeons le disque dur

Ces images datent de l'été 2013. Il est bien possible qu'elles aient déjà été présentées sur le blog. Je cherchais une photo et je suis tombé sur celles-ci. Les traitements ne me plaisaient pas, je les ai repris.
Ce matin, je me suis réveillé de fort bonne heure. J'ai fait du café et j'ai regardé ce qu'indiquait le thermomètre. 11 degrés. Ce n'est pas beaucoup. Pas assez. Dessiner dans ces conditions, moi je dis non ! Et j'ai une pensée émue pour les dessinateurs qui doivent œuvrer en Sibérie par des -60°. Ce ne doit pas être facile tous les jours, pensez ! Déjà, l'encre qui doit geler, tout ça. Un calvaire.
Au départ, je cherchais une photo prise il y a environ un an. Dans mon souvenir, il s'agissait d'une bonne photo. J'ai fini par la retrouver. En fait, elle est mauvaise. Très mauvaise. J'en ai cherché d'autres sur le même sujet et je suis tombé sur celles de l'abbaye de Saint-Amand-de-Coly. C'est une belle abbaye. Je ne sais pas combien de fois j'ai pu tenté d'en faire une belle photo. Ce n'est pas si simple. J'en connais, et des meilleurs, des photographes qui se sont cassés les dents sur ce haut clocher ! De près, ce n'est pas trop la peine, il faut s'éloigner et travailler au téléobjectif. Mais alors, on écrase les perspectives. Pas si simple, vraiment. Et il faut compter avec la lumière capricieuse, aussi. On a vite fait à dépasser les limites de la dynamique de son capteur. En argentique, on ne s'en sort pas vraiment mieux.
Et donc, pour aujourd'hui, deux images de cette abbaye !

Saint-Amand-de-Coly
Saint-Amand-de-Coly

mardi 24 mars 2015 -13:57

Crash d'un airbus A320 de la Germanwings dans les Alpes françaises

crash A320 germanwings

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