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Peugeot et BSA jouent à cache-cache

Lorsque j'ai vu cette petite Peugeot devant la boulangerie-pâtisserie de la rue Limogeanne, le patron était en pleine conversation avec un badaud, en train de lui expliquer que la moto était une Terrot des années 50. Je m'immisce dans la conversation pour proposer qu'il s'agirait, peut-être, plutôt d'une 125 Peugeot. Dénégation outragée de l'artisan qui, à mots couverts, me fait comprendre qu'il sait ce qu'il dit étant entendu que ce qu'il dit, il se l'est entendu dire et que moi je n'étais pas là en cet instant privilégié. Je m'étonne et m'excuse, avoue avoir pensé d'abord à une Peugeot, reconnais que s'il le dit, il doit avoir raison, que c'est peut-être bien une Terrot, finalement.

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Des Volkswagen

Avec ses 21 529 464 exemplaires, on ne peut pas dire que c'est une automobile rare. Elle est, de toute l'histoire de l'automobile, celle qui a été le plus largement diffusée. Née de l'alliance entre Ferdinand Porsche et le régime nazi, elle n'a pas eu à souffrir de son passé et a été adoptée partout et par tous. Ce n'est certainement pas une automobile exempte de défauts mais je la considère encore aujourd'hui comme l'une des voitures les plus amusantes à conduire.

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Entre-deux-guerres

Petit luxe et grand luxe aujourd'hui. Nous sommes dans la période de l'entre-deux-guerres, vers la fin des années 20 pour la Citroën, dans les années 30 pour la Delage. Bien que ne courant pas dans la même catégorie, ces deux automobiles n'étaient pas destinées aux masses laborieuses de leur époque. Le luxe du petit bourgeois, du petit commerçant, du petit notable de province pour la Citroën ; le luxe de l'élite, du vrai riche, de la haute société pour la Delage.
Les solutions techniques utilisées pour la Citroën B14 sont encore rudimentaires. Un moteur à soupapes latérales refroidi par un système de thermosiphon suffit bien. Pour la Delage D6, on a un noble moteur à six cylindres de belle puissance.

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À droâte, droâte ! Han, deuye, han, deuye…

Aujourd'hui, pour bien débuter la semaine, des bruits de bottes, des vociférations de sergent chef, du kaki, que des choses que j'aime. C'était à côté du Nouveau Théâtre de Périgueux pour les camions et au bout de l'esplanade Badinter pour la moto. Les nostalgiques des camions kakis faisaient beaucoup de bruit et racontaient la Libération par les forces alliées. Je n'ai pas vu le propriétaire de la BMW présentée ici avec tous ses gadgets.

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La Dauphine et le break

Ça a beau être laid, j'aime. Ces breaks Citroën ont un aspect suffisamment bizarre pour qu'elles parviennent à retenir mon attention. Petit, j'étais étonné par la double plaque d'immatriculation de l'arrière. Je ne comprenais pas l'utilité et, pour dire la vérité, je ne la comprends toujours pas vraiment.
La Dauphine a déjà été l'objet d'une photo il y a quelques années. Je me souviens que son propriétaire m'avait expliqué avoir réalisé lui-même l'installation des deux phares supplémentaires. Un beau travail qui donne une touche sportive à cette modeste automobile.

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