
Ce billet contient une proposition commerciale

Un blog qui blogue de temps en temps


En cosmologie, l'inflation est une phase d'expansion très rapide durant l'univers primordial. (wikipedia)
Et, ai-je envie d'ajouter : pas qu'en cosmologie. Selon que l'on a du souffle ou pas, un ballon gonflable peut connaître une phase d'expansion très rapide et ceci en dehors de cet univers primordial. D'ailleurs, cela m'amène à vous proposer un jeu. Dans l'image combien y a-t-il de faux ballons ?





L'idée d'un deuxième bouquin de recueil de mes dessins de motocyclettes fait son chemin. C'est comme une promenade avec de multiples chemins et embranchements. Comme on est inconsistant, on se laisse aller à l'inspiration du moment, on prend le chemin qui s'offre à nous et on flâne comme ça, en profitant du temps qui passe, jusqu'au croisement suivant qui va nous amener à faire un nouveau choix.
Sans mentir, j'ai commencé à essayer de travailler sur ce bouquin. Ça n'avance pas. Le plus gros problème est en relation avec les dessins. Somme toute, un dessin livre qui promet de montrer des dessins et qui n'en contient pas ou qui n'en contient que trop peu, ça n'est pas sérieux. En principe, des dessins, j'en ai. Beaucoup ont été présentés ici, d'autres n'ont pas eu leur place sur ce blog.
Bon. Alors, j'ai commencé à chercher ces dessins, à les regrouper dans un dossier. Si certains peuvent convenir, d'autres ne méritent simplement pas d'apparaître sur du papier. Et là, c'est le problème. Peut-être suis-je trop sévère, peut-être suis-je trop exigeant, mais toujours est-il que j'ai du mal à trouver plus d'une dizaine de dessins pour ce bouquin. Ce n'est pas assez.
Des dessins que j'ai pu trouver, il en est qui ne sont pas si mauvais que ça. Pour autant, par rapport au premier livre, ils n'ont plus cet aspect farfelu. Je pense que dans le fond, j'ai fait le tour de ce que je pouvais avoir à dessiner en matière de motocyclettes farfelues. Et tout de même, parce que j'ai des dessins qui n'ont jamais été mis en couleurs, de temps en temps j'essaie de poser des couleurs sur ces dessins. Je dis que j'ai une dizaine de dessins, en raclant bien les fonds de tiroir, je devrais bien en trouver une quinzaine voire une vingtaine. En mettant de côté l'exigence de qualité, bien sûr.
Je ne baisse pas complètement les bras, je n'abandonne pas ce projet, je vais essayer de voir ce que je peux faire avec ce que j'ai à disposition. Si jamais un nouveau bouquin voit le jour, ça sera quand ça sera. Pas avant.
La roue d'hier n'avait que trois gros rayons. Aujourd'hui, l'inflation aidant, une roue de bicyclette à trente six rayons. Mine de rien, ce n'est pas si simple.

Je réfléchissais à la forme géométrique la plus parfaite qui existe dans un espace tridimensionnel. Je pense que la sphère est cette forme. D'où que l'on se place, elle conserve sa forme.

Il y a quelques semaines de cela, j'étais en train de cuisiner et j'avais à ouvrir une bête boîte de conserve de tomates au jus. Hors saison, je préfère encore acheter ces boîtes plutôt que d'acheter de mauvaises tomates sans goût et plus chères. Comme très souvent désormais, cette boîte de conserve était équipée d'un système d'ouverture constitué d'un anneau riveté au couvercle et qui a pour double fonction de faire levier pour amorcer l'ouverture et de permettre la traction à la force de l'index passé sous lui. Le système a ses avantages. Il est simple et, la plupart du temps, efficace. Seulement, voilà, il arrive, pas souvent, je le concède, que le dispositif ait une faille. Je m'en suis rendu compte à cette occasion.
Comme d'habitude, avec l'ongle du pouce de la main droite (parfois de la main gauche), je dégage l'anneau et le soulève légèrement. Là, avec le gras du même pouce, je termine l'opération afin de dessouder le couvercle. Et voilà que l'anneau me reste autour du pouce, désolidarisé du couvercle. Mince. Pas de chance. Je sais que j'ai un ouvre-boîte[1]. Par contre, vu que je ne les utilise plus très souvent, je mets un bon moment à en retrouver un. Je constate alors qu'il est tout dégueulasse. Je prends la décision de le laver et je peux enfin finir d'ouvrir la boîte.
A cet instant, je me souviens très bien m'être fait la réflexion que ces ouvre-boîtes étaient en passe de devenir de vrais objets du passé, qu'ils allaient sortir des mémoires et que, d'ici quelque temps, quelques décennies tout au plus, personne ne saura à quoi les anciens pouvaient bien utiliser cette chose étrange.

[1] j'en ai même plusieurs du même type











Dans ma poursuite de l'apprentissage du logiciel Blender, j'ai eu l'idée de modéliser une plaque émaillée. Mes premiers essais ont été assez catastrophiques et j'ai eu besoin de demander l'aide de Didier, utilisateur du logiciel depuis de nombreuses années et créateur de la chaîne Youtube "Blender en français" dans laquelle il propose des tutoriels à mon avis très formateurs.
Grâce à lui, j'ai mieux compris comment m'y prendre pour la réalisation de cette plaque. Pour l'image elle-même qui allait être plaquée sur la plaque, je suis parti d'une photo que j'avais faite de métal rouillé. Dans le logiciel Affinity Photo (peu ou prou l'équivalent de Photoshop ou de GIMP ou d'autres logiciels du genre) j'ai utilisé beaucoup de calques et de masques pour donner un aspect réaliste de plaque abimée. Ensuite, il a suffit de plaquer cette image sur la surface de la modélisation et de faire un rendu.


Ça ne fonctionne pas mais il faut dire que je ne sais pas non plus à quoi ça peut bien servir. Ça n'aide pas.


Avec Rigollot, du nom du pharmacien français Paul Jean Rigollot (1810-1873), inventeur en 1866 du cataplasme à base de farine de moutarde qui porte son nom. (source Wiktionnaire).

Je suis si loin des États-Unis d'Amérique. Je n'y ai jamais mis les pieds, je ne compte pas le faire, je ne pense pas en avoir vraiment envie. Parfois, je me dis qu'il doit y avoir de beaux paysages à voir, des villes étonnantes à découvrir. Je connais les USA par son histoire, par sa place dans l'Histoire, par le débarquement de Normandie. Je connais les USA par la musique née là-bas. Le Blues, le Gospel, le Folk, le Jazz, le Rock et d'autres encore. Je connais les USA pour son cinéma, pour ses réalisateurs, ses acteurs et actrices. Je connais les USA pour ses véhicules, ses motocyclettes, ses automobiles, ses camions. Je connais beaucoup moins bien les USA pour sa gastronomie.
Je ne suis pas citoyen américain et je ne le regrette pas. Je ne regrette pas non plus d'être un citoyen français mais je n'en tire pas de fierté particulière non plus. Ceci dit, ne parlant (assez mal) que la langue française, ça m'arrange un peu d'être né et de vivre en France plutôt qu'ailleurs.
Si j'avais été américain, sans doute aurais-je voté Kamala Harris. Certainement, sûrement, à coup sûr, je n'aurais pas voté Trump. Seulement, je ne suis pas américain. A chacun ses cons. Nous, on en a plein qui sont aussi pires que Trump. Macron, Ciotti, le Pen, Retailleau, Le Maire, Attal, Wauquiez (je ne vais pas faire la liste). Et même pour ces crétins finis bien français, dans le fond, je m'en fous. Parfois, oui, ils arrivent à me mettre en colère mais ça passe. Si je me laisse à l'occasion aller à espérer l'élection de politiques de gauche extrême, si je continue à penser que les idées de gauche sont meilleures, je suis assez pessimiste pour être convaincu qu'il ne fait rien attendre de rien et de personne.
Trump est le quarante septième président des USA et ça ne va pas empêcher la Terre de tourner.

