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Peugeot 304

Ce n'est pas une automobile qui me rappelle des souvenirs particuliers ou qui m'intéresse. C'est une voiture que l'on a vu assez longtemps, qui ne semblait pas très jolie, qui n'était pas laide non plus, qui ne jouissait pas d'une réputation prestigieuse, qui allait bien pour le père de famille en charge de transporter sa petite famille. C'est une de ces populaires de milieu de gamme de ces années 70 au même titre que la Renault 12 ou la Simca 1100, des automobiles banales, courantes, discrètes. De son côté, comme il était d'usage en ces temps anciens, chez Citroën, on propose la GS qui laisse nettement moins insensible et qui, en toute honnêteté était bien meilleure que la concurrence.
Kustom Kulture du Périgord

C'était au parc des expositions de Marsac-sur-l'Isle et il pleuvait. Il y avait une Simca Chambord qui avait été utilisée pour assouvir les envies d'automobile américaine des années 50 passée par la moulinette de la mode Kustom Kulture de l'époque.
On a déchromé ce qui pouvait l'être, on a ajouté des trous d'aération dans les ailes avant, on a mis des pneumatiques avec des flancs blancs et on était prêt pour aller briller sur les plages californiennes et être l'objet de l'admiration de toutes et tous. Et moi, de mon côté, je me suis amusé aussi à passer la photographie de la machine que je vous mets en regard par la moulinette de logiciels de traitement de l'image.
Comme quoi il est encore permis de perdre quelques heures en pure perte dans notre beau pays !
Lotus sept
La plus belle des automobiles ?
Populaire d'après-guerre
Elle fêtera ses quatre-vingts ans cette année, à l'automne. La production débutera réellement en 1947 mais elle est présentée à la presse et au salon de l'automobile dès 1946. Cette automobile conçue dans la clandestinité malgré la réticence de Louis Renault connaîtra une très grand succès et sera vendue aux USA, en Argentine et au Japon.
Après plus d'un million d'exemplaires, il est décidé d'arrêter la production de cette 4cv et de laisser la place à la Renault 4 qui utilisera le moteur de son aînée. Pourtant, la 4cv continuera son petit bonhomme de chemin encore quelques années avec les Dauphine et Ondine qui lui sont proches. Pour les modèles à moteur arrière, on pourra ajouter la série des Renault 8 et 10, les Caravelle et Floride et les Alpine qui, pour les premiers modèles étaient basées sur la 4cv. Il faudra attendre 2014 pour que la Twingo III remette le moteur à l'arrière en utilisant une base co-créée par Smart et Renault.

Le saint graal des passionnés de yougtimers
Monogramme de marque
Auto Union 1000SP
La vie en bleu
Oh ! La belle rouge !
Peugeot 174S 1925

Cette Peugeot 174S représentait le haut de gamme chez Peugeot en ces débuts des années 20 du siècle précédent. C'est une grosse automobile ici carrossée en pointe bateau. La version S composait la catégorie sportive du modèle. Son moteur quatre cylindres de 3.8 litres de cylindrée gagne 10 chevaux par rapport aux autres modèles 174 en grimpant à 85 chevaux. qui permettent d'atteindre les 110 km/h (au lieu des 100 km/h pour le modèle "de base".
Ce moteur a été mis au point par l'ingénieur Dufresne parti sur un désaccord de chez Voisin. Chez Peugeot, on lui confie la mise point du moteur sans soupapes conçu par l'américain Knight. Sur ces moteurs, des chemises oscillantes libèrent des lumières pour l'admission du mélange gazeux et l'échappement des gaz d'échappement. On note un gain en matière de souplesse et de silence mais cela au détriment d'une consommation d'huile plus importante
On remarque une grande attention portée à l'esthétique de ce moteur et à la qualité des matériaux mis en œuvre. Rien ne dépasse de ce bloc si ce n'est le carburateur Zenith et sa tringlerie nickelée. C'est propre et net. Des capotages finissent le montage en intégrant harmonieusement cette motorisation au châssis. D'ailleurs, cela indique d'une façon nette que le groupe propulseur est monté rigide dans le châssis. C'est bien le moins que l'on pouvait attendre à l'époque pour une automobile de luxe.
Cette Renault 5 a quelque chose de pas banal
Et ce n'est pas une blague
Ce n'est pas une automobile ancienne et c'est déjà une automobile de collection. C'est une automobile rare (c'est la première que je vois) et on peut s'étonner de la trouver un jour de pluie laissée sans surveillance particulière sur un parking banal. C'est que cette automobile prétend avoir 800 chevaux sous le capot (ce n'est pas donné à toutes les automobiles) et de valoir sur le marché de l'occasion quelque chose comme 1,5 million d'euros. Ce n'est pas donné pour personne.
Alors, autant le dire tout de suite, je n'envisage pas d'acquérir un semblable véhicule dans l'immédiat et cela pas uniquement pour des raisons financières bien que, ne nous le cachons pas, ça peut jouer à la marge. Non, en fait je ne suis pas attiré par ces automobiles qui ne servent à rien hormis à aller jouer sur circuit. Ceci dit, aurais-je les moyens de pareille folie, je choisirais une Bugatti 35 ou, mieux, une 51. Ça ne sert à rien non plus mais d'un simple point de vue esthétique, ça a ma préférence.

Facel III
A propos de l'image d'hier
Dites-le avec des fleurs
Prêts à partir pour la guerre, la vraie ?
Comment finissent les SIMCA
La dernière fois que j'ai tenté de me prêter à l'exercice, j'ai été stoppé net dans mon élan à cause d'un tout petit oubli de rien du tout. C'est une personne[1] qui fréquente avec une certaine assiduité la zone des commentaires de ce blog qui m'avait mis sur la piste. Pour m'allécher, il m'avait non seulement invité à déjeuner mais, de surcroît, il m'avait envoyé des images qu'il avait faite. Sur celles-ci, on découvrait deux épaves, une assez difficilement identifiable et une Panhard Dyna Z.
Chargé de mon sac photo et des idées en tête sur la manière de réaliser quelques belles beaux clichés, je prenais la route pour aller à la rencontre de ces automobiles délaissées. Je me souviens que c'était l'hiver et qu'il ne faisait pas chaud. En traversant le petit champ qui surplombe le bois où les deux épaves reposaient, j'entendais les herbes gelées crisser sous mes pas. En raison du gel, la marche était rendue malaisée par ces mottes de terre rendues plus solides qu'à l'accoutumée. Il me fallait faire attention pour ne pas risquer de me tordre une ou l'autre de mes chevilles.
Nous arrivâmes bientôt au bois et bavardâmes quelque instant avec un brave homme venu là pour couper du bois. Nous devisâmes à propos d'un arbre couché, cassé, mort de vieillesse comme nous l'enseignait son tronc creux. Il allait lui falloir redoubler de prudence au moment d'attaquer cet arbre autrefois majestueux à la tronçonneuse.
A peut-être quelques dizaines de mètre tout au plus, nous apercevions les deux véhicules. J'ouvris mon sac photo et m'apercevais que je n'avais pas pris l'appareil photo. J'ai dû passer soit pour un sacré con soit pour une tête de linotte. On ne peut toutefois pas exclure la possibilité que je sois passé pour l'un et l'autre à la fois. Toujours est-il qu'il me devenait impossible de faire des photographies. Alors, nous prîmes un peu de temps pour identifier l'auto mystère. La plaque constructeur, une fois nettoyée, nous fit comprendre que nous étions en présence d'une Peugeot 301. Retournée sur son toit, grignotée par la corrosion, plus rien ne pouvait être entrepris pour une remise en circulation.
Il y a quelques jours, un autre habitué des commentaires de ce blog m'envoie, par courrier électronique, trois belles images faites par son frère, Laurent, photographe animalier de talent et grand traqueur de cèpes qu'il débusque mieux qui quiconque. Après avoir jugé ces images fort intéressantes, je demande à Jean-Louis[2] s'il me permettrait de publier l'une d'elles ici. Il me donne son aval et je peux donc vous présenter deux enthousiasmantes épaves de SIMCA.

Camion vite fait
La France, son génie
Pour l'entretien du matériel agricole
Reconstitution d'un camp militaire américain des années 40
En retard
Hier, la journée a été un peu chargée et je n'ai pas pris le temps de préparer quelque chose pour ce blog. J'ai retrouvé, perdu dans une pile de feuilles de papier, un dessin que j'ai dû écarter à un moment donné pour une raison qui m'échappe. Il est possible que je l'aie trouvé trop mauvais sur l'instant mais avec mes yeux d'aujourd'hui, je le pense convenable. Ou bien, c'est une chose possible, j'ai été dérangé, je l'ai mis de côté et puis oublié

La population feint d'ignorer l'automobile américaine
Concurrente de la précédente
En ces années là, l'Angleterre ne manquait pas de petits roadsters et il fallait choisir entre MG, Triumph, Austin Healey, Morgan, Sunbeam et même Lotus ou Jaguar. De l'autre côté de la Manche, il n'en existait pas des masses. Il y avait bien quelques cabriolets au demeurant parfois fort jolis mais l'idée du roadster n'avait pas atteint l'esprit des constructeurs nationaux. Pourtant, et c'est un paradoxe souvent relevé, l'Angleterre n'a pas la réputation de bénéficier d'un climat propice à l'utilisation de ces petites automobiles ouvertes. Il est vrai que les Anglais semblent bien bizarres aux yeux des Français.

Roadster anglais
Simca 1100
J'ai eu presque la même Simca 1100. Elle était moins pimpante mais était dotée d'un moteur préparé par un mécanicien de. chez Simca, à Poissy où travaillait mon oncle. Elle a été sa voiture avant qu'il me la donne. J'ai bien aimé faire n'importe quoi avec elle et il y a prescription.

Utilitaire littéraire et charge utile
Élections municipales en approche
Alors, les USA étaient moins détestés
La classe à Dallas
AC Cobra (réplique)
La grande époque des Citroën dignes d'intérêt

Je pense que rien qui soit sorti de chez Citroën n'a d"intérêt depuis un quart de siècle. Il est possible que la marque n'ait plus les coudées franches pour inventer, innover, étonner comme autrefois. J'ai apprécié cette marque, j'ai aimé beaucoup de leurs modèles et aujourd'hui, je vois ce qui est proposé avec beaucoup de désintérêt. C'est un peu triste.
Peugeot 301
Automobile et élections municipales périgourdines. Vers une alliance LR-LFI ?

« Qui aurait pu prédire ? »[1]
Oui, qui ? Personne et surtout pas moi. Cela n'aura échappé à personne, nous sommes dans une année d'élections municipales[2] à Périgueux comme partout en France. Mais là, c'est à Périgueux qu'il va se passer un truc incroyable et totalement en rapport avec le sujet du jour sur ce blog même. Vous allez comme moi tomber de la chaise si vous êtes assis·e ou des nues si vous ne trouvez rien d'autre à faire.
J'explique. Admettez que l'automobile que je vous présente aujourd'hui est à classer parmi les "belles automobiles". Vous avez le droit de ne pas être d'accord avec mes goûts personnels[3] mais il m'arrange que vous admettiez ce postulat sans lequel je ne vais pas pouvoir construire mon raisonnement. Partons du principe que l'automobile est jolie.
Et donc, à Périgueux, il y a eu un maire entre 2014 et 2020 qui déclare présenter une liste pour ces élections 2026. Il s'appelle Antoine Audi. Audi, c'est aussi une marque d'automobile. Rien ne dit que Antoine Audi roule en Audi. Je n'en sais rien. Il n'est pas impossible que si je m'appelais Audi, pour rigoler, je roulerais en Audi[4].
Vous êtes probablement en train de penser qu'il n'y a pas là matière à en faire tout un foin. Vous avez raison. Qu'un obscur personnage membre de LR tente une nouvelle candidature (et même s'il porte le même nom qu'une infâme marque d'automobiles allemandes) ne doit pas provoquer de réaction autre. Mais attendez ! Je ne vous ai pas tout raconté. Là, c'est juste le premier acte.
Et là, coup de théâtre, dénouement, final grandiose : j'apprends qu'un autre candidat annonce briguer la mairie de Périgueux. Il présente une liste LFI et il a pour nom, je vous le donne en mille, Vincent Belloteau ! Et je me prends à rêver d'une liste commune LR-LFI.
Notes
[1] { Qui aurait pu prédire la vague d’inflation, ainsi déclenchée ? Ou la crise climatique aux effets spectaculaires encore cet été dans notre pays ? » - Emmanuel Macron himself
[2] et peut-être aussi législatives
[3] je confesse que je n'aime pas tant cette calandre, que je suis capable de mentir pour arriver à mes fins et que j'ai très mauvais goût
[4] et ça fait beaucoup de publicité pour cette marque. N'achetez jamais d'auto de cette marque !
Décapotable
Ce qui se passe dans les écoles russes vu par un citoyen russe
Sur Arte, jusqu'en 2030 il est possible de voir un reportage-témoignage poignant traitant de la propagande du régime russe. Si vous n'avez pas le moral, vous pouvez remettre le visionnage à un peu plus tard. Si vous souffrez d'un trop-plein de joie et d'optimisme (ce qui est très mauvais pour la santé), n'hésitez pas à cliquer sur le lien suivant : Mister Nobody contre Poutine — Agir contre la propagande. (Arte sur youtube mais disponible également sur la chaîne Arte).
Vraiment de Sochaux ?
Certaines personnes à qui j'ai montré les images de l'automobile présentée aujourd'hui doutent beaucoup de l'origine sochalienne affichée sur le radiateur. Aucune de ces personnes n'a cependant été en mesure de l'identifiéeer mieux. Pour ma part, désormais, le doute existe, doute qui ne m'empêche pas de beaucoup aimer cette belle sportive.





























