
automobiles
Cette Renault 5 a quelque chose de pas banal
Et ce n'est pas une blague
Ce n'est pas une automobile ancienne et c'est déjà une automobile de collection. C'est une automobile rare (c'est la première que je vois) et on peut s'étonner de la trouver un jour de pluie laissée sans surveillance particulière sur un parking banal. C'est que cette automobile prétend avoir 800 chevaux sous le capot (ce n'est pas donné à toutes les automobiles) et de valoir sur le marché de l'occasion quelque chose comme 1,5 million d'euros. Ce n'est pas donné pour personne.
Alors, autant le dire tout de suite, je n'envisage pas d'acquérir un semblable véhicule dans l'immédiat et cela pas uniquement pour des raisons financières bien que, ne nous le cachons pas, ça peut jouer à la marge. Non, en fait je ne suis pas attiré par ces automobiles qui ne servent à rien hormis à aller jouer sur circuit. Ceci dit, aurais-je les moyens de pareille folie, je choisirais une Bugatti 35 ou, mieux, une 51. Ça ne sert à rien non plus mais d'un simple point de vue esthétique, ça a ma préférence.

Facel III
A propos de l'image d'hier
Comment finissent les SIMCA
La dernière fois que j'ai tenté de me prêter à l'exercice, j'ai été stoppé net dans mon élan à cause d'un tout petit oubli de rien du tout. C'est une personne[1] qui fréquente avec une certaine assiduité la zone des commentaires de ce blog qui m'avait mis sur la piste. Pour m'allécher, il m'avait non seulement invité à déjeuner mais, de surcroît, il m'avait envoyé des images qu'il avait faite. Sur celles-ci, on découvrait deux épaves, une assez difficilement identifiable et une Panhard Dyna Z.
Chargé de mon sac photo et des idées en tête sur la manière de réaliser quelques belles beaux clichés, je prenais la route pour aller à la rencontre de ces automobiles délaissées. Je me souviens que c'était l'hiver et qu'il ne faisait pas chaud. En traversant le petit champ qui surplombe le bois où les deux épaves reposaient, j'entendais les herbes gelées crisser sous mes pas. En raison du gel, la marche était rendue malaisée par ces mottes de terre rendues plus solides qu'à l'accoutumée. Il me fallait faire attention pour ne pas risquer de me tordre une ou l'autre de mes chevilles.
Nous arrivâmes bientôt au bois et bavardâmes quelque instant avec un brave homme venu là pour couper du bois. Nous devisâmes à propos d'un arbre couché, cassé, mort de vieillesse comme nous l'enseignait son tronc creux. Il allait lui falloir redoubler de prudence au moment d'attaquer cet arbre autrefois majestueux à la tronçonneuse.
A peut-être quelques dizaines de mètre tout au plus, nous apercevions les deux véhicules. J'ouvris mon sac photo et m'apercevais que je n'avais pas pris l'appareil photo. J'ai dû passer soit pour un sacré con soit pour une tête de linotte. On ne peut toutefois pas exclure la possibilité que je sois passé pour l'un et l'autre à la fois. Toujours est-il qu'il me devenait impossible de faire des photographies. Alors, nous prîmes un peu de temps pour identifier l'auto mystère. La plaque constructeur, une fois nettoyée, nous fit comprendre que nous étions en présence d'une Peugeot 301. Retournée sur son toit, grignotée par la corrosion, plus rien ne pouvait être entrepris pour une remise en circulation.
Il y a quelques jours, un autre habitué des commentaires de ce blog m'envoie, par courrier électronique, trois belles images faites par son frère, Laurent, photographe animalier de talent et grand traqueur de cèpes qu'il débusque mieux qui quiconque. Après avoir jugé ces images fort intéressantes, je demande à Jean-Louis[2] s'il me permettrait de publier l'une d'elles ici. Il me donne son aval et je peux donc vous présenter deux enthousiasmantes épaves de SIMCA.

Camion vite fait
La France, son génie
En retard
Hier, la journée a été un peu chargée et je n'ai pas pris le temps de préparer quelque chose pour ce blog. J'ai retrouvé, perdu dans une pile de feuilles de papier, un dessin que j'ai dû écarter à un moment donné pour une raison qui m'échappe. Il est possible que je l'aie trouvé trop mauvais sur l'instant mais avec mes yeux d'aujourd'hui, je le pense convenable. Ou bien, c'est une chose possible, j'ai été dérangé, je l'ai mis de côté et puis oublié

Utilitaire littéraire et charge utile
Sports d'hiver
Camion
Si on croit encore au père Noël passé un certain âge, il convient de s'inquiéter
Cool heure
Bâtir un monde nouveau

Écologie électrique
Une petite Renault dans les bois
Un Renault sidéral
En raison d'un souci technique inconvenant, la sonde spatiale qui devait être envoyée sur l'exoplanète Upsilon Andromedae ne s'est pas décrochée du camion chargé du lancement de ladite sonde. Bonne nouvelle, le camion et le chauffeur vont bien. Mauvaise nouvelle, une solution pour le retour du véhicule et du technicien n'est pas envisagée dans l'immédiat.

Le plein de stères
Une Citroën
Modèle unique
On bichonne sa 2cv
2cv sous la pluie en hiver
Curieux comment une simple photographie est capable de susciter joie et bonheur. Sur celle-ci, extirpée d'un disque dur, on sent bien l'élan d'enthousiasme et d'optimisme créé par l'hiver. J'aime !

Au centre de l'Univers
Du V8 pour les Frenchies
La course à la puissance infinie au cœur des enjeux économico-stratégiques mondiaux

Beau Berliet
Un tracteur Vierzonnais
Brave petit tracteur
Livraison intersidérale
Mustang cabriolet
La rouille vous va si bien
X73
Panhard & Levassor est réputée être la plus ancienne marque de construction de véhicules à moteur à explosion, avant Daimler, Benz ou Peugeot. C'est en 1891 que débute la société. Si la production d'automobiles cesse en 1967 alors que l'entreprise a été rachetée par Citroën, la marque existe toujours plus ou moins dans le domaine de la fabrication de véhicules militaires.
Le modèle qui était présent à Marsac-sur-l'Isle ne se croise pas tous les jours. C'est une X73 panoramique (notez les vitres courbes de chaque côté du pare-brise). Elle est équipée d'un six cylindres "sans soupapes" produit sous licence Knight. C'est une automobile luxueuse des années 30 destinée à une clientèle argentée.































