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Un p'tit train s'en va dans la campagne
SFV 302
Un petit gris de couleur rouille

Ce matin, entre deux cafés, j'ai regardé une vidéo, sur YouTube, de François Ruffin en train de discuter le bout de gras avec Claude AI, une "intelligence artificielle" parmi d'autres.
L'entretien[1] est assez intéressant, un peu flippant aussi, et finalement je me demande si Ruffin ne tombe pas dans le piège de ces machines.
Il discute avec des machines, avec du vide. Il est face à un interlocuteur virtuel prêt à tout et à n'importe quoi pour continuer à faire perdre du temps, à aller dans le sens souhaité, à caresser dans le sens du poil, à valider ce que Ruffin veut entendre.
Alors, oui, on sent que Ruffin est content de son coup. L'IA lui donne ce qu'il a envie d'entendre. Elle lui recrache ce qu'il attend. En gros, on peut dire que Ruffin est pris au piège d'une discussion avec un perroquet.
Ce qui aurait été plus intéressant à mon sens, ça aurait été, avec le même agent conversationnel, de lancer la discussion dans deux directions. L'une aurait été les dangers de l'IA sur l'emploi et toutes ces idées de gauchiste attardé, l'autre sur les bienfaits des mêmes IA pour la société et les finances. Une sorte de démarche un peu scientifique.
Vous pouvez cliquer pour voir cette vidéo.

Note
[1] ne pas oublier que tu causes à une machine
Le fils de Ford est major. Je répète, le fils de Ford est major…
Le ressort, clé de la mobilité écologique
Utility
Someca

Pour les caractéristiques et présentation : https://www.tractorfan.fr/machines/someca/som-55
Face à la barre de coupe, la nature a gagné
Pas de bémol pour le Fordson
Grand classique du monde agricole
Le « petit gris » Ferguson a peuplé les campagnes durant au moins deux décennies. Il était si courant que l'on ne le remarquait plus. Le Ferguson TE[1] 20 et TEA 20[2] est délaissé en raison de son moteur essence et ses performances modestes à une époque où on ne jure plus que par les moteurs Diesel plus puissants. Avec le remembrement et les regroupements d'exploitations, les parcelles deviennent plus grandes et les besoins changent. Dès les années 1970, le machinisme agricole propose des engins bien plus gros, bien plus puissants, capables de tirer des charrues à quatre ou six socs et ceci plus rapidement.

Camion vite fait
Pour l'entretien du matériel agricole
En retard
Hier, la journée a été un peu chargée et je n'ai pas pris le temps de préparer quelque chose pour ce blog. J'ai retrouvé, perdu dans une pile de feuilles de papier, un dessin que j'ai dû écarter à un moment donné pour une raison qui m'échappe. Il est possible que je l'aie trouvé trop mauvais sur l'instant mais avec mes yeux d'aujourd'hui, je le pense convenable. Ou bien, c'est une chose possible, j'ai été dérangé, je l'ai mis de côté et puis oublié

Utilitaires Renault
Utilitaire littéraire et charge utile
Sports d'hiver
Camion
Si on croit encore au père Noël passé un certain âge, il convient de s'inquiéter
Des véhicules qui résistent
Loiseau (c'est moi) retrouve une plume
Hier matin, parce qu'il ne faisait pas aussi chaud qu'en août et que j'en remettais une couche[1], après que j'avais avalé du café qui peinait à rester chaud bien que j'aie pris soin de lui mettre une écharpe, je me suis dit que l'époque était on ne peut pas plus propice pour tester une plume retrouvée récemment. Je l'ai fichée au bout d'un porte-plume et j'ai ouvert le flacon d'encre de chine. Dans un premier temps, j'ai encré un dessin qui traînait là et j'ai été assez satisfait. J'ai continué par un autre dessin puis un autre déjà plus ambitieux. Tout cela me satisfaisait. Alors, j'ai pris le crayonné du dessin que vous pouvez voir ici et j'ai laissé courir la plume sur le papier.
Si je suis plutôt adepte du pinceau, je trouve au moins un avantage à la plume : il n'y a pas besoin de passer les mains sous l'eau pour la nettoyer et moi, quand il ne fait pas chaud[2], je n'aime pas avoir les mains dans l'eau. La plume est paradoxale ou du moins différente au pinceau. D'un côté, elle peut être plus précise et plus prévisible que le pinceau, de l'autre elle me semble moins à l'aise pour les tracés longs. Elle accroche plus que le pinceau et est plus susceptible de produire des traits indésirables. Cependant, le pinceau est capable du pire lui aussi.
Vous me direz que je pourrais utiliser les deux solutions pour les opérations qui leur conviennent et je vous répondrai que vous avez raison. Nonobstant, parce que je déteste avoir tort, je rétorque que je fais bien comme je veux.

Écologie électrique
La grande terreur des routes d'antan
Qui n'a pas frissonné d'effroi en voyant apparaître, au haut d'un raidillon ou dans son rétroviseur, ce véhicule bleu, menace des pires emmerdements, des pires tracas ? Les honnêtes gens, celles et ceux pouvant se prévaloir de n'avoir rien bu de trop, d'avoir un train de pneumatiques au-dessus de tout soupçon, d'être parfaitement en règle (certificat d'immatriculation, justificatif d'assurance, vignette automobile), d'avoir des feux fonctionnels, un pot d'échappement discret, une allure modérée, n'étaient pas inquiétés. Mais gare au délinquant qui affichait un véhicule terrestre à moteur trop bruyant, trop bariolé, gare à celle ou celui qui avait la tête que, justement, il ne faut pas avoir. Le jeune chevelu, la jeune dévergondée. Pour tous ceux-là, la plupart du temps, le compte était bon. Le brave pandore débonnaire, celui que l'on croisait si souvent appuyé au comptoir du bistro et qui arborait un nez ruiné par la couperose et un œil que l'on pourrait qualifier de bovin si l'on ne craignait pas de manquer de respect à ces belles et tendres vaches qui paissent dans de vertes prairies se muait en implacable représentant de l'ordre prompt à éradiquer toute personne contrevenant à la Loi immuable du code de route. La moustache frémissante, le geste grave, le sifflet à la bouche, il enjoignait à son bras de se dresser dans un élan intimant le respect. Alors, penaud et sentant arriver les ennuis, on s'arrêtait et on tentait de paraître aussi poli que possible, de ne jamais laisser transparaître, ne serait-ce qu'un instant, ce que l'on pouvait penser réellement. On obéissait, on s'exécutait, on faisait profil bas et on repartait la tête pleine des rodomontades théâtrales et surjouées en plus d'une contravention de première ou deuxième catégorie.
Dans le fond, on rigolait bien un peu aussi. En ces temps bénis, on savait que les élections présidentielles et qu'il était de tradition que le nouvel élu (on n'imaginait même pas qu'une femme puisse l'être) , magnanime, gratifie l'ensemble des petits délits routiers d'une bienvenue grâce présidentielle. J'ai longtemps compté sur cela pour me défaire des mes dettes (elles pouvaient atteindre les sommets). Jamais ou presque je me suis abaissé à corriger un défaut qui me valait ces contraventions. Je continuais à rouler à l'allure qui me plaisait, à faire du bruit, à rouler légèrement bourré. Pour ma défense, il y avait bien sûr l'insouciance de la jeunesse et l'envie d'emmerder les flics. Je ne peux pas le cacher, j'étais un mauvais élément.
Il n'empêche que ces Estafette bleues, je ne peux pas leur trouver un quelconque attrait… hormis celui de réveiller les souvenirs d'une époque déjà lointaine.

Au passage, mais je ne me suis pas trop intéressé à la chose, il est à noter que l'Alouette tire une remorque chargée d'un cyclomoteur Peugeot 105 de la Gendarmerie. Je n'en ai jamais vu en service.
Un Renault sidéral
En raison d'un souci technique inconvenant, la sonde spatiale qui devait être envoyée sur l'exoplanète Upsilon Andromedae ne s'est pas décrochée du camion chargé du lancement de ladite sonde. Bonne nouvelle, le camion et le chauffeur vont bien. Mauvaise nouvelle, une solution pour le retour du véhicule et du technicien n'est pas envisagée dans l'immédiat.

WC54

En langue anglaise, "dodge" signifie "esquiver" mais ça n'a rien à voir avec notre sujet. Ce sont deux frères, John et Horace Dodge qui sont à l'origine de cette marque de véhicules. Durant la seconde guerre mondiale, Dodge produit des moteurs d'avion mais est plus connu pour ses camions à 4 et 6 roues motrices qui poursuivront leur carrière au sein de plusieurs pays jusque dans les années 80, notamment dans certaines casernes de sapeurs pompiers. Ils seront aussi utilisés dans des garages automobiles, transformés en dépanneuses.
Familiale
l'Alouette de la Régie
Véhicule de marque
Poulailler de luxe

Combien sont-ils ces HY Citroën qui ont fini leur vie en poulailler ou en débarras au fond d'un jardin ou en bordure de champ ? Si je n'en ai jamais possédé et si je le regrette, j'ai eu l'occasion à plusieurs reprises d'en conduire, parfois sur des distances assez importantes. On peut dire que nous sommes bien loin des standards des utilitaires actuels tant en terme de puissance que de confort ou d'équipement. C'est bruyant, la direction est lourde, le freinage est tout juste efficace et les performances sont faibles. Mais, le HY, c'est aussi un véhicule qui tient la route d'une façon surprenante, qui vire à plat et qui est doté d'une direction très précise. Tout cela en rapport avec les performances, bien entendu. Ce n'est pas confortable, les commandes sont dures. Il n'a pas que des qualités mais il a peu de défaut. On peut le charger bien au-dessus des recommandations du constructeur. Certes, ça n'avance plus, on se traîne, on consomme mais on transporte jusqu'à destination.
Dans mes souvenirs, je me souviens du HY d'un paysan, en Charente, que l'on me confiait parfois pour transporter du bois de chauffage. Le fourgon était chargé jusqu'au plafond, il devait bien y avoir plus de trois stères, les portes arrières tenaient avec des tendeurs, l'équipement électrique avait été "simplifié", la corrosion perforante aidait à alléger le véhicule en même temps qu'elle œuvrait à une meilleure aération. Bien chargé, ce HY qui avait une mécanique en bout de course consommait aisément ses 15 litres d'essence aux cent kilomètres. Un gouffre. Il fumait bleu, il plafonnait à un petit 60 km/h mais, vaillant, il continuait à rendre service.
Aujourd'hui, sans atteindre les prix absurdes des combis VolksWagen, un HY en bon état dépasse largement les 10000 euros. C'est cher et il serait étonnant que j'en possède un un jour.
Le plein de stères
Un demi quintal de mieux

Si vous étiez paysan, artisan, commerçant ou si vous aviez tout simplement besoin d'un petit utilitaire en ce début d'années 50, le choix entre la Juvaquatre et la fourgonnette 2cv se présentait à vous même si vous aviez d'autres véhicules proposés.
D'un côté, la Régie Nationale des Usines Renault proposait une automobile de conception d'avant guerre. Selon les années, vous pouviez échapper au moteur à soupapes latérales et avoir soit le moteur de la 4cv soit celui de la Dauphine. S'il n'y avait rien de bien révolutionnaire, on savait que c'était un choix raisonnable. La Juvaquatre, si elle ne brillait pas par ses performances, était simple, solide et plutôt fiable. De l'autre côté, la 2cv fourgonnette n'était certes pas beaucoup plus performante mais bénéficiait des atouts de la 2cv dont une suspension remarquable.
La Citroën permettait officiellement une charge utile de 250kg quand la Renault affirmait transporter 300kg. Ça pouvait faire la différence.
Au centre de l'Univers
Beau Berliet
Un tracteur Vierzonnais
Brave petit tracteur
Livraison intersidérale
Une petite 2cv, ça dépanne toujours
Comment martyriser une photographie ?
Commerce ambulant
Ranch
Une petite et sympathique mise en scène pour cette Simca Ranch. Une invitation au pique-nique après un passage par, on l'imagine, Menton. Tout à la fois utilitaire et familiale, ce break de chez Simca se place en concurrence de la Manoir de chez Renault mais aussi de la Marly de chez Simca.




























