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Alpine A310 V6
Citroën B14
C'est du propre

À propos de la révolte des lycéens, j'entends la droite française se révolter à son tour mais contre les jeunes et défendre, on s'y attendait, les forces de l'ordre (que l'on serait mieux avisé d'appeler les forces du pouvoir). Je comprends la colère des lycéens et des étudiants. Je comprends qu'ils aient, à raison, le sentiment d'être sacrifiés, abandonnés et privés de l'avenir à laquelle auquel ils ont le droit et même le devoir, de songer.
La droite et l'extrême droite, de la macronie (pouah!) aux fascistes, défendent les policiers. Admettons. Si la police était intelligente, si elle ne mettait pas de l'huile sur le feu, si elle n'éborgnait pas, nous n'en serions peut-être pas là. Ils obéissent aux ordres de leurs supérieurs, c'est un fait. Ils font du zèle. Carapacés, armés, ils sont les plus forts, c'est un fait. On peut regretter les violences envers les policiers. Surtout si on ne veut pas prêter le flanc aux accusations des droites. Il faut faire attention à ce que l'on dit sur les plateaux télé et se censurer.
Le système éducatif ne fonctionne plus. Il dysfonctionne, comme on dit. Il y a peu, on a eu droit au rituel classement PISA. On refuse d'entendre que, là comme pour l'hôpital, la défense civile, la défense de la nature et bien d'autres domaines, que le problème est l'argent. On a entendu, on le sait, on ne peut pas dire que l'on ne le sait pas, que la macronie (bêrk!) donne de l'argent aux déjà riches et en enlève aux toujours pauvres. De plus en plus dans les deux sens. Là, il y a les discussions du budget, le PLF, qui vont débuter. On a déjà des pistes de ce qui va être proposé par le gouvernement Lecornu (prout!) et les coupes dans les budgets qui intéressent les personnes d'en-bas. Pour ceux d'en-haut, pas de souci, on va même en rajouter un peu, du fric.
Je soutiens la jeunesse face à ce pouvoir de vieux. Il faut qu'ils aient les moyens d'étudier, qu'ils aient des chances d'entrer dans la vie professionnelle avec autre chose que des emplois de merde. Les vieux sont finis, le futur ne leur appartient pas. La macronie et la droite d'une manière générale n'aiment pas la jeunesse. Ils n'ont presque jamais été jeunes. Ils étaient cons à la naissance, ce n'est pas possible autrement.
Il faut en finir avec ce système. Grâce à l'impulsion donnée par les jeunes, on y arrivera peut-être. Soyons fiers des jeunes !
La nature revient au galop

Qui aurait pu l'imaginer ?
Vous avez peut-être entendu parler de cette enquête de Mediapart que de nombreux media préfèrent garder sous un prudent silence. Pour faire simple et synthétique, il en ressort qu'il se pourrait (soyons prudent) que le R-Haine ne soit pas sorti de ses penchants historiques mêlant le racisme, le complotisme et la bêtise. Pourtant, reconnaissons-le, la Peine a tout fait pour laver son parti de ce voile infamant qui lui collait à la peau. Pour tout dire, elle a bien été aidé par la macronie (pouah !) et par de brillants journalistes ou chroniqueurs qui officient d'arrache-pied pour blanchir le parti d'extrême droite.
Seulement voilà, à la surprise générale, on apprend, interloqué, que Bardella aurait pu tenir des propos bien crades, bien racistes, bien à la hauteur de sa connerie personnelle. C'est à la fois décevant (tout ça pour ça) et rassurant (on avait bien raison de se méfier et moquer de lui). On a failli y croire un instant. On rencontre bien des personnes qui nous assurent que, non, le R-Haine n'a rien de raciste ou d'extrême droite. Que oui, peut-être, autrefois, le F-Haine était un peu turbulent mais que tout ça c'est de l'histoire ancienne.
Alors, la Peine prononce des mots qui ressemblent tout de même beaucoup à des menaces à l'endroit de Mediapart et il y a même le macron qui s'en émeut. Mais attention, on entend aussi des voix pour affirmer que l'enquête et les révélations de Mediapart ne sont là que pour torpiller la campagne électorale présidentielle.
Franchement, vous le saviez, vous, que ce parti fasciste pouvait être fasciste ?
L'inconnue chevronnée
Je n'ai pas la prétention de connaître tout en matière de production automobile. J'avais entendu parler de la FAF[1] destinée aux pays en voie de développement. La particularité n'était pas tant la plate-forme de la 2cv et sa motorisation que sa carrosserie constituée de tôle plates pliées. Pour construire l'automobile, il suffisait de découper et plier des tôles sans utiliser d'emboutisseuse ou de presse. On coupe, on plie, on visse. Simple et efficace, facile à réparer. L'armée a testé quelques exemplaires de ce véhicule en version à quatre roues motrices (sur la base de la Mehari 4x4.
Ce dimanche, j'entends le bruit caractéristique du bicylindre Citroën alors que, sur la place du village où je me trouvais, se déroulait une réunion ou une fête, je ne sais pas trop. Curieux, je sors pour voir quelle véhicule arrivait. Et là, j'aperçois cette voiture[2] que je n'avais jamais vue. Alors, je l'ai photographiée et je vous fais profiter de cette petite rareté.

Bravo à Jeannot lou Paysan !

Bagnole de jeune
L.[1] a fêté son vingt-troisième anniversaire ce 26 septembre. Ce dimanche 27 septembre, il est venu déjeuner chez sa maman qui est sans doute la plus ancienne copine que je vois encore. Il est venu avec sa voiture préférée, une Mercedes-Benz de 1986[2] qu'il aime beaucoup. Pour le lui dire, il lui a acheté quatre belles jantes qui lui donne un aspect plus sportif. Avec ses vaillants 70 chevaux[3], il peut affronter les routes la tête haute et le sourire au lèvres.
Malgré ce que l'on pourrait penser, je ne me moque pas. Serais-je jeune, je serais sans doute sensible à ce genre d'automobile apparu bien avant mon arrivée au monde. À l'âge de L., j'aimais les automobiles des années 50 et des années 30. Je ne détestais pas les automobiles plus récentes et, d'ailleurs, je n'ai eu que celles-ci.
L. est heureux d'avoir sa Mercedes et ses belles jantes et je trouve cela très bien. L'important c'est qu'il soit heureux et qu'il le montre.

Un passage où l'on passe
404 mais sans erreur
Papeteries de Condat en 1986
En 1986, un de mes frères entrait aux papeteries de Condat. Cette entreprise, cette usine, a fermé ses portes cette année. Aux dernières nouvelles, la Société de participation de la Braye (SPB) qui a racheté le site en supprimant la plupart des employés installerait un "supercalculateur d'intelligence artificielle" dans une partie des bâtiments. On peut bien sûr se réjouir qu'enfin, après des centaines de milliers d'années, l'intelligence arrive en Dordogne. Il est annoncé que 250 emplois seront créés à l'horizon 2027-2028. Il s'agira principalement de maintenance informatique et électrique. Ce qui est certain, c'est que l'on ne fabriquera pas de papier ici avant longtemps.
En 1986, les papeteries de Condat étaient sous la tutelle de Saint-Gobain et employaient plus d'un millier de salariés sans compter les intervenants extérieurs et les forestiers qui alimentaient en bois l'usine qui produisait alors sa pâte à papier. C'est une autre époque et aujourd'hui plus personne n'ose songer à un redémarrage de l'industrie papetière au Lardin-Saint-Lazare.
La photo que je vous propose est le résultat de la fusion de deux photos faites avec un Zenit E et son Helios 58mm.

J'ai bu de la bière il n'y a pas si longtemps
Adorable Simca 5
Le cornu, un camion pour moine soldat ?
Il est temps de passer à l'Alcyon
Une photo vieille de près de quarante ans
Garder le cul frais (et propre)
Je recherchais des photographies un peu anciennes, des images des années 80, des diapositives d'il y a près de quarante ans, et je suis tombé sur celle-ci. Je n'ai plus le souvenir du nom du chat (je sais que l'un de mes frangins saurait me venir à l'aide). Par contre, il m'est aisé d'affirmer que la photo a été faite avec un Zenit E et un objectif Helios 58mm. L'effet que donne cet objectif dans les flous est reconnaissable entre tous.

Prêts à faire la course ?
Du classique au garage
Amanita caesarea
Possiblement le plus délicieux de tous les champignons comestibles. Pour les champignons mortels, peut-être y en a-t-il d’excellents mais je n’ai pas testé. Il s'agit d'une photo déjà un peu ancienne que je ressors avec un nouveau traitement et aussi pour rappeler que, avec un peu de chance, la saison de la recherche de champignons va reprendre et occuper l'esprit de nombreuses personnes.
J'ai découvert l'oronge grâce à l'un de mes frères à qui ont en avait donné et ça a été une révélation. Revenus dans du beurre avec juste une pointe de sel. Un délice !

Ægosome scabricorne

Les Simca répondent présent

Information sans rapport avec l'automobile
Si vous appréciez ou si vous êtes curieux de découvrir les mangas, le site d'un célèbre[1] éditeur japonais met à disposition plusieurs mangas pour certains traduits en langue française et ceci gratuitement. C'est là.
Note
[1] je ne connais pas
La teinte aux bonnes mœurs
Luxe et prestige à l'heure de la révolte du Front populaire
Dans ce milieu des années 30, le choc de la crise de 1929 s'estompe et c'est la reprise économique. Certains recommencent à engranger de gras bénéfices tandis que le peuple tire la langue et se prépare à se lancer dans le Front populaire avec son cortège de grèves et de revendications. En Allemagne, un moustachu est au pouvoir et on refuse d'entendre la menace, les signes de l'approche de la guerre qui se profile à l'horizon. On ne veut pas voir l'avenir, on a plus peur du communiste à couteau entre le dents que du nazi. La Rhénanie est remilitarisée, Franco prend le pouvoir de l'autre côté des Pyrénées. En 1936, les Jeux olympiques d'été se déroulent à Berlin sous le signe du nazisme.
Et cette même année, quelqu'un achète une Delage D6. Pour réaliser cet achat, il faut avoir des finances. Beaucoup. Sans doute un peu moins que pour acheter une Bugatti mais tout de même. Les automobiles Delage ont failli disparaître l'année précédente. Avec la crise de 29, la situation commerciale des marques de luxe est au plus bas. La marque est rachetée par Delahaye qui va produire les Delage sur des bases de productions maison. Le grand luxe est ce qui va caractériser les nouvelles Delage. De cette période naîtront peut-être les plus belles Delage.
La marque renaîtra après guerre mais les temps ont changé. Les acheteurs se font rares, on n'a pas les finances pour penser de vraies nouvelles automobiles, on reste sur les bases des années 30 en modernisant les carrosseries. Les Delage, Delahaye, Bugatti, Voisin[1] ou Hispano-Suiza vont disparaître les unes après les autres. L'ultime tentative[2] dans le domaine du luxe automobile à la française sera Facel Vega qui fermera ses portes un an après Bugatti.

Notes
[1] qui réussissait le tour de force de (mal) vendre ses automobiles à un tarif encore plus élevé que Bugatti.
[2] Il faut tout de même noter que quelques marques tentent à une échelle plus ou moins artisanale de perpétuer l'idée de l'automobile de grand luxe et de prestige, parfois avec des automobiles sportive comme chez Bugatti ou chez Delage. Et il paraît, selon les communicants de chez Stellantis, que la marque DS est ce que l'on fait de mieux aujourd'hui dans domaine de la voiture de luxe et de prestige. Je reste très très sceptique.
Les bikers déferlent sur la ville et sèment la violence et le chaos
Quatre à plat
Amilcar CC
Les cyclecars bénéficiaient d'un régime fiscal avantageux. Pour entrer dans le cadre de cette gamme de véhicules, il fallait contenir le poids à 350 kg et la cylindrée du moteur à 1100cm3. L'astuce assez courante à l'époque était, pour les constructeurs, de vendre les cyclecars sans les éléments ou options non obligatoires pour descendre sous les 350 kg. Libre au client d'ajouter ce qu'il voulait par la suite.
Cette Amilcar CC se glisse dans ce cadre. Le moteur de 900 cc3 de quatre cylindres à soupapes latérales développait un peu moins de 20cv et permettait de rouler à environ 80 km/h.
Ce modèle photographié lors des Vintage Days date de 1922. Le propriétaire actuel et son père l'ont restauré en 1998.

La France, monsieur ! La France éternelle !
En marge de la manifestation « Périgueux Vintage Days » qui propose sur trois jours d’ouvrir le centre ville à une vision fantasmée d’une époque révolue faite de véhicules anciens, de personnes costumés, de bonne humeur, de convivialité, de sourires, une scène pleine d’humour représentant un curé, un maire et des gendarmes (le sabre, le goupillon et la République), réunis autour d’une bière réconfortante.

La plus belle photographie jamais publiée sur ce blog ce jour !
Que du métal
Dans les années 30, le machinisme agricole est déjà présent. Depuis la fin du XIXe siècle, la vapeur est arrivée dans le monde agricole, principalement pour entraîner les batteuses mais aussi pour tirer des charrues. Après la Première Guerre mondiale, Renault recyclera son célèbre char d'assaut en engin agricole. Dans les années 20 plusieurs marques produisent des tracteurs, parfois gardant la forme et le principe des machines à vapeur avec un lourd châssis et une direction commandée par des chaînes. Dans les années 30, l'américain International Harvester - Deering commence à produire des tracteurs en Europe, notamment en Allemagne. Il est possible que le tracteur présenté aujourd'hui soit de ceux-ci. Particulièrement rustique, ce tracteur est équipé d'un gros moteur à essence et conserve un aspect archaïque. Il va devoir faire face aux machines européennes telles que les Lanz allemands ou les Société Française français qui, s'il font figure d'antiquités aujourd'hui, étaient bien plus moderne que l'américain.

la bicyclette qui roule toute seule
Chaumière à Gimel en Corrèze
Je retrouve cette image et je décide de lui redonner sa chance. Elle a été prise le mercredi 15 avril 2015 à 17h15 et c'est bien pratique la photo numérique parce que sans ces métadonnées, j'aurais bien été incapable d'autant de précision. Ceci étant, mon appareil photo ne dit rien des coordonnées GPS mais moi, je sais très bien qu'elle représente une chaumière située à côté du pont à péage de Gimel-les-cascades, en Corrèze.
Au cas où (c'est assez improbable) dans le cadre d'une enquête policière, on en arrive à me demander où je me trouvais et ce que je faisais le mercredi 15 avril 2015 en fin d'après-midi, je pourrai produire ce document pour me disculper ou, tout au contraire, pour m'accuser dans l'hypothèse où, justement, un crime aurait été commis en ce lieu, ce jour-là, à cet instant précis. Dans mon souvenir embrumé, tout était calme mais qui sait ce qu'il pouvait bien se passer derrière ces volets clos ?

Gilera 500 4
Delage D6
Avec les Années folles[1] puis une partie des années 30 jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, un peu partout dans les pays industrialisés, il se trouve des personnes suffisamment riches pour former une clientèle capable d'envisager d'acheter des automobiles très luxueuses, très chères et, il faut bien le dire, souvent aussi très belles.
La France a connu de nombreuses marques durant ces années fastueuses et Delage en a fait partie. La D6 croisée en 2025 à Angoulême est un bel exemple de ce que ces marques pouvaient faire. La concurrence était féroce entre constructeurs et c'était à qui en proposait plus. Dans l'écosystème de ces marques de prestige, il existait des carrossiers qui rivalisaient de savoir-faire et d'esthétisme. A ce jeu, bien sûr, peu étaient les marques ou carrossiers en mesure de jouer dans la cour de Bugatti.
Avec sa D6, Delage vise une clientèle de gens aisés qui n'a cependant pas les moyens de se payer la D8 qui est le vrai haut de gamme de la marque. La D6 reste assez sobre dans ses lignes et dans sa mécanique. Presque classique.

Note
[1] stoppées avec la crise de 1929
La petite Chapron bleue
Une p'tite mousse
Les bovins et l'eau
Ces temps-ci, je retrouve ou redécouvre des photographies un peu anciennes et parmi celles-ci j'en ai choisi une que j'ai soumise à un nouveau traitement en la passant en noir et blanc et en baissant le contraste pour la rendre plus douce. Elle date de 2014, du mois d'août. Il est presque certain que ces vaches ne sont plus de ce monde et je me demande s'il y a encore de l'eau dans cette mare.
























