
Mot-clé - photographie
Petit et Energic

L'identification a été tentée au doigt mouillé après consultation de quelques sources et j'hésite entre différents modèles. Ce n'est ni un 510 ni un 512. Peut-être un 518 mais sous réserve.
Une nouvelle carte
Une allée auvergnate au-dessus de la Dordogne
Le docteur Percepied à qui sa grosse voix et ses gros sourcils permettaient de tenir tant qu'il voulait le rôle de perfide dont il n'avait pas le physique, sans compromettre en rien sa réputation inébranlable et imméritée de bourru bienfaisant, savait faire rire aux larmes le curé et tout le monde en disant d'un ton rude : « Hé bien ! il paraît qu'elle fait de la musique avec son amie, Mlle Vinteuil. Ça a l'air de vous étonner. Moi je sais pas. C'est le père Vinteuil qui m'a encore dit ça hier. Après tout, elle a bien le droit d'aimer la musique, c'te fille. Moi je ne suis pas pour contrarier les vocations artistiques des enfants, Vinteuil non plus à ce qu'il paraît. Et puis lui aussi il fait de la musique avec l'amie de sa fille. Ah ! sapristi on en fait une musique dans c'te boîte-là. Mais qu'est-ce que vous avez à rire ? mais ils font trop de musique ces gens. L'autre jour j'ai rencontré le père Vinteuil près du cimetière. Il ne tenait pas sur ses jambes. »

Architecture métallique
Du temps de l'argentique
Minolta a été une marque japonaise importante d'appareils photographiques avec Nikon, Canon et Pentax ou Olympus. Minolta a débuté en collaborant avec la marque allemande Plaubel et a cédé son activité photographique à Sony aux débuts de ce siècle.
Dans les années 70 Leica et Minolta créent un partenariat. Leica amène son expertise dans le domaine de l'optique et Minolta son savoir-faire dans la conception des boîtiers reflex. Au cours des années 1980 et 1990, la marque expérimente beaucoup du côté de l'électronique et des automatismes programmés et cela peine à convaincre la clientèle. En 1992, le Minolta 9xi est présenté. Cet appareil devient le champion de la vitesse d'obturation avec 1/12000e de seconde. Si l'exploit technologique est salué on en est encore à se demander quel peut être l'utilité de la chose. Comme beaucoup d'appareils Minolta des années 80 et 90, on déplore souvent la fragilité ou le défaut de fiabilité des boîtiers.
Pour la défense de Minolta, les années 80 et 90 sont des années où l'on cherche beaucoup du côté des technologies naissantes comme l'autofocus, la motorisation de tout ce qui peut l'être (diaphragme, zoom, avance du film…) et des automatismes dans le but de simplifier l'utilisation d'un appareil à photo. Tout cela donnera naissance à quelques appareils inutilisables si tant est que l'on veut sortir de ce qui a été programmé. On notera le cas des F301 et 401 chez Nikon qui sont particulièrement décevants ou de cet appareil de chez Olympus qui rendait la mise au point très difficile. Chez Canon, on s'en est mieux sorti en lançant la monture EF qui permet "seulement" l'autofocus et le fonctionnement du diaphragme commandé électriquement.
L'appareil présenté aujourd'hui a été produit entre 1977 et 1984 et était le haut de gamme de Minolta. Je ne l'ai jamais essayé mais la prise en main donne le sentiment d'un appareil costaud et bien conçu. Il m'a été donné avec un lot d'objectifs Sigma. C'est là un point de divergence que je peux avoir avec certains photographes qui privilégient le boîtier aux objectifs. Pour ma part, je préfère un boîtier moyen et de bons objectifs à l'inverse. Ceci dit, je peux comprendre que pour certaines applications comme, par exemple, celle de la photographie de reportage, un bon boîtier solide et fiable est préférable à un objectif exceptionnel.

La même mais pas pareil
Ne serait-ce pas un peu flou ?

C'est une photographie qui date un peu. Pour tester, j'avais muni l'un des mes appareils d'un objectif ancien qui n'est pas réputé pour sa qualité optique et, afin de corser un peu l'exercice et d'obtenir une image particulièrement peu nette et définie, j'avais réglé le diaphragme à sa plus grande ouverture. Le résultat dépassait de loin mes espérances.
J'aurais pu être satisfait. Hélas, j'avais poussé le bouchon un peu loin et j'étais prêt à expulser le fichier dans les limbes de la corbeille de mon ordinateur.
Que deviennent ses fichiers supprimés ? Je sais bien qu'ils ne disparaissent pas vraiment ou pas tout de suite, qu'ils sont dans un état superposé, inexistants et pourtant quelque part sur un support de stockage mais ce n'est pas le sujet.
Avant de procéder à cette suppression, je me suis tout de même essayé à un sauvetage de la dernière chance en utilisant une fonction d'un logiciel de traitement de l'image que je n'avais jamais utilisée et que je ne comprenais pas. J'ai fait plein de tests et j'ai fini par comprendre un peu. Cette fonction permet de générer un flou en utilisant une brosse et en jouant en symétrie sur les deux axes en partant d'un point central. Ce qui est chouette, c'est que l'on peut appliquer un masque à ce filtre et faire réapparaître de la netteté.
Vous en voulez de la voiture de légende ?
Bugatti 35
Quand les véhicules allemands vous émoustillent
Elle est entièrement à molette, ce n'est pas un fromage
Fruit périgordin pur jus

Une FIAT bien sportive
Faut-il tout cramer ?
Un pauvre tracteur agricole laissé à son triste sort
Peugeot 304

Ce n'est pas une automobile qui me rappelle des souvenirs particuliers ou qui m'intéresse. C'est une voiture que l'on a vu assez longtemps, qui ne semblait pas très jolie, qui n'était pas laide non plus, qui ne jouissait pas d'une réputation prestigieuse, qui allait bien pour le père de famille en charge de transporter sa petite famille. C'est une de ces populaires de milieu de gamme de ces années 70 au même titre que la Renault 12 ou la Simca 1100, des automobiles banales, courantes, discrètes. De son côté, comme il était d'usage en ces temps anciens, chez Citroën, on propose la GS qui laisse nettement moins insensible et qui, en toute honnêteté était bien meilleure que la concurrence.
Kustom Kulture du Périgord

C'était au parc des expositions de Marsac-sur-l'Isle et il pleuvait. Il y avait une Simca Chambord qui avait été utilisée pour assouvir les envies d'automobile américaine des années 50 passée par la moulinette de la mode Kustom Kulture de l'époque.
On a déchromé ce qui pouvait l'être, on a ajouté des trous d'aération dans les ailes avant, on a mis des pneumatiques avec des flancs blancs et on était prêt pour aller briller sur les plages californiennes et être l'objet de l'admiration de toutes et tous. Et moi, de mon côté, je me suis amusé aussi à passer la photographie de la machine que je vous mets en regard par la moulinette de logiciels de traitement de l'image.
Comme quoi il est encore permis de perdre quelques heures en pure perte dans notre beau pays !
Phelon & Moore
Vous aimez la moto anglaise ? Vous appréciez les gros monocylindres ? Vous kiffez grave les motocyclettes étranges ? Les Phelon & Moore sont pour vous, ne serait-ce que pour leur nom déjà assez amusant. Plus connues par la marque Panther, ces motocyclettes sont célèbres pour leurs moteur à très longue course penché à l'extrême et servant de pièce maîtresse pour le cadre des machines.
De l'avis de personnes qui ont eu l'occasion de piloter ces machines, ce sont de braves pétochons qui marquent surtout pour le couple disponible plutôt que pour puissance développée.
Il n'en reste pas moins que certains modèles semblent miser sur l'esthétique plutôt réussie bien qu'un poil clinquante. Celle présentée aujourd'hui doit dater de la toute fin des années 20 ou du début de la décennie suivante. Elle est équipée pour la compétition. Ceci ne saute pas aux yeux mais le pot réduit à sa plus simple expression est le signe principal de cette préparation.

Lotus sept
SFV 302
La plus belle des automobiles ?
Populaire d'après-guerre
Elle fêtera ses quatre-vingts ans cette année, à l'automne. La production débutera réellement en 1947 mais elle est présentée à la presse et au salon de l'automobile dès 1946. Cette automobile conçue dans la clandestinité malgré la réticence de Louis Renault connaîtra une très grand succès et sera vendue aux USA, en Argentine et au Japon.
Après plus d'un million d'exemplaires, il est décidé d'arrêter la production de cette 4cv et de laisser la place à la Renault 4 qui utilisera le moteur de son aînée. Pourtant, la 4cv continuera son petit bonhomme de chemin encore quelques années avec les Dauphine et Ondine qui lui sont proches. Pour les modèles à moteur arrière, on pourra ajouter la série des Renault 8 et 10, les Caravelle et Floride et les Alpine qui, pour les premiers modèles étaient basées sur la 4cv. Il faudra attendre 2014 pour que la Twingo III remette le moteur à l'arrière en utilisant une base co-créée par Smart et Renault.

Le saint graal des passionnés de yougtimers
Jonghi
C'est une marque que je connais très mal et je ne suis pas en mesure de dire quel modèle est présenté ici. C'est une très belle motocyclette qui montre bien que ces motos des années 30 sont les plus belles de toutes. Cette photo a été faite à Angoulême l'an dernier à l'occasion des Remparts de la ville.

Monogramme de marque
Auto Union 1000SP
Un petit gris de couleur rouille

Ce matin, entre deux cafés, j'ai regardé une vidéo, sur YouTube, de François Ruffin en train de discuter le bout de gras avec Claude AI, une "intelligence artificielle" parmi d'autres.
L'entretien[1] est assez intéressant, un peu flippant aussi, et finalement je me demande si Ruffin ne tombe pas dans le piège de ces machines.
Il discute avec des machines, avec du vide. Il est face à un interlocuteur virtuel prêt à tout et à n'importe quoi pour continuer à faire perdre du temps, à aller dans le sens souhaité, à caresser dans le sens du poil, à valider ce que Ruffin veut entendre.
Alors, oui, on sent que Ruffin est content de son coup. L'IA lui donne ce qu'il a envie d'entendre. Elle lui recrache ce qu'il attend. En gros, on peut dire que Ruffin est pris au piège d'une discussion avec un perroquet.
Ce qui aurait été plus intéressant à mon sens, ça aurait été, avec le même agent conversationnel, de lancer la discussion dans deux directions. L'une aurait été les dangers de l'IA sur l'emploi et toutes ces idées de gauchiste attardé, l'autre sur les bienfaits des mêmes IA pour la société et les finances. Une sorte de démarche un peu scientifique.
Vous pouvez cliquer pour voir cette vidéo.

Note
[1] ne pas oublier que tu causes à une machine
La vie en bleu
Oh ! La belle rouge !
Le fils de Ford est major. Je répète, le fils de Ford est major…
Peugeot 174S 1925

Cette Peugeot 174S représentait le haut de gamme chez Peugeot en ces débuts des années 20 du siècle précédent. C'est une grosse automobile ici carrossée en pointe bateau. La version S composait la catégorie sportive du modèle. Son moteur quatre cylindres de 3.8 litres de cylindrée gagne 10 chevaux par rapport aux autres modèles 174 en grimpant à 85 chevaux. qui permettent d'atteindre les 110 km/h (au lieu des 100 km/h pour le modèle "de base".
Ce moteur a été mis au point par l'ingénieur Dufresne parti sur un désaccord de chez Voisin. Chez Peugeot, on lui confie la mise point du moteur sans soupapes conçu par l'américain Knight. Sur ces moteurs, des chemises oscillantes libèrent des lumières pour l'admission du mélange gazeux et l'échappement des gaz d'échappement. On note un gain en matière de souplesse et de silence mais cela au détriment d'une consommation d'huile plus importante
On remarque une grande attention portée à l'esthétique de ce moteur et à la qualité des matériaux mis en œuvre. Rien ne dépasse de ce bloc si ce n'est le carburateur Zenith et sa tringlerie nickelée. C'est propre et net. Des capotages finissent le montage en intégrant harmonieusement cette motorisation au châssis. D'ailleurs, cela indique d'une façon nette que le groupe propulseur est monté rigide dans le châssis. C'est bien le moins que l'on pouvait attendre à l'époque pour une automobile de luxe.
Le prix du baril
Véhicule tracteur de chez Peugeot
Utility
Cette Renault 5 a quelque chose de pas banal
Someca

Pour les caractéristiques et présentation : https://www.tractorfan.fr/machines/someca/som-55
Et ce n'est pas une blague
Ce n'est pas une automobile ancienne et c'est déjà une automobile de collection. C'est une automobile rare (c'est la première que je vois) et on peut s'étonner de la trouver un jour de pluie laissée sans surveillance particulière sur un parking banal. C'est que cette automobile prétend avoir 800 chevaux sous le capot (ce n'est pas donné à toutes les automobiles) et de valoir sur le marché de l'occasion quelque chose comme 1,5 million d'euros. Ce n'est pas donné pour personne.
Alors, autant le dire tout de suite, je n'envisage pas d'acquérir un semblable véhicule dans l'immédiat et cela pas uniquement pour des raisons financières bien que, ne nous le cachons pas, ça peut jouer à la marge. Non, en fait je ne suis pas attiré par ces automobiles qui ne servent à rien hormis à aller jouer sur circuit. Ceci dit, aurais-je les moyens de pareille folie, je choisirais une Bugatti 35 ou, mieux, une 51. Ça ne sert à rien non plus mais d'un simple point de vue esthétique, ça a ma préférence.

























