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Des Volkswagen

Avec ses 21 529 464 exemplaires, on ne peut pas dire que c'est une automobile rare. Elle est, de toute l'histoire de l'automobile, celle qui a été le plus largement diffusée. Née de l'alliance entre Ferdinand Porsche et le régime nazi, elle n'a pas eu à souffrir de son passé et a été adoptée partout et par tous. Ce n'est certainement pas une automobile exempte de défauts mais je la considère encore aujourd'hui comme l'une des voitures les plus amusantes à conduire.

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Entre-deux-guerres

Petit luxe et grand luxe aujourd'hui. Nous sommes dans la période de l'entre-deux-guerres, vers la fin des années 20 pour la Citroën, dans les années 30 pour la Delage. Bien que ne courant pas dans la même catégorie, ces deux automobiles n'étaient pas destinées aux masses laborieuses de leur époque. Le luxe du petit bourgeois, du petit commerçant, du petit notable de province pour la Citroën ; le luxe de l'élite, du vrai riche, de la haute société pour la Delage.
Les solutions techniques utilisées pour la Citroën B14 sont encore rudimentaires. Un moteur à soupapes latérales refroidi par un système de thermosiphon suffit bien. Pour la Delage D6, on a un noble moteur à six cylindres de belle puissance.

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La Dauphine et le break

Ça a beau être laid, j'aime. Ces breaks Citroën ont un aspect suffisamment bizarre pour qu'elles parviennent à retenir mon attention. Petit, j'étais étonné par la double plaque d'immatriculation de l'arrière. Je ne comprenais pas l'utilité et, pour dire la vérité, je ne la comprends toujours pas vraiment.
La Dauphine a déjà été l'objet d'une photo il y a quelques années. Je me souviens que son propriétaire m'avait expliqué avoir réalisé lui-même l'installation des deux phares supplémentaires. Un beau travail qui donne une touche sportive à cette modeste automobile.

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L'attrait du laid

Peut-être parce que je me considère assez laid moi-même, j'ai une attirance certaine pour les choses laides. Principalement les objets et aussi, parfois, pour les personnes au physique certes disgracieux mais ayant un petit je ne sais quoi qui attire la curiosité et l'intérêt. Pour être honnête, une fois n'est pas coutume, je dois préciser que je n'aime pas toutes les formes de laideur et que certaines dépassent même mes capacités à me foutre de tout et du reste. Le laid clinquant, le laid de mauvais goût, le laid du "beauf" qui pense faire beau, le laid pompeux, le laid dû à la pauvreté, tous ces laids là me peinent ou m'affligent.
Dans les nombreuses catégories de la laideur, il en est une qui peut éventuellement me plaire pour peu que cette laideur ait été mûrement réfléchie, pensée, étudiée. Pour ce qui nous concerne aujourd'hui, je veux parler de la laideur assumée qui puise son inspiration dans le mouvement steampunk, de la laideur aristocratique autant qu'unchronique, de cette laideur faite de tuyaux et de métal, d'engrenages et de cadrans de pression. Lorsque la culture steampunk s'en vient à rencontrer l'art du "rat's bike", ça donne des résultats étonnants qui me laissent quelque peu perplexe. J'ai eu l'occasion de croiser une machine et je ne sais trop qu'en penser.

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Aqua bon ?

Il y a quelque temps, je publiais une photo prise au Bugue. Je me suis amusé à tenter un traitement avec le logiciel Affinity Photo qui a, entre autres intérêts, de ne pas être très cher et de fonctionner correctement. Accessoirement, il permet, au prix d'un léger apprentissage et de quelques concessions, de ne pas utiliser les logiciels de chez Adobe (qui exagère un peu niveau tarifs (à mon avis)).

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