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Des glaçons qui tombent du ciel

Cultures broyées, vignes hachées, toitures arrachées, populations traumatisées, les récentes averses de grêle ont durement marqué les esprits et alimenté les papiers journalistiques. Il est bien possible que ce soit un des nombreux effets du dérèglement climatique et il est bien possible aussi qu'il faille nous préparer à revivre de pareils événements dans un proche avenir.

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Vers une interdiction de la vente des armes aux Etats-Unis d'Amérique ?

Après la dernière tuerie de masse en date au Texas, quelques voix timides se demandent s'il ne serait pas enfin temps d'interdire la vente d'armes à feu. Le NRA précise néanmoins que les armes n'ont jamais tué personne mais que ce sont bien les personnes qui les utilisent qui sont les seuls et uniques responsables. D'autres tentent d'expliquer que si les armes à feu n'existaient pas ou, tout du moins, si elles n'étaient pas présentes en telle quantité, s'il n'était pas aussi simple de s'en procurer, si leur vente était mieux contrôlée, on aurait moins à s'émouvoir de la folle banalité de ces massacres.

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Tension sur le marché mondial de l'huile de tournesol, des solutions existent

Le contexte de la guerre en Ukraine place sous tension de nombreux industriels, en manque d'huile de tournesol et contraints d'adapter leurs recettes. Face à l'urgence, ils peuvent donc modifier leur composition mais aussi chercher de nouvelles sources d'approvisionnement de graines de cette plante annuelle de la famille des Astéracées, et ceci jusque dans nos musées.

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Les conditions du barrage

Tandis que l'on agite l'épouvantail de l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir en notre beau pays républicain qui a toujours su tenir à distance l'ombre brune délétère et mortifère (oui, d'accord, peut-être pas toujours mais ça fait du bien de se croire toujours du bon côté), on nous invite avec insistance à faire barrage et à voter pour le président sortant (et malheureusement pas sorti).
Alors, peut-être faut-il se montrer raisonnable et, la mort dans l'âme, se résigner à aller, la tête basse, glisser un bulletin dans l'urne républicaine qui agisse à la manière d'un petit caillou dans l'érection de ce barrage. Oui, peut-être, pour être raisonnable et éviter le pire qui, tout de même, est clairement, et quoi qu'on en pense, du côté de l'extrême droite fasciste et raciste.
Mais déjà, on entend des voix pour réclamer des preuves d'au moins une oreille tendue aux cris et réclamations du "peuple de gauche" en échange d'un bulletin de barrage. Comme on le dit, les promesses n'engagent que ceux qui les croient et il y a fort à parier que la politique libérale de Macron sera reconduite de plus belle s'il parvient à remporter cette élection.

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Même pas mort !

S'il est clair que le Parti Socialiste n'est pas au mieux de sa forme (on ne va pas se le cacher) il ne faudrait pas se précipiter trop pour convoquer le ban et l'arrière ban des ordonnateurs de pompes funèbres en prévision du scellement de la dalle funéraire pour laquelle on trouverait encore quelques personnes assez motivées pour déposer quelques fleurs et même, pourquoi pas, verser quelques larmes.
Laissé moribond après le quinquennat de Hollande, presque achevé par le départ de certains de ses membres tout disposés à rejoindre la macronie et à laisser tomber définitivement toute idée de gauche, c'est fièrement, armée de tout son courage, que l'Anne de service, dans une ultime tentative de réanimation, a brandi haut l'étendard de ce qui fut, un temps, le plus important parti de gauche et l'honneur de tout un peuple.
Le score obtenu par la noble hidalgo partie en tête d'une troupe clairsemée pour conquérir les voix et les cœurs des électeurs du royaume de France est sans appel, la déroute fut sévère et cruelle, le nombre de voix récoltées historiquement bas. Alors quoi ? Fini le Parti Socialiste ? Pas encore ! Parmi les cadres et sympathisants de ce parti politique en déroute, on trouve encore des âmes pures persuadées qu'il peut rebondir et qu'il a encore du ressort !

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l'intelligence au pouvoir (bientôt, peut-être) !

Même pas de déception ou de tristesse. Pour moi, c'était clair depuis longtemps, la gauche ne serait pas du deuxième tour. On se retrouve donc à passer pour un salaud si l'on ne se décide pas à faire un choix (républicain) en votant contre la candidate raciste et fasciste.

Ni déception ni tristesse mais tout de même un poil de circonspection. Si l'on prend la Dordogne dans sa globalité, les électeurs qui se sont exprimés ont choisi de voter pour la représentante du parti d'extrême droite. Si je me contente de regarder autour de chez moi, je m'aperçois que, ici, à Azerat, ils sont 22,15% a avoir choisi l'extrême droite (22,48% pour le marcheur en chef). A Thenon, la commune d'à côté, c'est carrément à 26,68% des suffrages exprimés qui vont vers la raciste (suivie de Mélenchon et du marcheur sortant). A la Bachellerie, la saloperie arrive en deuxième position derrière le nuisible. A Saint-Rabier, la merde brune (mais blonde) est en première place. Au Lardin-saint-Lazare, la même merde écrase la concurrence, comme à Condat-sur-Vézère, la commune toute proche ou encore à Terrasson-Lavilledieu.

Je suis cerné par des cons et des salopards mais, après tout, qui suis-je pour critiquer ? Je ne suis pas politologue, je ne suis pas sociologue, je ne suis pas intelligent et je me laisse bercer par des idées de gauche dont personne ne veut. En démocratie, d'après ce que je peux comprendre, celles et ceux qui ont raison ou, tout du moins, qui gagnent, ce sont celles et ceux qui parviennent à se regrouper en plus grand nombre derrière des idées, aussi nauséabondes qu'elles puissent me sembler.

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Les signatures en question

Il paraît que de nombreux maires ne souhaitent pas donner leur signature à l'un ou l'autre des candidats à la présidence de la République française. On dit que c'est parfois par peur de "représailles" de la part des administrés ou des dirigeants de communautés de communes, de conseil départemental ou de bidules administratifs mais peut-être aussi ne sait-on pas utiliser les bons arguments pour les décider ?

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