dimanche 18 février 2018

Le plein d'anciennes

L'agglomération périgourdine est-elle en passe de devenir la capitale du véhicule ancien et de collection ? A voir le nombre de manifestations organisées au long de l'année, on peut se le demander. Le gros événement que sont les Vintage Days et son indéniable succès populaire s'accompagne de rassemblements plus ou moins informels à Boulazac ou Trélissac et ce salon de Marsac-sur-l'Isle qui ferme ses portes ce soir.
Cette année, le salon de Marsac-sur-l'Isle fait honneur aux Alpine avec la présentation de la toute nouvelle A110. Elles étaient regroupées dans un pavillon et partageaient la place avec des stands d'accessoiristes et de vendeurs de vêtements "vintage". Je reviendrai probablement sur cette partie spécifique dans les jours à venir.

l'ancêtre de l'Alpine
On pouvait voir un bon nombre d'auto plus ou moins anciennes à l'extérieur mais les plus belles pièces étaient à l'abri dans l'autre pavillon. Plusieurs clubs des Périgords présentaient leurs machines. On notait la présence de clubs de marque comme Facel-Vega, SIMCA, Triumph, MG ou Volkswagen ainsi que des clubs plus généralistes et quelques clubs de motocyclettes.
Signe que l'on vieillit, on peut voir exposées des automobiles que l'on a connues neuves ou "d'occasion récente", des automobiles qui nous semblent parfois bien banales et que l'on s'étonne de les voir collectionnées. C'est par exemple le cas de ces Renault 14 et SIMCA 1100. La Renault 14 est le fruit d'un partenariat avec Peugeot est un cas d'école pour ce qui est de la campagne de communication particulièrement ratée et catastrophique. Que ce sera-t-il passé dans la tête des responsables pour penser un instant que l'on pouvait susciter l'envie d'acheter une voiture que l'on identifie à une poire ? Mystère. S'il est déjà fort peu probable qu'un automobiliste puisse avoir le désir secret de rouler à bord d'une poire, il est à parier qu'il n'a pas plus le souci d'être pris pour elle. Cela a conduit à un échec commercial de légende.

Renault 14 et SIMCA 1100
Par contre, quel plaisir de revoir une SIMCA 1000 Rallye 2 ! Ah ! S'il est bien une voiture de "kéké", c'est celle-là. Le petit bolide de Poissy marche sans vergogne sur les pieds de la R8 Gordini qui, alors, faisait figure de vieille gloire. L'appréciation des "Rallye" est une question de génération. Je préfère la SIMCA à la Renault, les plus anciens ne partagent pas mon avis.

Simca 1000 Rallye 2
Populaire et laborieuse, une 203 plateau "dans son jus" était exposée à l'extérieur. Son propriétaire n'hésitait pas à lever le capot afin que l'on puisse à notre aise admirer la motorisation de l'engin.

203 plateau
Nettement moins populaire, de diffusion bien plus confidentielle, réservée à quelques privilégiés désireux de rouler dans le luxe et l'exclusif, une Facel Vega FV3B (celle-là même qui fut funeste à Albert Camus) se laissait admirer par les connaisseurs. On ne reviendra pas sur la regrettable disparition de cette marque et sur les raisons qui ont conduit à celle-ci mais cela ne nous empêchera pas de noter que cette marque est aujourd'hui tombée dans l'oubli. C'est dommage. Heureusement, le club Facel Vega, propriétaire de la marque, perpétue la mémoire.

Facel Vega FV3B

samedi 17 février 2018

Mille yeux à l'Aronde

Simca Aronde

vendredi 16 février 2018

Soyons Novateurs Causons Franchement

Contrairement à ce qui est souvent avancé, le gendarme moyen n'est pas forcément analphabète. D'ailleurs, la plupart des membres de ce corps d'élite qui fait la fierté de la France et des envieux hors des limites territoriales, le gendarme est — dans la majeure partie des cas — capable de déchiffrer une plaque d'immatriculation. Alors, faut-il vraiment privatiser la Gendarmerie nationale au regard de ce récent rapport pointant du doigt le coût qu'elle représente pour la société ? Je ne le pense pas. La Gendarmerie nationale doit rester dans le giron de l'État et doit rester un service public au service du public.
Aujourd'hui, les gendarmes de Dordogne circulent à bord d'un véhicule banalisé et traquent le bon conducteur. S'ils en coincent un, ils vont l'intercepter et vérifier qu'il a bien ses douze points au permis de conduire avant de lui remettre un bon de carburant d'une valeur de cinquante euros. L'opération est menée conjointement avec, me semble-t-il, France 3 Périgords. Autant vous dire que je vais éviter de prendre la voiture aujourd'hui.
Le gendarme qui veille à notre sécurité sur le bord des routes est une bénédiction. Fier, il détient à lui seul toutes les valeurs de notre beau pays fait de traditions diverses et de morale flottante. Du gendarme à moustaches à celui du Vel d'Hiv', de celui, truculent, que l'on pouvait trouver au comptoir de chez Suzette jusqu'à celui d'aujourd'hui, féru de nouvelles technologies, le gendarme de la Gendarmerie nationale, joyau de notre système de défense, ne peut décemment pas tomber dans le privé. Tout comme Chambord et la Joconde, ils sont le patrimoine national. La question est close.

Il n'en va pas de même avec la SNCF. Le rapport Spinetta est sans appel. Il faut privatiser cette structure, la démanteler de toute urgence et, avant tout, supprimer les petites lignes coûteuses et tout sauf rentables. Ainsi, le département de la Dordogne pourrait être nettoyé de ces trains vides qui hurlent leur peine dans nos campagnes tels des chenilles fantomatiques errant sans but aucun. La ligne Périgueux-Brive-Périgueux, par exemple, pourrait disparaître. On s'en réjouit par avance.
Comme le précise un représentant du gouvernement, ces trains inutiles ne servent pas et, pire encore, polluent inconsidérablement avec leur sale moteur Diesel cracheur de particules fines. Haro sur le train qui pue !
Puisqu'il n'est pas question de remplacer l'infâme tortillard par un brillant TGV sur les lignes secondaires, il n'y aura plus de train du tout. On va pouvoir revendre les rails et les petites gares, les passages à niveau et les dispositifs de signalisation. On récoltera quelques centaines d'euros qui permettront à l'État d'engager de nouveaux grands travaux de modernisation du pays.
A moins que, et après tout pourquoi pas, on démantèle la SNCF et ouvre le transport ferroviaire à la concurrence, cette concurrence qui fera que tout ira bien mieux. Alors, nous aurons de nouvelles petites compagnies de chemin de fer rentables et rénovées. Une privatisation permettrait également d'en finir avec le statut honteux, pour un pays libéral tel que le nôtre, de cheminot. Ces gens ponctionnent sans vergogne dans le budget de l'État, se goinfrent sur le dos du contribuable honnête, profitent en engraissent abusivement, bénéficient d'avantages indus à n'en plus finir. Il faut que ça cesse. La France fait figure de pays arriéré en traînant comme un boulet cette SNCF méprisable. Sachons faire du passé table rase.

Privatisons la SNCF


Rapport Spinetta sur L'avenir du Transport Ferroviaire

jeudi 15 février 2018

Biron, Biron, petit patapon

biron-cour.jpg

mercredi 14 février 2018

Peugeot aux Vintage Days #2

Peugeot 202 sur le départ

mardi 13 février 2018

Peugeot aux Vintage Days

Peugeot 203

lundi 12 février 2018

Issue de secours

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