Comment finissent les SIMCA

La dernière fois que j'ai tenté de me prêter à l'exercice, j'ai été stoppé net dans mon élan à cause d'un tout petit oubli de rien du tout. C'est une personne[1] qui fréquente avec une certaine assiduité la zone des commentaires de ce blog qui m'avait mis sur la piste. Pour m'allécher, il m'avait non seulement invité à déjeuner mais, de surcroît, il m'avait envoyé des images qu'il avait faite. Sur celles-ci, on découvrait deux épaves, une assez difficilement identifiable et une Panhard Dyna Z.
Chargé de mon sac photo et des idées en tête sur la manière de réaliser quelques belles beaux clichés, je prenais la route pour aller à la rencontre de ces automobiles délaissées. Je me souviens que c'était l'hiver et qu'il ne faisait pas chaud. En traversant le petit champ qui surplombe le bois où les deux épaves reposaient, j'entendais les herbes gelées crisser sous mes pas. En raison du gel, la marche était rendue malaisée par ces mottes de terre rendues plus solides qu'à l'accoutumée. Il me fallait faire attention pour ne pas risquer de me tordre une ou l'autre de mes chevilles.
Nous arrivâmes bientôt au bois et bavardâmes quelque instant avec un brave homme venu là pour couper du bois. Nous devisâmes à propos d'un arbre couché, cassé, mort de vieillesse comme nous l'enseignait son tronc creux. Il allait lui falloir redoubler de prudence au moment d'attaquer cet arbre autrefois majestueux à la tronçonneuse.
A peut-être quelques dizaines de mètre tout au plus, nous apercevions les deux véhicules. J'ouvris mon sac photo et m'apercevais que je n'avais pas pris l'appareil photo. J'ai dû passer soit pour un sacré con soit pour une tête de linotte. On ne peut toutefois pas exclure la possibilité que je sois passé pour l'un et l'autre à la fois. Toujours est-il qu'il me devenait impossible de faire des photographies. Alors, nous prîmes un peu de temps pour identifier l'auto mystère. La plaque constructeur, une fois nettoyée, nous fit comprendre que nous étions en présence d'une Peugeot 301. Retournée sur son toit, grignotée par la corrosion, plus rien ne pouvait être entrepris pour une remise en circulation.

Il y a quelques jours, un autre habitué des commentaires de ce blog m'envoie, par courrier électronique, trois belles images faites par son frère, Laurent, photographe animalier de talent et grand traqueur de cèpes qu'il débusque mieux qui quiconque. Après avoir jugé ces images fort intéressantes, je demande à Jean-Louis[2] s'il me permettrait de publier l'une d'elles ici. Il me donne son aval et je peux donc vous présenter deux enthousiasmantes épaves de SIMCA.

Simca dans les bois
Photo de Laurent Delbrut

Notes

[1] je ne peux que vous dire que son pseudonyme débute avec la lettre T

[2] Afin de préserver l'anonymat, je me contente des initiales de son pseudonyme, JLP

Rouler en préservant son intégrité physique

Lorsqu'Octave conçoit sa motocyclette, il a pour principale ambition de réaliser le véhicule à deux roues le plus rapide, le plus puissant, le plus détonnant, du monde. Tout part de son invention du réservoir carburateur à injection retardée bien que directe qui, selon ses calculs, devrait conduire à une augmentation exponentielle du nombre de chevaux vapeur et, par conséquent, à une puissance allant tutoyer l'infini tout en contenant la consommation de carburant.
Hélas, une bête erreur dans ses calculs a plutôt produit une augmentation asymptotique dès les premiers chevaux vapeur. Autant dire que la déception a été forte. Toute personne sensée aurait abandonné le projet mais Octave est loin d'être l'une de ces personnes et il s'acharna de nombreuses années dans cette voie sans issue avant de se résoudre à accepter l'échec.
Aussi bon commercial que mécanicien, Octave décida de changer d'objectif tout en conservant le fruit de son dur labeur qui l'avait jusque là occupé durant de nombreuses années. Il n'allait pas tout jeter à cause d'une bête erreur. Alors, il prétendit que son projet avait toujours été de concevoir la motocyclette la plus sûre du monde. De fait, avec son demi cheval qui assurait, au grand maximum, d'atteindre une vitesse relative de 3 km/h, les risques de mourir à l'occasion d'un accident de la circulation s'éloignaient[1]. Dans les documents publicitaires de l'époque, Octave affirmait que seule sa motocyclette n'avait jamais occasionné de désagréments à ses pilotes.
La DGCCRF[2] du Grand-Est que nous avons contacté afin de nous assurer qu'il ne s'agissait pas là d'un cas flagrant de publicité mensongère nous assura que dans la mesure où aucune de ces motocyclettes avait été vendue, les allégations avancées ne pouvaient pas être suspectées de falsification de la réalité.

Une motocyclette qui mise tout sur la sécurité
Cette motocyclette n'a jamais tué

Notes

[1] d'autant plus que cette motocyclette ne reçut jamais d'autorisation à circuler sur la voie publique

[2] Dordogne Gironde Charente Corrèze République Française

Si ça vous dit d'en prendre un coup au moral

Avant hier se tenait au Collège de France une conférence de presse à l'occasion de Stand Up For Science visant à dresser un état des lieux des attaques contre les sciences et l’Université aux Etats-Unis et en France, La situation est inquiétante et alarmante et pas que du côté des États-unis de Trump. En France, les moyens donnés à la recherche scientifique pour travailler fondent depuis 2021 de plus en plus férocement.
Ces moyens sont redistribués pour une grande part au secteur privé, sans que le moindre contrôle soit réclamé en contrepartie. L'avenir est sombre et on prophétise un abandon radical de la recherche scientifique en Europe et en France et une délégation sinon une soumission aux USA. Avec la baisse de la natalité et le sentiment pour les jeunes qu'il ne sert à rien d'embrasser une carrière scientifique tant les budgets disparaissent, les universités vont devoir revoir à la baisse leurs ambitions.

Vous pouvez voir la captation de la conférence sur YouTube (3 heures et des poussières).


Tribune publiée dans Libération le 3 mars 2026

Si j'étais au pouvoir…

Si j'étais au pouvoir, je serais un gentil dictateur. Je serais un doux tyran qui régirait tout au profit du plus grand monde et, en particulier, selon les intérêts des milieux artistiques ou créatifs, littéraires, musicaux et toutes ces sortes de choses.
Par exemple, et c'est un exemple qui me vient à l'esprit alors que j'ai passé commande d'encre de chine et de pinceau (près de trente euros le pinceau, tout de même !), je ferais en sorte que les instruments de musique, les stylos, les ordinateurs, les tablettes graphiques, les toiles et chevalets, les aquarelles et les tubes de peinture, les crayons, les pinceaux, les feutres, les gommes, les encres, les papiers, tout ça et j'en oublie, serait gratuit. Voilà ce que je ferais.


Le bon despote que je serais aurait conscience que toute cette générosité aurait un coût pour le royaume (oui, je serais roi et j'habiterais dans un beau château que je ferais bâtir à Azerat après que j'aurais fait raser tout ce qui ne m'y plaît pas ou me dérange) et j'aurais une autre idée pour rétablir les finances.
Je taxerais très très fortement tout ce qui a trait au sport. Les ballons de foutebale coûteraient au moins 30000 euros l'unité, les chaussures sportives seraient vendues à un prix largement prohibitif, les raquettes de tennis et les clubs de golf se monnaieraient fort cher. Cependant, les boules de pétanque, pour peu qu'elles soient utilisées dans un but récréatif après l'absorption d'une belle quantité de pastis, seraient épargnées.
De même, les produits de beauté, les vêtements "à la mode", les bijoux et fanfreluches seraient irrémédiablement taxés à plusieurs milliers de pour cent. En gros tout ce que je n'utiliserais pas, tout ce qui m'ennuierait, tout ce que je considérerais comme stupide, idiot, ridicule, inutile, serait soumis à des hausses de tarif incommensurables.

Toujours dans le monde agricole

Rare SAME à double échappement
Tracteur SAME abandonné

Et sinon, je profite de ce billet de blog pour poser une question aux « gros cerveaux » qui sont nombreux à venir ici. On nous a expliqué il n'y a pas si longtemps qu'il était inconvenant de se réjouir de la mort d'un être humain, quel qu'il soit, quoi qu'il pense, comment qu'il pense. On nous a bien expliqué tout cela après la mort du militant d'extrême droite que l'on sait.
Même si, je le reconnais, je peine à ne pas me réjouir un tout petit peu de la disparition d'une personne raciste aux idées contraires à mes idéaux, j'ai compris et m'efforce de lutter contre mon penchant intime à souhaiter le plus grand mal aux personnes que je n'aime pas.
Et là, je ne comprends plus. c'est d'entendre des journalistes, des politiques, des éditorialistes nous dire combien ils sont heureux de la mort de Ali Khamenei. N'était-il pas un être humain ?

La fin des papeteries de Condat

C'était prévisible depuis de nombreuses années mais tout de même, ça fait quelque chose. Au plus fort de son histoire, ce site industriel, le premier employeur privé du département de la Dordogne, fournissait du travail à plus de 1000 personnes sans compter les sous-traitants et intervenants extérieurs. Et sans plus parler des commerces et artisans alentours. C'était un bassin d'emploi (et plus encore un bassin de vie) important pour le Terrassonnais. Dans les derniers temps et après plusieurs vagues de plans de "sauvegarde de l'emploi"[1], ils n'étaient plus qu'un peu moins de 200 à travailler là. On savait que ça allait mal, on sentait que ça n'allait pas durer. Les papeteries de Condat ont été placées en procédure de redressement judiciaire, trois repreneurs se sont faits connaître et le seul qui est resté et qui a été accepté par le tribunal de commerce de Bordeaux est SPB (Société de participation de la Braye).
Le projet de la SPB, après le licenciement des 195 salariés, c'est d'abandonner la production de papier[2] et de créer une unité de production d'alumine pour l'industrie, une autre de nanacellulose, un pôle de production d'énergie à partir d'hydrogène et, en parallèle, un data-center pour l'IA. Il est dit par la SPB que l'on envisagerait de recréer 300 emplois dans les années à venir. On verra ce qu'il en sera d'ici quelques années mais il est d'ores et déjà plus qu'évident que ce ne sont pas celles et ceux qui perdent leur emploi aujourd'hui qui seront de nouveau employés.

Notes

[1] comprendre : de licenciements

[2] de fait elle l'est déjà

En retard

Hier, la journée a été un peu chargée et je n'ai pas pris le temps de préparer quelque chose pour ce blog. J'ai retrouvé, perdu dans une pile de feuilles de papier, un dessin que j'ai dû écarter à un moment donné pour une raison qui m'échappe. Il est possible que je l'aie trouvé trop mauvais sur l'instant mais avec mes yeux d'aujourd'hui, je le pense convenable. Ou bien, c'est une chose possible, j'ai été dérangé, je l'ai mis de côté et puis oublié

Pauvre petit dessin abandonné
Un dessin tombé dans les oubliettes et remis à la lumière

Concurrente de la précédente

En ces années là, l'Angleterre ne manquait pas de petits roadsters et il fallait choisir entre MG, Triumph, Austin Healey, Morgan, Sunbeam et même Lotus ou Jaguar. De l'autre côté de la Manche, il n'en existait pas des masses. Il y avait bien quelques cabriolets au demeurant parfois fort jolis mais l'idée du roadster n'avait pas atteint l'esprit des constructeurs nationaux. Pourtant, et c'est un paradoxe souvent relevé, l'Angleterre n'a pas la réputation de bénéficier d'un climat propice à l'utilisation de ces petites automobiles ouvertes. Il est vrai que les Anglais semblent bien bizarres aux yeux des Français.

Triumph TR3
Un roadster anglais produit entre 1955 et 1962

Grise mine

Moto grise pour jour gris


Il y a quelques jours, à Lyon, une bagarre entre deux groupes conduit à la mort d'un jeune homme. On nous le dit et on se force à adhérer au postulat : on ne peut pas se réjouir de la mort d'un être humain.
Alors, il est possible que ce soit vrai et dans ce cas, je ne suis pas quelqu'un de bien. Il m'est arrivé à quelques reprises de me réjouir de la mort de certains et, même si ces morts n'ont pas occasionné une joie intense je dois reconnaître que j'ai été content de la disparition de certaines personnes. C'est mal. C'est sans doute très mal mais c'est la vérité.
Donc, à Lyon, en marge d'une conférence de l'euro-députée Rima Hassan[1] un groupe proche de l'extrême droite, des mouvements pro fascisme, des groupuscules néo-nazis et des catholiques intégristes manifeste près de l'IEP[2] où a lieu la conférence de l'euro-députée. Comment et pourquoi, je ne le sais pas mais toujours est-il qu'un autre groupe que l'on qualifie d'anti-fa[3] vient à croiser l'autre groupe, celui d'extrême droite et que la rencontre dégénère en une bagarre probablement assez violente qui se termine avec un mort.
Immédiatement, on accuse LFI d'être responsable de cette mort. Depuis déjà assez longtemps[4], on s'ingénie à vouloir classer LFI à l'extrême gauche et l'occasion du drame lyonnais donne une occasion rêvée pour en remettre une couche tant dans les rangs de toute la droite (Macronistes compris) que dans ceux des socialistes. Il y a eu un mort, c'est de la faute à Mélenchon et il faut interdire LFI et voilà.

Pour l'heure, et nous sommes une semaine après les événements, l'enquête ne détermine pas avec exactitude le déroulé des faits. On soupçonne le groupe antifasciste de la Jeune Garde, on interpelle et l'enquête suit son cours.
Que l'on veuille faire passer les groupes d'extrême droite pour de gentils hurluberlus inoffensifs est de nature à passablement m'agacer. Le jeune qui est mort faisait partie du service d'ordre du collectif Némésis, groupe d'extrême droite identitaire xénophobe et raciste, opposé à l'Islam et à l'immigration.

Laurent Nuñez et Gérald Darmanin ont été prompts à porter des accusations envers LFI et à demander la démission du député Raphaël Arnault, co-fondateur de la Jeune Garde$$groupe dissous dans l'attente de la décision du Conseil d'état à propos de cette dissolution décidée par Bruno Retailleau alors ministre de l'Intérieur. En effet, le collectif Némésis assure avoir reconnu parmi les agresseurs un collaborateur parlementaire de ce député. Ce collaborateur dément toute implication dans cette affaire.
Maintenant, il reste que l'on peut noter la bienveillance de la macronie à l'endroit des groupuscules d'extrême droite. On a vu des manifestations d'extrême droite brandissant des croix gammées, on a vu des groupes parader dans Paris en faisant des saluts nazis, on a su la présence au sein de la police d'adorateurs du régime nazi allant jusqu'à exhiber des tatouages qui ne laissent pas de place au soupçon.
Depuis des années on voit monter les idées d'extrême droite. A des fins électoralistes ou, allez savoir, pour des convictions avérées, on voit les partis de droite classique et ceux du centre droit se laisser aller à une surenchère raciste et xénophobe. On constate que le pouvoir macroniste n'aime rien plus que de taper sur les mouvements de gauche. Le cas de Lyon est particulier. Il est documenté que cette ville est un réservoir de mouvements d'extrême droite et que rien et personne ne cherche vraiment à lutter contre. En réaction, c'est à Lyon qu'est née la Jeune Garde.
Pour ma part, je serai toujours contre le fascisme, le nazisme, le racisme, la xénophobie et donc toujours pour les mouvements de gauche. Il fut un temps où il était de bon ton de tuer du nazi. En ce temps, on pouvait être anarchiste, communiste, gaulliste, catholique… On tuait du nazi ou on rêvait de faire disparaître cette idéologie. Je sais, nous ne sommes plus en guerre et les temps ont changé. Il n'empêche que j'ai du souci pour l'avenir. Enfin bref.

Notes

[1] membre de La France Insoumise

[2] Institut d'Études Politiques

[3] anti fascistes

[4] trop longtemps

Simca 1100

J'ai eu presque la même Simca 1100. Elle était moins pimpante mais était dotée d'un moteur préparé par un mécanicien de. chez Simca, à Poissy où travaillait mon oncle. Elle a été sa voiture avant qu'il me la donne. J'ai bien aimé faire n'importe quoi avec elle et il y a prescription.

Simca 1100
Une automobile qui me rappelle quelques souvenirs

Retour à la normale dès demain

En raison de la tempête Nils et de la coupure d'électricité consécutive je n'ai pas pu trop préparer quelque chose pour aujourd'hui. Cependant, cela ne m'a pas empêché de dessiner et j'ai deux motocyclettes à vous présenter. Ce sera pour demain et la journée suivante.

Je vous tiens au jus

J'explique.
J'ai plus de cent dessins à faire. On m'a passé commande de dessins pour deux collections de cartes postales et j'ai aussi des dessins à faire pour illustrer un livre. Faire les dessins, ce n'est déjà pas si simple mais il faut en plus que je trouve les idées et ça, c'est encore moins facile en ce moment. Je n'en trouve pas des masses. Je fais confiance à la chance et me dis que ça viendra peut-être prochainement.
Dans tous les cas, j'ai un cadre à respecter. Je dois éliminer les idées trop funestes, trop sujettes à polémique. Il faut que ce soit des idées humoristiques et consensuelles et là, je bloque. Il est possible que les nouvelles qui me parviennent de la marche du monde, Trump et tout le reste, n'incitent pas à l'optimisme et à l'humour badin.

Ce week-end, je suis allé aidé à la préparation d'un déménagement et c'est une des raisons qui m'ont éloigné de ce blog. Samedi prochain, rebelote avec un voyage vers les Pyrénées Atlantiques. Je serai absent jusqu'à lundi. Il y aura sans doute encore une interruption dans le blog.

Mais voilà, pour l'heure, j'ai l'esprit embourbé[1] et je tente de me forcer à trouver des idées qui ne viennent pas. Pour les collections de cartes postales, il y a d'une part la reprise d'un personnage existant qui m'échappe un peu et, d'autre part, la création de un ou deux personnages. J'en ai certainement trouvé un sur les deux. Je l'aime bien, il est né sans douleur et facilement. Par contre, il me faut le faire évoluer dans un environnement, un imaginaire, que je connais mal[2]. Je cherche des sources d'inspiration sur Internet, je ne veux pas pomper les idées des autres mais me nourrir de ces idées pour en faire germer de nouvelles. Normalement, ça devrait pouvoir fonctionner et il est aussi possible que je fasse chou blanc. Dans ce cas, je ne suis pas sorti d'affaire.

Quoi qu'il en soit, je dessine et je teste les pinceaux disponibles. Celui utilisé pour cette moto est écarté d'office. Il est foutu.

Notes

[1] c'est bien l'impression ressentie. L'impression de patauger dans une boue gluante qui gêne le fonctionnement de l'organe en charge de l'imagination

[2] et qui m'intéresse peu

La grande époque des Citroën dignes d'intérêt

Traction avant Citroën
Chez Citroën, on faisait des automobiles intéressantes, autrefois.


Je pense que rien qui soit sorti de chez Citroën n'a d"intérêt depuis un quart de siècle. Il est possible que la marque n'ait plus les coudées franches pour inventer, innover, étonner comme autrefois. J'ai apprécié cette marque, j'ai aimé beaucoup de leurs modèles et aujourd'hui, je vois ce qui est proposé avec beaucoup de désintérêt. C'est un peu triste.

Haut de page