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samedi 19 août 2017

Ombres et moutonnements

Les moutons de terre et de ciel

dimanche 13 août 2017

Sarlat, ville à touristes

Sarlat

samedi 5 août 2017

Fleur de soleil

Fleur des champs

samedi 29 juillet 2017

Y a d'l'électricité dans l'air

Pylône

vendredi 28 juillet 2017

Heureusement, ce n'était pas un lundi

Side-car Kawasaki

Lundi, je dois aller dépanner un ordinateur. La veille, je commence à chercher un disque dur sur lequel j'ai enregistré tout un tas d'utilitaires utiles. Habituellement, il est là, dans cette valise mais il ne s'y trouve pas. Ah ! Peut-être est-il plutôt là ? Non plus. Hum. Je regarde ici, je fouille les tas et les piles, je vide les étagères, rien. Je ne parviens pas à mettre la main sur ce disque dur et me débrouille autrement avec une clé USB.
Mais tout de même, ça m'ennuie d'avoir perdu ce disque. Je me souviens l'avoir utilisé chez un client récemment. Je l'appelle et lui demande si, par le plus grand des hasards, je ne l'aurais pas oublié chez lui. Il regarde et me dit qu'il ne voit rien qui puisse ressembler à ce que je cherche.
Pendant presque une semaine, j'ai cherché. J'ai même cherché dans la voiture, des fois que... Rien à faire et ça commençait bien à m'agacer un peu. Hier après-midi, j'ouvre la valise où je range habituellement ce disque dur pour prendre un câble. Et qu'est-ce que je trouve ? Le disque dur. Pourtant, j'ai regardé là plusieurs fois. C'est à n'y rien comprendre. D'accord, il était tout au fond, sous une grande quantité de câbles et d'adaptateurs divers mais tout de même ! Bon.

Demain matin, si vous êtes dans le coin et que vous n'avez rien de mieux à faire, avec Patrick François et Marc Balland, séance de dédicace du Palmier au Mag Presse de la place du Coderc à Périgueux !

Dédicace de Palmier

Affiche corrigée

mercredi 26 juillet 2017

Barrage de Tuilières

Construit entre 1905 et 1908 sur la Dordogne, le barrage de Tuilières est un barrage mobile. Ça ne signifie pas qu'il change de place mais qu'il est pourvu de vannes ou de portes coulissantes chargées de retenir ou, au contraire, de laisser passer l'eau. Ce barrage permet de conserver une certaine réserve d'eau qui alimente les génératrices de la centrale hydroélectrique "au fil de l'eau". Au lieu de créer une grande réserve d'eau et de se servir de la chute d'eau pour obtenir la force nécessaire à l'entraînement des turbines, c'est le courant presque naturel du fleuve qui est utilisé.
C'est l'ingénieur Albert-André Claveille, enfant de Mouleydier, qui est à l'origine de ce projet ambitieux qui a employé jusqu'à plus de neuf cents personnes sur la fin des travaux. On imagine aisément qu'en ce début de XXe siècle on en appelait plus à la force musculaire qu'au machinisme. Bâti en pierres taillées dans des conditions qui ne devaient pas être faciles, cette usine électrique est entrée en fonction dès 1909 et était chargée en priorité d'amener l'électricité à une fabrique de canons de la région d'Angoulême ainsi qu'à la Poudrerie de Bergerac lors de la première guerre mondiale. Aujourd'hui encore, le site produit ses megawatts tout comme les autres centrales hydroélectriques dispersés le long de la Dordogne ou de la Vézère.
Dès ses origines, on avait pensé à équiper le barrage d'une passe à poissons. Le saumon était un poisson très présent et très péché à tel point qu'il composait bien souvent le quotidien de la table des populations les plus modestes. Avant l'installation des barrages, les saumons et autres migrateurs remontaient jusqu'au Massif Central afin de regagner les frayères. Hélas, ces constructions ont fait que les poissons ne peuvent plus guère aller plus loin, aujourd'hui, qu'aux portes de Brive-la-Gaillarde pour la Vézère et jusqu'à bien avant la haute-Corrèze pour la Dordogne. A Tuilières, un ascenseur à poissons est entré en activité et permet aux saumons, aloses, lamproies et esturgeons de remonter la rivière. Un autre dispositif a été installé pour les anguilles qui, contrairement aux autres migrateurs, remontent dans leur jeunesse et redescendent une fois l'âge de raison atteint.
Enfin bon, l'association Migado sera plus à même de vous apporter toutes les précisions à propos de la migration des poissons. J'ai fait plusieurs photos du barrage de Tuilières dont celle que je vous propose aujourd'hui.

Barrage de Tuilières
ou

Barrage de Tuilières

lundi 24 juillet 2017

Un canal en Périgord

C'est un canal creusé entre 1838 et 1843 pour contourner les rapides de la Dordogne de Mauzac à Mouleydier. Une succession d'écluses est construite à Tuilières. Je ne connaissais pas ces lieux, je n'ai pas eu le temps de faire toutes les photos que j'aurais souhaité. J'y retournerai !

Ecluse de Tuilières

mercredi 19 juillet 2017

Ben mon cochon

Elles étaient demandées et attendues, les voilà les vedettes de la caravane du Tour de France, les 2cv cochonnes bien connues de toutes et tous.

Cochonnerie

Cochonnerie

Cochonnerie

Cochonnerie

Cochonnerie

Cochonnerie et poulet

lundi 17 juillet 2017

En mode Commando

Pas forcément simple d'organiser une exposition de véhicules anciens. Pendant quelques années, à Fossemagne, les voitures et motos anciennes répondaient présent. Alors, certes, d'une année sur l'autre on avait un peu trop tendance à revoir les mêmes véhicules.
L'année dernière, pas d'exposition de véhicules anciens. On pouvait penser l'opération terminée à tout jamais. Eh non ! Pour 2017, des panneaux sont apparus sur le bord de la route et dans les villages pour annoncer la reprise.
Donc, hier, je suis allé à Fossemagne. Il n'y avait pas grand chose à enregistrer sur la carte-mémoire et, en plus, les quelques véhicules présents n'étaient pas particulièrement mis en valeur. Mis à part une R5 bien restaurée, une AMI 8, une 2cv, une Traction Avant, une R15 et une Jeep (à l'heure où je suis passé) qui trônaient devant ou à proximité de l'église, il fallait aller tout au bout du village, après le vide-grenier, pour voir une Renault 12 dans son jus, une Estafette, une 203, une R8 et quelques autres voitures dont une Cobra déjà vue lors d'une édition précédente.

Norton 850 Commando 1977
D'après ce que j'ai compris, l'équipe organisatrice a changé et la nouvelle ne doit pas encore pouvoir compter sur un réseau bien structuré. Si le plateau des automobiles était un peu maigre, c'était encore bien pire pour les motos. Quelques "custom" japonais sans grand intérêt, quelques autres motos de la même origine géographique qui ne méritaient pas forcément d'être exposées et, tout de même, une Norton Commando. Une Norton qui, d'ailleurs, n'est pas restée. J'en faisais quelques images après avoir visité l'exposition de photos installée dans la salle des fêtes lorsque son propriétaire et sa compagne sont arrivés et se sont préparés pour reprendre la route. Il n'était pas encore midi. Nous avons échangé quelques mots à propos de cette machine et voilà.

Norton 850 Commando 1977

vendredi 14 juillet 2017

Passage du tour

ça file !

Dans l'attente qu'il se passe enfin quelque chose, après que la caravane du Tour était passée et alors que quelques véhicules devançaient le peloton, j'ai eu l'idée de visser un filtre gris ND 1000[1] sur l'objectif pour réaliser quelques filés. Pour cette photo, il me semble me souvenir que c'étaient deux motos de la gendarmerie qui passaient.

Note

[1] filtre à densité neutre (ND)

mercredi 12 juillet 2017

Et pendant ce temps les chiens aboient

mardi 11 juillet 2017

Il est passé

Les vélos passent dans Thenon

jeudi 6 juillet 2017

Art Noble du Noble saumon

Il y a quelques semaines, j'ai eu le plaisir et la chance (et l'honneur aussi) de travailler avec Jean-François Noble, artiste de son état. Jean-François Noble, je l'ai rencontré il y a quelques années grâce à Bernard Dupuy, ami photographe aujourd'hui disparu. Ils travaillaient sur un gros projet artistique et ils ont eu besoin de quelqu'un d'assez habile à l'utilisation d'un logiciel de traitement de l'image. C'est ainsi que j'ai fait mon entrée dans l'aventure.
Cette première coopération a débouché sur une œuvre exposée dans l'église de Domme. Cette fois-ci, Jean-François m'a contacté pour un nouveau projet en lien avec la centrale hydro-électrique de Tuilières, à côté de Lalinde. L'idée est partie d'un vénérable saumon becquart long de plus d'un mètre. Des photographies ont été faites et j'allais avoir à travailler et m'amuser avec elles.
Durant deux jours bien remplis, je me suis rendu dans l'atelier de l'artiste avec mon ordinateur et nous avons travaillé ensemble. J'ai eu un rôle d'exécutant, l'œuvre est bien celle de l'artiste, mais, tout de même, j'ai pu proposer, suggérer, soumettre des idées. J'adore travailler ainsi et voir se créer des images à partir de rien ou presque. Travailler à deux sur un projet sans vraie idée de départ et laisser l'imagination faire son boulot, c'est assez magique. Parfois, l'idée est presque accidentelle. Elle survient d'on ne sait où et elle apparaît comme évidente. On est ravi qu'elle soit arrivée mais on est bien un peu embêté de ne pas l'avoir eue intentionnellement.

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En neuf panneaux et quatre bâches, cette œuvre tente de raconter une histoire merveilleuse, onirique, fantastique et, reconnaissons-le, un peu obscure. L'image présentée ci-dessus est la première que nous avons réalisée. Des photos qui avaient été faites, il a d'abord fallu que je les traite pour qu'elles puisses représenter un saumon de quatre mètres de long et que cela puisse être imprimé en assez bonne qualité. J'ai donc reconstitué le saumon à partir de plusieurs morceaux. Ça allait être la base du travail que j'allais utiliser tout du long de cette séance.
Grâce à l'outil informatique, j'ai pu modifier le poisson assez profondément pour qu'il ne saute pas aux yeux qu'il s'agissait toujours du même. Ainsi, j'ai pu le tordre, le couper, le faire changer de couleur, lui ouvrir ou fermer la bouche. Il devenait vivant sous l'action de la tablette graphique. Vraiment ! Les heures passaient, les idées fusaient.

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Parce que j'avais amené mon matériel photo, appareil, objectifs et flashes de studio, nous avons pu faire des images que nous avons intégrées à l'œuvre. Il y a eu un moment un peu bizarre durant lequel plus rien ne comptait vraiment que la réalisation de cette œuvre. Oh ! Bien sûr ! Nous avons aussi mangé et bu (et pas que de l'eau), mais tout de même, il ne fallait pas trop nous pousser pour que nous repartions travailler. Et encore, lorsque nous faisions une pause, nous continuions à en parler, à y réfléchir, à trouver des idées.
Des photos, il y a eu celles des planches de loupe de peuplier ou celles de la sciure de pierre calcaire. Pour celles-ci, il s'est passé un truc un peu magique. Nous avions l'idée de faire les photos. J'étais en hauteur pour prendre cette sciure de pierre, cette poussière jaune, en plongée. Il y avait des traces de semelles mais ce n'était pas génial. Jean-François a eu l'idée de prendre un balai pour égaliser tout ça, effacer ces traces. Ça ne donnait pas un résultat intéressant alors il a balayé en cercle. J'ai fait une première photo. Et là, l'idée forte ! Avec les doigts, il a fait des vagues. Nouvelle photo. Et puis, dans l'autre sens. Nouvelle photo. Je lui suggère alors de prendre de la poussière dans sa main et de la laisser couler. Nouvelle image. Clic-clac !

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Une grosse partie de mon travail a ensuite été de détourer, d'intégrer des éléments. Les images devenaient très lourdes (plus de 7 Go pour l'une d'elles) avec la multiplication des calques. L'ordinateur soufflait mais il a tenu bon. En deux jours, il n'était pas envisageable de trop fignoler. Nous mettions les éléments en place, nous validions les panneaux et bâches. J'allai terminer le travail chez moi dans les jours à venir.
Imprimées, les bâches mesurent un peu plus de quatre mètres de long. Les panneaux, eux, ne font que 1,40 mètre mais sont imprimés plus finement. Ils sont destinés à être vu de plus près. Je n'ai pas encore vu le résultat imprimé mais, de l'avis même de l'imprimeur, c'est splendide.

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Il me semble que ce travail montre que l'outil informatique peut se révéler être un outil de création artistique. N'en déplaise à certains. Alors, certes, il est beaucoup question de bidouillages, de collages, de mise en relation d'éléments disparates. Mais attention, rien n'est vraiment gratuit et les idées de Jean-François Noble suivent ses obsessions, son imaginaire. Sur l'image du dessus, on retrouve les dame-jeanne, le clou. Le fond est constitué de photos de l'une de ses peintures. Un gros plan pour les côtés, un très gros plan, limite macro, pour le centre. Sur les autres images, on peut souvent trouver le symbole de la main, cette main que les hommes anciens dessinaient sur les parois des grottes à l'occasion. La préhistoire comme pour le saumon que l'on trouve à l'abri du poisson à côté des Eyzies, d'ailleurs.

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Pour l'installation dans l'église de Domme, il y a quelques années, une dame rouspétait et proclamait que l'on ne pouvait pas mettre ces "choses" dans une église. Cette fois-ci, sans doute il y aura-t-il des personnes pour dire que ce travail n'a aucun rapport avec l'art. Dans cette affaire, je ne suis pas l'artiste et, de ce fait, ce débat éventuel ne m'intéresse pas. Ce que je sais, c'est que la réalisation a été faite dans l'exaltation, dans une sorte d'état bizarre durant lequel Jean-François et moi semblions avoir réussi à connecter nos cerveaux. Du moins moi au sien. J'ai compris son imaginaire et je me suis comme glissé dedans. Lorsque je dis qu'il y a eu un moment magique, je ne mens pas. Tout a été plié en deux jours. Le deuxième jour, le dimanche, nous avons travaillé jusqu'à très tard dans la nuit. Il fallait finir. La fatigue est apparue sur la fin mais le principal était bien là.
Je n'ai pas d'avis pertinent à partager sur ce qui a été produit. Est-ce de l'art ? Est-ce intéressant ? Est-ce beau ? Je ne sais pas. Ça me plaît, ça plaît à Jean-François. C'est l'essentiel à mes yeux. J'ai été un exécutant, c'est sûr. J'étais là pour la partie technique. Je sais utiliser le logiciel et j'ai su comprendre et entendre les attentes. Il y a certaines de ces images dont je suis assez fier parce qu'elles me "parlent". Je ne vous présente pas tout mais ça vous donne déjà une belle idée de ce qui a été fait.

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Sur cette dernière image, nous avons réutilisé une partie du travail réalisé pour Domme. La photo de Jean-François Noble avec sa guitare est de Bernard Dupuy. Cette image, je l'avais travaillée assez profondément. J'avais remplacé le sol par des blocs de pierre, j'avais réalisé une mise en abyme des palettes que l'on peut voir sur le fond. J'y vois une forme d'hommage pour l'excellent photographe qu'était Bernard.
Je ne suis pas artiste et la participation à la réalisation de cette œuvre me le fait encore un peu plus regretter. Je me suis réellement éclaté à faire ce travail et j'espère bien qu'une collaboration entre nous se présentera de nouveau prochainement. Si vous voulez voir les panneaux et les bâches, elles sont au barrage de Tuilières, à Sainte-Capraise-de-Lalinde, jusqu'au 30 septembre. Il faudra bien que j'aille voir ça, moi...

samedi 1 juillet 2017

Bande annonce

Il va vous falloir attendre quelques jours pour voir le film dans sa totalité mais déjà vous pouvez regarder cette petite bande annonce avec Pierre Bellemare. Et si vous n'êtes pas trop loin, rendez-vous à Escoire pour le 1er salon du livre "Humours" le 23 juillet prochain

 

 

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