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vendredi 8 novembre 2019

Rien n'est plus beau

Société Française Vierzon

lundi 28 octobre 2019

En bas coule la Vézère

Je me suis arrêté là, je surplombe la Vézère, nous sommes en automne et j'ai l'intention de faire une photographie. Un grondement reconnaissable entre tous se fait entendre. Il change d'intensité au gré des virages. Les gaz sont coupés, un son grave étouffé puis la poignée est tournée dans un déferlement de décibels rageurs. La motocyclette apparaît. C'est bien une Harley-Davidson, je ne me suis pas trompé.
Je la regarde arriver vers moi. Je me dis qu'il serait bien que son pilote décide de s'arrêter un instant sur la petite esplanade où je me trouve. Ce n'est pas sûr qu'il le fasse. Il le fait. Il déploie la béquille, tourne la clé placée sous sa cuisse droite. Le cliquettement de l'échappement poursuit la musique mécanique pour quelques secondes. L'homme enlève son casque, je vais vers lui. A mon sourire, il comprend que j'apprécie sa monture. Nous nous disons bonjour. La moto est immatriculée en Grande-Bretagne. Mon anglais est très mauvais, exécrable, indigent. J'essaie toutefois. Quel modèle ? Dyna 1450cc. Echappements bien libérés Screamin' Eagle, carburateur et filtre à air S&S pour ce qui est visible. Ce qui m'est invisible m'est expliqué. Les soupapes aussi sont des S&S. Tout ça avec moi qui ne parle pas anglais et lui qui ne parle pas français.
Il est Irlandais. Je m'étonne. Pourquoi ce "GB" sur la plaque d'immatriculation ? Irlande du Nord ! J'avais écarté cette possibilité. Sans qu'il me soit nécessaire d'aborder la question, le Brexit est tout de suite mis sur la table. Ça le désole. Ça le chagrine. Il m'explique qu'il a une maison dans la région, après Sarlat. En Irlande, il travaille dans une ferme. Il voudrait s'installer en France comme paysan. Le pourra-t-il avec le Brexit ? Nous nous moquons de Boris Johnson et de Donald Trump et puis nous nous posons là à regarder le paysage qui s'étale devant nous. La Vézère en bas, la falaise et ses aménagements, les arbres et la couleur qu'ils adoptent en cette saison. "Great !". Je suis d'accord avec lui, je pense. Ouais, c'est beau.
Je ne le prends pas en photo, je ne photographie pas la machine. J'oublie même de demander son prénom. On se serre la main, il remet son casque et ses gants et il repart. Je suis la moto et son sillage musical à deux cylindres gavés d'essence. Je retourne à mes affaires de photo. Je monte le 80-200 sur le boîtier et je peaufine mon cadrage. Ce que je vois dans le viseur me convient, je déclenche. J'essaie d'autres possibilités, je bouge un peu, je sens que l'on pourrait mieux faire, que ça aurait pu être mieux avec une meilleure lumière, avec un ciel moins gris.
Il y a plus de cinquante mille ans, l'Homme est arrivé là et il s'est installé. Le paysage devait-être tout autre. Est-ce qu'il s'est extasié sur la beauté des lieux ? Il s'est sans doute dit que c'était un chouette endroit avec de l'eau, du poisson, du bois, des abris. Je ne pense pas que la science saura jamais percer ce que ces ancêtres pouvaient penser mais on peut se dire que nous n'avons pas tellement changé. Il n'y a pas de raison de penser que l'humain d'autrefois n'avait pas le sens du beau. Ces lieux ont été habités sans discontinuer jusqu'à la Renaissance au moins. Aujourd'hui, c'est l'un des sites les plus visités par les touristes. Je ne suis pas certain qu'il faille vraiment conseiller la visite. Je ne suis pas certain que la mise en scène des lieux serve la cause de l'accès à la connaissance. C'est le problème du tourisme en Dordogne. On mise sur la préhistoire, tout est préhistorique et on alimente la confusion auprès du public. Le Moyen-Âge et la Renaissance de ce site passent un peu à la trappe même si c'est bien expliqué par ailleurs.
Mais bon, moi j'étais parti pour aller ailleurs. Je suis passé par là parce que je m'étais dit que j'aurais sans doute plus de chance de trouver une photo à faire qu'en passant par la "grande" route habituelle qui est plus directe. Au moment où je commence à ranger mon matériel, des touristes arrivent dans une Peugeot 3008. Ça n'a pas l'intérêt d'une production de Milwaukee (Wisconsin). Je monte dans ma bagnole, je mets la ceinture, je démarre et je poursuis ma route vers ailleurs.

Roque Saint-Christophe

jeudi 24 octobre 2019

Aqua [pas] bon

samedi 12 octobre 2019

Une Rosalie

Rosalie

mardi 10 septembre 2019

Dordogne

Dordogne

dimanche 1 septembre 2019

Simca à Azerat

jeudi 29 août 2019

La classe en Pétaroux


Et c'est tout pour aujourd'hui et je vais me coucher.

mercredi 28 août 2019

Quelques Pétaroux

De passage par Thenon, les Pétaroux font une pause sur la place de la mairie. Ils sont nombreux et il n'est pas toujours simple de les photographier. Pour commencer, un Peugeot sx5 qui n'a pas remporté un grand succès commercial. Il faut reconnaître que ce n'était pas un cyclomoteur très intéressant. Ni très puissant ni très agréable à conduire, il ne faisait pas le poids face au 103 de la même marque qui bénéficiait d'un moteur plus élaboré avec son admission à clapets. Avec l'interdiction des cyclomoteurs à boîte de vitesses du tout début des années 80, sa production s'arrêta.

Peugeot SX5
Très courante en son temps, archétype du cyclomoteur populaire, une Motobécane AV79 dans son jus, comme on dit. La rouille lui va bien et elle semble complète.

Dans son jus
Beaucoup plus rare par chez nous, une Santamaria italienne. Je ne sais rien de ce petit cyclomoteur si ce n'est ce que l'on peut voir sur la photo. On sent la restauration appliquée et on imagine la joie de filer sur les petites routes à son guidon.

Santamaria S

lundi 26 août 2019

Les Pétaroux prennent Thenon d'assaut

Si, pour cette édition, je n'ai pas pu me rendre à la Cassagne, je n'ai pas raté tout à fait cette grande fête du cyclomoteur puisque si je ne suis pas allé à eux, ils sont venus à moi. C'était certain, les mobs allaient débouler dans Thenon. Sur la place de la mairie, des tables avaient été dressées avec des jus de fruit, du café, du pain et du pâté. C'est qu'à mi-parcours de la balade, il convenait de reconstituer ses forces au mieux. Le maire de Thenon était venu assister à l'envahissement fumant et pétaradant et les quelques badauds présents scrutaient avec une certaine anxiété l'arrivée de la horde hilare.


Mais bientôt, les premières pétarades se font entendre. Les Pétaroux arrivent ! Les voilà ! Ils sont là ! Ils sont nombreux ! ils filent à belle allure ! Ils sont déterminés ! J'ai mon appareil photo, la carte mémoire est vide, je vais pouvoir commencer à mitrailler. Voilà quelques images de la déferlante qui emplissait l'air d'une douce odeur d'huile 2 temps.







samedi 27 juillet 2019

#2 Herpétologie

Sous le signe du serpent

jeudi 25 juillet 2019

#1 Herpétologie

Bouton

mercredi 24 juillet 2019

Midget

MG Midget

samedi 20 juillet 2019

Tourisme et traditions locales

samedi 13 juillet 2019

Épis c'est tout

céréales en vrac

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