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Bon, cette guerre mondiale, c'est pour aujourd'hui ou pour demain ?

L'autre jour, j'étais chez une copine qui a des enfants[1] âgés d'une vingtaine et quelques années. J'ai profité de leur présence pour leur demander s'ils étaient prêts à rejoindre l'armée française pour défendre le pays, la patrie, ses valeurs et toutes ces sortes de choses. Ils n'y sont pas prêts du tout.
Je leur ai demandé s'ils étaient inquiets de l'éventualité d'une guerre engageant la France et là, ils ont répondu que oui mais qu'ils ne prendraient tout de. même pas les armes pour défendre Macron.
Et pourtant, selon les propos de Raphaël Glucksmann rapportés par l'Obs en 2025, il nous faut nous préparer à une guerre contre la Russie d'ici 2029. Je ne suis pas du genre à prendre la défense de Poutine et à penser qu'il ne nous veut que du bien mais, pour l'heure, il me semble que la personne la plus dangereuse sur notre planète reste Trump. Maintenant, si l'on imagine que Poutine va gagner sa guerre contre l'Ukraine, on peut aussi imaginer qu'il ne s'arrêtera pas là et qu'il cherchera à regagner les pays sortis de l'influence soviétique pour refonder une forme d'URSS. Dans ce cas, l'Europe devra bien défendre la Pologne, les pays baltes, l'Allemagne. Sans doute.
Avec Trump, nous sommes plus proches d'une guerre de tous contre tous et de tous contre les États-Unis d'Amérique. Le monde entier contre Trump.
Moi, je ne suis pas trop chaud pour aller faire la guerre. Et puis, je suis vieux et réformé P4[2]. Et puis, si on me demandait mon avis, je dirais volontiers que la guerre, je n'en ai pas envie, que ça m'ennuie, que ça ne m'arrange pas.

Le pays est prêt pour faire la guerre
Moto de guerre victorieuse

Notes

[1] une fille et un garçon

[2] en gros, je suis fou

On broie du noir dans les cuisines françaises

Il y a peu, j'apprenais qu'un célèbre chef étoilé[1] se lamentait de la dégastronomisation en France et du mal qu'il avait à boucler les fins de mois avec les charges, le coût de l'énergie et tout ce qui peut faire le malheur des petits entrepreneurs qui ne cherchent qu'à faire le bonheur de la population, de ses semblables. Ainsi, il affirme qu'il est bien désolant de ne pouvoir générer qu'une maigre marge de 40 centimes d'euros[2] sur un plat vendu 22 euros.
Sans le dire explicitement, il jette l'opprobre sur ces officines peu recommandables qui proposent de la nourriture qui n'a pas l'heur de lui plaire. En gros, il n'apprécie pas qu'une partie des Françaises et Français choisissent d'engloutir kebabs ou hamburgers (quand ce ne sont pas des sandwiches et des croque-monsieur vendus par des boulangeries scélérates qui devraient se limiter à faire du pain) plutôt que de s'en aller restaurer dans des établissements étoilés où, tout de même, la vaisselle et le service sont d'un autre niveau.

La situation est grave et il faut légiférer de toute urgence. Je me permets de soumettre une idée. Il s'agirait de bricoler une bonne loi qui défendrait les grands restaurateurs et cette loi interdirait la vente et la diffusion des livres de recettes (papier et numérique), l'interdiction de la vente des ustensiles de cuisine aux particuliers, de même pour l'électroménager en relation avec la préparation de plats, aliments, bouffe et rata (cuisinière, réfrigérateur, congélateur, four, grille-pain). Obligation serait faite pour toutes et tous de se rendre dans un restaurant (étoilé c'est plus mieux). L'économie serait relancée et notre grand chef retrouverait le sourire.

Bien sûr, il faudra aller plus loin et fermer les commerces qui proposent des rayons épicerie, de la vente au détail de légumes, fruits, boucherie, charcuterie, œufs, lait, céréales, café et thé et tutti quanti mais n'allons pas trop vite de peur d'effrayer la population. Avançons graduellement, un pas après l'autre. Le bonheur est au bout de nos réformes.

Les restaurateurs à l'agonie
crise restauration

Bien immobilier avec fort potentiel

Dessin d'un château un peu délabré de style humoristique


J'en avais parlé il y a quelque temps. Il était question de mettre en place un nouveau forum. Dans un premier temps, j'ai expérimenté une possibilité offerte par dotclear et, si cela fonctionne globalement bien, il manque des fonctions qui, si elles ne sont pas essentielles, peuvent être pratiques comme un système de publication d'image.
Je n'avais pas du tout envie de revenir à ce qui a existé chez moi, un forum basé sur phpBB et j'ai eu envie de voir si j'allais être capable d'installer Flarum, un système plus moderne, compatible avec les smartphones et autres appareils à la pointe de la technologie que je n'utilise que pour téléphoner[1], recevoir des appels et prendre[2] des photographies
Pour installer la chose, il faut créer une base de données et user d'une connexion ssh. La documentation est assez complète mais assez basique et n'explique pas toutes les subtilités et notamment les spécificités à découvrir pour une installation chez ovh. Je me suis un peu pris la tête et le nouveau forum est donc disponible pour les tests à l'adresse suivante : https://forum.michel-loiseau.fr/.
Pour l'utiliser, il faut créer un compte[3]. Pour le moment, je n'ai créer que trois "catégories" qui sont appelées "étiquettes". Si vous avez l'envie et le temps pour essayer d'utiliser ce forum, vous êtes invités à créer une discussion sur n'importe quel sujet et à me faire les retours qui s'imposeront.

Notes

[1] très peu

[2] parfois

[3] avec une adresse mail et un mot de passe

Motocyclette et pinard

Motocyclette avinée
Bio carburant et plaisir de boire


Ceci est un exemple d'un dessin encré avec le pinceau dont je vous parlais hier. J'ai débuté l'encrage par le personnage. On peut voir que le chapeau et une bonne partie du personnage sont bien plus précis et souples que les derniers éléments comme le radiateur et la roue avant. Il y a des éléments de la moto comme les tuyaux du radiateur, le pot d'échappement, la fourche et d'autres parties comme, par exemple, la petite partie hachurée au niveau de la colonne de direction sont bien rendues. Lorsque le pinceau commence à sécher, l'encre commence à mal s'échapper du pinceau et il peut même arriver qu'il y ait des manques. On peut notamment le voir sur le garde-boue avant.
Ceci dit, je me suis bien amusé à faire ce dessin. Au départ, il n'y a pas la moindre idée hormis celle de dessiner une motocyclette. Ça se construit un peu au hasard des idées qui arrivent. Après, j'ajoute et rajoute des éléments et des détails. Je me suis dit que ça serait chouette de faire réaliser quelques autocollants que l'on pourrait apposer sur nos véhicules afin de mettre en confiance les forces de l'ordre en cas de contrôle routier. Je ne sais pas bien combien ça coûterait d'en faire quelques uns. Dites-moi si vous seriez intéressé.

La bureaucratie française contre l'innovation mécanique ingénieuse

Refusée par l'administration
Motocyclette à piston hélicoïdal



À propos de ces élections municipales

Une commune proche de Périgueux avait été prise par un macroniste en 2020. Depuis, le maire avait mis la pédale douce sur sa position et se contentait de s'inscrire dans un divers centre nébuleux. C'est avec une certaine joie que j'apprends qu'il a été battu assez nettement par une liste divers gauche. Ce personnage n'aura donc nuit que durant un mandat et, si c'est déjà trop, c'en est fini et j'en suis heureux.
À Thenon, je ne m'attendais pas à une telle déculottée pour l'ancien maire parti en 2020 conquérir Terrasson-Lavilledieu (où il avait été largement battu) qui avait l'ambition de revenir à Thenon et se faire élire contre son ancien premier adjoint. Je pensais que cela était loin d'être gagné mais je n'imaginais pas que les Thenonnaises et Thenonnais allaient lui exprimer un rejet aussi fort avec 68,77% de voix contre 31,23%.
Pour ma part, je ne suis pas allé voter. Il n'y avait qu'une liste, les jeux étaient faits et je ne me voyais pas voter pour mon frangin.

Rouler en préservant son intégrité physique

Lorsqu'Octave conçoit sa motocyclette, il a pour principale ambition de réaliser le véhicule à deux roues le plus rapide, le plus puissant, le plus détonnant, du monde. Tout part de son invention du réservoir carburateur à injection retardée bien que directe qui, selon ses calculs, devrait conduire à une augmentation exponentielle du nombre de chevaux vapeur et, par conséquent, à une puissance allant tutoyer l'infini tout en contenant la consommation de carburant.
Hélas, une bête erreur dans ses calculs a plutôt produit une augmentation asymptotique dès les premiers chevaux vapeur. Autant dire que la déception a été forte. Toute personne sensée aurait abandonné le projet mais Octave est loin d'être l'une de ces personnes et il s'acharna de nombreuses années dans cette voie sans issue avant de se résoudre à accepter l'échec.
Aussi bon commercial que mécanicien, Octave décida de changer d'objectif tout en conservant le fruit de son dur labeur qui l'avait jusque là occupé durant de nombreuses années. Il n'allait pas tout jeter à cause d'une bête erreur. Alors, il prétendit que son projet avait toujours été de concevoir la motocyclette la plus sûre du monde. De fait, avec son demi cheval qui assurait, au grand maximum, d'atteindre une vitesse relative de 3 km/h, les risques de mourir à l'occasion d'un accident de la circulation s'éloignaient[1]. Dans les documents publicitaires de l'époque, Octave affirmait que seule sa motocyclette n'avait jamais occasionné de désagréments à ses pilotes.
La DGCCRF[2] du Grand-Est que nous avons contacté afin de nous assurer qu'il ne s'agissait pas là d'un cas flagrant de publicité mensongère nous assura que dans la mesure où aucune de ces motocyclettes avait été vendue, les allégations avancées ne pouvaient pas être suspectées de falsification de la réalité.

Une motocyclette qui mise tout sur la sécurité
Cette motocyclette n'a jamais tué

Notes

[1] d'autant plus que cette motocyclette ne reçut jamais d'autorisation à circuler sur la voie publique

[2] Dordogne Gironde Charente Corrèze République Française

Si j'étais au pouvoir…

Si j'étais au pouvoir, je serais un gentil dictateur. Je serais un doux tyran qui régirait tout au profit du plus grand monde et, en particulier, selon les intérêts des milieux artistiques ou créatifs, littéraires, musicaux et toutes ces sortes de choses.
Par exemple, et c'est un exemple qui me vient à l'esprit alors que j'ai passé commande d'encre de chine et de pinceau (près de trente euros le pinceau, tout de même !), je ferais en sorte que les instruments de musique, les stylos, les ordinateurs, les tablettes graphiques, les toiles et chevalets, les aquarelles et les tubes de peinture, les crayons, les pinceaux, les feutres, les gommes, les encres, les papiers, tout ça et j'en oublie, serait gratuit. Voilà ce que je ferais.


Le bon despote que je serais aurait conscience que toute cette générosité aurait un coût pour le royaume (oui, je serais roi et j'habiterais dans un beau château que je ferais bâtir à Azerat après que j'aurais fait raser tout ce qui ne m'y plaît pas ou me dérange) et j'aurais une autre idée pour rétablir les finances.
Je taxerais très très fortement tout ce qui a trait au sport. Les ballons de foutebale coûteraient au moins 30000 euros l'unité, les chaussures sportives seraient vendues à un prix largement prohibitif, les raquettes de tennis et les clubs de golf se monnaieraient fort cher. Cependant, les boules de pétanque, pour peu qu'elles soient utilisées dans un but récréatif après l'absorption d'une belle quantité de pastis, seraient épargnées.
De même, les produits de beauté, les vêtements "à la mode", les bijoux et fanfreluches seraient irrémédiablement taxés à plusieurs milliers de pour cent. En gros tout ce que je n'utiliserais pas, tout ce qui m'ennuierait, tout ce que je considérerais comme stupide, idiot, ridicule, inutile, serait soumis à des hausses de tarif incommensurables.

En retard

Hier, la journée a été un peu chargée et je n'ai pas pris le temps de préparer quelque chose pour ce blog. J'ai retrouvé, perdu dans une pile de feuilles de papier, un dessin que j'ai dû écarter à un moment donné pour une raison qui m'échappe. Il est possible que je l'aie trouvé trop mauvais sur l'instant mais avec mes yeux d'aujourd'hui, je le pense convenable. Ou bien, c'est une chose possible, j'ai été dérangé, je l'ai mis de côté et puis oublié

Pauvre petit dessin abandonné
Un dessin tombé dans les oubliettes et remis à la lumière

Grise mine

Moto grise pour jour gris


Il y a quelques jours, à Lyon, une bagarre entre deux groupes conduit à la mort d'un jeune homme. On nous le dit et on se force à adhérer au postulat : on ne peut pas se réjouir de la mort d'un être humain.
Alors, il est possible que ce soit vrai et dans ce cas, je ne suis pas quelqu'un de bien. Il m'est arrivé à quelques reprises de me réjouir de la mort de certains et, même si ces morts n'ont pas occasionné une joie intense je dois reconnaître que j'ai été content de la disparition de certaines personnes. C'est mal. C'est sans doute très mal mais c'est la vérité.
Donc, à Lyon, en marge d'une conférence de l'euro-députée Rima Hassan[1] un groupe proche de l'extrême droite, des mouvements pro fascisme, des groupuscules néo-nazis et des catholiques intégristes manifeste près de l'IEP[2] où a lieu la conférence de l'euro-députée. Comment et pourquoi, je ne le sais pas mais toujours est-il qu'un autre groupe que l'on qualifie d'anti-fa[3] vient à croiser l'autre groupe, celui d'extrême droite et que la rencontre dégénère en une bagarre probablement assez violente qui se termine avec un mort.
Immédiatement, on accuse LFI d'être responsable de cette mort. Depuis déjà assez longtemps[4], on s'ingénie à vouloir classer LFI à l'extrême gauche et l'occasion du drame lyonnais donne une occasion rêvée pour en remettre une couche tant dans les rangs de toute la droite (Macronistes compris) que dans ceux des socialistes. Il y a eu un mort, c'est de la faute à Mélenchon et il faut interdire LFI et voilà.

Pour l'heure, et nous sommes une semaine après les événements, l'enquête ne détermine pas avec exactitude le déroulé des faits. On soupçonne le groupe antifasciste de la Jeune Garde, on interpelle et l'enquête suit son cours.
Que l'on veuille faire passer les groupes d'extrême droite pour de gentils hurluberlus inoffensifs est de nature à passablement m'agacer. Le jeune qui est mort faisait partie du service d'ordre du collectif Némésis, groupe d'extrême droite identitaire xénophobe et raciste, opposé à l'Islam et à l'immigration.

Laurent Nuñez et Gérald Darmanin ont été prompts à porter des accusations envers LFI et à demander la démission du député Raphaël Arnault, co-fondateur de la Jeune Garde$$groupe dissous dans l'attente de la décision du Conseil d'état à propos de cette dissolution décidée par Bruno Retailleau alors ministre de l'Intérieur. En effet, le collectif Némésis assure avoir reconnu parmi les agresseurs un collaborateur parlementaire de ce député. Ce collaborateur dément toute implication dans cette affaire.
Maintenant, il reste que l'on peut noter la bienveillance de la macronie à l'endroit des groupuscules d'extrême droite. On a vu des manifestations d'extrême droite brandissant des croix gammées, on a vu des groupes parader dans Paris en faisant des saluts nazis, on a su la présence au sein de la police d'adorateurs du régime nazi allant jusqu'à exhiber des tatouages qui ne laissent pas de place au soupçon.
Depuis des années on voit monter les idées d'extrême droite. A des fins électoralistes ou, allez savoir, pour des convictions avérées, on voit les partis de droite classique et ceux du centre droit se laisser aller à une surenchère raciste et xénophobe. On constate que le pouvoir macroniste n'aime rien plus que de taper sur les mouvements de gauche. Le cas de Lyon est particulier. Il est documenté que cette ville est un réservoir de mouvements d'extrême droite et que rien et personne ne cherche vraiment à lutter contre. En réaction, c'est à Lyon qu'est née la Jeune Garde.
Pour ma part, je serai toujours contre le fascisme, le nazisme, le racisme, la xénophobie et donc toujours pour les mouvements de gauche. Il fut un temps où il était de bon ton de tuer du nazi. En ce temps, on pouvait être anarchiste, communiste, gaulliste, catholique… On tuait du nazi ou on rêvait de faire disparaître cette idéologie. Je sais, nous ne sommes plus en guerre et les temps ont changé. Il n'empêche que j'ai du souci pour l'avenir. Enfin bref.

Notes

[1] membre de La France Insoumise

[2] Institut d'Études Politiques

[3] anti fascistes

[4] trop longtemps

Je vous tiens au jus

J'explique.
J'ai plus de cent dessins à faire. On m'a passé commande de dessins pour deux collections de cartes postales et j'ai aussi des dessins à faire pour illustrer un livre. Faire les dessins, ce n'est déjà pas si simple mais il faut en plus que je trouve les idées et ça, c'est encore moins facile en ce moment. Je n'en trouve pas des masses. Je fais confiance à la chance et me dis que ça viendra peut-être prochainement.
Dans tous les cas, j'ai un cadre à respecter. Je dois éliminer les idées trop funestes, trop sujettes à polémique. Il faut que ce soit des idées humoristiques et consensuelles et là, je bloque. Il est possible que les nouvelles qui me parviennent de la marche du monde, Trump et tout le reste, n'incitent pas à l'optimisme et à l'humour badin.

Ce week-end, je suis allé aidé à la préparation d'un déménagement et c'est une des raisons qui m'ont éloigné de ce blog. Samedi prochain, rebelote avec un voyage vers les Pyrénées Atlantiques. Je serai absent jusqu'à lundi. Il y aura sans doute encore une interruption dans le blog.

Mais voilà, pour l'heure, j'ai l'esprit embourbé[1] et je tente de me forcer à trouver des idées qui ne viennent pas. Pour les collections de cartes postales, il y a d'une part la reprise d'un personnage existant qui m'échappe un peu et, d'autre part, la création de un ou deux personnages. J'en ai certainement trouvé un sur les deux. Je l'aime bien, il est né sans douleur et facilement. Par contre, il me faut le faire évoluer dans un environnement, un imaginaire, que je connais mal[2]. Je cherche des sources d'inspiration sur Internet, je ne veux pas pomper les idées des autres mais me nourrir de ces idées pour en faire germer de nouvelles. Normalement, ça devrait pouvoir fonctionner et il est aussi possible que je fasse chou blanc. Dans ce cas, je ne suis pas sorti d'affaire.

Quoi qu'il en soit, je dessine et je teste les pinceaux disponibles. Celui utilisé pour cette moto est écarté d'office. Il est foutu.

Notes

[1] c'est bien l'impression ressentie. L'impression de patauger dans une boue gluante qui gêne le fonctionnement de l'organe en charge de l'imagination

[2] et qui m'intéresse peu

Fatalisme

Et si on parlait un peu de ce blog ?

Comme tous les ans à la même époque arrive la question de continuer ou d'arrêter ce blog. Ce n'est pas une question de désintérêt ou de lassitude, c'est une question bassement financière. Chaque année, je paie une centaine d'euros pour le nom de domaine et l'hébergement et mes finances ne sont vraiment pas au beau fixe depuis l'épisode du Covid-19. Cent euros, c'est grosso-modo 50 kilogrammes de pâtes alimentaires.
Une option serait que je change de forfait auprès de mon hébergeur. Après tout, personne ne vient réellement voir mon site "pro" qui, de toutes façons, est à l'abandon total. Le truc, c'est que ça m'obligerait d'abandonner certaines choses que je fais en parallèle et qui m'amusent un peu en plus d'être utiles.
L'autre option serait que je fasse comme les années précédentes, que j'accepte de payer et que le blog continue. Ce blog n'a pas pour ambition d'être rentable. Il est là parce que ça me plaît d'avoir quelque chose à faire et à montrer. Et puis aussi, ça me permet de garder un lien avec celles et ceux qui viennent le visiter. Pour être honnête, ça m'ennuie d'arrêter. Ça a un coût, oui mais après tout je peux encore me payer ce petit luxe.

L'équipe (merci à elles et eux) qui développe et fait évoluer le moteur de ce blog (dotclear) a inventé il n'y a pas très longtemps un système qui s'apparente à un forum. Cela permet à toute personne enregistrée (donc il faut s'enregistrer avec une adresse de courrier électronique[1] et un pseudonyme) de créer un sujet de discussion et d'y apporter sa contribution. Tout cela peut ne pas être consultable par des personnes qui ne seraient pas identifiées ou, au contraire, accessible à tout le monde selon la configuration.
C'est une fonctionnalité que j'ai commencé à mettre en place ailleurs et qui fonctionne bien. Maintenant, la question est de savoir si ça pourrait vous intéresser de participer activement à ce blog en soumettant un peu tout ce que vous voudriez. Ce pourrait être pour discuter de la pluie et du beau temps, de conseiller un livre, de parler politique, philosophie, pêche au gros. D'un côté, je pense que ça n'apportera pas grand chose, de l'autre, on peut toujours expérimenter et voir ce que ça pourrait donner. Donnez-moi votre avis.

Note

[1] les données collectées ne sont bien entendu ni vendues ni partagées et ne sont pas visibles du public

La Peste, elle détient la clé

Luttons contre la déprime avec le massage quantique

Hier, notre cher docteur Tournesol parlait de déprime. Aujourd'hui, avant de lire ce qui suit, je vous propose un remède efficace contre cette déprime ennuyeuse en allant voir la dernière vidéo de M. G Milgram qui à n'en pas douter vous amusera bien. Rire des autres lorsque ça nous fait du bien, c'est bien.
Cependant, la fin de la vidéo perd tout son caractère distrayant.
vidéogramme de qualité supérieure


Juste après la bretelle pour Bételgeuse, le moteur a eu des ratés et il allait falloir sortir de l'autoroute spatiale au plus vite et trouver une planète où s'arrêter pour tenter une réparation de fortune. C'était la poisse, j'étais déjà à la bourre, je ne serai jamais à l'heure pour livrer la marchandise au consortium stellaire où l'on m'attendait pour 13 heures au plus tard. J'étais parti plus tôt que d'habitude dans l'idée que ça allait me permettre d'éviter les bouchons à proximité de la plate-forme d'échange de l'espace-temps et de passer à proximité du trou noir au plus vite afin d'atteindre le méta-Univers. Ça semblait compromis.
Le carburateur cafouillait de plus en plus en laissant échapper des borborygmes déplaisant. J'abaissais la manette de dissolution ionique pour économiser le carburant et descendait légèrement sous la vitesse lumique. Sur l'écran de l'ordinateur je cherchais les coordonnées d'une planète accueillante, pas l'une de ces planètes gazeuses particulièrement inhospitalières. J'engageais le système de guidage automatique et laissait le vaisseau filer le temps qu'une destination me soit proposée.
J'avais largement le temps d'aller manger et je me souvenais qu'il restait une soupe carotte-poireau-pomme de terre déshydratée dans la réserve. Avec une tranche de somutro, ça serait parfait. Dommage qu'il n'y ait plus de sauce Volrtupe. Il allait falloir penser à passer par le magasin général pour faire le plein de vivres avant de repartir en mission.
Je dégustais ma soupe lorsque le "bip" de l'ordinateur me fit regarder l'écran. Un point rouge indiquait une planète assez proche sur laquelle j'allais pouvoir faire une halte. Je détestais faire de la mécanique et je me promettais d'engueuler les robots de maintenance sitôt rentré à la base. J'avais quelques pièces de rechange et j'allais être guidé par l'ordinateur pour intervenir. Ça allait bien se passer, j'étais assez confiant. Je terminais ma soupe et reprenais les commandes. On m'indiquait devoir tourner de 8° sur l'axe Z' avec une correction de ∑/π2 de l'azimut. Côté moteur, ça déconnais de plus en plus et un coup d'œil dans le rétro me permettait de voir des bulles s'échapper de la trappe d'évacuation. Rien de bien grave. Je n'avais plus qu'à me laisser couler vers la destination en conservant la vitesse pendant environ une heure. J'allais sans doute avoir à piloter un peu pour éviter une éventuelle ceinture d'astéroïdes mais je faisais confiance aux boucliers latéraux et au système d'évitement automatique. Ça allait se faire peinard.

Je me suis posé et j'ai commencé à chercher la panne. Sans doute une poussière qui bouche un gicleur. Je cherche la clé de 12 dans ma boîte à outils et impossible de mettre la main dessus. Qu'est-ce que j'ai bien pu en faire ? Je n'aime pas utiliser la clé à molette, ça abime les écrous. Je ne vais pas y couper, je vais devoir sortir et aller demander de l'aide à un mécanicien local. Je vais encore devoir payer de ma poche et ça va faire de la paperasse pour obtenir le remboursement. Si seulement on accepte de me rembourser. Il va y avoir enquête pour déterminer mon éventuelle responsabilité dans l'origine de la panne. Autant dire que je peux m'asseoir dessus et faire passer la réparation dans la colonne des pertes et profits. Enfin c'est comme ça.
Je sors et je cherche. Zone désertique, pas l'ombre d'une vie intelligente dans les environs. C'est bien ma veine. J'espère juste ne pas être arrivé sur une planète arriérée, trop jeune pour qu'une forme de vie intelligente ait émergé. Vu la gueule de l'endroit, il n'y a aucune chance pour tomber sur une civilisation plus avancée que la mienne, ça c'est certain. Mais bon. L'ordinateur me dit que le niveau d'évolution est suffisamment avancé pour que je trouve de l'aide opérationnelle ici et pas trop loin de ma position.
Je suis sorti et j'ai inspecté les environs. J'aimerais pas vivre ici. Cette planète est en majorité minérale. Du caillou, un peu de flotte, des atomes partout qui se promènent en parfaite liberté. C'est pas la joie. J'ai vu des sortes de végétaux et ça, ça m'a plu. Il y avait bien longtemps que je n'en avais pas vu. C'est marrant, c'est vert. Par contre, bon, ce ne sont pas eux qui vont m'aider. J'ai tenté une communication en vain. Bref.
Ah ! Il y a enfin quelqu'un qui vient vers moi. Un juvénile en apparence. Il a l'air sympathique, pas agressif. Je lui explique mon problème et que je cherche une clé de 12 ou de 15/32" au pire. Il hoche la tête et fait demi-tour. Je le vois s'éloigner et farfouiller à l'entrée d'une anfractuosité. Et il revient en tenant un outil. Il me la tend et me fait comprendre qu'elle s'appelle revient. Je ne pige pas bien l'intérêt de donner un nom à une clé plate. Une coutume locale ? Quoi qu'il en soit, je débouche le gicleur principal, j'en profite pour vérifier le niveau de plutonium graphité et pour changer un balai d'essuie-glace. Avant de repartir, je redonne l'outil au petit être. Je mets le contact, je pédale sur trois tours, enclenche le levier de crabotage et je file à fond la caisse histoire d'essayer de rattraper mon retard.

La Peste, elle rend service
En panne, le vaisseau intersidéral est réparé grâce à l'aide de la Peste

Décapotable

Brave bourgeois qui parcourt la campagne au volant de son automobile


Ce qui se passe dans les écoles russes vu par un citoyen russe

Sur Arte, jusqu'en 2030 il est possible de voir un reportage-témoignage poignant traitant de la propagande du régime russe. Si vous n'avez pas le moral, vous pouvez remettre le visionnage à un peu plus tard. Si vous souffrez d'un trop-plein de joie et d'optimisme (ce qui est très mauvais pour la santé), n'hésitez pas à cliquer sur le lien suivant : Mister Nobody contre Poutine — Agir contre la propagande. (Arte sur youtube mais disponible également sur la chaîne Arte).

Vendre son intelligence aux machines

Mon propos n'est pas de donner mon avis sur les intelligences artificielles. Je veux bien accepter l'idée qu'elles peuvent être intéressantes et utiles dans certains cas ou domaines, qu'elles peuvent constituer une aide précieuse, qu'elles peuvent faire gagner du temps, qu'elles peuvent traiter et analyser des masses de données avant de fournir un résumé et d'aider à la prise de décision.
D'accord. Tout ce qui peut nous éviter de nous confronter à des tâches rébarbatives et ennuyeuses est bon à prendre. On a exploité la force animale pour moins nous éreinter, on a inventé des tas de machines pour nous aider, pour nous éviter de la peine, pour faire plus vite et mieux que nous. Au long des siècles et des centaines de millénaires, les outils ont été inventés et on ne se plaindra pas de ne pas avoir à déraciner les arbres avec les dents pour pouvoir se chauffer la couenne à proximité d'un bon feu en sirotant une liqueur les pieds bien au chaud au fond de confortables charentaises. Dans l'ensemble de ce que le progrès nous a apporté, il est possible que nous aurions été bien avisés d'en laisser de côté mais, tout de même, en toute objectivité, nous avons été brillants pour nous doter d'instruments, d'objets, d'outils et d'idées bien pratiques.
Pour nous autres qui vivons en ce début de millénaire, pour nous qui vivons dans ce futur fabuleux et qui assistons les yeux écarquillés aux avancées scientifiques et technologiques qui ne cessent d'accélérer le pas au point que nous peinons à nous en rendre compte, nous ne pouvons pas imaginer comment vivaient nos ancêtres ne serait-ce qu'au 19e siècle d'avant la Révolution industrielle. Avoir de la lumière juste en basculant un interrupteur, pouvoir correspondre avec une personne à distance en temps réel depuis à peu près n'importe quel endroit de la planète, avoir la chance de soigner tout un tas de maladies, de vivre vieux dans un état de santé convenable, ce n'était pas possible il n'y a encore que cinq ou six générations[1]. Le progrès et l'innovation ont des bons côtés et je ne vais pas dire le contraire.

Mais aujourd'hui, il faut faire avec l'intelligence artificielle que l'on nous annonce comme un phénomène à même de bouleverser l'humanité pour toujours et en profondeur. Encore une fois, j'accepte d'envisager les apports bénéfiques de cette technologie. Cependant, pour le peu que j'ai eu l'envie de tester la chose, je reste circonspect. Une fois, j'ai demandé à Chat GPT de me faire le résumé d'un passage d'une œuvre littéraire que je connais bien. Il me faut reconnaître que ce LLM[2] a bien restituer l'idée du passage donné. J'ai aussi demandé de corriger un texte bourré de fautes d'orthographe et de syntaxe et, là aussi, ça a été réussi. Bravo. Je me suis amusé à demander à cette IA d'écrire un texte à la manière de Frédéric Dard et le résultat a été moins convaincant.
J'ai testé quelques IA de génération d'image et je n'ai jamais été satisfait. Au mieux, j'ai été bluffé par les résultats ; au pire j'ai trouvé cela particulièrement mauvais. Parfois, j'ai pu me dire que ce n'était pas mal et que ça pouvait bien être utilisé pour de procurer de l'illustration générique.
Il y a deux ou trois ans, on trouvait des personnes qui affirmaient que l'avenir allait passer par l'IA et ces personnes vendaient des formations pour apprendre à faire du bon prompt. Aujourd'hui, ces IA récréatives sont accessibles (parfois gratuitement) à n'importe qui veut les utiliser sans qu'il soit besoin d'apprendre quoi que ce soit. C'est facile, c'est simple, c'est intuitif et en plus, c'est rapide. C'est magique et merveilleux. Et puis, ça flatte notre propension à se laisser aller à la fainéantise et à la paresse[3].

Le fait est que, aussi intelligents que nous puissions l'être, nous ne pouvons pas exceller dans tous les domaines en lien avec la réalisation d'une œuvre de l'esprit. On peut avoir l'idée d'un texte, par exemple un roman, et ne pas savoir écrire convenablement. On peut avoir envie de mettre en image une idée et ne pas avoir la capacité de réaliser l'idée parce que l'on se dit que l'on ne sait pas dessiner ou que nous ne voyons pas comment réaliser une image "photographique" compliquée. Si des outils nous permettent de créer à notre place selon nos instructions, c'est parfait.

Et là, je dis que oui sauf que non. Je ne suis ni un très bon dessinateur ni un excellent photographe ni un écrivain génial ni un modélisateur 3D d'exception et pourtant, je ne fais pas appel aux IA pour pallier mes manques et lacunes. Est-ce de la perversion que de persister à vouloir me débrouiller malgré tout avec ce que j'ai ? J'utilise encore du papier, de la mine de crayon, du pinceau et de l'encre. Lorsque je passe sur l'ordinateur pour mettre salement des couleurs, j'utilise un outil comme un autre. La machine de met pas les couleurs à ma place. Si j'écris beaucoup moins avec un stylo, si j'utilise plus souvent l'ordinateur, ce que j'écris n'est pas créé par la machine. Pour la photographie, ce n'est pas l'appareil qui cadre et les images numériques enregistrées le sont en RAW de manière à me laisser m'emmerder à les traiter laborieusement par la suite. Pour la 3D, j'essaie de maîtriser un peu le logiciel Blender et je vous assure que je ne le fais pas les doigts dans le nez[4].
Et il me faut reconnaître qu'il m'arrive bien souvent de foirer un dessin ou un texte ou une photographie ou tout un tas d'autres choses. C'est parfois légèrement désespérant mais (c'est de la perversion, c'est certain) je prends du plaisir à lutter contre la malédiction qui me pousse à merder dans tous les domaines. Je n'apprends pas des leçons de la vie et je recommence, j'insiste, je ne baisse pas les bras.
Le plaisir n'arrive pas seulement lorsqu'il y a la satisfaction de ne pas avoir trop raté. Il est là au moment ou je m'amuse à laisser courir le crayon sur la feuille ou à celui où je laisse mes doigts être guidés sur le clavier par les idées qui sortent de mon cerveau[5]. Il y a ce plaisir dont je n'ai pas toujours conscience de constater que mon corps, mes yeux, mes mains, mon cerveau parviennent à se mettre au diapason. Le plaisir d'être une machine biologique hyper performante, intelligente sans artifice.
Pour le peu que je me suis intéressé aux IA, je n'ai jamais ressenti de plaisir à le faire. Je l'ai dit, j'ai pu être estomaqué par un résultat, épaté par la rapidité, satisfait par une restitution. Heureux ou en état de plaisir, non. Jamais. Et je doute fort que cela arrive un jour.

Pour des utilisations très utilitaires des intelligences artificielles, je suis certain qu'elles sont efficaces et pratiques. Une traductrice me disait qu'elle n'avait plus de travail à cause des IA. C'est triste mais la perspective d'avoir une IA dans son téléphone portable qui permette de traduire immédiatement en toute situation est bien tentante. On peut sans peine imaginer que ces IA vont évoluer dans un futur proche et ouvrir de nouveaux horizons insoupçonnés. Nous n'en avons pas fini d'être stupéfaits. L'usage intempestif de ces technologies mènera-t-il à l'abandon de toute forme d'apprentissage ? Où ira-t-on chercher le plaisir de l'apprentissage et, plus encore, celui de tester, d'expérimenter, de risquer, de réfléchir, de penser le monde ?

Selon moi, il existe un monde dans lequel les IA vont se casser la gueule. Elles sont dévoreuses de ressources, d'énergie, elles ne sont pas rentables, elles ne sont pas soutenables en l"état. Il faudra trouver les moyens de les financer et je ne suis pas sûr que le grand public accepte de passer à la caisse pour ces outils. Pour le moment, les quelques acteurs du domaine tentent de se placer en tête de la compétition et il ne fait pas de doute que l'on cherche à atteindre une hégémonie sur la concurrence et, pourquoi pas, le monopole. On rêve que les IA deveiennent indispensables à tout un chacun et que l'on ne puisse plus vivre sans. Tant que nous avons encore un peu de cerveau, utilisons-le et méprisons les machines.

Notes

[1] moins d'une dizaine disons

[2] large language model

[3] j'aime la fainéantise et la paresse et m'y adonne avec délectation autant que possible

[4] ce qui ne me serait d'aucune aide

[5] comme en ce moment

Le destin pathétique de l'idiot qui n'a de cesse de dessiner et dessiner encore des motocyclettes ridicules

Et il est vrai qu'il pourrait[1] passer à autre chose. Ce ne sont pas les occupations possibles qui manquent. Par exemple, c'est une suggestion, il pourrait s'adonner aux savoureuses tâches ménagères. Faire la vaisselle, par exemple. De même, il est presque certain qu'il serait en mesure de faire un peu de ménage, de ranger son fouillis, d'enlever la poussière, de faire briller les meubles à la cire, de classer les dizaines de kilogrammes de feuilles de papier griffonnées.
Une autre possibilité serait de faire des crêpes. C'est bon, les crêpes. Et en plus, ce n'est pas si difficile que cela à réaliser. Tenez, je vous donne une recette approuvée par la Confrérie des maîtres crêpier du Baden-Württemberg.


Les proportions sont à adapter selon le nombre de crêpes souhaité. Là,, je vous donne celles pour une dizaine de crêpes.
200 g de farine
2 œufs
50g de sucre
Une belle pincée de sel
du lait
de l'huile ou du beurre fondu
du rhum (falcutatif)


Dans un saladier ou un contenant de la sorte, verser le sel, la farine et le sucre. Mélanger un peu[2] et casser les œufs sur ces ingrédients. Avec un fouet[3], commencer à mélanger sans chercher à récupérer l'ensemble du mélange farine-sel-sucre. Verser l'huile ou le beurre fondu et mélanger un peu sans insister. On peut ajouter le rhum ou l'ajouter plus tard. Ajouter un peu de lait et mélanger jusqu'à l'obtention d'une pâte épaisse mais pas sèche. Ajouter autant de lait que nécessaire pour cette étape puis, une fois que le mélange est intimement homogène, ajouter du lait jusqu'à ce que la pâte soit fluide sans être trop liquide.
Pour savoir si la pâte est bien comme il faut, plonger une louche dans la pâte et la reverser dans le saladier. Il faut que la pâte coule en formant deux coulées, l'une collant presque au long de la louche.
Laisser reposer quelque temps puis faire chauffer une bonne crêpière qui sera beurrée ou huilée avant de verser la pâte.


La motocyclette de trop
Le responsable de ce "dessin" se rendra-t-il compte un jour qu'il emmerde tout le monde avec ses obsessions ?

Notes

[1] et même devrait

[2] je ne pense pas que ça serve à quoi que ce soit

[3] ou à la cuillère en bois

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