samedi 25 février 2017

Allemagne réunifiée

Est-Ouest
Et à la fin, c'est le capitalisme qui gagne. Après la deuxième guerre mondiale naissent deux mondes, les pays de l'ouest dit "monde libre" et les pays du bloc communiste. L'Allemagne est divisée et une partie devient la République Démocratique d'Allemagne placée sous la coupe de Moscou. Les usines situées dans cette RDA vont poursuivre leur histoire au rythme des pays de l'Est. Parmi elles, l'usine DKW qui va devenir IFA-MZ et produire de petites motos populaires qui vont connaître un certain succès à l'exportation dans les pays capitalistes.
De ce côté capitaliste de l'Allemagne, nous avons plusieurs marques de motocyclettes dont BMW. Là, pas trop question de petites motos financièrement accessibles. BMW, à l'origine constructeur de moteurs d'avion, doit se rabattre sur la fabrication de motos après la première guerre mondiale. Elle n'a plus le droit de s'occuper de l'aviation. Ce sera le début des flat-twins qui seront l'image de marque de BMW durant de nombreuses décennies.
Or, à la fin des années 60, ça ne va pas très fort pour la très capitaliste BMW. La marque va profiter du statut spécial de Berlin pour y transférer son usine de production de motocyclettes et profiter d'aides d'état. On voit bien là que ces salopards de capitalistes acceptent l'intervention de l'état lorsque cela est à leur avantage. C'est pourquoi il convient de toujours plus haïr BMW. Au contraire, c'est le capitalisme qui aura raison de MZ qui ne parviendra pas à survivre longtemps à la réunification de l'Allemagne. Notre haine doit donc porter à la fois sur BMW mais sur l'ensemble du système capitaliste, la preuve en est faite.

lundi 26 septembre 2016

Qu'y a-t-il à l'intérieur d'une BMW ?

Ce n'est pas la peine de râler. D'abord, je fais ce que je veux, ensuite je fais comme je peux. Il ne faut pas croire que je passe mon temps à penser à ce blog, j'ai aussi une "vraie" vie par ailleurs. Alors, de temps en temps, je puise dans les réserves pour produire le billet du jour et parfois, ça navigue pas loin de l'indigent. C'est la vie.
Alors oui, je l'ai remarqué moi aussi, il y a beaucoup trop de photos de véhicules depuis déjà trop longtemps. Je vais essayer de passer à autre chose. Le problème pour moi, c'est que j'ai des tas de photos d'automobiles et de motocyclettes à utiliser, encore. Il faut que j'épuise un peu ce que j'ai d'avance et je passerai à d'autres sujets. Enfin on verra, je ne promets rien non plus.
D'un côté, j'aime bien tout ce qui touche aux moyens de locomotions motorisés et terrestres. Je m'intéresse très peu à ce qui va sur l'eau et pas beaucoup plus à ce qui vole. C'est mon côté très terre à terre. Ce bon vieil esprit terrien du monde paysan. Ça a dû m'arriver avec des gênes, cette affaire. Je n'aime pas que les vieilleries. D'accord, j'ai de l'affection pour les motos, autos et utilitaires des années 30 mais je sais aussi voir ce qui peut être intéressant dans une production actuelle. Et d'ailleurs, c'est de ça que je vais vous parler aujourd'hui.
L'autre jour, donc, il y avait un rassemblement de véhicules hybrides ou électriques. Plusieurs concessions de l'agglomération périgourdine avaient répondu à l'appel et j'ai particulièrement été intéressé par une voiture de chez BMW. C'est que je la trouve très réussie d'un point de vue esthétique, cette i8 ! Il n'y a aucun risque pour que je l'achète, le tarif affiché n'est pas en adéquation avec mon budget. Je le regrette un peu parce qu'elle me plairait bien. C'est une voiture à l'allure sportive, un brin agressive. Ce n'est pas une voiture purement électrique. Elle est équipée d'un moteur trois cylindres de 1,5l et de 231 cv. Ce n'est pas mal du tout, déjà. En plus, elle est pourvue de deux moteurs électriques, un par essieu. Ce doit être assez amusant de perdre des points à son volant.

BMW i8

dimanche 25 septembre 2016

Ecolo à la sauce nucléaire

Récemment, j'ai pu voir un peu le panorama de ce qu'il existe en matière de voiture électrique et hybride. C'était à Périgueux et c'était une étape du "Nouvelle-Aquitaine Electrique Tour". Des Renault, Peugeot, Volkswagen, BMW, Tesla, des propriétaires d'automobile électrique, le SDE24, des bornes de recharge partout et même un tapis rouge. Bien, bien, bien.

Renault Twizy
Il y avait aussi deux bicyclettes à aide électrique que l'on pouvait essayer. Je ne l'ai pas fait. Tout cela est très bien et très propre. Très "écolo". Très dans l'air du temps. Très anti Diesel, surtout. Et franchement, c'est bien, la voiture électrique. Ce n'est pas bruyant, c'est nerveux, c'est simple à conduire, ça ne demande pas trop d'entretien. Il n'y a que la question de l'autonomie mais on ne peut pas tout avoir et c'est surtout une question de déploiement de bornes de recharge. On a enlevé tous les parcmètres au profit des horodateurs, ils vont peut-être revenir sous la forme de bornes de recharge. On paiera son stationnement en rechargeant ses batteries. Pourquoi pas ?

Renault ZOE
La question de l'écologie est mise en avant et là on peut se permettre de tiquer un peu. Certes, la voiture électrique ne pollue pas (ou pollue moins). Ça, c'est une certitude. Moins de pollution par les gaz d'échappement, moins de pollution sonore aussi ! Et c'est important. Mais la production de l'électricité et des batteries (ainsi que leur inévitable recyclage) peut faire dire que le bilan écologique n'est pas si positif que ça. On le sait, la France est très dépendante de son parc de réacteurs nucléaires. On peut voir la production électrique par filière sur le site de RTE en temps réel. 76% au moment où j'écris ces lignes. Mon ordinateur est donc alimenté pour les ¾ en électricité nucléaire.
Je ne suis pas contre l'électricité nucléaire parce que je suis bien content d'avoir de l'électricité. Je ne suis pas non plus un défenseur de cette production électrique et pense qu'il est sans doute bon de pousser les énergies renouvelables. Le nucléaire pose tout un tas de problèmes que nous connaissons tous. Les déchets, les coûts cachés, la sécurité. A côté, une éolienne est moins problématique. Elle produit moins aussi. Bref.

ZOE nucléaire
Le problème de la voiture électrique, c'est que ça ne résout rien à la problématique de la voiture. La vraie question, en matière d'environnement, c'est de savoir si l'on peut se passer de nos véhicules, accepter de moins se déplacer, de se déplacer plus intelligemment, plus propre, plus écologique, plus économique, aussi. Ce n'est pas sûr mais on sera sans doute obligés d'y arriver. On nous a poussé à avoir notre véhicule personnel, on a poussé l'industrie automobile et nous nous y sommes bien habitués.
Il se trouve que, aujourd'hui, les automobiles n'ont pas le droit de rouler dans Paris. Sans doute est-ce la voie à suivre. Sans aller dans les extrêmes et parce qu'il y aura toujours des personnes pour soulever des particularités, il faudra éduquer les gens à mieux réfléchir à leurs déplacements. J'aime bien pouvoir prendre la bagnole pour aller où bon me semble lorsque j'en ai envie mais des fois je me demande tout de même si ça pourra durer longtemps.

Peugeot ION Mitsubishi
Parmi les véhicules présents, il y avait beaucoup de "citadines". Ce sont elles que je vous présente aujourd'hui. Il y avait aussi des Tesla, une BMW i8, une Volkswagen XL1. J'aime bien la BMW, je la trouve aguicheuse avec ses airs de voiture sportive bien agressive. J'aime aussi la XL1. Les Tesla sont plus classiques. Quoi qu'il en soit, on ne me fera pas croire que l'on roule avec ces autos pour des raisons de préservations de la bonne santé de la planète. N'empêche que la BMW me plairait bien.

Renault ZOE
Si je ne laisse pas tomber la 405 Diesel que j'aime d'amour pour passer à une voiture électrique, vous me croirez si vous le voulez, c'est pour une question financière et aussi parce que ça serait tout un pataquès pour installer le dispositif de recharge dans mon garage où je ne pourrais de toute manière pas faire entrer la voiture. Avec une ZOE, je pourrais faire l'aller-retour Périgueux. Il serait plus délicat d'aller me promener sur les bords de la Dordogne ou partir à l'aventure sur les petites routes du département. Le truc aussi, c'est le temps de recharge. Je ne sais pas si l'automobile électrique a vraiment un avenir pour les peuplades des campagnes. Je ne pense pas que ce soit très bien adapté.
Il y a quelques années, on parlait de stations-service où l'on pourrait procéder à un remplacement des batteries. Ce serait une bonne idée. Bien sûr, il faudrait passer par une unification des batteries pour toutes les marques. Déjà que j'ai vu que toutes les prises n'étaient pas standardisées (et c'est scandaleux)...
Ou alors, un jour, peut-être, on arrivera à faire de l'électricité liquide et on pourra faire le plein comme avec du vulgaire gazole ?

Electricité liquide

lundi 20 juin 2016

Un lot de motos dans le Lot

Cette année, la rencontre du Clan Sanglas France se déroulait dans le Lot, à Creysse. Charmant village que celui-ci, surplombé par sa petite église, à deux pas de la rivière Dordogne. Une rencontre placée sous les meilleurs auspices et organisée de main de maître. Si le samedi a dû faire avec quelques belles averses, le soleil était bien présent pour le dimanche et la promenade matinale. Cette année, les Sanglas étaient bien représentées et partageaient la place avec d'autres belles mécaniques parmi lesquelles on pouvait noter une belle représentation de la marque BMW. Les anglaises étaient présentes avec quelques Triumph dont une belle Trident et une BSA Lightning. Quelques belles Harley-Davidson, aussi, ainsi que le side-car Ural de l'ami Julien et l'Hercules à moteur Wankel déjà vue l'an dernier dans le Beaujolais.
Si tout était réuni pour que la rencontre soit parfaite, on regrettait que le président officiel auto-proclamé Cani n'ait pas été en pleine forme et qu'il n'ait pas pu venir à moto. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement. Quoi qu'il en soit, cela a été un plaisir de retrouver des amis motards et d'en rencontrer de nouveaux avec qui discuter jusqu'à une heure avancée de la nuit.
Je vous propose une sélection de machines présentes.

Sanglas 500 S et 500 S2

BMW et Sanglas

BSA Lightning

Sanglas 500S

Triumph Trident

Hip hip hip Ural !

lundi 18 avril 2016

En passant par Segonzac

Aussi peu bizarre que cela puisse être, je n'étais jamais passé par Segonzac, petite commune de deux-cents âmes du Périgord située vers Ribérac. Parce qu'il devait y avoir un rassemblement de véhicules anciens qui passait par là, je m'y suis rendu et j'en suis revenu avec quelques images que je vous présente aujourd'hui.

SIMCA, Jaguar, Fiat, Peugeot et Citroën
Des populaires françaises comme il se doit dans toute bonne manifestation du genre avec son lot de représentantes de l'industrie automobile nationale. Les Renault, Citroën, Peugeot et SIMCA étaient représentées. Parmi elles, on notait la présence d'une rare SIMCA 8 Coupé de 1949. Cette voiture a été la première à s'affranchir, du moins pour sa ligne, de la production FIAT au sein de cette marque. L'animateur de la rencontre nous apprenait que cette auto avait connu l'honneur de la première page du magazine LVA.
Généralement, dans la voiture ancienne, les auto prestigieuses et celles plus communes se côtoient dans un esprit bon enfant. Ainsi, on pouvait voir une très belle Jaguar XK 150 aux côtés de la SIMCA citée précédemment ou d'une FIAT-SIATA (ou plutôt ORSA, il me semble) Spring amusante.

Traction tous feux allumés Produite sur une longue période, la Traction Avant de chez Citroën est souvent bien présente dans ce genre de manifestation et c'est toujours un plaisir de la voir. Plusieurs modèles étaient là.

Traction 11 BL
SIMCA Ariane 4
Sous ses faux airs de voiture américaine, l'Ariane faisait de l'effet. Mécaniquement, elle n'innovait en rien. Une Baulieu équipée du V8 à soupapes latérales était également présente.

Une berline nette ?
Mythique et aujourd'hui excessivement chère, une berlinette Alpine équipée de jantes Gotti réveillaient bien des souvenirs et faisait envie. Plus récente et déjà considérée comme "collectionnable", on pouvait voir une appétissante Opel Speedster.

Opel Speedster
Sportive également mais dans un tout autre style, la Jaguar XK 150 étalait tout son charme britannique et imposait une certaine forme de respect. Celle-ci était magnifiquement restaurée et le son du six cylindres de 4 litres ravissait les oreilles. Dans un autre genre, il y avait une jolie BMW 3.0 CS qui n'est plus si courante sur nos routes.

Jaguar XK 150
SIMCA 8 et 2cv
BMW 3.0 CS
Et puis, il y avait une sorte de réplique de Bugatti basée sur une plate-forme de coccinelle Volkswagen. Elle était déjà présente à l'exposition de Marsac-sur-l'Isle. Bon. Ce n'est pas un véhicule particulièrement intéressant. Ce n'est même pas une belle réplique. Elle n'est pas fidèle à un modèle ayant existé. Mais après tout, pourquoi pas, finalement ? La personne qui semble en être propriétaire paraît bien s'amuser avec et n'est-ce pas le plus important ?

Fausse Bugatti ou vrai jouet motorisé ?

mercredi 22 juillet 2015

Bricole du jour

sidecar BMW

dimanche 19 juillet 2015

Fossemagne roule des mécaniques

BMW et side-car

Chrysler

NSU 1200 TT

Austin Healey 3000 et NSU 1200 TT

jeudi 30 octobre 2014

Bitza germano-russe

Mais qu'est-ce donc qu'un "bitza" ? me demanderez-vous, les yeux écarquillés. Attention, bien que l'on y puisse trouver une certaine homophonie, je dis bien "bitza" et non "pizza". L'un n'a rien à voir avec l'autre. Je vous explique ça.

Bitza est un terme venu du Royaume Uni. On ne le dirait pas à l'entendre et à le voir écrit mais c'est pourtant une vérité pure et dure. Il semble que ça viendrait de "bits of" prononcé à la mode un tantinet cockney. "Morceaux de", en langue française. Un "bitza" désigne un véhicule constitué de morceaux provenant de divers autres véhicules. L'un va donner un cadre, l'autre le moteur, un troisième les roues. Il y a des bitza à deux, à trois, à quatre roues. Aucun souci. Je suppose mais sans en être certain que les bitza sont apparus à la grande époque des cafe racer. Les plus célèbres, ceux qui ont une marque, sont les Triton (mélange de Triumph et de Norton), les Norvin (Norton et Vincent), les Tribsa (Triumph et, vous l'aurez deviné, BSA). En gros, il était question de faire mieux avec du bien. Je ne suis pas sûr que ça ait toujours été le cas. En France, nous avons eu les "Nor 8", Norton à moteur de Renault 8, au moins un essai de Ratier à moteur de Panhard, la Santax, Sanglas à moteur Rotax. Les Français ont été petits joueurs dans le domaine mais on ne peut pas leur reprocher d'avoir une administration tatillonne et liberticide.
Et donc, la motocyclette à trois roues que je vous présente aujourd'hui est un bitza. Il appartient à Julien qui tient un gîte rural sympathique en Charente. Il s'agit d'un side-car Dnepr équipé d'un moteur bricolé de plusieurs morceaux de BMW. Une entretoise permet de raccorder le moulin allemand à la pignonnerie soviétique. Combien de chevaux développe ce moteur ? Aucune idée. Le but n'est pas d'avoir un déferlement de chevaux mais d'avoir une certaine fiabilité. Du reste, Julien me l'a dit, il envisage trouver un moteur Dnepr et l'installer dans le cadre, juste histoire de le remettre dans un état plus proche de l'origine. Peut-être aussi juste le temps de s'en dégoûter et de revenir au moteur allemand, si ça se trouve !
J'étais allé rendre visite à Julien, j'étais invité à manger force galettes et crêpes, et nous avions convenu que je ferais des photos de sa monture russe. J'ai mis du temps à traiter les images faites à cette occasion et le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne suis pas content du tout du résultat. Les photos sont globalement assez ratées. Ça n'a pas marché. La lumière était changeante, j'ai merdé. Ça arrive. Ça rend humble. J'ai bien dû faire une vingtaine de photos, j'en conserve trois ou quatre, et encore en étant particulièrement bienveillant avec moi. J'espère juste que j'aurais l'occasion de retourner en Charente pour me rattraper. J'avais envisagé d'y aller avec la MZ mais j'ai laissé tomber ce projet. Il y a un truc qui fait que je n'ai une confiance suffisante en cette petite moto d'Allemagne de l'Est. Un truc qu'il ne sera pas simple à résoudre dans l'immédiat.

Dnepr

Dnepr

Dnepr

jeudi 25 septembre 2014

Les deux roues pètent à Groléjac

BMW "série 2"

BSA mono à soupapes latérales. M20 ?

Quand une anglaise snobe l'américaine

Une très belle BSA 441 Victor Special

BSA 441

Et enfin, spécialement pour notre spécialiste des belles motocyclettes, une magnifique représentante de ce qui se fait de mieux dans le domaine.
Une splendide GoldWing

mardi 2 septembre 2014

Les pistonnés de la Chapelle-Gonaguet

Une très rare Myriam de Calignac, Lot-et-Garonne

Terrot

Motobécane Superculasse

On ne va pas s'emmerder avec un filtre à air

Jolie BSA

BMW

125 Honda K3 ou K4

René Gillet Paris

lundi 21 juillet 2014

Fossemagne 2014, les motocyclettes

125 Peugeot devant une René-Gillet

BMW monocylindre. Peut-être une R27

BMW R75

BMW R75

BSA A7 anglaise

Motobécane

Motosacoche

Triumph 500cc Speed Twin 1939

lundi 9 juin 2014

Classique

Je vous ai raconté que j'étais parti voir des Sanglas. Il n'y a pas que ces motocyclettes espagnoles dans la vie ! Hier, je vous parlais d'une américaine, aujourd'hui il est question d'une allemande. Une BMW. C'est comme ça.
J'aime bien les BMW. Celle présentée aujourd'hui, une 600 série 7, n'est pas si vieille. Elle a quoi ? 25 ans ? Pas encore tout à fait une moto ancienne mais assurément une classique. On voit encore des BMW de cette époque sillonner nos routes au quotidien, utilisées au quotidien, parfois dans un état cosmétique bien avancé. C'est de la moto qui ne fait pas dans l'ostentatoire. On n'a pas cherché à faire particulièrement aguicheur. Bon, ok, il faut reconnaître que la firme de Munich s'est fait une spécialité de pourvoir les administrations, flicaille en tête, en motocyclettes. Cela fait que certains se permettent d'accuser les personnes roulant au guidon des BMW de conduire des bécanes de flic. Je veux bien entendre le reproche mais alors il faudra le servir également à celles et ceux qui roulent en Harley-Davidson, en BSA, en Ratier ou CEMEC, en René-Gillet, en Yamaha et bien d'autres marques encore dont Moto Guzzi. L'argument ne tient pas la route. Une autre attaque perfide consiste à faire allusion au prix des machines bavaroises plutôt élevé. Enfin bon, on ne va pas s'étendre sur le sujet. Chaque marque a son lot de détracteurs et lorsque l'on ne trouve pas de marque à vomir, on s'épanche sur l'origine de la moto. On a pissé sur les anglaises comme sur les italiennes, sur les allemandes comme sur les japonaises. Le monde de la moto est bien compliqué et difficile à suivre.

BMW 600/7

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