dimanche 22 octobre 2017

La Peste elle se lance dans l'industrie brassicole

A la bonne vôtre

dimanche 15 octobre 2017

L'esprit de la Loi

J'ai entendu ça. Le gouvernement réfléchit à taxer un peu plus les alcools forts. On se demande comment ils peuvent avoir d'aussi lumineuses idées, du côté de ceux qui sont en marche. L'idée est excellente pour plusieurs raisons. La toute première, c'est qu'elle devrait faire entrer des euros dans les caisses. La deuxième qui arrive presque ex-æquo, c'est qu'il n'y aura pas grand monde pour protester et contester. Qui descendra dans la rue pour défendre les alcools forts et le droit de se bourrer la gueule comme on veut ? Une autre bonne idée, c'est que l'on évite de faire râler les producteurs de vin — qui sont nombreux dans notre beau pays — ou de bière. En plus, et ce n'est pas rien, on pourra défendre cette taxe en prétendant œuvrer pour le bien public et contre le fléau de l'alcool.

Moi qui ai vécu, je sais que ce n'est pas seulement le degré alcoolique d'une boisson qui amène l'ivresse. Je me suis bourré la gueule à la bière, au vin, au cognac, à la vodka, au whisky et même à l'eau de vie. Je sais de quoi je cause. S'il faut plus de quantité de bière pour parvenir à l'état procuré par deux ou trois verres de tequila, le résultat n'est pas loin d'être le même. Alors, ma foi, si l'on ne peut pas se payer d'alcool fort on pourra toujours se rabattre sur un autre poison comme le vin de Bordeaux.

samedi 14 octobre 2017

La Peste, elle est dans le bain

La Peste, elle est propre

vendredi 13 octobre 2017

La Peste, elle fait poète

La poésie à l'état brut

jeudi 12 octobre 2017

A propos de rien et surtout pas d'autre chose

Je serai bien incapable de vous dire ce qu'il se passe parce que je ne me tiens pas vraiment au courant de la marche du monde. D'ailleurs et de ce fait, il n'est pas totalement inenvisageable qu'il ne se passe rien bien que, me semble-t-il, le monde a une nettre propension à chercher à ce qu'il se passe toujours quelque chose, même de tout petits événements sans grande importance si l'on ne trouve rien de mieux.
Tenez, moi qui vous parle, je pourrais tout aussi bien vous raconter que, il n'y a pas plus tard que récemment, j'ai eu l'idée et l'occasion d'utiliser mon aspirateur pour nettoyer l'intérieur d'un ordinateur abominablement poussiéreux. La cocasserie de la situation est que je ne devais pas avoir utilisé cet appareil depuis peut-être un an et qu'il m'a fallu commencer par aspirer la belle couche de poussière le recouvrant avant toute autre chose. Ça m'a amusé de nettoyer un aspirateur avec lui-même. Je reconnais que j'ai un humour un peu particulier et que je sais, le cas échéant, m'amuser d'un rien. Pourtant, je vous l'assure, les aspirateurs ne m'amusent au quotidien que très peu et je ne nourris aucune passion pour ces appareils bruyants.
Hier, j'ai pris conscience de l'état des sols de la cuisine et de la salle d'eau. Cela faisait combien de temps que je n'avais pas nettoyé ces lieux ? Je l'ignore. Ma mémoire est déficiente et je ne me souviens jamais avec précision de ce qu'il s'est passé il y a plus d'un an ou deux. Parce que, un jour, j'ai eu l'intuition qu'un autre jour j'aurais peut-être l'idée de nettoyer les sols, j'avais acheté de la lessive faite pour. J'ai pu l'utiliser hier. Il faisait beau et j'avais ouvert porte et fenêtre (une seule porte et une seule fenêtre parce que je n'atteins plus les autres). Il m'a fallu beaucoup frotter pour obtenir un résultat tout juste acceptable selon mes critères de propreté qui sont, reconnaissons-le, assez éloigné de ceux de la majorité de la population. Ah ça, on ne peut pas dire que j'enrichis les producteurs de produits ménagers. Ces produits ne grèvent pas d'une manière significative mon budget, ça non. Ce qui est amusant, c'est que par endroit l'eau a tellement stagné qu'une couche de calcaire s'est formée et qu'il me faudra sans doute l'attaquer à l'acide chlorhydrique. Je pourrais même m'amuser à tracer des dessins avec l'acide pour que ce soit encore plus rigolo.
Hier, je me suis agacé. Cela fait des jours et des jours que je constatais ne plus réussir à dessiner quoi que ce soit de valable. Il y avait bien eu quelques tentatives plus ou moins réussies de motocyclettes farfelues mais hormis cela, rien, macache bono. Alors, parce que je l'ai maintes fois remarqué, je me suis remis à explorer le domaine des fondamentaux. J'avais le choix, comme dessin facile à faire, entre la Peste et le Rat. J'ai fait les deux et ai donné la primeur, par pure putasserie, à la Peste. Je sais que quelques uns d'entre vous, parmi celles et ceux qui ont la cervelle défaillante, aiment ce personnage inepte. C'est comme ça, ça ne s'explique pas. Je ne critique pas, j'essaie de comprendre, de descendre à votre niveau. Ce n'est pas simple. C'est même assez inconfortable de s'enfoncer ainsi dans les profondeurs pour moi insoupçonnées des abysses de la petitesse intellectuelle. Ça fout le vertige.
Enfin bref. Deux dessins pendant que les sols séchaient et que j'étais toujours, octet après octet, à récupérer des données depuis un disque dur fatigué de vivre. Hier c'était la Peste, c'est donc aujourd'hui le Rat. J'ai toujours eu le sentiment que ce Rat pouvait être un meilleur personnage mais je dois avouer que je ne sais pas quoi en faire non plus. Il existe, il est là et apparaît de temps à autres.
Le dessin, j'ai remarqué ça, c'est un peu comme — du moins l'imagine-je — comme la musique. Faut s'astreindre à faire ses gammes pour ne pas perdre l'acquis. Si que vous dessinez pas pendant un temps un poil long, vous arrivez plus à rien. Je continue à trouver cela un peu étrange que de savoir faire un truc et d'avoir le sentiment d'avoir perdu cette faculté. Je ne me l'explique pas. C'est un peu comme si dedans la tête le cerveau il enfouissait une fonction qui visiblement ne sert plus dans un tiroir bien profond. Après, quand on en a besoin, le cerveau il a toutes les peines du monde pour se souvenir dans quel tiroir il a rangé ça. J'en sais quelque chose, je fonctionne comme mon cerveau. Parfois, pour retrouver un truc chez moi, c'est toute une histoire. Mais faut dire que je ne suis pas très ordonné. Même, n'ayons pas peur des mots, je suis bordélique. Y a pas de honte à ça.
Bien. Tout ceci étant dit, je retourne travailler.

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mercredi 11 octobre 2017

La Peste elle a trouvé le sens de la vie

La Peste elle philosophe

mercredi 4 octobre 2017

Vitesse excessive

Puissance molle

dimanche 1 octobre 2017

Moto du premier octobre

flou à deux roues

vendredi 29 septembre 2017

Faudrait jamais faire ça

J'avais perdu une feuille de papier. C'était ennuyeux parce que sur cette feuille, il y avait écrit du texte qui devait m'être utile pour un travail en cours. Les informations, je ne pouvais pas les inventer parce que, dans le cadre de ce travail, il est question d'être en accord avec une certaine idée de la vérité vraie. J'étais dans l'embarras.
Ce matin, je me dis que, tout de même, il est bien étonnant qu'une personne aussi ordonnée que moi puisse égarer un document aussi précieux et je me mets à attraper une grosse pile de papiers divers à moitié effondrée au sol pour y chercher le papier. En cours d'examen, voilà que je tombe sur quelques vieux dessins et que je souris à certains d'eux. Plus curieux et troublant encore, voilà que je me dis que ces dessins sont d'une bonne facture. Je me fais alors la réflexion que je serais aujourd'hui bien incapable de réussir un dessin à ce point. Je sens mon moral dégringoler bas dans les étages de conscience et ma volonté m'intime l'ordre de réagir et de ne pas me laisser abattre. Un coup de talon salvateur plus tard, je suis à la table, une feuille de papier posée devant moi, un crayon à la main.
Pour la feuille si importante, on verra plus tard.

Je gomme les traits de crayon et à ce stade je considère l'encrage comme terminé. Maintenant, je peux tenter une mise en couleurs mais là, ça va se passer sur l'ordinateur.

Voilà voilà voilà

jeudi 28 septembre 2017

Pètera pètera pas

Ça se passe dans la vallée du Rhône et c'est une centrale nucléaire dont il est question. C'est à dire qu'il y a une digue qui semble un peu frêle et qu'il conviendrait de consolider en prévision d'une catastrophe nucléaire, d'une grosse inondation notamment. Et là, voilà que l'ASN, l'Agence de Sécurité du Nucléaire, demande à ce que les quatre réacteurs de la centrale soient arrêtés le temps des travaux.
Mais EDF, de son côté, dit que ce n'est pas utile du tout d'arrêter l'exploitation de la centrale et que les travaux dureront tout au plus un petit mois et encore à peine. Même que l'on dit que si la digue incriminée cédait, ça ne serait pas bien grave et que la centrale du Tricastin est une brave centrale bien solide.
Moi, je serais exploitant d'une centrale nucléaire, je ne verrais pas d'un très bon œil que l'on vienne me raconter qu'il faut que je ne produise plus. Ce serait un manque à gagner énorme et c'est pas le moment. D'un autre côté, je serais riverain de la centrale, j'aurais un autre mauvais œil pour ceux qui sembleraient jouer ma sécurité à la légère. C'est pas simple tout ça.
N'empêche, si j'ai plus de lumière dans les jours prochains, je n'accuserai peut-être pas l'ampoule d'avoir claqué.

mardi 26 septembre 2017

Prototype louche

Il y a de l'idée

samedi 23 septembre 2017

Sans casque

Et pourquoi tes motards ne portent jamais de casque ?

On me pose de ces questions, parfois. Qu'est-ce que j'en sais, moi, pourquoi ils n'ont pas de casque ou pourquoi il n'y a pas de levier au guidon ou pourquoi, souvent, il y a une valve ? C'est parce que c'est comme ça et pas autrement et puis c'est tout.

Motocyclette

samedi 16 septembre 2017

Amassons

Le rat et sa fortune

dimanche 10 septembre 2017

Flemme dominicale

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