jeudi 18 octobre 2018

Vers un accord pour le Brexit

mercredi 17 octobre 2018

Dent et dessins de la 2cv dans l'espace

Ça a commencé dans la nuit de dimanche à lundi. D'abord tout doucement, presque d'une manière insidieuse, comme si je sentais que ça allait commencer mais que rien encore n'était sûr. Et puis, elle s'est installée, cette rage de dent. Oui, j'ai une dent qui me fait souffrir. Je connais bien les maux dentaires, je ne parviens pas à m'y habituer. C'est entêtant, c'est chiant. Chez moi, ça m'empêche de penser à autre chose qu'à ça. C'est là, c'est insistant, c'est pénible. Comme à mon habitude, je vais attendre d'être bien lassé par cette douleur lancinante avant d'aller à la recherche d'un dentiste. Celle que j'avais consulté la dernière fois a pris sa retraite, je ne sais pas où j'irai cette fois-ci si jamais j'y vais.


Vous l'attendiez, j'aurai mis le temps pour m'y mettre, voilà les dessins du jeu que je vous proposais. Il s'agissait de s'inspirer d'un dessin et de laisser libre cours à votre imagination. Tournesol a transformé la 2cv en un chameau à deux bosses piloté par un extraterrestre.

Deux Chameaux
Fifi, lui, s'est fendu d'une vision érotique voire pornographique avec un recto et un verso. Deux fois plus de travail, donc.

Recto
Verso

Liaan a dégainé en deux coups. Le premier, il fallait y penser, a été donné dans une planche du célèbre feuilleton qui fait la fierté de ce blog jalousé par tous sur les Internet du monde entier.

Feuilleton collaboratif du mardi
Le deuxième coup est arrivé un peu plus tard et ça valait la peine de patienter. Notre dessinateur d'exception n'a pas lésiné sur les détails croustillants, sur les références dantesques. Savourez !
2cv intergalactique

mardi 16 octobre 2018

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 66 bis

lundi 15 octobre 2018

Vérité mécanique

Mobilité

samedi 13 octobre 2018

Vu de l'intérieur

D'après ce qu'on dit, ça ne se bouscule pas au portillon pour prendre le portefeuille de ministre à la place Beauvau. Il paraît qu'il n'y a aucun problème, que c'est juste que l'on veut faire les choses bien, en prenant le temps de les faire comme il le faut, au mieux. Etonnant de la part d'un président qui, jusque là, a mené ses réformes au pied cadencé, à marche forcée. Alors quoi ? Serait-ce qu'il y aurait du mou dans la corde à nœuds de La République En Marche ? Serait-ce que l'on se débinerait ? Que l'on refuserait de prendre des postes tellement ça sent le roussi ? La France est-elle une coque de noix perdue dans la tempête et qui erre au gré des vents mauvais ? Va-t-il falloir compter sur le secours d'un Aquarius ? Ce serait tout de même un peu fort de café !
Si jamais on doit se résoudre à lancer un appel à candidature, promis, je postule. Va y avoir du changement ! Port du tutu rose pour tous les fonctionnaires en uniforme, pour commencer. Je vais commencer à dresser la liste des bonnes idées que je peux trouver, on ne sait jamais.

vendredi 12 octobre 2018

Machine à dessiner

Hier, j'ai pondu six dessins. Pourquoi y a-t-il des journées (des semaines) sans et des journées où "ça" sort tout seul ? C'est assez mystérieux. Enfin moi, ça n'a de cesse de m'étonner.
En ce moment, France Inter propose à ses auditeurs de donner leur avis sur cette station et de laisser des suggestions. Je n'ai pas encore participé à cette consultation. Je ne suis pas sûr de m'y plier. Pourtant, j'aurais bien quelques remarques à formuler comme, par exemple, arrêter les émissions de "bien être" comme celle qui m'emmerde chaque matin de la semaine entre dix et onze heures. Ah ! Le bel exercice de démagogie vétérinaire que voilà ! Et que les auditeurs sont invités à dire leurs petits tracas organiques, leurs pets de travers et les bienfaits de la tisane de racines de blerterreuse rouge ! Vous avez là du médecin, du psychiatre, du conseiller en épanouissement personnel et ça ronronne sous la direction de l'animateur totalement conquis, totalement dénué d'esprit critique. Et que ça vous enseigne les risques à manger de la nourriture industrielle et combien il est préférable de manger bio. Et que ça vous cause de "détox" et de régime souverain ! Je déteste.
Notez, il doit y avoir une clientèle, des oreilles disponibles à cette heure. Certainement qu'il y a eu des études qui ont conduit à déterminer que ce genre d'émission avait sa place sur cette tranche horaire. Et puis, il faut sans doute faire preuve de tolérance, Radio France ne produit pas des émissions que pour moi. Il en faut pour tous les goûts. Après tout, je suis libre d'aller promener mes oreilles ailleurs. C'est vrai.
Parmi ces émissions que je supprimerais si j'en avais le pouvoir, celle qui traite d'écologie le samedi après-midi (j'éteins la radio), celle qui traite de bouffe et de cuisine le dimanche matin, toutes celles animées par Didier Varrod (je déteste sa voix, ses platitudes, ses éléments de langage immuables…), celles de Fabrice Drouelle aussi ! Ah ! Je vous ferais un grand ménage à l'antenne, moi ! Et puis, dans la foulée, je te virerais "Le téléphone sonne", cette émission "historique" de France Inter qui donne la parole à des auditeurs en échange de réponses. Je ne supporte pas.
Par contre, pourquoi ne pas mettre des émissions qui m'intéresseraient ? Allez, une émission qui s'amuserait à démonter des croyances, des légendes, des superstitions, des "fake news", des rumeurs ? Une émission qui serait critique, qui rétablirait quelques vérités scientifiques, qui instruirait.
Mais tout n'est pas noir et il reste des émissions que j'aime beaucoup sur France Inter. La première de toutes est peut-être bien celle de Jean Claude Ameisen. J'aime aussi "la Tête au carré" (bien que j'aie le sentiment d'une baisse de qualité). Pour le divertissement, celle de Charline Vanhoenacker bien sûr. Et puis, "Secrets d'info" le samedi en milieu de journée, "On n'arrête pas l'éco" d'Alexandra Bensaid le samedi matin…
Bref. Donc, j'ai des dessins d'avance pour les prochains jours et en voilà déjà un.

mercredi 10 octobre 2018

Avoir la classe

lundi 8 octobre 2018

Poubelle la vie

J'étais dans l'un de ces hypermarchés de la périphérie de Périgueux une liste de courses à la main. A cet instant, je cherchais très précisément des sacs poubelle de 30 litres. J'ai calculé que j'avais besoin d'un de ces sacs pour une semaine d'ordures et de déchets. Je ne sais pas où l'on a mis ces sacs poubelle. Avant, ils étaient du côté des lessives et produits ménagers mais ces crétins ont tout changé. Bon. Ils sont où, ces sacs poubelle ? Je prends toujours les moins chers. C'est vrai que ça fait un peu miséreux d'agir ainsi, je sais que je risque le quolibet, mais je me dis qu'au vu de la destination finale de ces contenants, il n'y a pas de raison valable, selon moi, d'en choisir des plus luxueux ou des plus évolués d'un point de vue technique. Il y en a de plusieurs couleurs mais il y en a aussi qui ont un lien qui coulisse et qui forme une poignée que l'on prétend très pratique. Ceux que j'achète sont de ceux qui n'ont qu'un misérable petit lien à arracher et à tenter de nouer autour de l'entrée du sac. C'est moins pratique et moins beau, je le reconnais.
Je passe par le rayon des casseroles, poêles, couvercles, ustensiles divers et couscoussières familiales. En face, le rayon des produits ménagers. Il y a une certaine logique à trouver le produit à vaisselle à la suite des casseroles. Par contre, pas de sacs poubelle ici. Je vais voir dans le rayon d'à-côté de ce pas. Le rayon suivant est celui des seaux, balais, serpillères et poubelles. C'est aussi dans ce rayon que j'aperçois C. et son sourire. C., je ne l'ai pas vue depuis bien cinq ans. Nous allons à sa rencontre, ma liste de course et moi. Je range la liste dans une poche. C. et moi nous faisons la bise.

— Salut Michel ! Qu'est-ce que tu fais là ? Depuis le temps… Tu n'as pas changé !
— Je cherche des sacs poubelle. Et toi, qu'est-ce que tu fous là au lieu d'être au travail ?
— Je cherche une poubelle. La mienne s'est envolée avec la tempête.

Nous nous racontons nos vies. Ce qu'a été la sienne, ce qu'est la mienne. Elle a été licenciée, elle a retrouvé un boulot, son employeur est fou. Ah, aussi, elle a quitté son copain. Moi, je continue à dessiner, à faire des photos. Tout va bien pour nous deux, quoi.

La première fois que j'ai rencontré C., il doit y avoir une quinzaine d'années, je suis immédiatement tombé amoureux. D'abord, elle est jolie et, en plus, elle a de l'humour assez rock n' roll ! Et puis son sourire, bien entendu. Par contre, elle était déjà bien plus jeune que moi. J'ai préféré taire mes sentiments, il était bien certain que je n'avais pas la moindre chance. Pendant une dizaine d'années, nous nous sommes croisés régulièrement. Un jour, elle a eu un nouveau copain ; quelque temps après, ils avaient un petit garçon. J'avais enfin deux bonnes raisons de les taire définitivement, mes sentiments.

C. hésite entre deux poubelles. Je lui conseille de laisser de côté ces modèles en plastique chinois et de préférer cette jolie poubelle en acier inoxydable (sans doute tout autant chinois). Elle me fait remarquer que le prix n'est pas le même. Je m'étonne de la savoir si pauvre qu'elle en est réduite à devoir se satisfaire du moche et vulgaire. Elle rit. Rire et sourire, elle sait bien faire, C. .

— Tu ne changes pas, c'est fou ça, qu'elle me dit, C.
— Toi non plus, tente-je pitoyablement.

Nous discutons encore quelques minutes. C. ne sait pas où sont les sacs poubelle. Elle hésite toujours entre deux modèles. Je ne comprends pas bien le dilemme. Une grise ou une marron ? Aussi moche l'un que l'autre, sinon. Un modèle plus rond que l'autre mais bon, ça se vaut. On est pas loin du niveau zéro en matière de design. C. rit encore une ou deux fois de mes conneries. Je ne vois plus grand chose à lui dire, je prends congé et commence à m'éloigner.

— Tu es fidèle à toi-même, ne change rien ! Toujours aussi beau…
— …

Moi qui n'en ai déjà pas beaucoup je perds complètement mes moyens. Ai-je bien entendu ce que je crois avoir entendu ? Il y a dû y avoir un bug dans la transmission. Je vais prendre rendez-vous chez un ORL, courir m'acheter des appareils auditifs, me voilà victime d'hallucinations auditives, c'est la fin ou du moins le début de. Il y a forcément une explication rationnelle.
Je ne sais pas si un jour vous avez entendu quelqu'un vous dire que vous étiez belle ou beau. J'en doute un peu. Peut-être votre maman lorsque vous étiez jeune enfant baveux et babillant mais ça ne compte pas. Ou alors, c'était de l'ironie, de la moquerie. Limite de la méchanceté gratuite. Si jamais cela vous est malgré tout arrivé, avouez que vous avez cru avoir mal entendu. Sans doute avait-on voulu dire quelque chose comme "T'as vraiment une gueule d'escabeau" ou "Tu ressembles à un vieux rabot". Enfin rien à voir avec ce que les oreilles auront perçu malencontreusement.
Et puis, il faut en convenir, la beauté, ce n'est pas donné à tout le monde. C'est réservé à l'élite. Pour autant, je vous le concède, vous n'êtes pas tou·te·s laid·e·s et moches. La plupart d'entre-nous sommes dans une juste moyenne. Pas assez hideux pour être remarquables. Ce qui nous sauve tous, dans le fond, c'est cette beauté intérieure qui fait notre charme. C'est moins directement perceptible, comme beauté, mais c'est mieux que rien. Et puis il ne faut pas se mettre martel en tête, on peut ne pas être très beau et être intéressant tout de même.


Je me retourne, je m'attends à voir quelqu'un de nouveau à qui se seraient adressés ces propos. Il n'y a que C. et son sourire. Ben merde alors !

— De quoi ? Tu as dit quoi ?
— Hein ? Euh… Tu es fidèle à toi-même…
— Ah d'accord ! Allez, à une prochaine !

Ouf. Je m'en sors bien. Je retourne à la chasse aux sacs poubelle avec un sourire piqué à C.

mercredi 3 octobre 2018

Recyclage

C'est un dessin qui date de quelques années[1]. Je n'avais jamais pris le temps de le mettre en couleurs. J'avais besoin d'un dessin de tracteur, je me suis souvenu de lui. J'ai réussi à le retrouver et ça n'a pas été une mince affaire. Il ne me restait plus qu'à le peinturlurer sur l'ordinateur.

Tracteur de récupération

Note

[1] 10 et 11 décembre 2011

dimanche 30 septembre 2018

Dernière moto de septembre

Sans déconner, j'avais mieux à faire que ça. Vraiment. Par exemple, j'aurais dû avancer dans le boulot en cours. Mais là, ce qu'il s'est passé, c'est que j'ai fait un premier dessin et que ça m'a conduit à en faire un deuxième puis un troisième, celui que voilà aujourd'hui. L'idée, c'est que le dessin, ça marche pas tous les jours comme on voudrait et que ça, ça ne s'explique pas trop. Enfin, du moins, moi je ne l'explique pas. Faut faire avec. Alors quand il y a une journée où vous produisez trois dessins dans la foulée dès les environs de potron-minet, faut pas laisser passer.
Et alors, le troisième dessin, c'est une moto. Oui, je vous entends rouscailler. Les motos, ça commence à bien faire, on en a déjà vu et revu. On frise l'indigestion. C'est possible mais deux choses en passant : je fais ce que je veux et si vous êtes pas contents, vous pouvez aller voir ailleurs.

Coup de turbo

samedi 29 septembre 2018

Puissance agricole

Tracteur

mercredi 26 septembre 2018

Bon poids

Le souci, c'est qu'il y a des camions qui traversent notre pays sans bourse délier, qui détruisent nos routes et nos campagnes, qui crachent des particules fines et nuisent sans vergogne. Il faut leur faire rendre gorge, à ces camions indésirables ou, tout du moins, les faire payer. Et c'est là que l'on reparle d'écotaxe. On ne sait pas trop ce que signifie cet "éco". Economie ? Ecologie ? Ecotartufe ? Peu importe, l'important c'est qu'il permette de faire rentrer des sous.
Alors, quel est le problème ? On nous dit que des camions pénètrent le territoire national avec les réservoirs pleins et assez de nourriture pour la traversée. Il paraît même que les cabines sont parfaitement étanches et qu'elles permettent d'assurer l'alimentation en air respirable pour les chauffeurs. Donc, ces camions piétinent notre beau pays sans lâcher le moindre centime tout en mettant à mal le revêtement du réseau routier, les diverses infrastructures, les ouvrages d'art. C'est insupportable.
Et notre beau gouvernement a l'idée et la solution. On va faire payer les camions étrangers qui ne font que passer. Je reconnais ne pas avoir d'avis bien arrêté sur cette idée. Je ne sais même pas si cette situation est un vrai problème. Il me semble avoir compris que les problèmes seraient l'usure du réseau routier et la pollution générée par ces camions. Sans doute aussi la sécurité routière. J'ai entendu dire que des pays avaient déjà mis en place des systèmes de péage pour les transporteurs. Ce que je me demande, c'est comment on détermine qu'un camion traverse le pays pour en rejoindre un autre ? Comment on sait qu'il n'achètera rien en France ? Est-ce que l'on va installer des barrières douanières avec des agents qui pigeront les réservoirs, qui demanderont la destination des marchandises ? Ou alors, parce que nous sommes une nation moderne, est-ce que l'on rendra obligatoire la mise en place d'un système de géolocalisation qui permettra de suivre la progression des véhicules ? Je ne sais pas.
Bien sûr, on pourrait préférer que les marchandises qui ne font que transiter par la France soient mises sur des trains voire sur des péniches. L'idée n'est pas nouvelle, elle apporte certainement quelques avantages, mais elle est aussi certainement moins souple que celle utilisée pour l'heure. S'il était mis en place une vraie politique des transports, on pourrait imaginer que les trains pourraient être une solution valable. Je peux comprendre que l'on ait privilégié les lignes à grande vitesse mais ces lignes ne sont pas là pour faire rouler des trains de marchandise. La question que je me pose c'est de savoir si l'idée n'est pas tout simplement de faire payer les transporteurs (qui répercuteront le surcoût) et de faire rentrer de l'argent dans les caisses. De fait, je me dis que les solutions alternatives ne sont pas en place et qu'il est facile d'en appeler à l'écologie pour faire passer la pilule. On commence par pointer du doigt les camions, on les accuse de mille maux, on dit les problèmes liés à ces camions et on annonce la solution : le péage, la taxe. Peut-être le projet explique-t-il clairement que l'argent de ces taxes sera utilisé pour l'environnement et la réfection des routes.

Taxons les camions étrangers

samedi 22 septembre 2018

SMOL is beautiful

Roulez vite, roulez bon

samedi 15 septembre 2018

Faut-il des tueurs municipaux ?

Un rapport parlementaire remis récemment au Premier ministre préconise de rendre obligatoire l’armement des policiers municipaux. Est-ce que je vous étonnerais en vous avouant que je n'apprécie pas l'idée ? Je le reconnais, je n'aime pas la police. Je n'aime pas la police, je n'aime pas l'armée, je n'aime pas les personnes armées susceptibles de baver[1]. Je n'aime pas que l'on veuille faire régner l'ordre et la discipline parce que je n'aime ni l'ordre[2] ni la discipline.
J'ai une idée que la violence génère la violence. Le seul fait que les flics soient armés consiste déjà en un acte de violence. Potentielle peut-être mais violence tout de même. Face à des personnes armées, vous pensez forcément à vous armer. Être à armes égales, on pourrait dire. Face à des cons de flics, on use d'une connerie plus forte. Il faudrait essayer un truc. On mettrait[3] des flics intelligents. Si ça se trouve, ça rendrait intelligents ceux qui s'essaieraient à la "délinquance". Ce serait une expérience épatante.
Je n'aime pas les flics. Ok. Bon. Je déteste encore plus la police municipale. Je n'y peux rien, c'est plus fort que moi, j'y vois des relents de trucs qui puent. Déjà, faut les voir, les municipaux qui se prennent pour des flics américains ! J'en ai vu plusieurs dans plusieurs villes. Partout, ils se donnent des airs de terreurs pire que la police nationale ou la gendarmerie agricole. Ils ont adopté les codes, l'imaginaire du Robocop terrible.
Ces milices privées au service d'un maire, aux ordres d'un potentat local, me hérissent le poil et me fichent la trouille. Ça ne va pas s'arranger si elles sont armées. Une personne armée c'est une personne capable de tuer. Que l'on ne vienne pas me raconter le contraire. Une arme, c'est fait pour ça, pas pour autre chose. Une arme, c'est une machine à tuer, c'est sa fonction. On va me raconter que les policiers municipaux seront formés et instruits, encadrés par des textes de loi et tout ce que l'on voudra mais moi, je vois des tueurs en puissance. Et, oui, ça me fout la trouille.
Armer la police municipale, c'est un pas de plus vers l'escalade de la violence. Je ne vois même pas comment il pourrait en être autrement.

Notes

[1] dans le sens de bavure, bien sûr

[2] venez faire un tour chez moi pour vous en assurer

[3] il faudrait en trouver

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