Je pense que rien qui soit sorti de chez Citroën n'a d"intérêt depuis un quart de siècle. Il est possible que la marque n'ait plus les coudées franches pour inventer, innover, étonner comme autrefois. J'ai apprécié cette marque, j'ai aimé beaucoup de leurs modèles et aujourd'hui, je vois ce qui est proposé avec beaucoup de désintérêt. C'est un peu triste.
« Qui aurait pu prédire ? »[1]
Oui, qui ? Personne et surtout pas moi. Cela n'aura échappé à personne, nous sommes dans une année d'élections municipales[2] à Périgueux comme partout en France. Mais là, c'est à Périgueux qu'il va se passer un truc incroyable et totalement en rapport avec le sujet du jour sur ce blog même. Vous allez comme moi tomber de la chaise si vous êtes assis·e ou des nues si vous ne trouvez rien d'autre à faire.
J'explique. Admettez que l'automobile que je vous présente aujourd'hui est à classer parmi les "belles automobiles". Vous avez le droit de ne pas être d'accord avec mes goûts personnels[3] mais il m'arrange que vous admettiez ce postulat sans lequel je ne vais pas pouvoir construire mon raisonnement. Partons du principe que l'automobile est jolie.
Et donc, à Périgueux, il y a eu un maire entre 2014 et 2020 qui déclare présenter une liste pour ces élections 2026. Il s'appelle Antoine Audi. Audi, c'est aussi une marque d'automobile. Rien ne dit que Antoine Audi roule en Audi. Je n'en sais rien. Il n'est pas impossible que si je m'appelais Audi, pour rigoler, je roulerais en Audi[4].
Vous êtes probablement en train de penser qu'il n'y a pas là matière à en faire tout un foin. Vous avez raison. Qu'un obscur personnage membre de LR tente une nouvelle candidature (et même s'il porte le même nom qu'une infâme marque d'automobiles allemandes) ne doit pas provoquer de réaction autre. Mais attendez ! Je ne vous ai pas tout raconté. Là, c'est juste le premier acte.
Et là, coup de théâtre, dénouement, final grandiose : j'apprends qu'un autre candidat annonce briguer la mairie de Périgueux. Il présente une liste LFI et il a pour nom, je vous le donne en mille, Vincent Belloteau ! Et je me prends à rêver d'une liste commune LR-LFI.
Notes
[1] { Qui aurait pu prédire la vague d’inflation, ainsi déclenchée ? Ou la crise climatique aux effets spectaculaires encore cet été dans notre pays ? » - Emmanuel Macron himself
Certaines personnes à qui j'ai montré les images de l'automobile présentée aujourd'hui doutent beaucoup de l'origine sochalienne affichée sur le radiateur. Aucune de ces personnes n'a cependant été en mesure de l'identifiéeer mieux. Pour ma part, désormais, le doute existe, doute qui ne m'empêche pas de beaucoup aimer cette belle sportive.
… entre deux pompes à essence. C'est ainsi que l'on appelait cette moto très rapide pour l'époque et pour sa cylindrée aux États-Unis d'Amérique. Rapide et très gourmand en bonne essence et en bonne huile, ce trois cylindres 2 temps produisait un feulement rageur bien reconnaissable. En raison de sa consommation, du premier choc pétrolier et des normes antipollution, la production s'arrêta au milieu des années 70 après près de 50000 exemplaires.
Au début des années 50, l'économie allemande reprend des couleurs et chez Mercedes-Benz, on conçoit et commercialise les premières automobiles de l'après-guerre. On adopte la ligne "ponton", appellation qui désigne une carrosserie qui intègre les ailes ainsi que les portes dans une seule surface. Le modèle photographié lors des Vintage Days de Périgueux est un modèle de luxe équipé d'un moteur à six cylindres. Il s'agit possiblement d'une 220 S.
En France, il faudra attendre les 403 même si, dans une certaine mesure, on peut admettre que la Frégate de chez Renault apparue en 1950 propose un style approchant. Les Facel-Vega et Simca 9 ne tarderont pas à suivre la mode.
Néanmoins, ce style de carrosserie qui n'avait rien de très révolutionnaire prit un bon coup de vieux avec l'apparition de la DS Citroën.
A l'origine, le bobber désigne une motocyclette modifiée avec l'ambition de la rendre plus performante. Il s'agit déjà de l'alléger, de la débarrasser de tout ce qui n'est pas utile. Adieu garde-boue, au-revoir selle biplace, divers caches latéraux et accessoires trop lourds. On choisit des éléments légers qui feront gagner quelques mètres/heure.
La mode est passée par les oreilles des constructeurs qui se sont emparés du "phénomène" et proposent des bobbers clé en main. Cette pratique va à l'encontre de l'idée originale.
Le constructeur indépendant Karmann est souvent associé à Volkswagen et on lui doit les Coccinelle cabriolet ainsi que l'automobile présentée aujourd'hui. Mais il a aussi conçu et réalisé les cabriolets Renault 19 et Megane.
De toutes les automobiles que je préfère, la Lotus Seven tient une place particulière. Selon moi, elle représente l'archétype de la voiture sportive qui n'a aucun intérêt autre que de rouler. Elle n'est pas confortable, elle ne peut rien transporter d'autre que deux passagers, elle ne protège pas de la pluie. En quelque sorte, on pourrait aller jusqu'à dire que ce serait une automobile qui se rapproche de la motocyclette sportive dans l'esprit.