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Concurrente de la précédente

En ces années là, l'Angleterre ne manquait pas de petits roadsters et il fallait choisir entre MG, Triumph, Austin Healey, Morgan, Sunbeam et même Lotus ou Jaguar. De l'autre côté de la Manche, il n'en existait pas des masses. Il y avait bien quelques cabriolets au demeurant parfois fort jolis mais l'idée du roadster n'avait pas atteint l'esprit des constructeurs nationaux. Pourtant, et c'est un paradoxe souvent relevé, l'Angleterre n'a pas la réputation de bénéficier d'un climat propice à l'utilisation de ces petites automobiles ouvertes. Il est vrai que les Anglais semblent bien bizarres aux yeux des Français.

Triumph TR3
Un roadster anglais produit entre 1955 et 1962

Simca 1100

J'ai eu presque la même Simca 1100. Elle était moins pimpante mais était dotée d'un moteur préparé par un mécanicien de. chez Simca, à Poissy où travaillait mon oncle. Elle a été sa voiture avant qu'il me la donne. J'ai bien aimé faire n'importe quoi avec elle et il y a prescription.

Simca 1100
Une automobile qui me rappelle quelques souvenirs

La grande époque des Citroën dignes d'intérêt

Traction avant Citroën
Chez Citroën, on faisait des automobiles intéressantes, autrefois.


Je pense que rien qui soit sorti de chez Citroën n'a d"intérêt depuis un quart de siècle. Il est possible que la marque n'ait plus les coudées franches pour inventer, innover, étonner comme autrefois. J'ai apprécié cette marque, j'ai aimé beaucoup de leurs modèles et aujourd'hui, je vois ce qui est proposé avec beaucoup de désintérêt. C'est un peu triste.

Automobile et élections municipales périgourdines. Vers une alliance LR-LFI ?

FIAT cabriolet Pininfarina
Sur une base de FIAT 1200, cette automobile est équipée du moteur qui se trouve aussi sur les SIMCA Aronde


« Qui aurait pu prédire ? »[1]
Oui, qui ? Personne et surtout pas moi. Cela n'aura échappé à personne, nous sommes dans une année d'élections municipales[2] à Périgueux comme partout en France. Mais là, c'est à Périgueux qu'il va se passer un truc incroyable et totalement en rapport avec le sujet du jour sur ce blog même. Vous allez comme moi tomber de la chaise si vous êtes assis·e ou des nues si vous ne trouvez rien d'autre à faire.
J'explique. Admettez que l'automobile que je vous présente aujourd'hui est à classer parmi les "belles automobiles". Vous avez le droit de ne pas être d'accord avec mes goûts personnels[3] mais il m'arrange que vous admettiez ce postulat sans lequel je ne vais pas pouvoir construire mon raisonnement. Partons du principe que l'automobile est jolie.

Et donc, à Périgueux, il y a eu un maire entre 2014 et 2020 qui déclare présenter une liste pour ces élections 2026. Il s'appelle Antoine Audi. Audi, c'est aussi une marque d'automobile. Rien ne dit que Antoine Audi roule en Audi. Je n'en sais rien. Il n'est pas impossible que si je m'appelais Audi, pour rigoler, je roulerais en Audi[4].
Vous êtes probablement en train de penser qu'il n'y a pas là matière à en faire tout un foin. Vous avez raison. Qu'un obscur personnage membre de LR tente une nouvelle candidature (et même s'il porte le même nom qu'une infâme marque d'automobiles allemandes) ne doit pas provoquer de réaction autre. Mais attendez ! Je ne vous ai pas tout raconté. Là, c'est juste le premier acte.

Et là, coup de théâtre, dénouement, final grandiose : j'apprends qu'un autre candidat annonce briguer la mairie de Périgueux. Il présente une liste LFI et il a pour nom, je vous le donne en mille, Vincent Belloteau ! Et je me prends à rêver d'une liste commune LR-LFI.

Notes

[1] { Qui aurait pu prédire la vague d’inflation, ainsi déclenchée ? Ou la crise climatique aux effets spectaculaires encore cet été dans notre pays ? » - Emmanuel Macron himself

[2] et peut-être aussi législatives

[3] je confesse que je n'aime pas tant cette calandre, que je suis capable de mentir pour arriver à mes fins et que j'ai très mauvais goût

[4] et ça fait beaucoup de publicité pour cette marque. N'achetez jamais d'auto de cette marque !

Vraiment de Sochaux ?

Certaines personnes à qui j'ai montré les images de l'automobile présentée aujourd'hui doutent beaucoup de l'origine sochalienne affichée sur le radiateur. Aucune de ces personnes n'a cependant été en mesure de l'identifiéeer mieux. Pour ma part, désormais, le doute existe, doute qui ne m'empêche pas de beaucoup aimer cette belle sportive.

Poste de pilotge de Peugeot 201
On aimerait bien prendre les commandes
Peugeot 201
Sportive
Mais qu'est-ce donc que c'est ?
La dame en reste bouche-bée

La moto la plus rapide du monde…

… entre deux pompes à essence. C'est ainsi que l'on appelait cette moto très rapide pour l'époque et pour sa cylindrée aux États-Unis d'Amérique. Rapide et très gourmand en bonne essence et en bonne huile, ce trois cylindres 2 temps produisait un feulement rageur bien reconnaissable. En raison de sa consommation, du premier choc pétrolier et des normes antipollution, la production s'arrêta au milieu des années 70 après près de 50000 exemplaires.

Kawasaki 750 H2
Elle a fait fantasmer de nombreuses personnes dans les années 70

Grand luxe teuton

Au début des années 50, l'économie allemande reprend des couleurs et chez Mercedes-Benz, on conçoit et commercialise les premières automobiles de l'après-guerre. On adopte la ligne "ponton", appellation qui désigne une carrosserie qui intègre les ailes ainsi que les portes dans une seule surface. Le modèle photographié lors des Vintage Days de Périgueux est un modèle de luxe équipé d'un moteur à six cylindres. Il s'agit possiblement d'une 220 S.

En France, il faudra attendre les 403 même si, dans une certaine mesure, on peut admettre que la Frégate de chez Renault apparue en 1950 propose un style approchant. Les Facel-Vega et Simca 9 ne tarderont pas à suivre la mode.

Néanmoins, ce style de carrosserie qui n'avait rien de très révolutionnaire prit un bon coup de vieux avec l'apparition de la DS Citroën.

Mercedes-Benz Ponton découvrable
Possiblement une 220 de la deuxième moitié des années 50

Beau beurre

A l'origine, le bobber désigne une motocyclette modifiée avec l'ambition de la rendre plus performante. Il s'agit déjà de l'alléger, de la débarrasser de tout ce qui n'est pas utile. Adieu garde-boue, au-revoir selle biplace, divers caches latéraux et accessoires trop lourds. On choisit des éléments légers qui feront gagner quelques mètres/heure.
La mode est passée par les oreilles des constructeurs qui se sont emparés du "phénomène" et proposent des bobbers clé en main. Cette pratique va à l'encontre de l'idée originale.

Bobber
Triumph Bonneville

S'il ne devait en rester qu'une

Lotus Seven Caterham
Propulsé par un moteur Suzuki turbo


De toutes les automobiles que je préfère, la Lotus Seven tient une place particulière. Selon moi, elle représente l'archétype de la voiture sportive qui n'a aucun intérêt autre que de rouler. Elle n'est pas confortable, elle ne peut rien transporter d'autre que deux passagers, elle ne protège pas de la pluie. En quelque sorte, on pourrait aller jusqu'à dire que ce serait une automobile qui se rapproche de la motocyclette sportive dans l'esprit.

Trois chevaux fiscaux

A la fin des années 50, la gamme des automobiles Citroën se limitait à la DS et à la 2cv. Si la DS n'avait aucune difficulté à concurrencer la Frégate de chez Renault, la 2cv ne parvenait pas tout à fait à convaincre celles et ceux qui lorgnaient sur la 4cv et et la Dauphine. Il est alors décidé de produire un modèle qui prendrait une place dans le milieu de gamme. Par souci d'économie, on part sur la plate-forme de la 2cv et on gonfle le moteur pour plus de puissance. Il faut au moins cela pour permettre au nouveau projet d'atteindre des vitesses décentes. C'est que l'AMI est bien plus lourde que la 2cv, bien mieux équipée aussi. Cette nouvelle automobile atteint alors la barre des 100 km/h et rivalise avec les Renault. Elle sort en 1961, l'année de la sortie de la Renault 4 qui se révèlera être la vraie concurrente. C'est la ligne particulière de l'AMI, l'inclinaison de la lunette arrière en premier, qui sera le gros sujet. L'équipe de marketing parviendra à faire remarquer que cette lunette arrière a pour principal avantage de ne pas se couvrir de neige… lorsqu'il neige.
Dès lors, on se demande si la présence des skis sur la galerie du modèle présenté lors des Vintage Days est un rappel discret à cet avantage indéniable.

Citroën AMI 6
Une ligne qui ne laisse pas indifférent

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