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samedi 31 mars 2018

Bagnoles de France

Deux Chevaux

Renault de quatre chevaux fiscaux

Quatrelle Gordini

vendredi 23 mars 2018

Petite et grande Renault

Des Renault

dimanche 4 mars 2018

Quelques Alpine

Allez, on repart pour Marsac-sur-l'Isle. Ce salon consacrait une bonne partie d'un pavillon aux Alpine Renault. On pouvait ainsi voir les toutes premières automobiles issues de la 4cv et la toute nouvelle produite entièrement par Renault.

Alpine Renault

Alpine en brochette

Alpine de compétition

Alpine spéciales

A 110 Alpine

samedi 24 février 2018

Revenons à Marsac

Dans un monde idéal, je serais un photographe compétent et il n'y aurait pas de visiteurs autre que ma pomme. Dans ce monde idéal, aussi, j'aurais tout loisirs pour mettre en scène les véhicules présentés. Évidemment, j'aurais aussi des assistants, du matériel d'éclairage et une ou deux lignes de coke pour faire le job.
Or, il se trouve que je ne suis pas dans ce monde idéal et il faut bien faire avec (ou plutôt sans) sauf à ne rien faire du tout, bien sûr. Cessons de geindre et passons aux photographies.
Pour commencer, une Renault Frégate Transfluide (à convertisseur de couple). Mal née, équipée d'un moteur pas assez puissant et manquant d'agrément, cette automobile voulait contrer le succès insolent de la Traction Avant de Citroën. Celle présentée ici vaut surtout par une particularité qui n'en fait pas un monument de la construction automobile. Elle est équipée d'une direction à droite. Bon.

Renault Frégate Transfluide
Française aussi et déjà présente l'an passé, sans doute la plus ancienne des automobiles exposées, une de Dion Bouton "face à face". C'était au temps des balbutiements du véhicule automobile. On se cherchait. On avait le moteur, on avait le principe de base mais ça manquait de cohérence. Pourquoi placer chauffeur et passagers en face à face ? Une illusoire idée que l'on pouvait ainsi se faire la conversation ? Héritage des véhicules hippomobiles ? Je ne sais pas. Le volant n'était pas né et on s'asseyait bien haut. L'automobile n'était pas encore entrée dans l'ère de la démocratisation et il est presque certain que ces engins étaient plus des curiosités amusantes que de véritables moyens de transport.

De Dion Bouton
Plus populaires mais avec moins de roues, deux 125 latérales de chez Motobécane-Motoconfort surprises à l'état d'un marchand de la bourse d'échanges. Ces sympathiques petites moto ne brillaient pas par leur énergie et leur vitesse mais elles étaient destinées à permettre à l'ouvrier d'être à l'heure à l'usine.

Motobécane-Motoconfort
Elle date des années 20 du vingtième siècle et elle est née chez Citroën. C'est peut-être une B12 ou une B10. La ligne générale de ces voitures va perdurer jusqu'à la fin des années 30.

Citroën B10 ou B12

On passe la Manche et on rencontre une très appétissante Alvis. Quel modèle ? Je m'interroge. Peut-être une "20". Elle était venue par la route et n'avait pas eu le temps de se faire une toilette.

Alvis 20 possiblement
De fort sympathiques collectionneurs anglais présentaient, en plus de cette Alvis, un beau plateau de véhicules. Comme il se doit, ces véhicules étaient tous venus par la route et pour certains d'entre eux depuis la Grande Bretagne à l'image de cette Jaguar MK1 particulière. En effet, il s'agit d'une véritable auto de course avec quelques préparations croustillantes au niveau du moteur et du châssis. Entre autres gloires, elle a été utilisée pour reconnaître la route du rallye de Monte-Carlo. Julian, son propriétaire, n'est pas peu fier de cette voiture. Il avait aussi amené une Aston Martin DB2 mais je vous en reparlerai.

Jaguar MK1 de course
D'Italie, cette magnifique et exceptionnelle Alfa Romeo 8C. Quel regret de n'avoir pas entendu le rugissement de ce 8 cylindres en ligne. On imagine le plaisir que l'on doit ressentir à piloter cette machine rare et puissante, à ressentir les trépidations et vibrations de la route et du moteur. Mamma mia !

Alfa Romeo 8C


Liaan m'a communiqué une image d'un prototype de l'américain Budd qui aurait inspiré la Traction Avant Citroën. Proto-Budd.jpg

lundi 19 février 2018

Anciennes en vrac

Hier, nous avions la Renault 14, aujourd'hui nous avons la Renault 12. Qu'est-ce que c'est que cette voiture ? Tellement banale qu'habituellement personne n'a d'avis tranché à son sujet. La R12, c'est la R12. La version Gordini n'a pas supplanté la R8, la version break n'a pas laissé de souvenirs impérissables, la version roumaine a tout au plus été une curiosité. Et s'il s'agissait tout simplement d'une bonne automobile, après tout ? Rien à en dire mais pas grand chose à en redire non plus. Une automobile sans histoire, sans tare rédhibitoire, sans prestige certes mais sans critique acerbe non plus.

Renault 12
Moins sportive, moins exclusive, que l'A110, cette nouvelle Alpine apparaît. C'est l'A310. Celle que nous voyons ici est équipée du V6 PRV de mauvaise réputation. De fait, ce moteur n'est pas un modèle du genre. Il boîte, il est gourmand, il rechigne à prendre ses tours. Pour autant, il s'agit d'un moteur dont on peut tirer le meilleur. Il est solide, il est innovant et fiable. Dans l'esprit de Jean Rédélé, cette Alpine est une GT qui doit concurrencer les Porsche. Elle est confortable, mieux équipée que l'A110. Ça ne prendra pas. Il faut dire que les premiers modèles n'étaient pas exempts de défauts divers. Les chocs pétroliers successifs ne vont pas aider Alpine qui, au passage, tombe totalement dans le giron de Renault.

V6
Du V6, passons au V8. Américain, cette fois-ci. Un poussif moteur à soupapes latérales de conception ancienne et d'origine Ford arrivé en France avec les Matford et Vedette. Lorsque SIMCA rachète Ford France, elle gagne ce moteur et la ligne revue par Ford de la gamme Vedette. SIMCA va franciser les noms en sortant les Versailles, Trianon, Ariane et autres Chambord ou Beaulieu. C'est une Beaulieu déjà vue par ailleurs et déjà présentée sur ce blog que l'on pouvait voir à Marsac-sur-l'Isle.

V8
Lorsqu'un assureur veut vendre de l'assurance dans un salon de véhicules anciens, il a le bon goût de présenter deux véhicules intéressants. Une Alpine dans sa livrée sportive et une belle Mondial que l'on imaginerait bien bondir à l'assaut de la piste.

Renault Alpine et Mondial


La suite la prochaine fois

dimanche 18 février 2018

Le plein d'anciennes

L'agglomération périgourdine est-elle en passe de devenir la capitale du véhicule ancien et de collection ? A voir le nombre de manifestations organisées au long de l'année, on peut se le demander. Le gros événement que sont les Vintage Days et son indéniable succès populaire s'accompagne de rassemblements plus ou moins informels à Boulazac ou Trélissac et ce salon de Marsac-sur-l'Isle qui ferme ses portes ce soir.
Cette année, le salon de Marsac-sur-l'Isle fait honneur aux Alpine avec la présentation de la toute nouvelle A110. Elles étaient regroupées dans un pavillon et partageaient la place avec des stands d'accessoiristes et de vendeurs de vêtements "vintage". Je reviendrai probablement sur cette partie spécifique dans les jours à venir.

l'ancêtre de l'Alpine
On pouvait voir un bon nombre d'auto plus ou moins anciennes à l'extérieur mais les plus belles pièces étaient à l'abri dans l'autre pavillon. Plusieurs clubs des Périgords présentaient leurs machines. On notait la présence de clubs de marque comme Facel-Vega, SIMCA, Triumph, MG ou Volkswagen ainsi que des clubs plus généralistes et quelques clubs de motocyclettes.
Signe que l'on vieillit, on peut voir exposées des automobiles que l'on a connues neuves ou "d'occasion récente", des automobiles qui nous semblent parfois bien banales et que l'on s'étonne de les voir collectionnées. C'est par exemple le cas de ces Renault 14 et SIMCA 1100. La Renault 14 est le fruit d'un partenariat avec Peugeot est un cas d'école pour ce qui est de la campagne de communication particulièrement ratée et catastrophique. Que ce sera-t-il passé dans la tête des responsables pour penser un instant que l'on pouvait susciter l'envie d'acheter une voiture que l'on identifie à une poire ? Mystère. S'il est déjà fort peu probable qu'un automobiliste puisse avoir le désir secret de rouler à bord d'une poire, il est à parier qu'il n'a pas plus le souci d'être pris pour elle. Cela a conduit à un échec commercial de légende.

Renault 14 et SIMCA 1100
Par contre, quel plaisir de revoir une SIMCA 1000 Rallye 2 ! Ah ! S'il est bien une voiture de "kéké", c'est celle-là. Le petit bolide de Poissy marche sans vergogne sur les pieds de la R8 Gordini qui, alors, faisait figure de vieille gloire. L'appréciation des "Rallye" est une question de génération. Je préfère la SIMCA à la Renault, les plus anciens ne partagent pas mon avis.

Simca 1000 Rallye 2
Populaire et laborieuse, une 203 plateau "dans son jus" était exposée à l'extérieur. Son propriétaire n'hésitait pas à lever le capot afin que l'on puisse à notre aise admirer la motorisation de l'engin.

203 plateau
Nettement moins populaire, de diffusion bien plus confidentielle, réservée à quelques privilégiés désireux de rouler dans le luxe et l'exclusif, une Facel Vega FV3B (celle-là même qui fut funeste à Albert Camus) se laissait admirer par les connaisseurs. On ne reviendra pas sur la regrettable disparition de cette marque et sur les raisons qui ont conduit à celle-ci mais cela ne nous empêchera pas de noter que cette marque est aujourd'hui tombée dans l'oubli. C'est dommage. Heureusement, le club Facel Vega, propriétaire de la marque, perpétue la mémoire.

Facel Vega FV3B

mercredi 3 janvier 2018

Premier camion de l'année

Livraisons approximatives

mercredi 27 décembre 2017

Ça gaze Eugène ?

Gazogène sur camion Renault

lundi 20 novembre 2017

Lui, on ne va pas le pleurer

Ce matin, j'apprends que Charles Manson est mort ce dimanche. C'est toujours rassurant de savoir que les salopards, les tarés, les fous dangereux, meurent aussi. Je n'ai pas l'intention de rappeler le parcours de ce malade, vous trouverez sans peine sur Internet ce que l'on sait de cet immonde personnage. Bon débarras.

Mais parlons d'autre chose. Mon frère m'apprend l'autre jour qu'il y a une épave de vieille voiture dans un bois à côté de chez lui. Moi, j'aime les épaves de voitures et plus encore lorsqu'il s'agit de Renault. Ne dit-on d'ailleurs pas qu'une Renault est une épave en sortie de chaîne ? Oui, bon, je ne suis pas sûr non plus que l'on dise ça. Peu importe. Cette épave, c'est celle d'une Juvaquatre. Je ne m'y connais pas suffisamment pour la dater mais il y a quelques signes qui permettent de penser que ce n'est pas là l'une des dernières fabriquées. Par exemple, la présence de flèches pour indiquer que l'on va tourner. La porte arrière, aussi, qui s'ouvre de gauche à droite quant on avait inversé ce sens d'ouverture à partir de 1956, me semble-t-il. Malheureusement, le moteur n'est plus là. Cela aurait permis de voir s'il s'agissait d'un modèle équipé d'un moteur à soupapes latérales, d'un moteur de 4cv ou encore de celui d'une Dauphine.

Juvaquatre
La Juvaquatre est la seule automobile née à l'époque de Louis Renault qui est restée en production après guerre et la nationalisation des usines Renault. Cette production perdura durant les premières années de l'occupation allemande. D'ailleurs, il paraît que Renault a été accusé de plagiat pour cette automobile qui ressemblait un peu trop à l'Opel Olympia allemande.
Si la juvaquatre n'a rien d'un véhicule révolutionnaire dans sa conception et les techniques mises en œuvre, je la trouve plutôt sympathique. Mon grand-père paternel en a eu une qu'il avait un peu "volée" à mon père. Je me souviens de sortie avec mon grand-père aux commandes, moi assis à l'arrière, dans le sens contraire de la marche, à l'endroit que ce grand-père avait décidé et avec l'interdiction absolue de changer de position. Ce grand-père avait une conception toute personnelle du code de la route et conduisait d'une manière qui lui était propre. Je pense que la Juvaquatre ne dépassait jamais les 50 ou 60 km/h. Il y avait tout un cérémonial pour la mise en route de l'automobile, un cérémonial qui impliquait que l'on prévoit de prendre la route au moins trois heures avant. Mon grand-père conduisait avec le nez presque collé au pare-brise et ne regardait ni à gauche ni à droite. L'important, c'était de regarder devant. Ma grand-mère avait la charge de s'occuper des observations latérales et moi, j'avais pour consigne d'avertir si un danger surgissait de l'arrière.
Cette Juvaquatre a été vendue au début des années 80. Je l'ai un peu regrettée, tout de même.

jeudi 7 septembre 2017

Des populaires aux Vintage Days

Lorsque l'on est écœuré de trop de luxe tapageur, que les Jaguar ou autres Bentley vous sortent par les trous de nez, quoi de mieux que de diriger son regard vers les véhicules populaires ? Et il se trouve que de ces modestes véhicules, il y en avait aussi à Périgueux.
Après sa nationalisation, Renault se dirige vers l'automobile destinée aux masses laborieuses. On a un truc conçu pendant les années de guerre, un machin propulsé par un moteur à quatre cylindres placé à l'arrière. Parce que l'on ne manque pas d'imagination, à la RNUR, on l'appelle "4cv". Elle est produite jusqu'en 1961 sans grands changements.

Comme un canari

Renault 4cv

Le grand luxe en petit

On le constate sur la dernière image, le luxe (et même le grand luxe) n'est pas oublié chez Renault. Il s'agit là d'un luxe modeste. Point de cuir Connoly, de ronce de noyer, d'aluminium bouchonné mais quelques accessoires supplémentaires et un gain de quelques chevaux. De cette 4cv, on cherche à concevoir un nouveau modèle. Ce sera la Dauphine.

Renault Dauphine

Le plein de phares

Sur la deuxième image, on est épaté par le nombre de dispositifs d'éclairage en présence. Je me suis renseigné auprès de son propriétaire qui m'a appris qu'il avait réalisé lui-même (et en tôle s'il vous plaît !) ce capot qui donne un aspect bien sportif à cette modeste Dauphine.

Motoconfort et Motobécane sont au rendez-vous pour illustrer la mobilité mécanique du petit peuple, de la France d'en-bas, du gagne-petit, du laborieux.

Motoconfort et Motobécane pour une équipée sauvage

Il n'en reste pas moins vrai que l'on n'a pas besoin d'engin d'exception pour afficher un grand sourire et tutoyer le bonheur simple. La preuve ces deux jeunes gens chevauchant un GT10 et un TSA Peugeot, deux sympathiques cyclomoteurs que l'on prend plaisir à revoir.

Petites Peugeot

mardi 5 septembre 2017

Vin d'âge d'aise

On continue notre récapitulation des véhicules en présence lors des Vintage Days et on commence par une Porsche 356.

Porsche 356

Juste à côté, une DS devant une Renault Caravelle pour une invitation au voyage.

Citroën DS et Renault Caravelle

Un peu plus loin, une Panhard Dyna X bien reconnaissable.

Panhard Dyna X

Quelques années séparent ces deux Citroën, d'abord une C4 puis une Rosalie.

Citroën C4

Citroën Rosalie

Sur une base de 2cv Citroën, une amusante Lomax trois roues qui donne le sourire aux spectateurs comme aux occupants du véhicule.

Lomax

Plus américaine, plus cossue, plus puissante, plus connue, une Chevrolet Corvette modèle 1956.

Chevrolet Corvette 1956

Peu courante et assez rare, une Volkswagen Karmann Ghia type 34 bien agréable.

Volkswagen Karmann Ghia type 34 1966

dimanche 3 septembre 2017

Les jours millésimés épisode 1

Depuis vendredi et jusqu'à aujourd'hui, Périgueux résonne au son des moteurs de véhicules anciens et vit à l'heure des années trente à soixante-dix avec force animations. J'ai passé une grande partie de ce samedi à faire le plein d'images d'automobiles anciennes et il se pourrait que vous en ayez à bouffer dans les jours à venir. Si j'ai trouvé cette édition moins enthousiasmante que celle de l'an passé, c'est en grande partie en raison de l'absence des véhicules d'exception qui étaient présents dans l'enceinte de la propriété Brou de Laurière. Pas de Bugatti, pas de Delahaye ou de Talbot pour 2017. Par contre, il m'a semblé voir bien plus d'américaines qui ne jouaient pas la carte de la sobriété.
Le matin, on pouvait admirer un grand nombre de véhicules sur l'esplanade Badinter et assister à la grande parade dans les rues de la ville. L'après-midi, on voyait déjà bien moins de modèles exposés mais on pouvait tout de même en trouver de beaux exemplaires dans les rues et sur les places de la ville. La place Montaigne était réservée à l'espace "néo rétro" avec beaucoup d'américaines et des stands dédiés à la personnalisation des carrosseries. Cette partie m'a semblé un peu pauvre et assez peu intéressante. Je ne m'y suis pas attardé.
Et donc, quelques photos...

Citroën Rosalie

Citroën Traction Avant

Citroën 2cv

Renault 1000kg Goelette

Mobylette

125 Motobécane

Buick 1948

De Soto 6

Chevrolet Corvette

samedi 22 juillet 2017

4cv à Fossemagne

4CV Renault

vendredi 19 mai 2017

Un peu comme une pomme

Moteur de Renault Dauphine en piteux état

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