samedi 21 octobre 2017

Les lecteurs ont du talent #2

Tournesol nous transmet cinq images qu'il apprécie. Parce que la manifestation était une évocation du Grand Prix de Périgueux de 1950, les machines sportives étaient mises à l'honneur. Pas si courants, souvent oubliés, les side-cars sportifs étaient représentés par une belle des années 30, une Peugeot latérale qui posait bien des tracas à son propriétaire avec un allumage capricieux et difficile à régler correctement. S'il est presque certain que cet engin ne permet pas d'atteindre des vitesses folles, les sensations doivent être, elles, tout à fait intéressantes.

Side-car de course Peugeot
Toujours pour les motocyclettes, une 250 Magnat Debon sympathiquement coursifiée qui a eu son petit succès auprès du public. Il faut reconnaître que cette petite moto est agréable à l'œil.

250 Magnat Debon

Quoi de mieux qu'une monoplace pour illustrer l'idée d'une course automobile ? En voilà une pleine remorque !

Monoplaces empilées
De course à n'en pas douter, une SIMCA 8 de sport qui savait faire parler la poudre lors de la parade autour de la place Tourny.

SIMCA 8 de course
Et parce qu'il y a bien longtemps que l'on n'a pas parlé de Bugatti sur ce blog, en voilà une, majestueuse, belle et fort convoitée, une Type 57 cabriolet Stelvio des années 30.

Bugatti Type 57

mardi 17 octobre 2017

Automobiles d'exception à Périgueux

De nouvelles images de cette manifestation qui regroupaient en un plateau d'exception des véhicules du même tonneau. Pour commencer, une automobile qui est par beaucoup considérée comme particulièrement belle, une Delahaye 135 carrossée par Figoni & Falaschi déjà vue et photographiée lors des Vintage Days 2016.

Delahaye 135
La Bugatti Type 55 déjà présentée hier était très probablement la plus jolie de toutes les Bugatti présentes lors de ces journée périgourdines. On ne s'en lasse pas.

Bugatti Type 55
Toujours chez Bugatti, l'intérieur très étudié d'une Type 51 avec la cartouchière pleine de bougies de secours. Ce qui est à mon avis plaisant dans cette mise en scène, c'est bien le fait que l'on ne sacralise pas l'automobile et que l'on cherche au contraire à la banaliser en tentant de faire croire que nous sommes là en présence d'une voiture comme une autre, juste un peu plus ancienne, un peu plus prestigieuse, un peu plus rare, un peu plus chère. D'ailleurs, un détail qui m'amuse beaucoup aussi est la présence sur plusieurs de ces petites Bugatti d'un sac à dos d'origine militaire sur le côté. Cela indique que ces automobiles n'étaient semble-t-il pas idéales pour transporter ses petites affaires et que le constructeur n'avait pas jugé opportun de prévoir une vide-poche ou un coffre digne de ce nom.

Bugatti Type 51 avec bougies de secours
Tant que nous sommes en compagnie des Bugatti, en voilà une saisie en pleine course en un essai de filé-figé. Si la consigne avait été donnée de ne pas chercher à rouler vite, si le cortège était bien mené par une Traction Avant 15 Six "pace car", on sentait l'envie de faire rugir les moteurs et les conducteurs ronger leur frein.

Une Bugatti à Périgueux

Et puisque l'on en est à prétendre que ces automobiles roulaient pour de vrai, voilà une MG photographiée sur les allées Tourny qui paraît réjouir ses occupants.

MG
Mais avec deux roues de moins les véhicules peuvent s'avérer bien intéressants aussi. Une Magnat-Debon des années 20 quelque peu revisitée était offerte à la vue des spectateurs et ça faisait bien du bonheur à voir.

Magnat-Debon
La suite prochainement.

mercredi 4 octobre 2017

Vitesse excessive

Puissance molle

dimanche 1 octobre 2017

Moto du premier octobre

flou à deux roues

vendredi 29 septembre 2017

Faudrait jamais faire ça

J'avais perdu une feuille de papier. C'était ennuyeux parce que sur cette feuille, il y avait écrit du texte qui devait m'être utile pour un travail en cours. Les informations, je ne pouvais pas les inventer parce que, dans le cadre de ce travail, il est question d'être en accord avec une certaine idée de la vérité vraie. J'étais dans l'embarras.
Ce matin, je me dis que, tout de même, il est bien étonnant qu'une personne aussi ordonnée que moi puisse égarer un document aussi précieux et je me mets à attraper une grosse pile de papiers divers à moitié effondrée au sol pour y chercher le papier. En cours d'examen, voilà que je tombe sur quelques vieux dessins et que je souris à certains d'eux. Plus curieux et troublant encore, voilà que je me dis que ces dessins sont d'une bonne facture. Je me fais alors la réflexion que je serais aujourd'hui bien incapable de réussir un dessin à ce point. Je sens mon moral dégringoler bas dans les étages de conscience et ma volonté m'intime l'ordre de réagir et de ne pas me laisser abattre. Un coup de talon salvateur plus tard, je suis à la table, une feuille de papier posée devant moi, un crayon à la main.
Pour la feuille si importante, on verra plus tard.

Je gomme les traits de crayon et à ce stade je considère l'encrage comme terminé. Maintenant, je peux tenter une mise en couleurs mais là, ça va se passer sur l'ordinateur.

Voilà voilà voilà

samedi 23 septembre 2017

Sans casque

Et pourquoi tes motards ne portent jamais de casque ?

On me pose de ces questions, parfois. Qu'est-ce que j'en sais, moi, pourquoi ils n'ont pas de casque ou pourquoi il n'y a pas de levier au guidon ou pourquoi, souvent, il y a une valve ? C'est parce que c'est comme ça et pas autrement et puis c'est tout.

Motocyclette

lundi 11 septembre 2017

Encore du Vintage

Pour commencer, un camion qui est potentiellement arrivé en Europe durant la deuxième guerre mondiale. Il s'agit d'un Dodge et, me semble-t-il, il pourrait s'agir d'un WC52.

Dodge WC52

Une influence américaine certaine pour cette SIMCA qui, d'ailleurs, était propulsée par un moteur Ford, un huit cylindres à soupapes latérales qui n'avait rien de furieux.

Versailles

Là, il est plus difficile de déterminer l'origine géographique du véhicule à trois roues déjà vu à Belvès. Le moteur est italien, un Moto Guzzi, le reste pourrait être anglais. Il n'y a qu'eux pour oser cela.

Cyclecar

Là, pas de doute, c'est italien. D'abord une belle Moto Guzzi 1000SP et un monocylindre Ducati.

Moto Guzzi 1000 SP

Desmoniaque !

Anglaise sans aucun doute cette Triumph Bonneville.

Bonneville

Là, si la marque est née en Grande-Bretagne c'est bien une motocyclette française. On se demandera s'il était judicieux de ressusciter une marque disparue légendaire pour concevoir cette machine. Si l'ensemble est bien fini, si les matériaux sont de bonne qualité, je ne parviens pas à être totalement conquis par l'esthétique de l'ensemble.

Super Sports

samedi 9 septembre 2017

Une roue et demi

Confort et distinction

vendredi 1 septembre 2017

Un compliment, ça fait tout de même plaisir

On aura beau dire, on pourra bien s'en défendre, recevoir un compliment en récompense de son travail, et même si ça ne vaut pas une bonne rémunération, ça fait plaisir. Hier, j'ai reçu deux de ces compliments, pour deux travaux différents. Alors, c'est vrai, ça ne fait pas bouillir la marmite. Tiens, d'ailleurs, en parlant de faire bouillir la marmite. Hier soir est arrivée l'heure à laquelle je me suis dit qu'il serait bien que je bouffe quelque chose. Il était déjà un peu tard, je n'avais pas beaucoup d'idée de plat à faire et j'ai opté pour la solution de facilité ultime : les pâtes. Il n'y a pas beaucoup plus bêtes que les nouilles mais ça a le mérite de remplir l'estomac d'une manière satisfaisante. Depuis le temps que je pratique, je commence à avoir une certaine maîtrise de la technique de la cuisson de ces pâtes. Je remplis une casserole d'eau, j'allume le feu et pose un couvercle sur la casserole. Je vaque à diverses occupations et j'en arrive à m'étonner de ne pas entendre le son de ce couvercle taper contre la casserole. Plusieurs minutes étaient passées et ce petit bruit aurait déjà dû me titiller l'oreille. Je vais voir. Le gaz est éteint. Pas de doute, la bouteille est vide. C'est une rare malchance. Si l'eau avait commencé à frémir, j'aurais encore pu me débrouiller mais là, non, juste tiède. Tant pis, je vais manger du pain déjà un peu dur avec du beurre et du chocolat.
Et donc, la marmite n'avait pas bouilli. Ce n'étais pas la faute des compliments qui ne font pas bouillir. Juste que je me suis laissé avoir une fois de plus. C'est d'autant plus ballot qu'une bouteille de réserve, j'en ai potentiellement une, vide elle aussi. Tout à l'heure, j'irai acheter du gaz. Une seule bouteille ! On ne se refait pas.
Alors, les compliments, malgré tout, j'aime bien, surtout lorsque je les sens sincères. Ceux reçus là l'étaient, je pense. J'espère en recevoir aussi pour les photos faites hier, des œuvres d'art, que je pense avoir réussies. On verra bien. Il est aussi possible qu'elles ne soient pas du goût de l'artiste. Avec ces gens là, vous savez...

Mais ce matin, alors que je me demandais ce que j'allais vous donner, je me suis replongé une fois encore dans les photos récentes faites à Sarlat pour en extirper une petite motocyclette britannique, un bitza, construite avec un cadre Norton et un moteur Triumph. C'est assez joli, je trouve.

Triton

vendredi 18 août 2017

Moto de prince

Quitte à faire n'importe quoi

mercredi 9 août 2017

Panther fait l'idée

Féline Phelon & Moore

vendredi 28 juillet 2017

Heureusement, ce n'était pas un lundi

Side-car Kawasaki

Lundi, je dois aller dépanner un ordinateur. La veille, je commence à chercher un disque dur sur lequel j'ai enregistré tout un tas d'utilitaires utiles. Habituellement, il est là, dans cette valise mais il ne s'y trouve pas. Ah ! Peut-être est-il plutôt là ? Non plus. Hum. Je regarde ici, je fouille les tas et les piles, je vide les étagères, rien. Je ne parviens pas à mettre la main sur ce disque dur et me débrouille autrement avec une clé USB.
Mais tout de même, ça m'ennuie d'avoir perdu ce disque. Je me souviens l'avoir utilisé chez un client récemment. Je l'appelle et lui demande si, par le plus grand des hasards, je ne l'aurais pas oublié chez lui. Il regarde et me dit qu'il ne voit rien qui puisse ressembler à ce que je cherche.
Pendant presque une semaine, j'ai cherché. J'ai même cherché dans la voiture, des fois que... Rien à faire et ça commençait bien à m'agacer un peu. Hier après-midi, j'ouvre la valise où je range habituellement ce disque dur pour prendre un câble. Et qu'est-ce que je trouve ? Le disque dur. Pourtant, j'ai regardé là plusieurs fois. C'est à n'y rien comprendre. D'accord, il était tout au fond, sous une grande quantité de câbles et d'adaptateurs divers mais tout de même ! Bon.

Demain matin, si vous êtes dans le coin et que vous n'avez rien de mieux à faire, avec Patrick François et Marc Balland, séance de dédicace du Palmier au Mag Presse de la place du Coderc à Périgueux !

Dédicace de Palmier

Affiche corrigée

jeudi 20 juillet 2017

La moto du 19 juillet 2017

Trükha Dœurou

lundi 17 juillet 2017

En mode Commando

Pas forcément simple d'organiser une exposition de véhicules anciens. Pendant quelques années, à Fossemagne, les voitures et motos anciennes répondaient présent. Alors, certes, d'une année sur l'autre on avait un peu trop tendance à revoir les mêmes véhicules.
L'année dernière, pas d'exposition de véhicules anciens. On pouvait penser l'opération terminée à tout jamais. Eh non ! Pour 2017, des panneaux sont apparus sur le bord de la route et dans les villages pour annoncer la reprise.
Donc, hier, je suis allé à Fossemagne. Il n'y avait pas grand chose à enregistrer sur la carte-mémoire et, en plus, les quelques véhicules présents n'étaient pas particulièrement mis en valeur. Mis à part une R5 bien restaurée, une AMI 8, une 2cv, une Traction Avant, une R15 et une Jeep (à l'heure où je suis passé) qui trônaient devant ou à proximité de l'église, il fallait aller tout au bout du village, après le vide-grenier, pour voir une Renault 12 dans son jus, une Estafette, une 203, une R8 et quelques autres voitures dont une Cobra déjà vue lors d'une édition précédente.

Norton 850 Commando 1977
D'après ce que j'ai compris, l'équipe organisatrice a changé et la nouvelle ne doit pas encore pouvoir compter sur un réseau bien structuré. Si le plateau des automobiles était un peu maigre, c'était encore bien pire pour les motos. Quelques "custom" japonais sans grand intérêt, quelques autres motos de la même origine géographique qui ne méritaient pas forcément d'être exposées et, tout de même, une Norton Commando. Une Norton qui, d'ailleurs, n'est pas restée. J'en faisais quelques images après avoir visité l'exposition de photos installée dans la salle des fêtes lorsque son propriétaire et sa compagne sont arrivés et se sont préparés pour reprendre la route. Il n'était pas encore midi. Nous avons échangé quelques mots à propos de cette machine et voilà.

Norton 850 Commando 1977

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