samedi 17 août 2019

Incohérence mécanique horrifique


Et aujourd'hui, dotclear souffle ses seize bougies ! Bon Black Garlics dotclear !

mercredi 14 août 2019

Vitesse relative

Pas rapide

lundi 5 août 2019

machine infernale

mardi 16 juillet 2019

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — Os à ronger

Feuilleton collaboratif du mardi

mercredi 10 juillet 2019

Peut-on patauger jusqu'au bout des poils dans la fange pestilentielle de l'erreur pendant des décennies et en sortir la tête haute ?

Depuis des années, des décennies, j'encre mes dessins au pinceau. Au terme d'une période d'essais et d'expérimentations hasardeuses autant qu'empiriques bien souvent entachés de cuisants échecs mettant à mal mon orgueil démesuré et ma prétention abusive, j'en suis arrivé à fixer mon choix sur le Raphaël Kolinsky n°0. Depuis des années, c'est ce pinceau que j'utilise avec une certaine satisfaction et rares sont les occasions qui m'ont poussées[1] poussé à essayer un autre pinceau d'une autre marque.
Parfois, toutefois, soit que je ne trouvais pas le pinceau que je cherchais soit que j'avais le désir de tenter autre chose, il m'est arrivé d'acheter un nouvel outil. Ainsi, j'ai essayé les poils synthétiques, d'autres Raphaël, des Isabey, des Winsor & Newton, des Talens ou des Leonard. Chaque fois, je cherchais un pinceau s'approchant le plus possible du Raphaël n°0 habituel et, à chaque fois, je revenais à lui. Plus les années passaient et plus je me persuadais que mon choix était le meilleur qui soit. J'étais conforté dans cette idée dans la mesure où d'autres dessinateurs l'utilisent.
L'encrage au pinceau, c'est bien ce que je préfère mais ce n'est pas si simple que ça. Le pinceau, ça ne se maîtrise qu'aux conditions d'être hyper doué et de beaucoup pratiquer. Moi, j'ai déjà longtemps et beaucoup pratiqué, sans me vanter. Dès lors, il me faut concevoir l'hypothèse que je ne suis pas hyper doué. Je n'en fais pas un drame. C'est juste comme ça. Je me console en me disant que je ne suis pas le plus mauvais faute d'être le meilleur. Bref.
Donc, accroché au manche, redoutant le traître tremblement intempestif, concentré sur le trait de crayon que je tente de suivre au plus près, j'encre comme je le peux en tirant la langue pour bien m'appliquer. J'ai même eu le culot de me croire bon encreur et de me filmer dans l'exercice avec l'idée que les foules allaient être subjuguées par tant de maîtrise et de délicatesse. Je n'ai jamais atteint le plateau du piédestal que j'ai d'ailleurs cessé de vouloir atteindre. Je me suis fais[2] fait à l'idée que je pouvais donner l'illusion auprès d'un public de béotiens et de pouilleux incultes. Ça, j'y suis parvenu.
Et voilà que, dans mon bazar, je retrouve un pinceau tout neuf acheté je ne sais quand. Un Leonard n°2. « Qu'est-ce que c'est que ce pinceau ? » me demande-je. Je décide de lui donner une chance sans y croire un seul instant. Pour moi, c'est entendu, le pinceau va se ramasser la tronche salement. Jamais il ne sera à la hauteur de la tâche qui l'attend. D'ailleurs, il ne perd rien pour attendre. Je prends un feuille de papier et je griffonne un machin que je me promets d'encrer bientôt. C'est fait. J'ouvre le pot à encre, je trempe le pinceau dans le noir de Chine et je le lance à l'attaque d'un premier trait. Hum ? Ouais, pas mal. La chance du débutant, sans doute. Voyons voir la suite. Mais c'est qu'il se défend, le bougre ! Je m'en vais te le repousser dans ses retranchements, le facétieux. Allez, une courbe ! Et une autre ! Faut reconnaître, il tient la route le gaillard. Des hachures ? Et du trait fin ? Ah ! Il sait faire aussi. J'aurais pas cru.
Pour vous donner une idée, je vous montre une image des deux pinceaux. Il y a une belle différence de taille.


A ce moment, je n'ai pas envie de dire que le Leonard est meilleur que le Raphaël. Je refuse d'admettre que je fais peut-être fausse route depuis tant d'années. Hélas ! Il faut bien reconnaître l'évidence, ce pinceau est très bon. Possible même qu'il soit meilleur. A la prochaine commande de pinceaux, j'achèterai un Raphaël avec les mêmes caractéristiques que ce Leonard, il en existe. Des poils plus longs mais aussi une touffe plus étoffée. J'étais dans l'idée que pour dessiner fin, il fallait obligatoirement du fin mais l'expérience vécue là me montre que ce n'est sans doute pas si simple. Je ne me suis pas trop appliqué pour encrer le dessin du jour. J'étais persuadé que l'exercice allait mal se terminer ou que j'allais devoir changer d'outil en cours de route. Je trouve que le pinceau Leonard ne s'en est pas si mal sorti que ça.

sport et corvée ménagère

Notes

[1] ça demandait bien une bonne correction

[2] Jamais deux sans trois ?

vendredi 5 juillet 2019

Duo en tri

Je ne les avais pas vus depuis plusieurs années. Ils m'ont appelé il y a quelques jours pour me demander s'ils pouvaient passer par Azerat ce 5 juillet. J'ai dit oui, ça me faisait plaisir de les revoir. Par contre, il allait falloir que je fasse un peu de rangement et que je passe l'aspirateur. Mon aspirateur, c'est un modèle un peu luxueux (comprendre "un peu cher") que j'ai acheté en arrivant ici et que je n'use pas beaucoup. C'est un modèle sans sac. L'intérêt, c'est qu'il n'y a pas de sac à changer. L'inconvénient, c'est qu'il y a un réservoir à vider. Signe que je n'avais pas utilisé l'appareil depuis un certain temps, j'ai rempli le réservoir à deux reprises. J'ai profité de l'opération pour faire disparaître les plus vieilles toiles d'araignée qui étaient noires de poussière. Après, j'ai même lavé les sols dans la cuisine et la "salle de bain chiottes". Ça en avait bien besoin, je dois le reconnaître.
J'ai poussé des affaires, j'ai tenté de faire un peu plus de surface utilisable, j'ai fait du ménage sur la table et c'était déjà mieux. Dans l'après-midi d'hier, Laura m'appelle pour m'annoncer que, en fin de compte, ils arrivaient dans la soirée plutôt que le lendemain. Bon, d'accord. Je file à Thenon acheter quelques bricoles à bouffer et d'autres à boire. Il fait chaud et je bosse sur des boulots en cours jusqu'à environ 17 heures. Ils arrivent à 19h30. Ils ne roulent pas vite. Ils s'en font une fierté. Chacun son truc mais, tout de même, mettre près de cinq heures pour aller de Châteauroux à Azerat, ce n'est pas rapide. Ils ont mis pas loin de quatre heures pour faire Paris Châteauroux. Ce ne sont pas des gens pressés. Il faut préciser qu'ils aiment bien s'arrêter pour aller marcher dans l'eau ou pour faire une pause à l'ombre. Je sens que je n'aimerais pas voyager avec eux.
Donc, ils arrivent avec leurs bagages, un pack de bières, deux bouteilles de vin et des trucs à manger. On commence par s'attaquer à la bière chaude, de la Carlsberg. C'est pas que ce soit génial, la bière chaude mais il n'y a pas mieux ici. Oui, parce que je n'ai plus de réfrigérateur depuis déjà quelque temps. Il faut que je me décide à en acheter un. C'est tout de même un peu pratique. Bref. On boit de la bière et on en reboit. Au fil des cannettes, je me fous de plus en plus que la bière soit chaude. Et on décide qu'il faudrait manger quelque chose. Ils m'ont amené des chipolatas. J'ai du riz. On mangera du riz avec des saucisses et aussi un peu de tomates et de fromage. Pour faire passer, on s'enfile les deux bouteilles de vin. Ça fait un peu beaucoup, je ne le conteste pas. A 1 heure du matin, nous décidons qu'il est l'heure d'aller se coucher. Plus jeunes, nous aurions discuté en buvant de la bière jusqu'au petit matin mais maintenant que nous sommes des quinquagénaires fatigués, nous tenons moins le coup. Ceci dit, si moi j'étais partant pour continuer la soirée plus avant, je n'avais pas près de dix heures de bagnole (non climatisée) dans les guiboles. Faut être juste dans ses critiques.

Enfin je vous raconte ma vie mais ce n'est pas tant ça le sujet de ce billet. Le vrai sujet c'est qu'en tentant de ranger un peu, de cacher la misère et le bordel dans les coins, je suis tombé sur un dessin que j'avais oublié et que je n'ai pas publié sur le blog. J'ai été étonné de découvrir ce dessin. Je sais bien que c'est moi qui l'ai fait mais, comme je n'en avais aucun souvenir, c'est comme si je le voyais pour la première fois. Objectivement, je l'ai trouvé bien, ce dessin. Je ne m'explique pas pourquoi j'ai été amené à l'oublier. Il date de l'an dernier. Je n'en sais pas plus. Début 2018 ou fin d'année ? Mystère.
En le redécouvrant, je me suis dit qu'il serait bien dommage de ne pas vous en faire profiter. Ce n'est pas à tous les coups que je suis satisfait d'un dessin. Là, je trouve qu'il y a de l'idée, que ça raconte un peu une histoire et que le dessin n'est pas si mauvais. Si ça se trouve, vous ne l'aimerez pas plus que ça mais je sais aussi que vous vous en foutrez plus probablement. Ce n'est pas grave. Ce qui m'importe, dans le fond, c'est bien que j'aime ce dessin. J'aime aussi la surprise de l'avoir découvert. C'est vraiment comme s'il était d'un autre dessinateur et que je le voyais pour la première fois.
Aujourd'hui, ils annoncent encore de grosses chaleurs sur la Dordogne. Je commence à en avoir un peu marre de cette canicule. Une baisse de température est prévue pour bientôt.

A deux, c'est mieux

mercredi 3 juillet 2019

Un amour de moto

Élue moto de l'année

jeudi 20 juin 2019

La route du bonheur

samedi 8 juin 2019

Frimeur de Gitane

Gitane Testi

vendredi 7 juin 2019

Bad Boy Bike

Motocyclette de bad boy

mardi 4 juin 2019

Un concentré de beauté et de perfection

Seule une stupéfiante mauvaise foi peut permettre la critique négative

dimanche 2 juin 2019

Germaines

Est-ouest

vendredi 31 mai 2019

Une motocyclette de bric et de broc

Machine à moteur

lundi 27 mai 2019

Détail du lundi

Détail

- page 1 de 30

Haut de page