Mot-clé - Traction Avant

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mardi 10 mars 2020

Hep ! Taxi !

taxi

mardi 18 février 2020

La reine du salon

Traction Avant 11BL Cabriolet

mercredi 2 octobre 2019

Angoulême, ça repart

L'histoire dit que, en ce début des années 60, vexé de ne pas pouvoir racheter Ferrari, Ford conçoit sa GT 40. Cette sportive devra être performante et battre les Ferrari sur leur terrain. Ce sera fait et bien fait. Conçue en Grande Bretagne, elle sera produite à 126 exemplaires. Des répliques seront fabriquées dans les années 90. Je ne sais pas si celle présente à Angoulême est une authentique d'époque.

Ford
L'Austin 7 a sans aucun doute été la petite voiture la plus répandue pendant longtemps en Grande Bretagne. Très répandue, elle a donné naissance à tout un tas de versions sportives après un passage entre les mains d'une foule de mécaniciens et préparateurs acharnés. Elles étaient assez nombreuses, sous différentes formes, à Angoulême.

Austin

Largement diffusée en Italie, la berline Lancia Appia des années 50 a plus souvent été une automobile familiale qu'une habituée des épreuves sportives. Pourtant, certaines ont bien été engagées dans des compétitions où elles ont su briller dans leur catégorie. Celle-ci était magnifiquement restaurée.

Lancia
Une qui ne cache pas son ambition de faire parler la poudre dans des épreuves sportives, c'est cette Alfa Romeo Type 308. Son 8 cylindres gavé par un compresseur délivre allègrement près de 300 chevaux qu'il convient de maîtriser depuis l'habitacle qui n'accueille que le pilote accroché au large cercle de bois.

Alfa Romeo
Et pour en finir, une française qu'il n'est pas nécessaire de présenter et qui n'a, apparemment, pas d'appétence particulière pour le sport. Elle a été tellement diffusée et pendant tellement d'années avec quelques améliorations et transformations mineures qu'elle est aujourd'hui encore, comme la 2cv ou la 4cv, presque connue de tous et de toutes les manifestations.

Citroën

dimanche 22 septembre 2019

Les 100 ans aux 80 ans

Sentant sans temps les cent ans sans taon… J'ai le droit, c'est mon blog et on est dimanche. Je fais ce que je veux. Demain c'est l'automne et c'est pas dommage. Bon. A Angoulême — décidément on n'en sort pas — on fêtait le siècle des automobiles Citroën. Je vous laisse faire le calcul. Dans l'histoire de l'industrie automobile française, il y a un avant et un après Citroën. L'ingénieur aux lorgnons a donné un rude coup de pied dans la pétaudière de l'époque. Il s'était mis dans la tête de s'inspirer de ce qui se passait aux États-Unis d'Amérique et de permettre à tout un chacun de posséder une automobile, rien que ça.
Pour commencer, deux 5HP Citroën. La première de 1923 avec ses ailes plates, la seconde de 1924 avec ses ailes galbées. C'est une petite automobile qui a connu une large diffusion et qui a su compter sur un "capital sympathie" énorme. La petite "citron" ou "trèfle" misait sur une simplicité mécanique et une robustesse certaine.

Citroën 5HP 1923
Citroën 5HP 1924
La première Citroën était la Type A. Parce que chez Citroën l'imagination était au pouvoir, la deuxième série débuterait par un B. Il y a eu la B2, la B12 et la B14. C'est une B14 qui intéresse le photographe sur la photo suivante.

Citroën B14 1926
Parfois, il pouvait arriver que vous tombiez en panne au bord de la route et c'est alors une dépanneuse C4 qui venait peut-être à votre secours. En voyant cette dépanneuse, j'ai eu un moment de doute. Dans quel album de Tintin les Dupondt sont-ils au volant d'une automobile semblable ? J'ai hésité et me suis persuadé que c'était dans Tintin au pays de l'or noir. Sauf que c'est une Ford. Pas grave.

Citroën C4 dépanneuse 1928
L'école de la caisse carrée va bientôt laisser la place à des carrosseries plus aérodynamiques, plus basses, plus profilées. La crise de 1929 est passée par là, l'économie va mal, Citroën est au bord de la faillite, une grande grève a lieu en 1933. La Rosalie connaît un beau succès mais ce n'est pas suffisant. Fin 1934, Michelin, principal actionnaire, prend les rênes de l'entreprise et travaille désormais à sortir la Traction avant. André Citroën meurt en 1935. La Rosalie sera produite jusqu'en 1938.

Rosalie et je ne sais qui
A propos de Traction avant, une automobile déjà croisée de multiples fois lors de manifestations automobiles, la Galy Spéciale. On ne se doute pas nécessairement que nous sommes en présence d'une base de Traction avant.

J. Galy spéciale 1948

vendredi 22 février 2019

Salon Périgueux Classic Auto - quatrième pétarade

Toujours des Citroën et nous commençons avec une Traction Avant. C'est un grand classique des expositions de véhicules anciens, un peu comme les 2cv et 4cv. Souvent, elle est noire, sobre et, disons-le, austère. Malgré tout, elle peut se targuer d'une élégance certaine, presque naturelle, sans ostentation superfétatoire.

Une traction avant parmi tant d'autres
A coup sûr élégante bien qu'un peu plus tapageuse, une ID 19 cabriolet. C'est un modèle sans doute rare que les plus vieux n'auront sans doute pas souvent croisée souvent. Ne parlons pas des plus jeunes qui, sans doute, ignoraient jusque là l'existence même de ce véhicule. Il y a une certaine distinction dans cette ligne effilée et, en contrepoint, une apparence ludique qui sied admirablement aux cabriolets bien nés. Parce que, il ne faut pas s'y tromper, il ne suffit pas d'ôter son toit à une automobile pour réussir un cabriolet agréable à l'œil ! Combien de constructeurs ont commis des horreurs roulantes en s'y prenant mal, au moindre coût, tentant d'appâter le chaland peu regardant et dépourvu de tout sens commun ? L'affaire est d'importance et très dommageable tant elle peut heurter le sens esthétique du badaud voire lui provoquer un décollement de rétine malencontreux. Il est des constructeurs qu'il conviendrait de conduire au pilori et pas uniquement celui qui moisit ces temps derniers en des nippones geôles. Conspuons-les !

ID 19 cabriolet
Moins distinguée mais plus impressionnante, une DS de rallye. Raisonnablement impressionnante, dirons-nous. Je ne suis pas certain que l'on ressente un sentiment de puissance incontrôlable face à cette automobile mais, tout de même, on se méfie un peu, pensant que sous cette carrosserie se cache peut-être une mécanique capable de plus que l'on peut penser. C'est sans doute plus les qualités de la tenue de route que celles supposées du moteur qui auront permis à la Citroën de briller un peu en compétition.

Déesse raide du Maroc
Pour briller, on repassera avec cette DS break. C'est une auto bizarre, la DS break. Elle n'est pas belle. Aujourd'hui, elle est plutôt rare et c'est ce qui fait sa valeur. C'est cette rareté qui justifie sa présence dans cette exposition.

DS break
Pas bien beau, pas très puissant non plus, mais diablement intelligemment pensé, le HY se présentait ici en version mini-bus. Dans un état proche de la perfection, ce petit utilitaire savait s'attirer la sympathie d'un public qui montrait ainsi qu'il n'était pas sensible uniquement aux modèles plus prestigieux de marques plus confidentielles.

HY Citroën

lundi 18 février 2019

Salon Périgueux Classic Auto - détonation deuxième

Pourquoi Citroën a-t-il appelé son utilitaire "HY" ? Je n'en ai pas la moindre idée. Il est présenté au Salon de l'auto de Paris de 1947, un an avant la présentation de la 2cv. Enfin c'est ce que j'ai pu lire. Sa production se poursuit jusqu'en 1981. Une belle longévité pour un utilitaire populaire et besogneux. Il a été présent sur l'ensemble du territoire national soit qu'il servait à quelque artisan ou commerçant, soit qu'il s'avilissait au service de la police ou qu'il se rendait utile auprès d'un corps de sapeurs pompiers, d'un hôpital ou d'une commune. Durant toutes ces années, ni le confort très relatif ni la consommation importante ni la direction dure et au rayon de braquage indigent n'ont pu venir contredire le succès commercial que la fiabilité, la capacité de chargement, le plancher bas, la praticité et l'intelligence de conception lui valait. Aujourd'hui objet de convoitise auprès de nombreux collectionneurs ou jeunes entrepreneurs voulant se lancer dans l'aventure du foudetreuque, il est devenu hors de prix.

HY Citroën-SIMCA
Restons chez Citroën avec une automobile qui a fait entrer la modernité dans le paysage routier français à partir de sa présentation au public en 1955. Je ne vais pas m'essayer à dresser une liste des innovations et des idées neuves. Nous l'avons tous vue ou conduite, cette DS, cette auto qui sauva la vie du Général et qui brilla dans de nombreux rallyes automobiles. Voiture du bourgeois français comme du représentant de commerce, du père de famille ou du taxi, elle a été l'archétype du savoir-faire national. De fait, la production des autres marques du pays semblaient incroyablement fades face à cet engin venu du futur. Voilà une DS 20 de la fin des années 60 ou du tout début de la décennie suivante.

Citroën DS
Une automobile de chez Citroën qui aura marqué les esprits elle aussi, la deux chevaux. Celle présentée ici laisse les badauds admirer ses entrailles mécaniques qui laissent bien de la place pour loger du vide, du rien. On ne présente plus cette petite automobile pratique, économe, solide et fiable.

2CV au capot levé
Une autre 2cv, un peu plus récente que la précédente en compagnie d'une Volkswagen avec remorque monoroue. Jetez un œil à l'immatriculation de la Citroën pour sourire un peu.

VW et VW
Avec ses belles jantes, une autre CItroën qui aura marqué les esprits, la Traction Avant. Il n'en manquait pas à ce salon, venues fêter le centenaire de la marque. Un peu à la manière de la DS, la Traction a été l'auto du bourgeois, du résistant, du repris de justice, du flic du taxi, du jeune désargenté aussi, vers sa fin de carrière. Depuis longtemps déjà, elle est entrée dans le monde de l'automobile de collection et on ne la voit plus guère que presque trop bien restaurée.

Traction avant

samedi 10 novembre 2018

Sportive Traction

Traction avant Citroën de sport
Traction avant Citroën de course

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