lundi 20 juin 2016

Un lot de motos dans le Lot

Cette année, la rencontre du Clan Sanglas France se déroulait dans le Lot, à Creysse. Charmant village que celui-ci, surplombé par sa petite église, à deux pas de la rivière Dordogne. Une rencontre placée sous les meilleurs auspices et organisée de main de maître. Si le samedi a dû faire avec quelques belles averses, le soleil était bien présent pour le dimanche et la promenade matinale. Cette année, les Sanglas étaient bien représentées et partageaient la place avec d'autres belles mécaniques parmi lesquelles on pouvait noter une belle représentation de la marque BMW. Les anglaises étaient présentes avec quelques Triumph dont une belle Trident et une BSA Lightning. Quelques belles Harley-Davidson, aussi, ainsi que le side-car Ural de l'ami Julien et l'Hercules à moteur Wankel déjà vue l'an dernier dans le Beaujolais.
Si tout était réuni pour que la rencontre soit parfaite, on regrettait que le président officiel auto-proclamé Cani n'ait pas été en pleine forme et qu'il n'ait pas pu venir à moto. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement. Quoi qu'il en soit, cela a été un plaisir de retrouver des amis motards et d'en rencontrer de nouveaux avec qui discuter jusqu'à une heure avancée de la nuit.
Je vous propose une sélection de machines présentes.

Sanglas 500 S et 500 S2

BMW et Sanglas

BSA Lightning

Sanglas 500S

Triumph Trident

Hip hip hip Ural !

lundi 4 mai 2015

À Limeyrat, les vieilles se dégourdissent les gambettes

Je suis sincèrement désolé de ce qu'il va se passer sur le blog pour aujourd'hui et les jours à venir. Désolé pour celles et ceux qui n'aiment pas les motos anciennes, qui s'en foutent, qui n'en ont rien à battre, que ça emmerde, que ça ennuie, que ça dérange. Désolé pour celles et ceux qui n'aiment pas les photos. Désolé mais, parce que c'est moi le chef, je fais bien ce que je veux et comme je l'entends.
Je comprends tout à fait que l'on ne comprenne pas l'intérêt suscité par ces vieilles mécaniques, ces gros jouets qui ne servent même plus à se véhiculer d'un endroit à un autre dans un but pratique et utilitaire. Toutes ces motos qui ont au minimum 86 ans ne doivent plus être considérées comme de vrais véhicules. Bien sûr, elles roulent et elles l'ont démontré lors de la promenade d'une cinquantaine de kilomètres qui les a menées vers Bars et Fanlac. Elles roulent mais il serait illusoire de prétendre les utiliser au quotidien comme on le fait d'une moto plus ou moins récente. Et de fait, on peut légitimement se demander à quoi ça peut bien servir de préserver ces vieilles pétoires. On peut même estimer qu'il serait plus productif d'utiliser son temps à autre chose. Mais bon, c'est comme ça. Il y a des personnes qui sont prêtes à laisser couler une larme d'émotion à la première rencontre avec une moto ou une auto ancienne à restaurer. Et ceci même si ça n'éveille pas de souvenir particulier, s'il n'y a pas derrière un grand-père voire un arrière grand-père qui aurait eu un véhicule semblable dans le temps. C'est une perversion bizarre et étrange et ça ne se discute pas.
Et comment ça fonctionne, tout ça ? C'est ma foi assez simple. La première étape, pour faire une moto de collection, c'est de trouver une personne qui l'achète neuve à sa sortie. Ça semble idiot mais c'est pourtant vrai. Bien vite, de neuve la moto entre dans le domaine de la moto d'occasion. A cette étape, normalement, elle n'intéresse pas grand monde. D'occasion récente, la moto entre alors dans une sorte de purgatoire. Il s'agit de cette période noire durant laquelle elle fait figure de vieillerie dépassée. On la regarde avec un sourire moqueur et on ne lui trouve aucune qualité. C'est après, une fois que nombre de ses semblables aura fini sous le pilon du casseur et qu'elle aura été recyclée, que l'on commencera à s'intéresser aux représentantes restantes. Elle sera alors auréolée du prestige plus ou moins marqué de l'appellation "véhicule de collection" ou, du moins et comme on le dit aujourd'hui, de "moto classique". Clairement, entrent aujourd'hui dans ces catégories des motos nées dans les années 80. Le temps passe !
Venue en voisine comme une petite fille viendrait rendre visite à ses grand-mères, une belle BSA était présente à Limeyrat, un peu à l'écart, toutefois.

Birmingham Petits Bras
Si cela fait bien plaisir de voir cette belle anglaise, le sujet était la moto bien plus ancienne. Parmi les plus âgées du jour, il y avait une belle Peugeot qui exposait un ingénieux système de suspension avant par lames de ressort disposées verticalement le long de sa fourche. On notera que le principe n'a pas fait école.

Visez-moi cet éclairage ! Visez-moi cette suspension !
Pour la sélection de photos d'aujourd'hui, je me suis concentré sur quelques détails amusants ou simplement intéressants. Par exemple, nous avons le cas de ce bicylindre en V (qui trouvera la marque ?). Bicylindre mais quatre bougies d'allumage !

Bicylindre en V mais quatre bougies
Je n'ai jamais eu la chance et l'occasion de conduire des motos vraiment anciennes, des années 30 ou antérieures. Ce devait tout de même être quelque chose de gérer les commandes au guidon, de ne pas oublier de donner un coup de pompe pour le graissage de temps en temps, de chercher à éviter les nids de poule sur ses routes qui n'étaient pas revêtues. La quantité de manettes et leviers à sa disposition est de nature à provoquer comme un certain désarroi chez les non initiés.

Essaie de te débrouiller avec toutes ces manettes !
Pour accélérer, c'est où qu'on freine ?
Ce qui me surprend toujours, c'est de trouver des dispositifs d'éclairage sur les motos les plus anciennes. Ici, pas d'ampoule électrique ! On éclaire la route avec du gaz enflammé ! J'ai comme une sorte de doute quant à l'efficacité de la chose. Il semble que l'éclairage n'était pas obligatoire en ces temps anciens. Bon nombre de motos ne propose aucun accessoire de ce genre si ce n'est, dans le meilleur des cas, un discret catadioptre à l'arrière. Mais franchement, est-ce que l'on avait réellement l'idée de filer dans la nuit au guidon de ces machines ?

C'est comme les pieds, bien nickelé !

jeudi 25 septembre 2014

Les deux roues pètent à Groléjac

BMW "série 2"

BSA mono à soupapes latérales. M20 ?

Quand une anglaise snobe l'américaine

Une très belle BSA 441 Victor Special

BSA 441

Et enfin, spécialement pour notre spécialiste des belles motocyclettes, une magnifique représentante de ce qui se fait de mieux dans le domaine.
Une splendide GoldWing

mardi 2 septembre 2014

Les pistonnés de la Chapelle-Gonaguet

Une très rare Myriam de Calignac, Lot-et-Garonne

Terrot

Motobécane Superculasse

On ne va pas s'emmerder avec un filtre à air

Jolie BSA

BMW

125 Honda K3 ou K4

René Gillet Paris

lundi 21 juillet 2014

Fossemagne 2014, les motocyclettes

125 Peugeot devant une René-Gillet

BMW monocylindre. Peut-être une R27

BMW R75

BMW R75

BSA A7 anglaise

Motobécane

Motosacoche

Triumph 500cc Speed Twin 1939

mardi 6 mai 2014

Encore Limeyrat

On continue la visite en photo de la manifestation limeyratoise. Aujourd'hui, de la vieille Peugeot, de la Terrot, de la BSA, de la Harley-Davidson, de la FN et d'autres choses encore.

A quel moment, à quelle date, avec quel modèle la motocyclette a arrêté d'être un objet ludique fait pour amuser les riches gens attirés par la modernité mécanique du moteur à explosion pour devenir un véhicule utilitaire permettant de rallier deux endroits distants l'un de l'autre de plusieurs kilomètres ? La première guerre mondiale a dû contribuer en profondeur à ce changement mais il a dû débuter légèrement plus tôt dans les premières années de la deuxième décennie du XXe siècle tout neuf.

Peugeot
Peugeot
Terrot
B.S.A.
Harley Davidson
serpentin d'injection sporadique
Faut que ça graisse
Motoconfort
Et ça ? Qu'est-ce que c'est donc ?
FN Sahara

Demain, suite et fin.

lundi 5 mai 2014

Limeyrat 2014, première suite

Qu'y a-t-il au menu, aujourd'hui ? Encore de la vieille motocyclette d'avant 1930.

Motosacoche
Peugeot
Duo de vieilleries
Terrot
Motobécane
Motoconfort et BSA avec une Ford Mustang au fond
Peugeot
Poste de pilotage
Birmingham Small Arms
Magnat Debon

dimanche 10 mai 2009

Vielles bielles et carbus antiques

Aujourd'hui, de vieilles motos d'avant les années trente, ancêtres et entre-tubes, faisaient une halte au Grand Coderc, juste au-dessus de Azerat.

Ah qu'il est doux le son des pétarades des pétochons ! Et voilà une Motoconfort qui attaque la grimpette. Elle doit filer à bien quinze kilomètre dans l'heure ! Un grand bravo pour le pilote qui parvient malgré tout à conserver un semblant d'équilibre ! Bravo ! Et là ? Qu'apercevons-nous ? Ne serait-ce pas un bel attelage BSA qui, fumant et crachotant, négocie un virage d'une bien belle manière ? Mais si ! Elle est suivie par un bicylindre en V à soupapes latérales venu d'outre-Atlantique, une Harley-Davidson de toute beauté. Nous applaudissons bien fort. Et à présent, sous nos yeux écarquillés, c'est une vénérable René Gillet qui passe à toute vitesse bientôt rattrapée par une escouade de 350 Terrot et de Gnome & Rhône tandis qu'une petite Motobécane fait ce qu'elle peut pour avancer dans le bon sens. Ah ! Mesdames et Messieurs ! Quel bonheur que de voir autant de merveilles rassemblées pour une promenade matinale !

Side-car BSA

Elles sont toutes d'avant les années trente. Il y a là toute une liste de marques aujourd'hui disparues. Alcyon, Motoconfort, Ravat, René Gillet, Monet Goyon, Automoto, Dollar, Sunbeam, Norton, BSA ou Terrot. De toutes, il n'y a guère que Harley-Davidson et, dans une moindre mesure, Peugeot qui existent toujours.

René Gillet

René Gillet

Depuis quelques années, à l'initiative du club de Limeyrat, en Dordogne, les ancêtres se donnent rendez-vous pour un rassemblement et une petite ballade sur les routes secondaires des alentours. Cette année, la météo n'était pas idéale, il tombait une petite pluie fine, mais cela n'empêchait pas les pilotes de rouler et évitait aux moteurs de surchauffer.

Harley-Davidson

Harley-Davidson

Une halte était prévue sur le parcours pour un petit apéritif au Grand Coderc, bourg de la commune de Saint-Rabier, où se tient un marché paysan chaque dimanche. Le Grand Coderc, c'est une ferme auberge réputée pour sa cuisine et la bonhomie du maître de céans, Môssieur Gaillard, dont la truculence rabelaisienne aide, dit-on, à une bonne digestion.

motos

Peugeot

A bien y regarder de près, on admire les solutions techniques envisagées en ces temps reculés de l'histoire de la motocyclette. On hésitait encore sur la meilleure façon de suspendre la roue avant. Roue poussée ou roue tirée ? Parallélogramme déformable ou bien tubes coulissants ? Si l'on était plus ou moins d'accord pour ne mettre qu'un cylindre et des soupapes latérales, on n'était pas encore bien certain du meilleur mode de transmission de la puissance à la roue arrière. D'aucuns préféraient la courroie sur poulie tandis que d'autres préconisaient la chaîne huilée. Aujourd'hui, on en est toujours à chercher des solutions à tous ces problèmes et rien n'est définitivement figé.

Saroléa

Ravat

Harley-Davidson

Motoconfort

on démarre

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