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lundi 4 septembre 2017

D'autres autos des Vintage Days

Elle était présente lors de la précédente édition des Vintage Days et ça a été un réel plaisir de la revoir, c'est la 2cv AZU décorée aux armes de l'apéritif corrézien Salers.

Citroën 2cv et Solex

On reste chez Citroën avec une Rosalie et une 2cv. Les Citroën des années 1930 étaient bien représentées avec au moins quatre Rosalie dont une était en compagnie d'une jolie Chevrolet Corvette.

Citroën Rosalie et 2cv

Chevrolet Corvette et Citroën Rosalie

On passe chez Renault avec une sympathique Dauphine. Alors la question est : véritable Gordini ou pas ? Je n'en sais pas beaucoup plus que ce que l'image laisse paraître.

Renault Dauphine

Nous restons dans la production hexagonale avec une très sympathique Panhard Dyna Z.

Panhard Dyna Z

Si nous passons les Alpes, nous trouvons cette belle Lancia Flavia assez rare en nos contrées en en cet état. Une belle restauration pour une belle automobile au tempéramment sportif.

Lancia Flavia

Enfin, très rare en France et même peut-être exemplaire unique sur le territoire national, une Mercedes Benz 200 cabriolet de 1933. Une année qui rappellera quelque chose aux plus férus d'Histoire parmi vous. Cette auto de grand luxe devait sans doute être enviée par les pontes du régime nazi qui arrivait aux commandes du reich. Il n'en reste pas moins que l'automobile est belle et sa restauration d'un très haut niveau.

Mercedes Benz 200 cabriolet 1933

mercredi 7 septembre 2016

Le cul et un dessin

On me l'a demandé, je l'ai. La décoration des portes arrière de la 2cv fourgonnette Salers est aussi jolie que la partie avant ou les flancs. Je vais continuer à traiter les photos prises lors de ces Vintage Days. Je ne les présenterai pas toutes, certaines ne sont vraiment pas intéressantes, mais il en reste tout de même un bon paquet.

2cv Salers

Se déguiser

lundi 5 septembre 2016

On ne boit pas sans peine

C'était à Périgueux et c'était les Vintage Days. Vous n'ignorez pas l'intérêt que je porte à l'endroit des 2cv et particulièrement les modèles anciens et particulièrement les fourgonnettes. Et justement, une d'entre-elles était présente parmi les véhicules exposés. Il était difficile de ne pas la voir. Il s'agit d'une AZU de 1955 superbement restaurée et décorée.C'est jean do, peintre en lettres diplômé qui a assuré de main de maître le lettrage. A l'intérieur de la 2cv, on pouvait trouver des caisses de boissons apéritives de la marque corrézienne.

2cv Salers

2cv Salers

2cv-salers-18.jpg

2cv Salers

jeudi 3 mars 2016

On ne va pas s'en plaindre

Parce que j'ai un boulot assez urgent en plus d'être assez difficile à rendre samedi, je n'ai pas pris le temps de réfléchir au contenu du blog pour aujourd'hui. J'ai puisé dans mes réserves pour sélectionner une photo. Je ne dis pas qu'elle a un grand intérêt mais, au moins, vous pourrez toujours jouer à trouver où elle a été prise.

porte

jeudi 25 février 2016

Ça me barbe

C'est barbant

vendredi 20 novembre 2015

Purge de disque dur

C'est bien le problème avec la photo numérique. C'est trop facile de déclencher à tort et à travers et on prend des quantités phénoménales de photographies que l'on stocke sur son disque dur jusqu'à ce que l'on se rende enfin compte du fait que la plupart d'entre-elles sont sans intérêt et que l'on pourrait tout à fait les effacer sans qu'elles ne nous manquent le moins du monde. C'est ainsi que, suite à mon passage à la Foire du Livre de Brive-la-Gaillarde, en Corrèze, j'ai été pris d'une nouvelle frénésie de déclenchements intempestifs autant qu'inutiles. Si, par chance, je n'y suis pas resté trop longtemps, le mal a eu le temps de faire son œuvre et voilà que je dois faire face à un disque dur tout congestionné d'avoir avalé trop d'images numériques. Il m'arrive de me demander si la science et la médecine réunies ne pourraient pas m'être de quelque secours. Qu'est-ce qui peut bien me pousser à photographier Jean-Pierre Coffe ? Franchement ? Oui, bien sûr, c'est une personnalité connue, une vedette. Voudrais-je signifier par mon acte que j'ai rencontré ou, tout du moins, reconnu le personnage ? Et alors ? Qui ne reconnaîtrait pas l'homme qui ne fait rien pour passer inaperçu ? Quel exploit, vraiment !

Jean-Pierre Coffe
Je vous ai déjà montré une photo de Charline Vanhoenacker et une autre de Bruno Léandri. Je ne me suis pas arrêté là et je n'ai pas hésité un instant à photographier des auteurs de Fluide Glacial. Romain Dutreix et Pluttark, par exemple, mais aussi Hugot ou Claire Bouilhac qui dédicaçait un livre écrit par Mylène Demongeot et illustré par elle. Hugot, je l'ai rencontré dans Hara-Kiri Hebdo au début des années 80. Il dessinait alors la série "les deux mecs" dont l'absurdité me faisait rire aux éclats.

Romain Dutreix
pluttark.jpg
Claire Bouilhac et Mylène Demongeot
Hugot et ses bretelles

lundi 16 novembre 2015

Belveyre

Belveyre Nespouls

C'est un bâtiment que j'ai toujours trouvé étrange. Il est à l'entrée du lieu-dit "Belveyre", sur la commune de Nespouls, en Corrèze, juste à côté de l'aéroport mais il est bien plus ancien que ce dernier et ça n'a donc aucun rapport avec lui. Je le vois à chaque fois que je passe par là et je me suis souvent demandé quelle pouvait être son utilité. Il est placé là, sur le plateau. Il est visible de loin. On peut supposer que depuis son dernier étage on peut bénéficier d'un large panorama aussi. De nouveaux bâtiments ont été montés sur le site grillagé et je n'ai jamais vu de réelle activité animer les lieux.
D'après vous, à quoi a bien pu servir cette tour ?

dimanche 8 novembre 2015

En volets, les Républicains !

J'avais plus ou moins prévu de ne pas commettre de billet pour ce dimanche. Je tenais à me réserver pour demain parce que demain, c'est promis, il y aura quelque chose. J'étais en train de regarder les photos faites aujourd'hui et je tombe sur cette image très anecdotique. Je ne sais pas quoi en faire. Je me demande pourquoi j'ai pressé le déclencheur pour cela. Je me demande ce que je vais en faire. Je la jette ? Je la conserve ? Admettons que je la mette sur le blog. Il faudrait trouver quelque chose de rigolo en lien avec cette photo. Je cherche, je ne trouve rien de terrible. Des volets. Bon. Un jeu de mots avec ce mot. Volets de bois vert ? On ne l'aura pas volets ? Ouais, bof. Rien de bon. Tant pis.

volets

lundi 12 octobre 2015

Quand un vicomte

Je suis passé aussi par Turenne. C'est un joli village, Turenne, un village perché sur une belle butte et entouré d'une réjouissante campagne toute corrézienne. Cette fois-ci, je n'avais pas le temps de m'y arrêter pour aller photographier l'intérieur du village qui vaut vraiment le coup d'œil mais j'ai pris quelques minutes pour faire deux images en me disant que ça alimenterait ce blog.

Turenne
Turenne

vendredi 21 août 2015

Etagères à épices

"Qu'est-ce que vous êtes en train de faire ? Vous faites des photos ?" Une belle preuve de vivacité d'esprit chez cette brave dame. Effectivement, je suis avec un appareil photo à la main et je le porte à plusieurs reprises à hauteur d'œil avant de presser le bouton du déclencheur du gras de l'index. Elle est affolée, la pauvre dame ! Elle veut savoir ce que je vais faire de ces photos et si je veux les mettre sur Internet. Disons-le tout net, ça semble la catastropher au plus haut point, cette sale affaire. Moi, faux-cul comme c'est pas permis, je lui garantis que ces photos ne sortiront pas de l'appareil et que, mieux encore, je ne les regarderai même pas à titre privé. Je lui apprends tout de même, au passage, que j'ai demandé l'autorisation de photographier à quelqu'un du personnel qui m'y a autorisé de bonne grâce, m'y invitant même. Du coup quoi ? Elle craint quoi, la dame ? Que ces images portent atteinte à son établissement ? Qu'elles soient vendues et qu'elles servent à des fins peu avouables ? Je ne me suis pas trop occupé d'elle et j'ai fini de photographier ce qui m'attirait. Non mais ! Et pour la peine, je ne vais même pas leur faire de la pub. Et toc !

Boissons épicées

lundi 29 juin 2015

Nationale 20 et mécaniques anciennes

Pour satisfaire la curiosité insatiable de mes plus fidèles visiteurs tout en nourrissant le goût de l'un d'eux pour les culs, je me suis résolu à faire une seconde sélection des photos faites hier à Brive-la-Gaillarde des vieilles voitures participant à la promenade sur la route nationale 20 "historique". Et cette fois, c'est fini, je n'y reviens pas.

Deux chevaux pas végétariens
Culs d'allemandes
Amilcar
Peugeot 201 de course
Chevrolet 210 Sedan 1957
Citroën AMI6 et remorque

Route nationale 20 historique

VW Karmann 1500La RN20 est moins célèbre que sa copine la Nationale 7, celle chantée par Trénet. Pourtant, pour ceux de par ici, c'est la route principale, celle qui conduit à la capitale ou à Toulouse. Je l'ai prise un bon nombre de fois, cette nationale 20, bien avant qu'elle soit remplacée par l'autoroute. A Brive-la-Gaillarde, elle était croisée par la nationale 89. De fait, Brive est au croisement de deux axes majeurs. J'ai appris à l'improviste qu'une promenade d'automobiles anciennes était organisé hier entre Limoges et Brive, c'était la deuxième édition de cette manifestation inter-clubs.

Les clubs de Limoges, de Uzerche et de Brive-la-Gaillarde organisaient cette promenade sur le thème du départ en vacances. L'arrivée était prévue pour 18 heures sur la place de la Guierle à Brive. En y allant, j'ai croisé plusieurs voitures anciennes à partir de Larche. Des personnes qui ne souhaitaient pas s'arrêter trop longtemps à Brive, sans doute.
La balade était ouverte aux véhicules des années 20 à 80. Parmi les plus anciennes, une 201 Peugeot de sport et une Amilcar. Pour les plus récentes, quelques 205 cabriolet ou 305 Peugeot mais aussi des VW Golf ou des répliques d'anciennes. Comme d'habitude, beaucoup de populaires françaises des années 50 et 60. Je vous propose une petite sélection de photographies.

Skoda Felicia cabriolet
Alpine A310 V6
Citroën SM
Alfa Romeo
Austin Healey
Land Rover Serie 3
SIMCA P60
Dodge
Renault Goelette Veedol
Triumph TR4
Citroën DS break
Citroën DS
VW Karmann 1500

mercredi 6 mai 2015

Bourse d'échanges de Brive-la-Gaillarde

Dimanche dernier, il y avait la bourse d'échanges de Brive. C'était l'occasion pour les collectionneurs et restaurateurs de véhicules anciens de trouver la perle rare, c'était aussi, pour les badauds, d'admirer les quelques véhicules exposés. Cette foire se tenait sur la place de la Guierle et dans la salle Georges Brassens qui, comme c'est étrange, est aussi l'endroit où se tient l'un des plus courus des marchés de la ville. Je reviendrai peut-être sur les véhicules exposés mais, pour aujourd'hui, je vous propose quelques images de la bourse d'échanges proprement dire.
Pour commencer et pour faire râler Liaan, une Honda 750 Four bien restaurée qui n'était pas vraiment exposée. Elle se trouvait en bout de la bourse, légèrement en retrait. Pour moi et par-delà les vaines querelles, cette moto a marqué son époque et est devenue une vraie "classique". Alors, oui, on ne peut pas le nier, c'est une moto japonaise. Et alors ? Elle a une bonne gueule et ça me fait plaisir d'en voir une dans ce bel état.

Honda 750 Four
L'humour s'était invité à cette bourse d'échange corrézienne. En guise de rappel de l'étonnante vente Artcurial de la collection Baillon qui a vu partir à des prix totalement déraisonnables des épaves qui ne seront probablement jamais restaurées, étaient exposées deux "machines" décrépies en un état de délabrement bien avancé. Des affichettes annonçaient qu'il s'agissait d'une vente "Artfinal" et proposaient la vente à des prix cocasses. Cela rappelait au passage que le petit monde du véhicule de collection est aussi sinon avant tout une grosse affaire de fric.

Vente Artfinal-Baillon
Humour encore avec un joli petit Kombi VolksWagen décoré avec goût aux couleurs d'une célèbre marque de boisson sucrée bien connue. J'aime beaucoup ce genre de traitement qui cherche à vieillir la carrosserie et à laisser la rouille apparaître tout en la contrôlant attentivement. J'aime aussi le contraste entre les jantes bien propres et brillantes avec le reste du véhicule.

Volkswagen
Pour finir, un aperçu de ce que l'on pouvait trouver comme deux roues à restaurer. Il s'agit de ce que l'on appelle du matériel "sorti de grange". Il n'est pas impossible qu'un jour quelqu'un se prenne de passion pour ces cyclos et vélomoteurs populaires délaissés et abandonnés à leur triste sort et qu'ils sillonnent de nouveau les petites routes prochainement. Au passage, il est amusant de se dire qu'il sera aussi difficile et onéreux de restaurer à la perfection l'un de ces pétochons insignifiants qu'une moto d'une grande marque célébrée. A l'heure où je suis parti de la bourse, ces machines étaient toujours là et n'avaient visiblement pas trouvé acquéreur. Une prochaine fois peut-être ?

Sortie de grange

jeudi 16 avril 2015

Cascades de Gimel-les-Cascades

A une dizaine de kilomètres au nord est de Tulle, en Corrèze, les chutes d'eau de Gimel-les-Cascades sont l'un des points forts du tourisme du Limousin. C'est vous dire combien ils sont à mille lieues de ce que l'on peut trouver en Périgord. Enfin bon, ils font ce qu'ils peuvent. Ne les blâmons pas.
Mais est-ce que cela vaut le coup d'aller visiter Gimel-les-Cascades ? Ma foi, oui. Si l'on souhaite visiter le site qui permet de voir la succession des trois hautes cascades, il vous faudra vous acquitter d'un droit d'entrée de 6 euros en passant par le bar qui fait office de péage. Une fois le ticket d'entrée en poche, vous pouvez partir à l'assaut des très nombreuses marches qui serpentent à flanc d'une falaise abrupte. Il est préférable de prévoir des chaussures confortables. Les marches ne sont pas exemptes d'aspérités.
Trois cascades, donc, sur la rivière Montane. La première s'appelle "le Grand Saut" et chute de 45 mètres dans les gorges granitiques. La deuxième, "la Redole" cavalcade de 38 mètres quand la dernière, s'effondre dans "le gouffre de l'Inferno" sur 60 mètres. Elle est nommée "la Queue de cheval". Les trois cascades mises bout à bout vous font descendre de plus de 140 mètres. Alors, il faut penser au fait qu'il faudra remonter.
Le cadre est sympathique et le spectacle assez impressionnant. Le parcours se déroule sous les arbres et l'on peut franchir la Montane en empruntant une passerelle qui permet d'aller au plus près de la première des trois cascades. Ceci dit, il n'y a à voir que ce pour quoi on nous invite à venir. Une chute d'eau, c'est une chute d'eau. Rien de plus. L'eau tombe dans un vacarme ravissant et file vers l'aval. Pas ou peu de surprise, dans le fond. On peut rester quelque instant à regarder l'eau tomber mais on comprend vite qu'il ne se passera pas grand chose d'autre. Alors, si le spectacle a quelque chose de "majestueux", si le cadre est très agréable de par sa fraîcheur lors des chaudes journées estivales, il n'est pas utile de visiter les lieux si l'on n'est pas un peu attiré par la nature.
C'est un certain Gaston Vuillier qui a fait connaître et à fait la promotion de ces cascades. Dessinateur, voyageur et ethnographe, né à Perpignan en 1845, il s'établit à Gimel-les-Cascades à partir de 1892. Aujourd'hui, le Parc Vuillier est un site à caractère privé classé par l'État. Pour s'y rendre, c'est facile. Après Tulle, vous continuez la route vers Ussel. Un panneau indique la direction à prendre pour rejoindre le village qui, en dehors des cascades spectaculaires, est bien agréable à visiter avec ses vieilles pierres, son château en ruine et, surtout, ses parcours de randonnée. Et d'ailleurs, il est presque plus intéressant de suivre ces chemins d'accès gratuit que de payer pour le parc Vuillier. Après avoir franchi un portail de fer forgé, vous pouvez allez à la rencontre des Cascadelles. Vous l'aurez compris, il s'agit de petites cascades. Moins impressionnantes mais tout aussi agréables. En prenant le sentier qui mène au pont du Péage, vous rejoignez le cœur du village. Une belle promenade vraiment très agréable.
J'ai fait quelques photos de tout cela et je vous les présente maintenant.

Cascade de Gimel

Cascades de Gimel

Cascades de Gimel

Chaumière à Gimel-les-Cascades

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