lundi 11 septembre 2017

Encore du Vintage

Pour commencer, un camion qui est potentiellement arrivé en Europe durant la deuxième guerre mondiale. Il s'agit d'un Dodge et, me semble-t-il, il pourrait s'agir d'un WC52.

Dodge WC52

Une influence américaine certaine pour cette SIMCA qui, d'ailleurs, était propulsée par un moteur Ford, un huit cylindres à soupapes latérales qui n'avait rien de furieux.

Versailles

Là, il est plus difficile de déterminer l'origine géographique du véhicule à trois roues déjà vu à Belvès. Le moteur est italien, un Moto Guzzi, le reste pourrait être anglais. Il n'y a qu'eux pour oser cela.

Cyclecar

Là, pas de doute, c'est italien. D'abord une belle Moto Guzzi 1000SP et un monocylindre Ducati.

Moto Guzzi 1000 SP

Desmoniaque !

Anglaise sans aucun doute cette Triumph Bonneville.

Bonneville

Là, si la marque est née en Grande-Bretagne c'est bien une motocyclette française. On se demandera s'il était judicieux de ressusciter une marque disparue légendaire pour concevoir cette machine. Si l'ensemble est bien fini, si les matériaux sont de bonne qualité, je ne parviens pas à être totalement conquis par l'esthétique de l'ensemble.

Super Sports

dimanche 10 avril 2016

Des italiennes au salon de la moto de Limoges

En attendant d'en arriver un jour aux vraies machines intéressantes du salon de la moto organisé par la FFMC de Limoges, continuons la visite avec une sélection d'italiennes plus ou moins récentes et débutons avec une Moto Guzzi V7 II Special sans grand charme.

Moto Guzzi V7 II Special
D'une manière générale, je ne suis pas amateur des productions de la firme de Mandello del Lario tombée dans le giron de Piaggio en 2004. Pour autant, ces motos ont leur place dans la culture motocyclettiste où elles sont principalement connues pour leur V-Twin reconnaissables.
La marque Laverda est bien connue également et si elle bénéficie d'un certain prestige respectueux elle a la réputation de produire des motos à la fiabilité quelque peu hasardeuse. Aujourd'hui, la marque appartient au groupe Piaggio.

Laverda
De son côté, Ducati ne se porte pas trop mal, auréolée par les résultats en compétition. Aujourd'hui propriété du groupe Volkswagen, la marque a ses adeptes fidèles qui ne jurent que par elle. Là aussi et bien que ces fidèles jurent que non, les Ducati ont la réputation de nécessiter un entretien suivi et constant. Dans l'imaginaire collectif, elles sont plutôt connues pour leur bicylindre en V mais il ne faut pas oublier les jolis monocylindres fragiles et attachants.

Ducati 900SS Martin

Ducati 250 Scrambler

Aujourd'hui propriété chinoise, la marque Benelli a été réputée et synonyme de moto sportive. Au détour des allées, on pouvait voir une 4 cylindres restaurée et à vendre.

Benelli 4

Agostini est étroitement attaché à la marque MV Agusta et les résultats en compétition ont apporté un prestige qui brille encore aujourd'hui. Un temps, la marque a appartenu à Harley Davidson. Aujourd'hui, la marque produit des machines qui n'ont peut-être pas grand chose à voir avec celles d'autrefois.

MV Agusta

MV Agusta Brutale

Puisque je parlais de Harley Davidson, restons-y avec une machine de course, une officielle de Michel Rougerie au début des années 70, de l'époque ou la marque de Milwaukee, propriété de AMF, avait racheté Aermacchi depuis déjà quelques années. Ces Aermacchi affichaient donc la marque Harley Davidson bien qu'elles n'avaient rien d'autre d'américain. Cette période AMF aura été néfaste pour Aermacchi qui disparut et pour Harley Davidson tant les motos produites à l'époque ont la réputation d'être les pires de toutes.

Aermacchi Rougerie

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