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mercredi 11 juillet 2018

HAL, là, là…

A l'aube de l'Humanité. Des pas encore tout à fait hommes. Encore des singes ? Une querelle entre deux groupes, la découverte de l'outil, de l'arme. Un monolithe noir.
L'espace. Une navette rejoint une station spatiale. La Lune et de nouveau ce monolithe noir.
L'espace toujours, un vaisseau spatial en route pour Jupiter. Cinq passagers dont trois sont plongés en léthargie profonde. Ah non, pardon. Six passagers. Cinq êtres humains et HAL 9000, l'ordinateur qui gère tout.


En 1968, "2001: A Space Odyssey" sort sur les écrans. C'est devenu ce que l'on appelle un film culte. C'est un film de Stanley Kubrick. Hier, le film était projeté dans sa version restaurée au cinéma VOX de Montignac. Comme je n'avais jamais vu ce film au cinéma, sur un grand écran, dans le noir, avec une belle qualité d'image et de son, j'y suis allé. Bien sûr, j'avais déjà vu le film. Plusieurs fois, même. Mais là, je ne regrette pas. C'est encore plus beau faute d'être beaucoup plus clair.
Parce que, oui, je l'avoue, je ne comprends toujours pas. C'est quoi ce monolithe ? Et puis, la scène finale, elle veut dire quoi donc ? Des questions, je n'en manque pas. Dommage que je n'aie pas les réponses qui vont avec. Quoi que ?

Normalement, je n'aime pas beaucoup les films de science-fiction. Je n'aime pas vraiment la science-fiction d'une manière générale, je peux même dire. Il y a quelques exceptions comme ce film (et quelques autres), quelques romans (Douglas Adams). En BD, je crains de ne rien aimer vraiment. Je ne suis pas certain que "2001: l'odyssée de l'espace" soit uniquement un film de science-fiction. Je n'y comprends rien ou pas grand chose sur le fond mais c'est peut-être très bien ainsi. J'aime à penser qu'il y a un message et que je ne suis pas (encore) assez intelligent pour le comprendre. Ça ne me dérange pas. D'abord parce que la photographie, la bande-son, la mise en scène, le jeu des acteurs, tout, me plaisent. Je me laisse envahir par les images et le son et je pars en voyage pour un peu plus de deux heures. Et je trouve ça merveilleux et ça me suffit.

vendredi 22 septembre 2017

You know what ? I'm Japy

vendredi 5 août 2016

Arrivée d'un train en gare de (pas) la Ciotat

lundi 16 mai 2016

Silence ça tourne

Hier, je suis allé faire des photos du tournage d'un court-métrage. Il s'agissait de réaliser le prochain film de promotion pour la fête des Pétaroux à la Noix de La Cassagne qui se tiendra le 21 août prochain. A la manœuvre, dans le rôle du réalisateur, cadreur, éclairagiste, directeur d'acteurs, chef opérateur, monteur et scénariste, Cédric Duconget et, bien sûr, la formidable équipe de copines et copains de La Cassagne dans le rôle des actrices et acteurs de cette super production qui, cette année, a laissé une belle place aux Mobylettes et aux véhicules anciens pour un film qui s'inspirera de ceux des années 50 et 60. Cela a été une journée magnifique servie par un soleil resplendissant et une bonne humeur de tous les instants.
Je vous ai rapporté des images de cette journée et vous préviendrai lorsque le film sera diffusé sur youtube. Evidemment, je vous encourage à vous rendre à La Cassagne en août prochain pour faire la fête dans le cadre d'une grande beauté du village.

Dans le café

L'ambiance au beau fixe

Cartes en main

Pendant le tournage

Le tenancier du café

La Traction

L'entrée remarquée

La belle sort fumer

L'approche des mauvais garçons

Dans la Traction

Equipe du tournage La Cassagne

samedi 21 novembre 2015

Même pas peur

Le 8 novembre dernier mourait Gunnar Hansen, interprète de Leatherface dans le film "The Texas Chainsaw Massacre" de Tobe Hooper. Je suis bien d'accord avec vous, on s'en fout. L'image qui suit a été réalisée pour s'amuser dans un jeu où un participant propose une de ses images et où les joueurs s'amusent à faire de la retouche. De l'image d'origine, je n'ai conservé que l'arbre et un peu du ciel. Le reste est un pillage d'images sur Internet pour le personnage, la réutilisation d'une image personnelle pour le paysage, celle d'une numérisation d'une feuille de papier jauni et l'incrustation de la tronçonneuse ancienne prêtée par un copain.

Vive les tronçonneuses

mercredi 21 octobre 2015

Présents dans le futur

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vendredi 12 juin 2015

Dernières morts à la mode

On meurt de par le vaste monde. Rien que pour la journée d'hier, deux morts notables. Celle d'abord de Sir Christopher Lee, acteur britannique célèbre pour son interprétation de Dracula et pour celle de Saroumane entre autres. De ceux qui ont interprété un rôle de vampire, Christopher Lee est l'un des plus marquants. C'est sans doute lui qui a amené le premier cette distinction au monstre suceur de sang.
Je suis bien loin d'avoir vu tous les films de Christopher Lee et, particulièrement, ceux où il incarnait Dracula. En fait, je n'aime pas beaucoup les vampires, en général. Il me semble qu'ils sont bien trop cérébraux, presque trop fragiles. Ils vivent ce que l'on peut supposer être une malédiction. Je ne pense pas que les vampires soient heureux. Ce sont presque des méchants malgré eux. Non ! Je leur préfère définitivement les morts-vivants qui, s'ils ont moins de vocabulaire, me semblent bien moins préoccupés par tout un tas de petites questions métaphysiques à la mords-moi le nœud. Le zombie est une âme simple, un enfant, un être simple et franc du collier qui n'a pour préoccupation que de se trouver de la cervelle humaine à boulotter.
Avant l'écrasante main-mise du mort vivant sur le genre cinématographique mettant en scène des méchants qui veulent intenter à la vie du quidam, on avait, au choix, le vampire ou la créature de Frankenstein. Dans l'excellent film de Tim Burton traçant la carrière de Ed Wood, nous avons droit à une scène d'une rare cocasserie durant laquelle Bela Lugosi se met en colère contre Frankenstein. Pour lui, rien ne vaut le vampire, personnage bien plus complexe et torturé. Et si l'on y regarde de près, la créature de Frankenstein se rapproche un peu du mort vivant.

Dracula et le repos éternel ?
L'autre mort a avoir eu les honneurs de la presse est le "créateur" du Free Jazz, Ornette Coleman. Parce que je n'avais pas de disque de lui à mettre dans la platine, j'ai écouté du Thelonious Monk. Je n'ai pas grand chose à dire sur Ornette Coleman. Je ne suis pas très habile pour parler musique. Il n'en reste pas moins vrai que c'est un grand Monsieur du Jazz qui a quitté la scène. Il reste ses albums. Je n'en ai pas. Pour faire bonne mesure, je vais me faire une journée Jazz. Après Monk, je suis passé à Kartet. Qu'est-ce qui suivra ? Je ne le sais pas encore.
Parce que j'avais prévu autre chose pour aujourd'hui, il n'est pas impossible qu'il y ait un autre billet plus tard dans la journée.

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