vendredi 9 octobre 2020

Rêve d'alcoolique

dimanche 5 janvier 2020

Mois sans alcool

Enfance et partage

lundi 31 décembre 2018

La grande purge

Il est plus que temps de faire le ménage. Sur ma table s'empilent des dessins, des ébauches de dessins, des dessins terminés ou presque achevés et je vais classer tout ça. Il va donc y avoir plusieurs dessins aujourd'hui.
Pour commencer, un "truc" vieux de quelques jours. Je n'avais qu'une idée faible, je me suis dit que ça allait sans doute suffire à faire un dessin mordant et je me suis trompé. Peut-être pourrai-je le recycler un jour ? Je ne le jette pas, je lui laisse une petite chance.


08:32 Là, je me souviens de ce dessin. C'était en fin d'après-midi et j'écoutais de la bonne musique de punk. D'un coup, j'ai eu envie d'une bonne bière et une haute idée philosophique m'est apparue. Imaginez que j'aie écouté du Chantal Goya !


08:54 Aucun souvenir de ce tout petit dessin. Je suppose que je venais d'encrer un autre dessin et qu'il restait de l'encre à utiliser. Il est possible qu'alors j'aie griffonné ce petit personnage et l'aie encré dans la foulée. Bon. C'est un petit truc qui peut toujours servir.
09:02 Et ce camion ? Pourquoi ai-je dessiné ce camion ? Aucun souvenir. Il n'est pas impossible que ce soit juste histoire de me dégourdir les doigts. Une fois terminé, j'ai dû me dire que ce n'était décidément pas très intéressant et je l'ai laissé de côté. Je doute que ce dessin puisse jamais servir, je vais peut-être le conserver en me promettant de vite l'oublier.


09:12 Hier, je ne vous ai pas menti. La moto que je vous présentais était bien l'avant-dernière. Celle d'aujourd'hui est la dernière de l'année. Dans les faits, elle a été dessinée avant celle d'hier, quelques heures avant. Elle a été mise en couleurs après la publication de celle d'hier. J'ai un autre dessin, là, à côté de moi, que je ne vous ai pas encore présenté. Je ne sais pas pourquoi je l'avais écarté. En fait, je le trouve tellement bien que je vais le garder pour l'année prochaine !


09:57 Je farfouille dans la pile de feuilles. Tiens ? Une feuille vierge ? Comment je vais la dépuceler sans plus attendre ! Je peux être un dessinateur compulsif. Le crayon, quelques traits, une idée, un peu de fignolage et je passe à l'encrage. Voilà, c'est fini, un dessin tout frais !


10:11 Là, c'est un cas typique de raison à surseoir à la publication d'un dessin : le défaut d'idée. Le dessin est commencé sans idée. Le hasard conduit à construire ce personnage dans cette position et je me dis que je vais ajouter une bulle dans laquelle je trouverai bien un propos pertinent à ajouter. Sauf que ça ne marche pas à tous les coups. La preuve.


11:15 Là, il n'y a pas raison à se demander pourquoi ça a pu être écarté. Bien sûr, on pourra se questionner sur ce qui a pu conduire à la réalisation de ce crayonné et, éventuellement, s'inquiéter de ma santé mentale. Je suis bien incapable de dire dans quel état j'étais lorsque j'ai commis ça.

jeudi 16 novembre 2017

Bières d'Auvergne

Je ne sais plus trop qui ici déblatérait récemment sur la prolifération de brasseries artisanales, micro-brasseries, apprentis brasseurs et toutes ces choses. Et c'est vrai que depuis plusieurs années, la bière à le vent en poupe et revient sur le devant de la scène. Est-ce une simple mode ? Difficile à dire.
J'ai découvert une micro-brasserie pour la première fois en 1987 ou 1988 en Charente, à Aubeterre-sur-Dronne. Elle avait pour nom « Brasserie du Bobtail » et était tenue par Bruce (je ne me souviens plus du nom), personnage haut en couleur venu du Canada pour brasser en France en plus de tenir une forme d'agence immobilière à destination du monde anglophone. C'est le frère d'un copain de l'époque qui nous avait présentés. Je me souviens particulièrement d'une de ses bières, la Silex, bière noire au goût bien minéral. Je l'aimais bien.
Bruce brassait d'une manière très artisanale. A l'époque, on ne trouvait pas aussi facilement qu'aujourd'hui tout l'attirail de chimiste nécessaire à la pratique de cet art. Il se débrouillait. Parfois, ça foirait bien. Tout un brassin mis en bouteille pouvait exploser dans la nuit à cause de levures mal maîtrisées. Il récupérait des bouteilles qu'il laissait à baigner dans le courant d'un petit ruisseau pour les laver. Il cuisinait dans son grenier, essayait des recettes comme cette bière à la carotte qui n'a peut-être pas eu de suite.
A l'époque, si l'on voulait boire de la bière, il y avait le choix entre les grandes marques bien connues, Kronenbourg, Kanterbräu, Heineken, Leffe, Chimay... Guinness et quelques autres mais le choix était relativement pauvre. Il me semble qu'à l'époque, la bière n'avait pas les titres de noblesse qu'elle a gagné aujourd'hui.
Dans les années 90, sous l'impulsion de ce qui se passait aux Etats-Unis d'Amérique, des petites brasseries ont commencé à pousser un peu partout en France. Des brasseries ont commencé à brasser et à vendre leurs bières sur place, souvent dans un décor très "authentique". Il y en a eu une à Limoges, par exemple. Le concept a plu et les établissements du genre sont nés un peu partout. Parfois, des chaînes ou des franchises ont permis cette multiplication de petites brasseries.
Au début des années 2000, des brasseries artisanales de taille plus importantes sont apparues avec le souci de produire des bières différentes et de qualité. La bière était de nouveau considérée à sa juste valeur et on a commencé à choisir les meilleures, à chercher les bières trappistes belges, à redécouvrir cette boisson.
C'est encore des USA qu'est née l'envie de créer sa propre micro-brasserie ou de brasser pour soi à la maison. Aujourd'hui, on ne compte plus ces petites brasseries. Rien qu'en Dordogne, elles sont de plus en plus nombreuses, chacune avec leur tipicité, leur caractère. Depuis quelques années, la folie IPA a gagné et c'est à qui saura faire la bière la plus parfumée, la plus amère. Tout cela a fait naître une saine émulation, une houblonesque concurrence de bon aloi.

Et donc, il n'y avait aucune raison valable pour que l'Auvergne soit épargnée par ce phénomène. Un ami m'a récemment ramené quatre bières du pays des volcans et de Giscard d'Estaing. En vérité, trois bières et une cervoise. Moi, je ne suis pas bégueule. J'accepte toujours de lever la glotte pour la science. Alors pour le moment, je ne les ai pas toutes goûtées. Je me suis contenté de tester la cervoise et la bière blondes. Puisque c'est auvergnat, il faut qu'il y ait une particularité. Il y en a même plusieurs. Pour la bière blonde, elle est brassée avec des lentilles d'Auvergne. Curieux. On sent bien les lentilles, c'est un fait, mais ça s'arrête un peu là. Légèrement sucrée, assez plate, cette bière ne laisse pas un souvenir impérissable. Quant à la cervoise, blonde également, elle est aromatisée au miel d'Auvergne. Là aussi, c'est assez plat. Il manque l'amertume que l'on connaît chez les bières.
Ce sont les bières de la Maison Desprat installée à Aurillac dans le Cantal. D'après ce que j'ai compris, la maison a commencé par faire du vin d'Auvergne avant de se tourner vers la bière. On sait que l'orge employé pousse dans la région à plus de 1200 mètres d'altitude. Il me reste deux bières à découvrir. Peut-être me paraîtront-t-elles plus intéressantes ?

Bières et cervoise d'Auvergne

dimanche 22 octobre 2017

La Peste elle se lance dans l'industrie brassicole

A la bonne vôtre

lundi 19 juin 2017

Bière en boîte

C'est pas de la p'tite bière

samedi 25 mars 2017

Pour passer dans la trappe

Westvleteren

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