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dimanche 12 octobre 2014

J'ai été jeune, la preuve en images

J'entends parfois des propos désobligeants lâchés à mon égard. On entend toutes sortes de choses et peu nombreuses sont celles capables de me blesser. Mais, tout de même, lorsque l'on prétend que je n'ai jamais été jeune mon sang ne fait qu'un tour et je me mets en colère.

C'est en continuant mon entreprise de recherche de documents photographiques anciens que je suis tombé par le plus grand des hasards sur deux clichés me présentant en train de fêter dignement mon premier anniversaire. On le voit sur la première de ces images, j'étais déjà un vrai comique.

1 an

1 an

Alors la question est de savoir qui a fait ses images. Ce doit être l'un ou l'autre de mes grands-parents maternels. Je penche pour mon grand-père. Ce qui est certain, c'est qu'elles ont été faites sur pellicules Agfa Isopan IF. De ce que j'ai pu trouver à propos de cette pellicule, ce serait une pellicule noir et blanc de 40 ISO. Je suppose que mon grand-père aura développé lui-même le film. Ce que je ne parviens toutefois pas à comprendre, c'est pourquoi cette pellicule a été découpée vue par vue. Ce n'est pas vraiment recommandé, normalement.

samedi 11 octobre 2014

Le cul dans l'eau

En cherchant une ancienne diapositive, je suis tombé sur celle-ci qui m'a amusé. Ne me demandez pas qui est le chat ou avec quel appareil cette image a été faite. Je suppose que c'est le Zenit E qui aura été mis à contribution mais ce n'est pas une absolue certitude. Si j'en crois l'inscription portée sur le cache de la diapositive, la photo pourrait dater de 1983.

Chat aquatique

mercredi 13 août 2014

Made in CCCP

Lubitel 2

vendredi 11 juillet 2014

Art objectif

La question de l'art n'a pas fini d'alimenter les discussions stériles qu'affectionnent les discoureurs impénitents. Les commentaires publiés hier sont intéressants dans la mesure où ils sont terriblement caricaturaux.

Que je sache, rien ne prédisposait à ce que l'on en arrive à parler de dégradations. Je montrais quelques photos prises dans l'abbaye de Tourtoirac. La partie la plus ancienne de cette abbaye est, de prime abord, en mauvais état. On peut penser qu'il serait bon de restaurer tout ça, de repeindre les murs, de refaire les sols, de remplacer les carreaux cassés. Et puis, pour moi qui la découvre dans cet état, je me dis qu'il est urgent de ne rien faire et qu'il faut conserver l'édifice dans l'état où il se trouve. Sur les murs, on peut apercevoir des traces d'anciennes peintures et de décorations géométriques assez étonnantes. Pour moi, il n'est pas question d'art. La base de cette abbaye a plus de mille ans. Au cours des siècles et au moins dès le XIIe siècle, le bâtiment a été repris, transformé, reconstruit.
Je viens dans ces lieux pour faire des photos et je préfère l'ambiance donnée par cette décrépitude, par les traces et les affres du temps à une autre qui serait rendue par une restauration savante. Quoi qu'il y aurait peut-être un autre intérêt.
Quoi qu'il en soit, l'abbaye est plutôt bien conservée et préservée. Je suppose que la commune manque de moyens pour en faire plus. A tout prendre, je préfère cette partie un peu délabrée à l'autre, celle qui sert aujourd'hui encore de lieu de culte, qui est en bien plus mauvais état et qui présente nettement moins d'intérêt. Mais la polémique lancée par Liaan, polémique qui n'a pas de fondement, portait sur l'éventuelle possibilité que d'affreux "jeunes" viennent "vandaliser" ce monument en apposant "tags et graphs". Il paraît que ça serait mal parce que ça ne serait pas de l'art. Bien. Et pourquoi ne serait-ce pas de l'art ? Parce que ça ne plaît pas ? Parce que quoi, au juste ? Qui peut juger de ce qui est du domaine artistique ?
En Dordogne, on aime à dire que l'art est présent depuis des lustres et on n'hésite pas à qualifier d'artistiques les peintures et gravures qui ornent les grottes et abris sous roche. Mais est-ce bien de l'art ? Nous n'en savons rien ! Si cela se trouve, ces peintures avaient un rôle précis au sein de croyances et de pratiques magiques. Et là, on en est toujours à se demander si l'art peut avoir une utilité. Il y a une quarantaine d'années, Jeannot le Béarnais entreprend de graver une quinzaine de mètres carrés de son plancher d'un texte dément[1]. Quelques semaines après avoir fini son œuvre, il meurt. Un psychiatre découvre et achète ce plancher en 1993. Dès lors, cette œuvre est considérée comme une représentation de l'art brut. Le plancher est actuellement visible du côté de l'hôpital Sainte-Anne dans le 14e arrondissement de Paris.
Je me fous de l'art. J'accepte les conventions sociales qui font que les toiles et les statues, les musiques et les architectures, les films et les photographies, toutes ces réalisations déclarées artistiques par de hautes autorités compétentes dans leur domaine sont bien des œuvres d'art mais dans le fond, je me fous complètement que ce soit de l'art ou pas.

Abbaye Saint-Pierre-ès-Liens
C'était à Domme il y a quelques jours. J'assistais à la mise en place dans l'église d'une installation d'art contemporain à laquelle j'avais participé pour partie d'un point de vue technique. L'église était ouverte au public durant cette mise en place. A un moment, j'aperçois un visiteur qui tient un appareil photo qui me fait entrer dans un rare état d'excitation. Je m'approche du photographe et le questionne sur son appareil. C'est un Alpa, marque suisse caractérisée par la qualité de fabrication autant que pour ses prix nettement supérieurs à la moyenne. Une sorte de Leica, si vous voulez, mais suisse. Je pensais la marque disparue dans les années 80 mais non, elle a été reprise à la fin des années 90 et elle produit désormais une petite chambre photo modulable, l'Alpa 12. C'est cela que je voyais. Qualité de fabrication exceptionnelle et rigoureuse et choix de matériaux nobles font de ces appareils une sorte d'œuvre d'art.
Et oui ! Est-ce que ces appareils photos, objets manufacturés utiles et utilitaires peuvent entrer dans le cadre de l'œuvre artistique ? Après tout, on admet qu'un beau meuble d'un ébéniste célèbre (Boulle par exemple) soit considéré comme une pièce d'art. Alors pourquoi pas un appareil photo ou un réfrigérateur ? Parce que cet appareil photo serait conçu pour un petit nombre, une élite, tandis que le réfrigérateur serait fabriqué pour le plus grand nombre ? Tel que présenté sur la photo qui suit, l'Alpa 12 coûte environ 20 000 euros. Bois de palissandre pour les poignées, déclencheur en or. SI je mets des poignées en palissandre et des incrustations en or sur mon réfrigérateur, j'ai une œuvre d'art ?

ALPA of Switzerland
Toujours à Domme, dans le cadre de l'exposition collective "Pas à Pas"[2] organisée par l'Office de la Culture de Domme, j'ai pu voir plusieurs exemples d'art contemporain. Une d'entre elles faisaient débat d'autant plus facilement que l'artiste responsable était absent. Pour tout vous dire, cette œuvre, je ne l'ai pas vue. Il s'agit, d'après ce que j'ai compris, d'une toile d'araignée tissée de fils très fins, installée dans un jardin. Les fils sont tellement fins que c'en est invisible. Et là, d'aucuns criaient presque au scandale et au foutage de gueule. Sauf que non. Cette œuvre que je n'ai pas vue, on peut la voir dans des circonstances précises. Il faut que ce soit au petit matin et qu'il y ait de la rosée. Alors, la toile apparaît perlée de fines gouttelettes. Et là, ça doit être magnifique. Pas de bois de palissandre, pas d'or, pas d'utilité mais combien de poésie ! Est-ce de l'art ? On n'en peut pas douter un instant.
Dans un autre style, dans l'ancien hôtel de ville, j'ai pu voir une installation qui m'a bien plue. Il s'agissait d'un travail sur le thème des abeilles. Une bande son de bourdonnements d'abeilles guide les visiteurs vers une salle sombre au centre de laquelle une structure fait penser aux alvéoles d'une ruche. Je vous laisse juger de la pertinence de l'œuvre et dire s'il s'agit d'art ou pas. Ce que je sais, c'est que ça m'a plu.

Art contemporain et abeilles

Notes

[1] Le plancher de Jeannot

[2] Jusqu'au 15 octobre 2014 à Domme

samedi 1 mars 2014

Cassons le mythe

nikon FDévoilé en avril 1959, le Nikon F est aujourd'hui encore l'objet d'une vénération sans borne et est considéré comme un appareil photo mythique. Un mythe largement basé sur sa présence entre les mains de nombreux reporters lors de la guerre du Viêt Nam.

Pour moi, l'appareil photo qui mérite d'être mythifié, c'est le Leica M. Les boîtiers Nikon, je ne les ai jamais vraiment utilisés. Non pas que je ne les aime pas mais simplement parce que ça ne s'est pas trouvé. Un peu par hasard, je me suis retrouvé à utiliser des boîtiers Canon et j'y suis resté. Ce qui m'agace souvent, chez les utilisateurs de Nikon, c'est le sentiment qu'ils ont d'être dans le vrai. Selon eux, à les entendre, on fait forcément de meilleures images avec du Nikon qu'avec quoi que ce soit d'autre. Cela existe aussi chez les utilisateurs de Leica mais là, disons pour que avoir eu la chance d'utiliser un Leica M4 avec deux Summicron (35 et 50), je pense qu'il y a tout de même quelque chose de vrai.

Mon idée de départ est de faire un comparatif entre le premier appareil réflex que j'ai eu, un Zenit E, et le dernier qui est entré en ma possession, un Nikon F. C'est un comparatif qui va être partisan et clairement de très mauvaise foi. Je préfère vous prévenir.

Zenit E vs Nikon F, le match

Zenit E vs Nikon F

Peut-on comparer ces deux appareils légendaires ? Oui. On peut toujours tout comparer, selon moi. Ces deux appareils permettent de faire des images photographiques et cela les rapproche. Les deux appareils utilisent le même format de film et les deux appareils sont produits à l'est de Lauterbourg (Bas-Rhin). Ces deux appareils photo sont complètement mécaniques, sont à visée reflex et permettent de recevoir plusieurs objectifs.
Le Zenit est plus jeune que le Nikon de six ans. Le Zenit possède un posemètre d'origine[1] alors que le Nikon nécessite l'adjonction d'un système présent sur la photo. J'ai pu me payer le Zenit vers la fin des années 70 équipé de son objectif Helios 58mm et d'un flash Agfa. Je n'aurais certainement pas pu acheter un Nikon F avec un objectif au même prix. Du coup, j'ai pu apprendre la photo et c'est un argument qui me fait préférer le Zenit au Nikon.
Le Nikon est un boîtier modulable. De par sa conception, on peut changer le système de visée, changer le dos, adjoindre un moteur[2]. Le Nikon permet plus de vitesses d'obturation[3] que le Zenit[4] et bénéficie d'une synchro-flash au 1/60e de seconde contre 1/30e pour le russe.
Gros avantage pour le Nikon en ce qui concerne la visée et la mise au point. L'appareil japonais offre un stigmomètre et une visée relativement large et claire là où le Zenit ne propose qu'une visée sombre et aucune aide à la mise au point autre qu'un dépoli approximatif. Autre avantage pour le Nikon, la présélection du diaphragme. Cela signifie que vous pouvez faire la mise au point en pleine ouverture et que le boîtier s'occupe de fermer le diaphragme à la valeur que vous avez choisie. Sur le Zenit E, c'est une autre affaire et j'ouvre un autre paragraphe pour cela.
Lors de mes premières photos prises avec le Zenit E, je n'avais pas compris qu'il fallait fermer le diaphragme manuellement en tournant une bague avant de déclencher. Il faut dire que j'avais fait mes premières armes au photo-club du collège sur un moderne Zenit EM qui, lui, avait cette présélection du diaphragme. Du coup, sauf en cas de heureux hasard, mes photos étaient presque toujours mal exposées. Ceci dit, cela fait du Zenit E un appareil-école redoutable ! On apprend vite les bases de la photo et l'importance de l'influence des réglages sur les résultats. Malgré cela, je pense que je n'ai jamais autant raté de photographies qu'avec les Zenit.
Je ne suis pas en mesure de faire un comparatif de prix entre le Nikon et le Zenit mais je suppose que la différence de prix devait être colossale. Evidemment, le Nikon est mieux fabriqué, plus "sophistiqué", plus glorieux, plus évolutif, plus "pro". J'ose espérer que l'on fait de plus belles images avec le Nikon qu'avec le Zenit mais pour autant, je considère que le Zenit n'est pas un mauvais appareil et que le 58mm Helios n'est pas si mauvais que ça. On peut tout à fait faire des photographies acceptables avec le Zenit et les différences fondamentales entre les deux boîtiers font qu'ils ne sont pas si éloignés l'un de l'autre.
J'ai dû faire plusieurs centaines de pellicules avec le Zenit. Je n'en ai pas fait une seule avec le Nikon qui, aujourd'hui, n'est plus qu'un appareil de collection. Je suppose que l'on doit pouvoir l'utiliser et l'envie me titille de lui offrir une pellicule. Cette idée ne me traverse pas l'esprit pour le Zenit. Il faut dire que je n'ai plus aucune confiance en lui et qu'il est bien fatigué.

nikonF.jpg
A l'utilisation, certains points sont un peu agaçants sur le Nikon. Par exemple, cette obligation d'enlever le dos pour charger une bobine. Au moins, sur le Zenit, ce dos est monté sur charnière. D'un autre côté, on ne peut pas mettre de dos chargeur différent sur le Zenit. Mouais... Si Nikon avait fait des dos interchangeables, j'aurais mieux compris leur parti pris. Au passage, je note que le chargement d'un Leica M vaut son pesant de cacahuètes avec sa semelle qu'il faut enlever avant d'ouvrir une trappe qui permet de placer le film dans le système d'entraînement. Pourquoi faire simple lorsque l'on peut faire compliqué ?
Aujourd'hui, le Nikon F paraît bien simpliste et on a du mal à comprendre l'origine du mythe. Sa massive présence entre les mains des reporters sur bien des terrains de guerre explique largement cela. Le Zenit n'a rien à quoi se raccrocher pour gagner une éventuelle notoriété. C'est juste l'appareil que beaucoup de photographes amateurs ont eu en premier boîtier, avant de passer à quelque chose de plus sérieux.
Ces deux boîtiers sont aujourd'hui quasiment quinquagénaires. On peut imaginer pouvoir faire des photos avec eux. Je suis certain que les boîtiers électroniques qui sont apparus dans les années 70 et qui ont donné les appareils numériques que l'on trouve aujourd'hui n'atteindront pas cet âge en permettant de produire encore des images. Mais on ne va pas relancer le stérile débat argentique/numérique, n'est-ce pas ?

Notes

[1] très imprécis il est vrai

[2] avec une modification du boîtier cependant

[3] de la seconde au millième de seconde plus les poses B et T

[4] du trentième de seconde au cinq-centième plus un pose B

vendredi 22 novembre 2013

Huit

Qu'il faisait bon sous la couette. Si j'avais su, j'y serais resté. J'ai eu envie de pisser et aussi de boire du café. Je me suis levé et je me suis dit qu'il ne faisait pas terriblement chaud. Le thermomètre peinait à indiquer huit degrés.

Hier soir, il a neigé. Météo France annonce de la neige dans la journée. Le fioul devrait être livré dans l'après-midi et je n'ai bientôt plus de bois du tout. J'ai prélevé deux belles bûches dans ma réserve et je suis en train d'essayer de faire prendre le feu. Il ne fait pas chaud mais c'est encore jouable.
J'ai retrouvé une boîte de pellicule avec un négatif roulé dedans. Je ne sais pas vraiment de quand ça date. Avec le numérique, au moins, on a des données qui peuvent aider à dater une photo. C'est bien pratique. Sur les appareils récents, on trouve même parfois des modules GPS qui permettent de situer la photo. Ça, c'est une fonction qui peut se révéler très utile pour qui fait des photos de paysage en se déplaçant un peu sur un large territoire. Mais nous n'allons pas repartir sur le débat stérile des pro et des anti numérique.
Parmi les images présentent sur ce négatif, il y a une moto. A priori tout indique qu'il s'agit d'une Motobécane. Quel modèle ? Je n'en sais trop rien. Peut-être une 350 culbutée des années 30. Il y aura bien un spécialiste du véhicule ancien assez intégriste qui passera par là pour dire ce qu'il en pense. J'ai numérisé ce négatif, je l'ai un peu traficoté avec Photoshop et je lui ai donné un style "photo ancienne". J'ai conservé les poussières, j'ai pratiqué quelques réglages sur les courbes, sur les niveaux, sur la luminosité et le contraste, j'ai plaqué un ton sépia sur tout ça, j'ai fait un bord dentelé à l'ancienne et quelques bricoles supplémentaires.

Motobécane

samedi 12 octobre 2013

Avant la mécanisation

De cette photographie, je ne sais pas grand chose. Le peu que je sais d'elle m'intéresse assez pour que je m'y arrête. On peut y voir mon grand-père maternel qui pose fièrement devant la charrue. Des deux autres personnes, je ne sais rien. Je suppose qu'il s'agit de collègues de travail. Je ne sais rien non plus du fier cheval de trait et je ne sais pas qui a pris la photo bien que je suppose que ce doit être ma grand-mère.
La photo est numérisée à partir d'un négatif noir et blanc de format 6x9 cm. Je suis étonné par la qualité de l'exposition et par la netteté apparente du cliché d'autant plus que tout indique qu'il a sans doute été réalisé avec une "box" Agfa. Ce n'est pas ce que l'on peut appeler un appareil perfectionné. Il n'y a pratiquement pas de réglages et la visée se fait à travers un dispositif grossier. Le cadrage est exécuté au pif ou peu s'en faut. Pour autant, l'image est belle.
Si je pense que c'est ma grand-mère qui a fait cette photo, c'est parce que je me souviens avoir vu un appareil du type qui a pu faire cette photo chez elle et que je sais qu'elle aimait faire des photos. Elle ne s'est jamais présentée comme une photographe experte mais il faut reconnaître qu'elle a réalisé des images souvent bien cadrées qui rendaient bien une ambiance, une atmosphère.
Je ne sais pas de quand date cette photo et où elle a été prise. Je ne sais pas plus en prévision de quelle culture on préparait le champ. Ce que je suppose, c'est que ça pourrait dater de l'immédiat après guerre. Mon grand-père travaillait comme ouvrier agricole dans les champs de la ville de Paris à Achères, dans les Yvelines. Fin des années 40, donc, peut-être ? Début des années 50 tout au plus. Il y a une soixantaine d'années tout au plus et on ne voit pas de tracteur mais un cheval. Ce n'est pourtant pas si loin. J'aime bien cette photo.

Mon grand-père dans les champs

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