28 heures ailleurs

Je suis parti hier en début d'après-midi pour revenir chez moi en cette fin d'après-midi. Je reviens avec des images dans l'appareil photo et le souvenir d'avoir rencontré un couple assez étonnant. Je vous en parlerai peut-être. Ce n'est pas certain.
J'étais ailleurs pour faire des photos que je n'aurais pas pu faire ici et c'est déjà une raison suffisamment pertinente pour que je m'épargne d'en chercher une autre. Si j'avais les moyens de le faire, je m'en irais bien ailleurs totalement. Azerat, c'est un village dont je n'ai pas fini de faire le tour et j'ai la réelle impression que cela ne vaut pas la peine que je m'en donne à le faire. Non, sincèrement, je ne peux pas dire que je sois tombé amoureux de ce village. Toujours est-il que c'est là que j'ai une maison et voilà.
J'aimerais me trouver un endroit vaste où je pourrais mettre mon bazar, manger et dormir. Je n'ai pas besoin d'un endroit luxueux. Pas du tout. Je n'ai pas de goût pour les belles maisons d'habitation. Et ceci même si je ne suis pas aveugle et dénué de goût et si je peux photographier de belles maisons ou applaudir aux travaux réalisés dans une maison pour la rendre belle. C'est simplement que je ne me vois pas vivre dans ces demeures. J'aime le bordel, le chaos, le désordre et la poussière.

Et alors, je rentre chez moi et il n'y fait pas chaud. Je me demande ce que je vais vous donner à manger, je n'ai pas envie de dessiner ou de traiter tout de suite l'une ou l'autre des images enregistrées sur la carte mémoire de l'appareil. Alors, je vais puiser dans mes réserves et vous proposer une photo de Charline Vanhoenacker en séance de dédicace à la récente foire du livre de Brive-la-Gaillarde.

Charline Vanhoenacker à la Foire du Livre de Brive-la-Gaillarde

Un commentaire à ajouter ?

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

Répondez et vous serez entendu.

Haut de page