_Bel objet .Dommage que le haricot guatemalteque,immangeable,ne soit utilisé que pour la fabrication de grains de chapelets,particulièrement prisés par les moines orthodoxes.
La diminution sévère de ces religieux porte un coup redoutable à la balance commerciale du Guatemala,qui doit se réorienter sur le commerce des dérivés de la coca.
Immangeable, il l'est, c'est exact. En plus d'avoir un goût dégueulasse qui rappelle, en pire, celui de la rate de gazelle laissée à pourrir au soleil durant plusieurs jours alors que les hyènes seraient venues uriner et déféquer dessus, ce haricot est dénué de tout intérêt nutritif. Une étude montre qu'il faut dépenser plus de calories pour en avaler un que ne pourrait rapporter l'absorption d'une centaine de ces haricots.
Toutefois, il est reconnu que l'intromission d'une de ces légumineuses par le fondement constitue un choix de première bourre pour qui souhaite se vider la boyasse. Attention cependant à ne pas introduire plus d'un haricot. En effet, celui-ci, confortablement installé au chaud et dans l'humidité a tendance à germer et à croître à une vitesse stupéfiante. On relève des cas où le haricot serait parvenu à coloniser l'entièreté du système digestif et à produire tant de gaz qu'une explosion conduisant au décès de ces pauvres personnes serait survenue.
Il faudrait savoir exactement de quoi on parle : s’agit-il là du haricot cultivé entre Quetzaltenango et Mazatenango, au sud-ouest du pays vers le pacifique, ou au contraire celui plus ou moins sauvage qui pousse aux abords de Puerto Barrios, au bord de la mer des Caraïbes ? Parce que si l’un des deux est immangeable, l’autre est en revanche délicieux, préalablement mariné et utilisé pour napper des sortes de tortillas et accompagner la viande de caïman rose dont raffolent les autochtones.
1 De Tournesol -
_Bel objet .Dommage que le haricot guatemalteque,immangeable,ne soit utilisé que pour la fabrication de grains de chapelets,particulièrement prisés par les moines orthodoxes.
La diminution sévère de ces religieux porte un coup redoutable à la balance commerciale du Guatemala,qui doit se réorienter sur le commerce des dérivés de la coca.
2 De Michel Loiseau -
Immangeable, il l'est, c'est exact. En plus d'avoir un goût dégueulasse qui rappelle, en pire, celui de la rate de gazelle laissée à pourrir au soleil durant plusieurs jours alors que les hyènes seraient venues uriner et déféquer dessus, ce haricot est dénué de tout intérêt nutritif. Une étude montre qu'il faut dépenser plus de calories pour en avaler un que ne pourrait rapporter l'absorption d'une centaine de ces haricots.
Toutefois, il est reconnu que l'intromission d'une de ces légumineuses par le fondement constitue un choix de première bourre pour qui souhaite se vider la boyasse. Attention cependant à ne pas introduire plus d'un haricot. En effet, celui-ci, confortablement installé au chaud et dans l'humidité a tendance à germer et à croître à une vitesse stupéfiante. On relève des cas où le haricot serait parvenu à coloniser l'entièreté du système digestif et à produire tant de gaz qu'une explosion conduisant au décès de ces pauvres personnes serait survenue.
3 De Sax/Cat -
Pour les amateurs de vieilleries roulantes, je vous signale ceci
https://actu.fr/nouvelle-aquitaine/...
4 De Félix Mogette -
Il faudrait savoir exactement de quoi on parle : s’agit-il là du haricot cultivé entre Quetzaltenango et Mazatenango, au sud-ouest du pays vers le pacifique, ou au contraire celui plus ou moins sauvage qui pousse aux abords de Puerto Barrios, au bord de la mer des Caraïbes ? Parce que si l’un des deux est immangeable, l’autre est en revanche délicieux, préalablement mariné et utilisé pour napper des sortes de tortillas et accompagner la viande de caïman rose dont raffolent les autochtones.
5 De fifi -
Le volume de ce parallélépipède rectangle est-il proche du plumier ou du cercueil ?
6 De Jeannot lou Paysan un -
Tu croirais une portion de moelleux au chocolat. Industriel bien sûr.
7 De fifi -
Ouais ! Et le glaçage est très réussi.