Je me souviens d' une époque où il y avait encore l' hiver , de fortes épaisseurs de neige dans la vallée d' Aure et sur la route montant à Espiaube et au pla d' Adet qui épousant une belle pente..
Avec mes copains, pourtant chargés comme des mulets, nous laissions sur place toutes les Mercedes et les BMW des notaires ou des toubibs toulousains désemparés dans
les congères sur le bord de la route.. et sans chaînes, parfois!
@ Lib: j'ai des souvenirs identiques, et j'ajouterai à vos berlines germaniques les 404 et les 504 de nos bons bourgeois limousins. On ne comptait plus le nombre de propulsions que mon père allait sortir de la neige avec son modeste tracteur. Il y avait alors de vrais hivers par chez nous. Comme nous habitions près de la route, nous étions souvent sollicités par ces naufragés qui snobaient la traction avant. Car il fallait les entendre, ces "gentlemen-driver" à mocassins en daim de "pilotage" et gants à trous-trous, pour mieux empoigner le cerceau et dompter leurs velléités de contre-braquage. Devant le comptoir, ils ne juraient que par la propulsion, tellement plus "noble", n'est-ce pas !
C'est du vécu. J'étais là, derrière le comptoir, mais aussi parfois sur le tracteur.
Il ya 50 piges, et je ne suis pas fâché de ne plus voir tous ces vantards.
1 De Lib -
Normal!.. Bien plus utile et bien moins coûteuse qu' une femme!
2 De Lib -
Je me souviens d' une époque où il y avait encore l' hiver , de fortes épaisseurs de neige dans la vallée d' Aure et sur la route montant à Espiaube et au pla d' Adet qui épousant une belle pente..
Avec mes copains, pourtant chargés comme des mulets, nous laissions sur place toutes les Mercedes et les BMW des notaires ou des toubibs toulousains désemparés dans
les congères sur le bord de la route.. et sans chaînes, parfois!
3 De Tournesol -
Entretenir ses souvenirs….
4 De Waldo7624 -
@Tournesol : avec du coton à lustrer et une bonne pâte à polir, on devrait y arriver.
J'oubliais l'huile de coude...
5 De Jeannot lou Paysan -
@ Lib: j'ai des souvenirs identiques, et j'ajouterai à vos berlines germaniques les 404 et les 504 de nos bons bourgeois limousins. On ne comptait plus le nombre de propulsions que mon père allait sortir de la neige avec son modeste tracteur. Il y avait alors de vrais hivers par chez nous. Comme nous habitions près de la route, nous étions souvent sollicités par ces naufragés qui snobaient la traction avant. Car il fallait les entendre, ces "gentlemen-driver" à mocassins en daim de "pilotage" et gants à trous-trous, pour mieux empoigner le cerceau et dompter leurs velléités de contre-braquage. Devant le comptoir, ils ne juraient que par la propulsion, tellement plus "noble", n'est-ce pas !
C'est du vécu. J'étais là, derrière le comptoir, mais aussi parfois sur le tracteur.
Il ya 50 piges, et je ne suis pas fâché de ne plus voir tous ces vantards.