En marge de la manifestation « Périgueux Vintage Days » qui propose sur trois jours d’ouvrir le centre ville à une vision fantasmée d’une époque révolue faite de véhicules anciens, de personnes costumés, de bonne humeur, de convivialité, de sourires, une scène pleine d’humour représentant un curé, un maire et des gendarmes (le sabre, le goupillon et la République), réunis autour d’une bière réconfortante.

1 De Jeannot lou Paysan, fatigué, usé, consterné par les vieilles rengaines de la droite française -
Le maire paradait dans une vénérable 2CV avec une pancarte "Votez pour le maire d'Hyer" et si je me souviens bien les gendarmes étaient juchés sur des vélos anciens. Une bande bien sympathique.
Cette manifestation festive m'a emballé par sa dimension, par la quantité de véhicules anciens à voir ( j'étais légèrement exalté au milieu de toutes ces merveilles) et par les périgourdins qui jouent le jeu à fond en faisant preuve d'élégance vintage.
2 De Tournesol -
Le vin manque dans cette reconstitution.Mais ne boudons pas notre plaisir c’était un WE très réussi,avec de très jolies voitures et une bonne ambiance.
Dans les années ´50 le français était crédité d’une consommation annuelle de 100 à 120 litres de vin par personne.J’attends que le RN réclame le retour à cette tradition nationale.Et le retour du vin dans les cantines,pour faire fuir les étrangers,non mais.
3 De Jeannot lou Paysan, fatigué, usé, consterné par les vieilles rengaines de la droite française -
@Tournesol: Au lycée agricole de Limoges-Les Vaseix, où j'ai passé une année scolaire 73-74 mémorable, en seconde, nous avions du vin sur la table. Une bouteille pour huit. Il fallait voir les terminales et les BTS rafler les bouteilles des secondes, qui n'y touchaient pas trop, à peine entamées, pour les finir, dans la joie et la bonne humeur.
Les lycées agricoles, à l'époque, ne dépendaient pas de l'éducation nationale, mais du ministère de l'agriculture. D'ailleurs, nous n'avions pas les mêmes congés.
Aujourd'hui, je me demande comment faisaient les gens, comme mon paternel et ses collègues paysans, ou comme mon beau-père et ses collègues maçons, pour boire tout ce pinard. Moi je n'y arrive pas. Je n'aime pas le vin, en fait.
4 De Michel Loiseau -
Vous n'aimez pas le vin ? Personnellement, je le déteste, c'est vraiment dégueulasse, un sale goût qui vous reste dans la bouche pendant des plombes et qui refoule dans le nez. C'est une boisson horrible. Mais bon, que voulez-vous, je me force à en boire.
5 De Tournesol -
J’avais du vin à table au lycée,j’ai terminé ma scolarité en 1972 ,à Marseille.Par contre le pastis n’était pas fourni.
6 De Jeannot lou Paysan, fatigué, usé, consterné par les vieilles rengaines de la droite française -
@ Michel : Refoulement? C'est le mot!
Mon ernie hiatale contribue grandement à ce désamour.
7 De Tournesol -
Ernie: prénom d’origine germanique,Ernst,qui signifie sérieux.A donné Ernest en français,Ernesto en italien et espagnol.
8 De Jeannot lou Paysan, fatigué, usé, consterné par les vieilles rengaines de la droite française -
@ professeur Tournesol : Vous avez raison de ne pas me rater. Cependant, sachez que j'ai baptisé mon hernie Ernie, vu que nous sommes devenus intimes.
9 De Waldo7624 -
J'avais un copain de lycée, en 6è et 5è qui s'appelait Ernie (Yves). On déconnait beaucoup tous les deux (des conneries gentilles, jeux de mots, galéjades...) on ne prenait rien au sérieux. Bilan au bout de 2 ans je me suis fait viré ayant de mauvais résultats. Lui, plus intelligent, pouvait faire l'andouille tout en restant à un bon niveau. On a donc préféré sacrifier l'andouille en queue de peloton. Logique. Il est devenu directeur de Météo-France IdF. C'était vraiment un bon. Moi, j'ai quand même réussi à devenir vieux, c'est déjà pas si mal...
10 De Jeannot lou Paysan, fatigué, usé, consterné par les vieilles rengaines de la droite française -
@Waldo: Ce qui est intéressant dans votre histoire, ce serait de pouvoir la comparer avec la même qui serait racontée ici dans 50 ans.
''-On déconnait beaucoup tous les deux (des conneries gentilles. Incendies de bagnoles, tournantes dans les caves de la cité, mortiers, pillages de magasins, rodéos sauvages...).
Bilan, au bout de deux ans je me suis fait virER. Lui est devenu star du RAP. C'était vraiment un bon. Moi je suis devenu dealer, puis tueur, puis tôlard. Je suis encore là pour raconter tout ça grâce à l'empereur Raphaël Glucksmann 1er, qui a décrété une amnistie générale pour les 40 ans de son règne.''
11 De Waldo7624 -
JlP : effectivement, c'est une hypothèse crédible. Notre avenir aura quand même été plus serein qu'il ne pourrait l'être dans 50 ou 60 ans pour les loquedus du moment. On s'en fout, on sera cannés !
12 De Tournesol -
Jeannot Lou paysan: c’est donc une hernie sérieuse.
L’avenir est vachement plus difficile à prévoir que le passé.