Hier je pars pour une commune proche de Périgueux avec l'intention, entre autre, de faire quelques photographies. Après le déjeuner richement truffé qu'accompagnait un saint-estèphe très convenable et admirablement appréciable, j'attrape mon sac photo pour aller crapahuter quelques minutes dans les bois proches afin de découvrir les épaves de deux automobiles anciennes, une Panhard Dyna Z (que je pris d'abord pour une PL17) et une Peugeot 301 que j'eus du mal à identifier (je pus le faire à la faveur de la présence de la plaque constructeur). J'ouvrai le sac photo et m'aperçut que d'appareil photo, il n'y en avait point.
C'est parfaitement idiot mais c'est ainsi que je ne peux pas vous présenter ces épaves. Peut-être une autre fois prendrai-je bien garde de vérifier mon matériel avant de me lancer sur la route.
1 De Tournesol -
Nous allons donc nous abstenir de commenter les photos :-))
2 De Lib -
N' oubliez pas demain matin de mettre votre slip, faites un nœud à vos chaussettes pour vous en souvenir !
3 De Le syndicat céleste -
St Esthéphe décline toute responsabilité dans cette affaire.
4 De Jeannot lou Paysan -
C'est humain.
Récemment, nous avons vu arriver un couvreur, dépêché chez nous par son patron pour remettre deux-trois ardoises en place, tout penaud, nous déclarer:
"Z'ai oublié mon échelle!" Un couvreur!!!
(Oui, il zozote, et ça renforce notre indulgence à son égard, car il est très sympathique)
Heureusement que nous en avons une, d'échelle.
Le lendemain, le même, revenu pour refaire l'étanchéité autour d'une cheminée :
" Z'ai oublié le sable pour faire mon mortier !"
La fatalité ! La loi des séries !
Cependant, je modère volontiers mon jugement sur ce manque de sérieux récurrent, car voyez-vous, j'ai le vertige. Il a toute mon admiration, le couvreur étourdi quand il trotte au faîte de mon toit.
5 De André Castelvin, historien de Meydeu (Bourgogne) -
Alors ça, quelle coïncidence : Apprenant hier matin par une indiscrétion au café "Chez Nénesse" que le monstre du loch ness, ou un proche cousin, aurait élu domicile à l'étang de Thenon, je me précipite en bas du bourg, risquant une fatale glissade, afin d'immortaliser l'évènement. Arrivé sur les berges, j'aperçois la bestiole crachant le feu, ainsi que décrite par l'un des habitués de Chez Nénesse. Ni une, ni deux, j'ouvre mon sac, et là : horreur... Une fiole de Pineau des Charentes à la place de mon appareil photo !! J'en ai sifflé le contenu afin de me réchauffer, et le croiriez-vous : je n'ai même pas pensé à prendre la photo avec mon smartphone !! 2026 démarre mal...
6 De fifi -
C'était la journée des épaves ;-)))
En Eure et Loir nous gâchons du ciment souvent pour faire les rives et sceller les tuiles faîtières, ici, en Mayenne les couvreurs qui faisaient un bardage chez nous devaient finir un chantier à quelques kilomètres, en revenant ils m'ont proposé le reste de " colle ". Ils achètent le mélange sable-ciment en sac, gain de temps et moins d'emmerdement, la classe.
7 De Jeannot lou Paysan -
@ André Castelvin: Excellente histoire. Quoi de mieux qu'une bonne bouteille de Pineau des Charentes, une fois le transvasement récipient-gosier effectué, pour espérer enfin voir Nessie, surtout à Thenon?
Et puis, Nénesse, cité, fait loi!