L'autre jour, je vous parlais d'un bouquin de Cavanna et vous promettais une suite à ce billet : L'œil du lapin.
Aujourd'hui, cela fait longtemps que j'ai terminé la lecture du livre et je me retrouve avec un sentiment identique à celui que j'avais eu lors de la première lecture, en 1987.
Dans son introduction, François Cavanna nous promet que, comme Les Ritals avait été le livre de son père, L'œil du lapin sera celui de sa mère. Alors oui, il nous parle de sa mère. Un peu, pas beaucoup, à travers quelques anecdotes. Marguerite est là, elle rouspète, elle travaille (beaucoup), elle regrette son mariage avec son italien de mari mal dégrossi mais elle aime d'amour son fils. Un fils qui sait se montrer ingrat et qui, il n'y peut rien, est plus proche de son père que de sa mère. D'ailleurs, si ce livre est censé se concentrer sur Marguerite, Luigi est omniprésent.
Le dernier tiers du livre est constitué en grande partie de considérations de l'auteur sur tout et le reste. Cavanna parle de lui, de ses idées, de sa façon de voir le monde, sa vie, le passé. C'est un peu décevant. Je regrette que la promesse n'ait pas été tenue. Il est possible qu'il n'y ait pas eu matière à en dire plus à propos de Marguerite et que Luigi paraisse bien plus haut en couleurs, plus exotique, peut-être aussi plus touchant, finalement.
Cavanna a prétendu écrire un livre en hommage à sa mère et, ce n'est que ma lecture, il a peut-être manqué d'amour filial pour le faire. Une bonne partie du livre me donne l'impression d'une redite de tout ce qui a déjà été dit et je comprends pourquoi je ne l'avais pas relu.
J'ai ressorti d'un carton un livre que j'avais beaucoup aimé lorsque je l'ai découvert grâce à un copain au début des années 90, Le Monde selon Garp de John Irving. Les premières cinquante pages lues alors que je ne parvenais pas à trouver le sommeil m'ont accompagné jusqu'à environ 2 heures du matin. L'enthousiasme est bien là.
1 De Bernard Piveau -
Apparemment, les lecteurs potentiels ne se lèvent pas tôt le dimanche...
2 De Jeannot lou Paysan -
@ Bernard Piveau: Si vous y tenez, Bernard, moi je relis L'Huile sur le feu de cette vieille carne d'Hervé Bazin.
Un livre de saison qui ne manquera pas de susciter des vocations.
3 De Tournesol -
Que dire? Je viens de finir une « histoire de la république romaine » par Asimov,qui n’écrivait pas que de la science-fiction.Très clair,scolaire,bien écrit.
Je lis « l’anneau du pêcheur « un recueil de nouvelles de Selma Lagerlof..très XIXe,avec un mélange de christianisme et de paganisme,enjoué,un bond dans le passé.J’y’ai découvert un hommage à Frederika Bremer ,dont j’ignorais l’existence.
4 De Waldo7624 -
@JlP : j'ai lu ça au milieu des années 60... ça ne nous rajeunit pas (surtout moi).
5 De Sax/Cat -
Personnellement je bascule entre plusieurs séries policières. Heureux hasard, tous les auteurs sont anglais
-> Les détectives du Yorkshire (Julia Chapman)
-> Son espionne royale (Rhys Bowen)
-> La série des Sœur Fidelma (Peter Tremayne)
-> La série des Cadfael (Ellis Peters)
-> La série des Falco (Lindsey Davis)
Tout ça téléchargé gratuitement sur https://welib.org/
J'en ai d'autres séries en attente
6 De Michel Loiseau -
Déjà, je ne lis pas suffisamment bien l'anglais et puis, la lecture sur écran, j'ai essayé, ça ne me convient pas. J'apprécie trop le contact du papier, sa souplesse, le côté très matériel du livre qui fait que vous savez intuitivement si vous en êtes au début, au milieu ou vers la fin. Et j'aime aussi les petits rituels comme celui de glisser un bout de papier ou de carton pour indiquer la page.
7 De Lib -
Moi, je dévore en ce moment un livre éducatif du marquis de Sartre sur la cunnilinculture de gauche...
Bandant !!
8 De Sax/Cat -
@ML les auteurs sont anglais, mais je lis des versions traduites.
Je me suis acheté en début d'année une liseuse Vivlio, l'écran PaperInk est très agréable à la lecture et ça permet d'emporter toute sa bibliothèque dans la poche.
Mais bien sûr le contact du papier est irremplaçable.
9 De Rocky Siffredo -
Ma! Moa, quand oune soujet commence par "Cunili...", jé rédouble d'attentione, des foas qué oune idée dé scénario mé viendrait soubitement.
Actouellement, jé révise lé kamasutra inglese, où l'essentielle dé l'actionne elle est cérébrale, hé!
10 De Sax/Cat -
@RS : C'est un lord et sa lady qui font l'amour.
Lorsqu'ils ont fini
lord : Darling je ne vous ai pas fait mal au moins ?
lady : Oh non darling, pourquoi ?
lord : Je m'inquiétais, vous avez bougé
11 De fifi -
@ Sax/Cat :
... Darling lève les yeux au plafond !
... Lord: Je vous ai fait mal darling
... Non, j'ai jouis!
12 De fifi -
La différence entre de la gelée et une anglaise ...
Il y en a une qui, quand tu la manges, elle bouge.