Mot-clé - vacherie

Fil des billets - Fil des commentaires

samedi 13 octobre 2012

Gaussons-nous des lardons

C'est le petit Valentin qui a droit à son dessin, aujourd'hui.

Ah ! Ce jeune Valentin me plaît bien ! Il sait ce qu'il veut, ce petit. Enfin je l'espère. Il m'a laisse des instructions que j'ai tenté de décrypter. Il en ressort qu'il souhaite un avion de compétition. Si je ne sais pas faire les avions de compétition, ajoute-t-il, je peux faire un avion de transport à quatre réacteurs.
Ça tombe rudement bien, je suis un spécialiste du dessin d'avion de compétition. C'est ce que l'on pourrait appeler mon cœur de métier, même ! Un vrai pro du dessin d'avion de compétition. En toute modestie. M'est avis que le gars Valentin va être bien content de découvrir le dessin que j'ai fait rien que pour lui.
valentin.jpg

Avion de compétition pour Valentin

jeudi 11 octobre 2012

Soyons méchant avec les sales mioches

C'est la jeune Zélia qui me passe commande d'un dessin.

Ma nièce a débarqué alors que je bossais sur une idée de dessin et qui m'a donné les commandes de dessins qu'elle prend dans sa classe ou son école auprès de ses camarades. Je la soupçonne de se faire mousser auprès d'eux en racontant qu'elle a un tonton qui dessine.
Aujourd'hui, donc, j'ai eu trois commandes. Je commence par la moins pire et je n'assure pas que les autres commandes seront honorées. Dans mon désir de ne pas être gentil avec les gniards, je me dis que ce serait drôlement malin de n'en satisfaire qu'une, de commande. Ou tout du moins d'en ignorer une avec superbe et constance.
Mon choix immédiat s'est donc porté sur la commande de la jeune Zélia parce qu'elle a su être polie et que, malgré son orthographe approximatif, j'ai compris ce qu'elle souhaitait et, plus encore, ce qu'elle ne souhaitait sans doute pas du tout. Vous m'aurez compris, c'est cet aspect des choses qui m'a fait prendre une feuille de papier pour saloper un dessin destiné à la gamine que j'imagine déjà tirer la tronche lorsqu'elle découvrira l'œuvre.
zelia.jpg
Une vache qui rigole... Soyons vache !

samedi 4 juillet 2009

Ces dessinateurs meilleurs que moi

C'est de la lecture d'un album de bandes dessinées prêté par mon frangin qu'est venue l'idée du dessin du jour. Je le dis clairement, j'ai largement puisé mon inspiration dans cet album.

Mis à part dans quelques rares moments de folle prétention, je ne me considère pas comme un bon dessinateur. Ce n'est pas très grave et d'aucuns ont fait carrière dans le milieu du dessin humoristique sans l'être non plus. Il y en a même des plus mauvais que moi. Enfin je pense. Parmi les dessinateurs que j'aime beaucoup[1], il y a les Maîtres que sont d'abord et avant tout Uderzo et Franquin. Je place Uderzo avant Franquin, en matière de dessin. Bien sûr, je considère aussi Hergé comme un Maître mais je n'ai jamais eu l'intention de dessiner comme lui. J'aime le dessin d'humour, celui avec des gros nez et des attitudes poussées. Maëster aussi est un excellent dessinateur mais selon moi il n'est pas un bon scénariste. Il mériterait de travailler avec quelqu'un qui lui construirait de bonnes histoires. C'est un avis personnel.

Dans les dessinateurs que j'aime beaucoup aussi, il y a Gotlib. Gotlib, j'ai été proche de le considérer comme l'un des plus grands et puis, avec le temps, j'ai un regard plus critique sur sa production. Il reste que je lui dois quelques fous rires que je n'oublie pas et quelques superbes planches qui valent leur pesant de cacahuètes. Il y a aussi Greg, le papa de Achille Talon. Je l'ai découvert un peu après Hergé et le duo Goscinny-Uderzo. J'ai tout de suite adoré cet humour bavard et la manie du détail et de l'objet. Greg m'a beaucoup inspiré. Un autre que j'adore mais qui n'a pas eu le succès qu'il méritait, c'est Cézard. Cézard, ceux qui ne lisaient pas Pif Gadget dans leur enfance ne doivent pas connaître. C'était un excellent dessinateur et je me souviens avoir passé des longues minutes à contempler les paysages, les vieux châteaux en ruine, les détails minutieux.
Je ne peux pas citer tous les dessinateurs qui m'ont marqué parce qu'il y en a tout de même un paquet. Dans les plus récents, il y a Ptiluc et Boucq, le regretté Lelong et Cromwell... Et puis, il y a ceux que j'aime beaucoup même si je ne les considère pas nécessairement comme de "bons" dessinateurs, les Reiser, Binet, Edika... En règle générale, il me semble bien que je suis satisfait à partir du moment où l'on parvient à me faire rire et/ou à m'impressionner par la maîtrise du trait. Une chose qui est certaine, c'est que j'aime les détails, les petits dessins dans les dessins, les trucs à découvrir, toutes ces choses là. Par exemple, la coccinelle de Gotlib est presque ce que je préfère chez Gotlib.

Mais là, donc, c'est un auteur de BD peu connu que j'ai redécouvert grâce à un album prêté par l'un de mes frangins. Redécouvert parce qu'il me semble bien avoir lu des passages dans Achille Talon Magazine, vers la fin des années 70. Il s'agit de Claude Marin et de son personnage, Frère Boudin, moine gourmand de son état à qui il arrive quelque aventure singulière. Bon, autant le dire tout de suite, l'histoire (écrite par Greg) n'est pas transcendante. On a affaire à un moine qui, suite à un miracle (le toit du monastère réparé par magie) doit reporter le tibia-relique dans le tombeau vénéré de Saint Mesquin. En cours de route, il croise quelques personnes et ceci donne l'excuse à des petites histoires dans l'histoire. Ce n'est pas génial mais ça se laisse lire. Moi, je me suis surtout attardé sur le dessin. De prime abord, ça n'a rien de bien novateur. C'est du pur produit de l'école belge, ce sont des gros nez et des mains rondes. Le trait au pinceau est un peu épais mais net et précis. Là où ça mérite les éloges, c'est bien pour les décors et les trouvailles graphiques. Sans égaler Cézard c'est vraiment très bon, à mon avis.

Et alors voilà que je lis cet album de BD et que je repars dessiner ma vache. J'ai eu rapidement l'envie de partir sur un dessin inspiré par le trait de ce Claude Marin[2]. J'y ai ajouté quelques trucs à moi et j'ai fait ma sauce à l'encre de chine. Pour l'occasion, j'ai aussi testé un nouveau pinceau en poils synthétiques. Il ne m'a pas pleinement convaincu et je préfère toujours les poils de martre. C'est peut-être une question d'habitude. Je vais essayer encore un peu de m'y faire.

cow-cow

Notes

[1] Etant un déjà vieux, je n'ai aucun avis sur les mangas et toutes ces sortes de choses. je n'en parle donc pas et reste sur un terrain que je connais un peu.

[2] Celles et ceux qui diront que je n'égale pas Claude Marin auront raison.

mercredi 24 juin 2009

La vache, elle est moderne

C'est une chose entendue, Internet est partout, chez tout le monde ou presque et est en passe de remporter la partie. Face au réseau des réseaux, que peut encore attendre le courrier traditionnel, avec son vieux papier, sa vieille encre, sa vieille enveloppe, son vieux timbre et sa vieille boîte à lettres ? Hein ? On s'demande, non ?

Avant d'avoir Internet chez moi, j'étais un fervent partisan de l'acte épistolaire classique. J'aimais beaucoup écrire des lettres sur du papier, avec un beau stylo plume, les glisser dans des enveloppes, choisir un joli timbre et laisser partir le courrier. J'aimais cette histoire de temps, le temps entre l'écriture et celui de la lecture et aussi celui de la réponse. Mais voilà que le courrier électronique a débarqué. Maintenant, j'envoie plus de e-mail que de lettres. Et ne parlons même pas des cartes postales !

Alors, parce que Cow-Cow veut vivre pleinement son époque, elle se met, elle aussi, à l'informatique !

cow-cow

samedi 20 juin 2009

La vache, elle fait de la pâtisserie

Je continue à chercher ce personnage. Si, pour le moment, on peut dire que je m'arrête sur l'idée de la vache avec sa robe en tergal et ses godillots à lacet, on ne peut pas dire que je maîtrise encore complètement le personnage.

Par exemple, il y a plusieurs mois, j'avais réfléchi à une sorte de logo. Il ne me semblait pas trop mal mais maintenant, je me demande s'il colle encore à ce que la vache est devenue.

logo cow-cow

Mais ce n'est pas le plus important. Pour le moment, je dessine donc cette vache et le dernier dessin ne me plaît pas trop. Enfin bon, je compte sur vous pour me dire ce que vous en pensez si jamais il vous arrive de penser quoi que ce soit à son sujet.

cow-cow

Et puis, il y a quelque chose dont j'ai envie, c'est de faire les lettrages à la main. Mais là, pour le moment, je ne sais pas trop quel outil utiliser. Le pinceau ne me donne pas satisfaction et il faut que je trouve autre chose. Je crois qu'il va falloir que j'arrive à retrouver un feutre comme celui que j'avais il y a plusieurs années. Je ne me souviens plus de la marque mais c'était un outil vraiment bien, dans mon souvenir.

jeudi 18 juin 2009

La vache, elle l'a lu dans le journal

cow-cow

mercredi 17 juin 2009

Elle a le look, Cow-Cow !

Attentif à toutes vos remarques et suggestions, je suis aujourd'hui en mesure de vous présenter l'ultime version de Cow-Cow. Ouf ! J'en ai bavé pour ce personnage !

Cette fois, plus rien à dire. C'est parfait. C'est sûr. J'ai réussi à ménager la chèvre et le chou. On ne voulait pas de pis, pas grave, j'en fais un sac à main ; on la voulait plus féminine, vêtue d'une petite robe légère ? C'est fait. On voulait la voir avec des chaussures montantes à lacets ? Mission accomplie. Cette fois-ci, j'en suis certain, je tiens mon personnage ! C'est pas trop tôt !

cow cow

lundi 15 juin 2009

Nouvel exercice vache

Ah tiens ? On est déjà aujourd'hui ? Bon. Un billet avant d'aller bosser. Un billet, oui... Ah ! Et pourquoi pas un dessin puisque j'ai le temps d'en finir un ?

Celui qui a dit que l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt est un âne. Je me lève tôt et je suis déjà aujourd'hui. L'avenir d'hier est tombé dans le présent. Mince alors. Zut et flûte ! Quoi qu'il en soit, je viens d'encrer un dessin commencé hier. L'idée serait du genre : Hum... Oui, c'est bon. C'est bien votre anniversaire.

cow-cow

page 2 de 2 -

Haut de page