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vendredi 25 novembre 2016

Bestiole

Vache limousine

dimanche 18 octobre 2015

Foire de Lanouaille

On m'avait dit qu'il y aurait de vieux tracteurs exposés. Les vieux tracteurs, moi j'aime ça. En fait de vieux tracteurs, il n'y avait pas grand chose à se mettre sous la dent mais j'y reviendrai ultérieurement. Par contre, voilà que je me trouvais à Lanouaille, commune du nord de la Dordogne à la limite du Limousin, de la Haute-Vienne et de la Corrèze, en plein Périgord Vert. Jusqu'à aujourd'hui, je ne m'étais arrêté à Lanouaille qu'à l'occasion d'un contrôle de gendarmerie. Autant dire que je n'avais aucune raison valable d'avoir de la sympathie pour l'endroit. Sinon, j'ai traversé le village un nombre assez incalculable de fois, celui-ci se trouvant juste sur la route que j'emprunte à chaque fois que je vais à Limoges ou à Paris.
Et donc, me voilà là, au cœur d'une grande foire qui laisse une large place aux stands de marchands de chaussettes par lot, aux baraques à frites, aux vendeurs d'ustensiles magiques "que si vous en achetez un vous en avez dix autres gratuits", aux revendeurs de charcuterie authentique, de fromages garantis, de couteaux "les meilleurs du monte" ou de CD de musique qui fait regretter de ne pas être sourdingue. La foire est aussi l'occasion d'organiser un vide-greniers et une petite fête foraine. Mais le clou de la chose, c'est le comice agricole !
Cela fait des années que je n'ai pas assisté à une réunion d'éleveurs et d'acheteurs. Je n'ai pas regretté d'y être cette fois-ci. Dans cette partie du Périgord, c'est la vache limousine qui est à l'honneur et il y avait un concours qui venait primer le plus beau taureau, la plus belle génisse ou le veau le plus mignon. Il y avait aussi de très beaux chevaux de traits, des percherons et des auxois. Si je n'aime pas les chevaux d'une façon générale, j'aime beaucoup ces gros chevaux à la puissante musculature. Je ne connaissais pas ces auxois. Ce sont de très beaux chevaux.

Chevaux auxois
Parmi les bêtes présentes, le préfet (ou peut-être bien un sous-préfet, allez savoir) avait fait le déplacement et était entouré d'une pléthore de pandores. Parmi les vaches, ces fiers cow-boys de la République veillaient à ce que l'on ne porte pas atteinte au représentant de l'Etat. J'avoue ne pas avoir compris la présence de ces militaires bleus en aussi grande quantité. Quoi qu'il en soit, c'est à ce préfet (ou sous) que revenait l'honneur de couper le ruban tricolore inaugural. J'étais là avec mon appareil, juste en face et j'ai pris la photo qui valait le coup d'être prise selon moi.

Marc Champeil éleveur corrézien et son taureau
Etaient présentes également les confréries de la pomme du Limousin et de la noix du Périgord ainsi que le Docte Collège de la Truffe et du Foie Gras. Tout ça en costume traditionnel avec les coiffes pour ces dames et le chapeau pour ces messieurs. Je vous montrerai ça plus tard. Il faut faire durer le plaisir.
Il n'empêche que le taureau de l'hilare éleveur corrézien de la photo précédente est un bien bel animal. Parce que j'avais toujours l'appareil en main et pas bien loin de l'œil, je lui ai fait un portrait serré. La petite déception de n'avoir pas eu ma ration de tracteurs anciens (mais nous y reviendrons) s'évanouissait après ce spectacle paysan qui valait bien la présentation de mécaniques agraires anciennes. Je ne regrette pas d'avoir pris la voiture pour aller découvrir cette foire de Lanouaille ! Elle est bien plus intéressante que celle de la Latière dont on me rebat les oreilles à longueur d'année et où je me suis rendu au printemps pour en revenir bien déçu et bien persuadé que je n'y remettrai jamais les pieds. Parce que Lanouaille est en plein dans le pays de la pomme du Limousin, il y avait un pressoir qui déversait des litres et des hectolitres de jus de pomme baptisé un peu vite cidre.

Taureau de Marc Champeil à Darazac

samedi 9 août 2014

Madame fait trempette

L'autre jour que je flânais de par la campagne en empruntant les petites routes au charme si bucolique au volant de mon vrombissant engin motorisé turbo compressé de couleur blanche muni de quatre roues et de jolis rétroviseurs, j'aperçois une scène qui, dans un premier temps, me plonge dans un étrange sentiment de désarroi teinté de curiosité et d'expectative dubitative. En un lieu de moi connu pour y être passé à maintes reprises dans un sens ou dans l'autre, de jour ou de nuit, en été comme en hiver, un lieu pas trop éloigné de mon maigre logis situé en un étrange village qui semble se battre à ne jamais rien laisser transparaître qui puisse juste faire penser que l'on pourrait y trouver ne serait-ce qu'un mince élément destiné à l'enjoliver et à le rendre agréable aux yeux du plus affable des esthètes bienveillants, en ce lieu, donc, constitué pour l'essentiel d'une prairie close de fils de fer barbelés et d'une mare à l'eau verdâtre abritant tant et plus de batraciens coassant à la perfection à la saison des amours, j'avise deux vaches de race bovine mâchouillant comme seuls savent le faire les ruminants, deux vaches, vous me direz, deux vaches portant des robes différentes ce qui, sûrement, indique qu'elles ne sont pas issues de la même sélection génétique, qui ruminent en prenant un bain dans l'eau glauque puisqu'ainsi est la couleur de l'eau de la mare, il faut bien le reconnaître. Elles sont dans l'eau jusqu'aux tétines et je suis tellement surpris par la scène inhabituelle et, somme toute, surprenante, que j'en arrête mon fringuant véhicule sur le bas côté pour mieux l'observer.
La première idée qui traverse mon esprit est de parvenir à entrer en contact avec l'éleveur bovin pour lui indiquer qu'il faudrait faire quelque chose pour sortir ces bêtes de cette mare où elles n'ont rien à faire. Je pense, un peu trop vite, qu'elles sont tombées à l'eau par mégarde et maladresse. Peut-être se sont-elles trop approchées du bord et ont-elles basculé cul par dessus tête jusqu'en bas ? Parce que j'ai mon appareil photo numérique avec moi, je commence par immortaliser la scène. Pour dire ce qui est, les bêtes ne semblent pas affolées le moins du monde, elles ne paraissent ni apeurées ni en détresse. Elles mâchouillent, chassent les mouches cavalières des oreilles et de la queue, elles me regardent de cet air placide qui nous font aimer les vaches. Il me semble qu'il n'y a pas urgence à leur porter secours et je tente de faire quelques photos. J'essaie de trouver un angle intéressant, de parfaire un cadrage, de choisir les meilleurs réglages. J'avoue ne pas être arrivé à grand chose. J'aurais sans doute pu faire mieux si je m'étais plus appliqué.
Et à un moment, l'une des deux baigneuses, sans doute lassée par l'impudent voyeur que je suis, décide le plus simplement du monde de sortir de la mare en grimpant, comme si de rien n'était, par la partie la moins escarpée de la berge. Elle pèse sur ses membres inférieurs, donne une belle impulsion musculaire de l'encolure, effectue une forme de bond en avant très gracieux et parvient au haut de la mare sans plus de formalité. Elle me regarde quelques secondes et s'en va rejoindre ses amies postées un peu plus loin. L'autre vache reste seule et me regarde d'un air on ne peut plus impassible. Et puis, elle sort elle aussi de la même manière. Je m'étais inquiété pour rien. Ça m'apprendra à m'inquiéter pour les bêtes.

Madame prend son bain

samedi 28 juin 2014

Bovins

Vaches
Vache

samedi 22 février 2014

Un boulet et des balises

Un jour, un type que l'on prénommera Pascal parce que ses parents l'ont appelé ainsi me contacte pour que je le forme à l'utilisation d'un cms célèbre dans la perspective de l'aider à mener à bien son projet : créer lui-même de ses petites mains un site Internet qui révolutionnera le monde et l'univers.

Ce type que l'on prénommera Pascal m'explique dans un premier temps qu'il a déjà pu bénéficier d'une formation prise en charge financièrement par les services sociaux et dispensée par un formateur compétent. Je n'interviens donc que pour un complément de formation et pour, tout au plus, quelques heures. Parce qu'il s'agit d'une personne que je connais un peu et que, malgré tout, il ne m'est pas si antipathique que ça, j'accepte le marché à ses conditions. Je suis un piètre négociateur.
Dès les premières heures, je comprends soit que le formateur n'a pas été très bon soit que l'élève n'a pas été bien attentif. Pour dire les choses telles que je les ressens à ce moment, ce Pascal est presque au niveau zéro de l'apprentissage de ce cms. Il sait faire quelques bricoles mais ça ne va pas bien loin et ce qu'il fait est mal fait. Je lui dis alors qu'il va falloir tout reprendre et repartir sur des bases saines.
Nous nous voyons presque chaque mercredi après-midi durant quelques mois et il me semble qu'il assimile certaines choses. Néanmoins, il semble totalement hermétique à d'autres aspects. J'ai beau répéter et répéter encore, lui faire faire des exercices, lui expliquer le pourquoi du comment, rien à faire, ça ne rentre pas.
S'il s'était agit de faire un site avec une structure simple, ça aurait peut-être pu aller vite mais Pascal voulait des tonnes de fonctionnalités qui nécessitaient de devoir, à un moment ou à un autre, de mettre les mains dans le code html. Et là, bien entendu, les problèmes ont commencé sérieusement.

Le langage html, on en fait toute une histoire mais, dans le fond et tant que l'on reste dans les fondamentaux, c'est vraiment accessible. Les premiers sites que j'ai réalisés n'étaient pas bien beaux à voir et étaient faits avec des logiciels qui prétendaient permettre de simplifier le travail. J'ai commencé avec l'éditeur de pages web fourni avec le navigateur Netscape avant de passer à PageMill qui était donné gratuitement avec je ne sais plus quel logiciel Adobe. Sur les conseils de nombreuses personnes, je me suis intéressé un moment à Dreamweaver de Macromedia mais là, je n'ai jamais réussi à l'utiliser. J'ai un peu tâté de Golive mais sans grand enthousiasme. Alors, de guerre lasse, je me suis mis à l'éditeur de texte et à l'apprentissage des rudiments du html. Finalement, je me suis aperçu qu'il n'y avait pas tant de choses à apprendre que cela pour commencer à faire des sites basiques. Après, j'ai découvert les promesses des cms et je m'y suis intéressé. J'ai alors compris tout l'intérêt des css et je me suis amusé à apprendre quelques bricoles. Aujourd'hui, je ne suis pas un gourou du web. Je sais faire des trucs et des machins. Lorsque je n'arrive pas à faire quelque chose, je me renseigne auprès de ceux qui savent ou bien je cherche à comprendre par moi-même. Peu à peu, je suis arrivé à faire des sites qui tiennent la route.

Mais ce Pascal là, il a tout bonnement, et au motif qu'il serait "littéraire", refusé d'apprendre quoi que ce soit et, un jour, il a décrété qu'il en savait largement assez pour se débrouiller par lui-même. Notre collaboration aurait dû se terminer là. Sauf que, le monsieur dont il est question a commencé à faire du grand n'importe quoi dans la confusion mentale la plus regrettable. Son site qui avait une certaine tenue est devenu une mine à ciel ouvert d'erreurs en tous genres. Les navigateurs les plus laxistes acceptaient tant bien que mal de digérer le code pourri mais d'autres recrachaient tout sans plus de formalité.
Et là, voilà notre bon Pascal qui m'appelle à la rescousse et qui estime que je me dois, au nom d'une prétendue amitié, de lui venir en aide et de systématiquement passer derrière lui pour arranger la sauce, traquer les erreurs, nettoyer le code. Aujourd'hui encore, dès potron-minet, il m'envoie un courrier électronique péremptoire dans lequel, et en quatre points, il m'intiment l'ordre de corriger ses erreurs. Moi, je suis gentil et patient, surtout avec les handicapés mentaux. J'ai corrigé trois erreurs grossières mais j'ai baissé les bras pour la quatrième. Il s'agissait d'un article avec un code, je ne vous dis pas, qui ressemblait à un infect salmigondis de "choses". Je ne sais pas comment vous décrire le truc. Au départ, je suppose que c'est un copié-collé d'un document Word auquel on aurait ajouté au petit bonheur la chance des balises en cliquant sur les icônes de l'éditeur de texte du cms. Des balises ouvrantes qui ne ferment pas, des balises qui s'ouvrent pour se fermer aussitôt, des successions de <b><b><b> (balise pour "bold" en html). Incroyable. Pour un texte qui aurait du mal à remplir une page web, il fallait faire usage de l'ascenseur pour en voir le bout. Là, franchement, j'ai eu un coup de mou et j'ai refusé de faire la correction. D'autant plus que c'est du travail gratuit. J'ai envoyé un mail pour dire que je ne me chargeais pas de cela et aussi pour incendier un peu ce cher Pascal. Non mais.

Face au boulet

jeudi 4 juillet 2013

Haïssons les objets

Nous connaissons tous des objets qui ne méritent que haine et mépris. Je vous en présente un.

De la gondole vénitienne qui trônait[1] sur le poste de réception de télévision, au charmant présentoir à huile-vinaigre-sel-poivre-moutarde qui enjolivait si délicatement les tables en passant par l'ignoble service à café de la tata Ginette, on a tous connu des objets maléfiques et ignominieux qui semblaient capable de vous arracher les yeux tellement ils étaient laids, moches et inutiles. Ces objets néfastes qui étaient autant d'atteintes au bon goût. Ces objets que l'on pouvait feindre d'avoir "malencontreusement" cassés pour, qu'enfin, on n'est plus à les subir.
J'en ai quelques uns, de ces objets. Parfois, ils se veulent décoratifs ; d'autres fois, ils prétendent être utiles. Dans tous les cas, ce ne sont pas tant les objets par eux-mêmes que leur(s) concepteur(s) qu'il faudrait vouer aux gémonies et exposer en place publique au pilori où ils seraient livrés aux crachats d'une foule exaspérée et aux quolibets d'une horde d'enfants[2]. Malheureusement, ces personnes nauséabondes se cachent, se terrent en quelque lieu tenu secret. On ne connaît jamais précisément le nom de ces inventeurs de malheur.
Il arrive que l'on sache le nom de celui qui, sinon a conçu le produit délétère, a permis sa diffusion. J'en sais quelque chose ! Je travaille dans une entreprise qui semble mener une guerre sans merci contre tout ce qui peut se rappr ocher de ce que l'on peut appeler le "bon goût". Je n'ose imaginer les malheurs endurés par mon employeur dans son enfance, les traumatismes forcenés auxquels il a dû être confronté, les problèmes psychiatriques qu'il a à combattre jour après jour, les rancœurs tenaces qui le tiraillent et le conduisent à semblables extrémités. Toujours est-il qu'en terme de "mochetés suprêmes", de "mochitude", serais-je tenté d'écrire, il en connaît un rayon. Et le pire, c'est qu'il en est pour acheter ces objets excrémentiels ! En plus des tares partagées avec mon patron s'ajoute une bonne dose de masochisme. C'est vilain et ça ne donne pas envie. Pouah ! Bêrk !

L'objet en question

La chose qui me préoccupe aujourd'hui est intéressante à plus d'un titre. Sous des dehors somme toute assez convenables se cachent la perfidie. De prime abord, on peut ne pas se méfier. A quoi semblons-nous avoir affaire ? A une tasse[3] qui peut servir à contenir quelque boisson comestible. Jusque là, il n'y a pas de quoi fouetter un chat.
chose ignoble
En y regardant de plus près, on s'aperçoit tout de suite que l'ustensile n'est pas imaginé pour les francophones. On se réjouit de ce que, pour les étrangers, la France[4] soit considérée comme impénétrable aux objets de mauvais goût. Mais passons. On remarque que l'engin n'est semble-t-il prévu que pour accueillir du "coffee"[5]. J'ai tenté une expérience. J'ai versé de l'eau dans le machin. Il ne me semble pas que ça l'ait détérioré. J'ai versé du thé dans le bidule. Il ne s'est pas désintégré. J'ai eu l'idée d'y verser de l'urine. Je n'avais pas envie de pisser. Imposture, donc ! Combien pariez-vous que le truc est décliné en plusieurs modèles portant chacun mention de la boisson qui lui est réservé ? Les salopards de marketeux ont plus d'un tour dans leur sac.

chose ignoble


On remarquera que ce que l'on est bien obligé d'appeler "tasse" est accompagnée d'une "cuillère". A sa tasse sa cuillère. Est-ce que l'on ne se fout pas de notre gueule ? Et si l'on perd la cuillère, on jette la tasse ? Non mais je vous le demande ! Jusqu'où ira la perversité de l'homme à l'encontre de l'homme ? De plus, cette "cuillère"[6] n'est pas en métal mais en quelque chose d'autre qui ressemble à la matière dont est constituée la "tasse". C'est très désagréable. Pour moi, un couvert se doit d'être en métal. En bois dans certains cas[7], en matière plastique en cas d'extrême nécessité. Jamais en céramique, en terre cuite, en porcelaine ! Jamais !
Mais je vous ai gardé le meilleur pour la fin. Imaginez qu'il y a eu un service "research and development" qui est à l'origine de l'horribilité présente. Ce service s'est réuni et à cogiter des jours entiers pour élaborer la chose. Et qu'a-t-il trouver ? Je vous le donne en mille : un ingénieux système qui permet de placer la "cuillère" dans l'anse de la "tasse". Si. La preuve que je ne vous mens pas en photo.
chose ignoble
N'est-ce pas là une ignominie savoureuse ? J'en ai la nausée.

Notes

[1] Au passé parce que avec les écrans plats, la mode a cessé.

[2] Qui auraient pourtant leur place au pilori eux aussi

[3] Un mug disent les fâcheux

[4] et ses anciennes colonies

[5] du café, quoi

[6] ou cuiller, je sais

[7] pour servir le caviar, par exemple

dimanche 12 mai 2013

Construction d'une vache

Souvent, on se demande comment commencer un dessin. Je ne sais pas comment font les autres dessinateurs. Il y a sans doute plusieurs méthodes. Chacun fait comme il le veut. Moi, je ne fais jamais de brouillon. Ou, du moins, très rarement. Habituellement, je prends une feuille de papier et je m'interdis de ne pas finir le dessin ou d'en commencer un autre. Je me permets de tout effacer et de recommencer mais pas de changer de feuille. Par contre, je m'autorise l'abandon. Un dessin qui ne vient pas peut partir dans la cheminée, il est bien rare que je le recommence.
Pour ce dessin de la vache Lolita, j'avais fait un brouillon. On me l'avait demandé. Je n'aime pas ça. Je me sens obligé de partir de ce brouillon pour faire le dessin final. Donc, j'avais commencé à encrer ce brouillon retravaillé et ça ne me satisfaisait pas. Je suis allé me préparer du café et en revenant, j'ai attrapé une nouvelle feuille de papier et j'ai tout recommencé. Je me suis amusé à numériser les différentes étapes de la réalisation de ce dessin. Maintenant, je vais essayer de le mettre en couleurs.

lolita vache
lolita vache
lolita vache
lolita vache

Et enfin, la version colorisée. Pas loin de deux heures pour en arriver là. Je comprends mieux pourquoi je déteste mettre mes dessins en couleur.
lolita vache

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