vendredi 22 janvier 2016

Œufs de poissons pas nés

Puisque pénurie de canard et foie gras il faut craindre, je change drastiquement de régime alimentaire. Tant pis pour les palmipèdes, tant pis pour les fins vins blanc ou rouge, tant pis pour les pommes de terre sarladaises, adieu petit toasts grillés et figues confites, bonjour à la vodka et à ces petits œufs qui vont si bien avec juste quelques pommes de terre à l'eau !

Petit repas tout simple

jeudi 24 décembre 2015

Ce qu'il y a de chiant, dans les bois, c'est les arbres

Hier, histoire de bien marquer notre attachement à l'idéologie écologiste, mon frère et moi nous sommes allés nous promener avec un beau 4x4 qui consomme facilement ses 17 litres d'essence aux cent kilomètres dans un bois voisin. Alors que nous avions bien progressé, que nous avions franchi la "mare de la mort", que nous avions sans aucun doute écrasé tout un tas d'insectes, que nous avions perturbé le calme de ce lieu de nature, de calme et de verdure, nous nous retrouvâmes face à des arbres qui nous interdisaient d'aller plus loin.
Allions-nous nous résoudre à rebrousser chemin ? Que nenni ! C'est que nous sommes prévoyants. Nous avions pris avec nous une belle tronçonneuse, les réservoirs plein de mélange et d'huile de chaîne. En une petite cinquantaine de minutes, la route était libérée, les arbres découpés en tronçons d'un mètre, rangés sur le bas-côté, dans l'attente que l'on revienne les chercher, que l'on les fende et qu'ils finissent dans la cheminée.
Nous avons remis la tronçonneuse dans la caisse du Land Rover, nous avons démarré et nous avons poursuivi notre promenade.

Là, on ne va pas pouvoir passer

Quelques coups de tronçonneuse après

mardi 6 octobre 2015

Rochechou-art contemporain

J'ai eu le tort de venir avec un gros sac photo. En repartant du Musée départemental d'art contemporain de Rochechouart, en Haute-Vienne, une charmante personne de l'accueil veut savoir ce que je compte faire des photos que j'ai prises. Elle me dit avoir remarqué mon matériel "professionnel" et m'avertit qu'il m'est interdit de vendre mes clichés. J'essaie d'argumenter un peu, de lui faire comprendre que mon matériel n'a rien de si "professionnel" et je l'embrouille avec mon humour à deux balles. Ce qui est amusant, c'est que j'ai vu d'autres photographes dont une qui avait un appareil bien plus "professionnel" que le mien. Disons bien plus cher, bien plus performant. Mon tort, c'est d'avoir eu ce sac photo et ce zoom équipé de son pare-soileil. Ça lui donne un aspect plus imposant. Qu'il ne s'agisse que d'une sorte de tube de plastique découpé importe peu, ça donne l'air.
Ce qui est amusant, c'est que l'on ait pu me prendre pour un professionnel, un photographe professionnel, uniquement en raison de mon équipement supposé. Ce qui est encore plus amusant, c'est que l'on ait pu imaginer que j'avais pu faire des photos vendables. Je me suis bien amusé à parlementer et à brouiller les pistes. En assurant n'être qu'un simple particulier j'ai réussi à instiller encore un peu plus de doute dans l'esprit de cette Janus soucieuse des intérêts du musée et de la propriété intellectuelle des artistes exposés. Je me suis demandé quelle pouvait être la valeur de la représentation d'une œuvre d'art. Et puis, j'en suis arrivé à me demander ce qu'était l'art.
Je vois bien la différence entre l'art et l'artisanat. L'artisan a une obligation de résultat. C'est à dire que si vous faites appel à un bon artisan, par exemple à un plombier, vous êtes en droit d'exiger qu'il n'y ait pas de fuite d'eau, que les raccords soient solides et bien faits. Si vous en appelez à un artiste qui conçoit ses œuvres avec du tuyau de cuivre et de la robinetterie, vous ne pourrez rien demander. Si l'artiste ne sait pas souder, s'il lui plaît de placer une vanne faussée et de placer des bassines en plastiques sous son installation, c'est lui qui aura raison au bout du compte. Vous ne pourrez porter plainte contre lui si son travail n'est pas réalisé dans les règles de l'art. Et c'est un comble.
Admettons que je me prenne pour un artiste et que je considère que mon art consiste à faire des photos d'œuvres d'art. Je peux estimer avoir le droit, au nom de l'art, de la transgression aussi, de photographier ce que je veux comme je le veux et même si c'est interdit. A la condition toutefois (bien que...) de ne pas porter atteinte à l'intégrité de l'œuvre photographiée. Mais en fait, on ne m'a pas soupçonné de faire de l'art à bon compte, on m'a soupçonné d'être un professionnel de la photographie cherchant à monnayer mon travail. On m'a pris, au mieux, pour un artisan cupide. Ce n'est pas que ce soit une tare rédhibitoire d'être un artisan mais ce qui est choquant c'est que l'on n'ait pas pensé que j'ai pu être un simple quidam, un visiteur lambda.
Ça ne date pourtant pas d'hier que l'on recommande de ne pas se fier aux apparences ! L'habit ne fait pas le moine, on le sait bien. Et puis, c'est quoi, avoir l'air professionnel ? Il suffit d'avoir un appareil photo qui fait "genre professionnel" ? Un un peu gros sac photo suffit à se faire passer pour un photographe inscrit ? Je sais bien que l'on ne peut pas aller contre les apparences et, moi-même, au nom de ces apparences, j'ai pensé que la personne qui était de l'autre côté du comptoir de l'accueil de ce musée de Rochechouart était là dans le cadre de son emploi. Si cela se trouve, il s'agissait d'une imposteur(e).
A force de palabres, il a été établi que je n'avais pas le droit de vendre mes photos, que je devais les conserver pour mon seul usage, qu'il m'était interdit de les partager, de les montrer, de les publier. Mais comme je suis un mauvais garçon qui ne respecte rien et qui aime à passer outre les règlements je prends le risque de vous en montrer une dès aujourd'hui. Evidemment, à vous de prendre vos responsabilités. Si vous regardez cette image photographique vous vous exposez à une plainte pour recel. C'est logique. Donc, je me dois de vous signaler que vous ne devez pas regarder la photo qui suit.
Ah oui, j'oubliais. Parce que je suis décidément un vrai sale type, je ne dirai pas qui sont les artistes exposés à Rochechouart. Ceci dit, si ça vous intéresse, vous pouvez toujours aller visiter le site du musée.

Cette photo n'est pas à vendre

dimanche 1 mars 2015

Un dimanche sur son trentin

Allez savoir pourquoi ? Ce matin, je me réveille tôt avec une envie de Toy Dolls dans les oreilles. Puisque je n'ai pas de disque de ce groupe, je me dirige, entre deux bols de café, vers Internet pour esgourder un peu. Les gens de bien le savent, la vérité est dans le punk.

En fait, je sais très bien ce qui a réveillé cette envie chez moi. J'ai un rituel, le matin. Je me lève, j'allume la radio calée sur France Inter et le temps que l'ampli se réveille à son tour, je vais me faire du café. Et donc, sur France Inter, il y a des bulletins météo. Et depuis quelques jours, il y a une petite musique qui précède ce bulletin et cette musique rappelle furieusement "Dueling Banjos". "Dueling Banjos", pour les ignorants et les incultes, c'est la musique que l'on entend dans "Délivrance", le film de John Boorman. Il se trouve que ce morceau a été repris par le groupe punk. La vérité est définitivement dans le punk.

Ce matin, je me réveille avec une envie de musique punk dans les oreilles et j'écoute quelques morceaux sur l'ordinateur en attendant de me réveiller et de filer aux chiottes y faire ce que j'ai à y faire. J'ai appris récemment que la caféine était un déclencheur de l'envie de chier. Il agit très rapidement, en une demi-heure. Tous les matins, je bois du café. Tous les matins, je vais faire caca. C'est agréable de constater que la tuyauterie n'est pas bouchée. A chaque fois, j'ai une pensée émue pour celles et ceux qui sont constipés, qui souffrent d'une occlusion intestinale ou d'un bon gros cancer qui bouche tout. Ils doivent souffrir. Je suis sincèrement de tout cœur avec eux mais je préfère être à ma place qu'à la leur.
Le problème, maintenant, c'est que j'ai ce "Dueling Banjos" dans la tête et que ça ne va pas vouloir en sortir facilement. C'est à craindre. C'est Arthur "Guitar Boogie" Smith qui a créé ce morceau en 1955. J'ai toujours considéré qu'il y avait là-dedans des réminiscences du "Yankee Doodle" bien connu. Et de fait, et même si je suis loin d'avoir l'oreille musicale, c'est assez indéniable. Que plusieurs groupes punks aient repris ce morceau n'est pas sans susciter l'étonnement émerveillé. On dit que les Sex Pistols eux-mêmes, seigneurs du punk s'il en est, auraient repris le "Yankee Doodle" dans leur titre "Friggin' in the Riggin'". Je n'ai pas suffisamment l'oreille musicale pour me prononcer formellement sur la question mais, c'est un fait, la vérité est bien dans le punk.

Ça nous arrive à tous d'avoir un morceau dans la tête durant toute une journée. Parfois, c'est embarrassant. Sans que l'on y prenne garde, on se met à siffloter un air en public et les yeux se tournent vers vous emplis de compassion gênée. Vous ne comprenez pas tout de suite et puis vous vous rendez compte que vous étiez en pleine pâmoison sur un air de Chantal Goya. Votre crédibilité est mise à mal. Ce qui m'arrive souvent, c'est de siffler "L'internationale". Mais là, j'en tire une certaine fierté. Je me demande s'il y a des groupes punks qui ont repris ce très beau chant. Certainement puisque la vérité est dans le punk, comme nous l'avons déjà dit.
Je ne sais pas si vous avez tous vu "Délivrance", ce film de John Boorman. Je l'avais vu il y a des années de cela et j'étais resté sur ma faim. C'était ennuyeux dans la mesure où ce film est considéré comme un "film culte". C'est que l'on m'avait présenté le film comme étant grosso-modo un film d'horreur. Il date de 1972. "Massacre à la tronçonneuse" date, lui, de 1973. Et puis je n'ai pas vu le film d'horreur derrière ce film. J'ai vu un film qui traîne un peu en longueur avec quelques scènes intéressantes, quelques scènes un peu dérangeantes. Je m'étais ennuyé. L'an dernier, j'ai eu l'occasion de le revoir. Il n'y avait plus l'attrait de la découverte mais il n'y avait plus non plus de trop grands espoirs. Je l'ai apprécié un peu plus même si je ne parviens toujours pas à comprendre parfaitement ce qui fait que ce film est tellement encensé. Je ne sais pas s'il y a une vérité dans ce film, comme dans le punk.
Le punk, c'est un "genre musical". On peut penser que le punk est à rattacher au rock mais c'est plus complexe. Le punk, c'est le punk. C'est plus un style, un mode de vie. De la drogue, de la bière, que des bonnes choses avec aussi des notes de musique (parfois approximatives). Si j'aime le punk, c'est sans doute parce que c'est apparu chez nous quand j'étais jeune. Avec le punk, je me suis enfin dit qu'il y avait une vie possible pour les ratés, les mal foutus. Ça m'a plu, vous pensez bien ! Le punk a gagné la BD, le cinéma, la mode, la littérature. Le punk a gagné car le punk, c'est la vérité !
Avant le punk, par exemple, nous avions Franquin, Uderzo, Hergé et plein d'autres dessinateurs au trait propre sur lui. Après le punk, on a gagné des Olivia Clavel, Matt Konture, Pierre Ouin ou Tamburini. C'était un peu plus roquènerole ! Le punk a libéré les esprits ce qui est bien naturel puisque le punk, c'est la vérité.
Ah ! Ces neuf notes qui reviennent à l'assaut ! Pas grave, c'est moins pire que si ça avait été du Mireille Mathieu. Et un nouveau bulletin météo qui s'ouvre avec ces quelques notes qui me font penser à ce morceau qui me hante. J'en arrive à me demander si je ne cherche pas du punk pour ne pas tomber dans la country ? C'est que ce n'est pas la même chose. Quoi que, quoi que ! Johnny Cash a joué avec Joe Strummer ! Joe Strummer, mort en 2002, a été le chanteur, le leader, des Clash. C'est aussi le nom d'un escargot marin. Peut-on encore douter du fait que la vérité est à aller chercher dans le punk ? Bien sûr que non !

Ce matin, je me suis levé, j'ai bu du café, je me suis mis une musique dans la tête, je suis allé faire caca, je me suis un peu lavé la gueule et puis j'ai fait une photo. En vérité, cette photo devait être l'objet de ce billet. J'ai peur de m'être quelque peu égaré en cours de route. En vérité, pour l'heure, la photo est encore "potentielle". Je l'ai prise mais je ne l'ai pas encore "développée". Oui, on peut parler de développement pour une photo numérique. Pour peu que l'on photographie en RAW, bien sûr. Je vous explique à la mesure de ce que je pense avoir compris.
Tous les appareils photo numériques ne le permettent pas mais certains proposent de photographier en mode "RAW". Pour faire simple (ou simpliste), ce format pourrait être considéré comme un négatif numérique. L'image enregistrée est presque "brut de capteur". C'est à dire qu'il n'y a rien qui cherche à améliorer l'image à ce stade. Si vous vous contentez de regarder cette image sans apporter des réglages, elle pourra paraître un peu plate. Si vous passez par un logiciel de "dérawtisation", vous pouvez, comme sous un agrandisseur, apporter toutes les améliorations possibles. Pour ma part, après avoir longtemps utilisé "Digital Photo Professional", logiciel fourni par Canon, je suis passé à Aperture (logiciel de chez Apple). Apple a annoncé l'arrêt du développement de ce logiciel. Ils sont pénibles, chez Apple, des fois. Il existe d'autres solutions. On peut traiter une image RAW par le module Camera Raw inclus dans Photoshop ou utiliser Lightroom (Adobe également) ou bien d'autres solutions dont certaines libres et gratuites comme RawTherapee. Il y a un nouveau logiciel qui me semble très prometteur, Affinity Photo, aujourd'hui en version Bêta, que je suis en train de tester un peu (ne fonctionne que sur Mac). DxO, aussi, évidemment. Un logiciel très puissant qui ouvre beaucoup de possibilités. Il y en a plein, ce n'est pas ce qui manque.
La photo que j'ai prise ce matin est donc encore sur la carte mémoire et je ne l'ai pas traitée. Si cela se trouve, elle est tout à fait mauvaise. Avant de m'engager à la publier ici, je vais réfléchir à un plan B. Peut-être que je pourrais faire un dessin. Il me faudrait une idée.
Ce que je vous propose, c'est de laisser ce billet en l'état. J'ai bien conscience que le titre n'a plus aucun rapport avec le contenu. On dira que c'est la punk-attitude qui le permet. Si jamais j'ai quelque chose à vous montrer d'ici demain, soit je l'ajouterai à ce billet, soit j'en créerai un nouveau.
Ah ! Encore la petite ritournelle !

jeudi 4 juillet 2013

Haïssons les objets

Nous connaissons tous des objets qui ne méritent que haine et mépris. Je vous en présente un.

De la gondole vénitienne qui trônait[1] sur le poste de réception de télévision, au charmant présentoir à huile-vinaigre-sel-poivre-moutarde qui enjolivait si délicatement les tables en passant par l'ignoble service à café de la tata Ginette, on a tous connu des objets maléfiques et ignominieux qui semblaient capable de vous arracher les yeux tellement ils étaient laids, moches et inutiles. Ces objets néfastes qui étaient autant d'atteintes au bon goût. Ces objets que l'on pouvait feindre d'avoir "malencontreusement" cassés pour, qu'enfin, on n'est plus à les subir.
J'en ai quelques uns, de ces objets. Parfois, ils se veulent décoratifs ; d'autres fois, ils prétendent être utiles. Dans tous les cas, ce ne sont pas tant les objets par eux-mêmes que leur(s) concepteur(s) qu'il faudrait vouer aux gémonies et exposer en place publique au pilori où ils seraient livrés aux crachats d'une foule exaspérée et aux quolibets d'une horde d'enfants[2]. Malheureusement, ces personnes nauséabondes se cachent, se terrent en quelque lieu tenu secret. On ne connaît jamais précisément le nom de ces inventeurs de malheur.
Il arrive que l'on sache le nom de celui qui, sinon a conçu le produit délétère, a permis sa diffusion. J'en sais quelque chose ! Je travaille dans une entreprise qui semble mener une guerre sans merci contre tout ce qui peut se rappr ocher de ce que l'on peut appeler le "bon goût". Je n'ose imaginer les malheurs endurés par mon employeur dans son enfance, les traumatismes forcenés auxquels il a dû être confronté, les problèmes psychiatriques qu'il a à combattre jour après jour, les rancœurs tenaces qui le tiraillent et le conduisent à semblables extrémités. Toujours est-il qu'en terme de "mochetés suprêmes", de "mochitude", serais-je tenté d'écrire, il en connaît un rayon. Et le pire, c'est qu'il en est pour acheter ces objets excrémentiels ! En plus des tares partagées avec mon patron s'ajoute une bonne dose de masochisme. C'est vilain et ça ne donne pas envie. Pouah ! Bêrk !

L'objet en question

La chose qui me préoccupe aujourd'hui est intéressante à plus d'un titre. Sous des dehors somme toute assez convenables se cachent la perfidie. De prime abord, on peut ne pas se méfier. A quoi semblons-nous avoir affaire ? A une tasse[3] qui peut servir à contenir quelque boisson comestible. Jusque là, il n'y a pas de quoi fouetter un chat.
chose ignoble
En y regardant de plus près, on s'aperçoit tout de suite que l'ustensile n'est pas imaginé pour les francophones. On se réjouit de ce que, pour les étrangers, la France[4] soit considérée comme impénétrable aux objets de mauvais goût. Mais passons. On remarque que l'engin n'est semble-t-il prévu que pour accueillir du "coffee"[5]. J'ai tenté une expérience. J'ai versé de l'eau dans le machin. Il ne me semble pas que ça l'ait détérioré. J'ai versé du thé dans le bidule. Il ne s'est pas désintégré. J'ai eu l'idée d'y verser de l'urine. Je n'avais pas envie de pisser. Imposture, donc ! Combien pariez-vous que le truc est décliné en plusieurs modèles portant chacun mention de la boisson qui lui est réservé ? Les salopards de marketeux ont plus d'un tour dans leur sac.

chose ignoble


On remarquera que ce que l'on est bien obligé d'appeler "tasse" est accompagnée d'une "cuillère". A sa tasse sa cuillère. Est-ce que l'on ne se fout pas de notre gueule ? Et si l'on perd la cuillère, on jette la tasse ? Non mais je vous le demande ! Jusqu'où ira la perversité de l'homme à l'encontre de l'homme ? De plus, cette "cuillère"[6] n'est pas en métal mais en quelque chose d'autre qui ressemble à la matière dont est constituée la "tasse". C'est très désagréable. Pour moi, un couvert se doit d'être en métal. En bois dans certains cas[7], en matière plastique en cas d'extrême nécessité. Jamais en céramique, en terre cuite, en porcelaine ! Jamais !
Mais je vous ai gardé le meilleur pour la fin. Imaginez qu'il y a eu un service "research and development" qui est à l'origine de l'horribilité présente. Ce service s'est réuni et à cogiter des jours entiers pour élaborer la chose. Et qu'a-t-il trouver ? Je vous le donne en mille : un ingénieux système qui permet de placer la "cuillère" dans l'anse de la "tasse". Si. La preuve que je ne vous mens pas en photo.
chose ignoble
N'est-ce pas là une ignominie savoureuse ? J'en ai la nausée.

Notes

[1] Au passé parce que avec les écrans plats, la mode a cessé.

[2] Qui auraient pourtant leur place au pilori eux aussi

[3] Un mug disent les fâcheux

[4] et ses anciennes colonies

[5] du café, quoi

[6] ou cuiller, je sais

[7] pour servir le caviar, par exemple

samedi 8 décembre 2012

Quadrature du cercle

A moins que ce ne soit "Carrément rond". Je ne sais pas bien. Ce qui est certain, c'est que je suis passé en mode "foutage de gueule" pour le billet de ce jour. Je vous mets au défi de trouver quelque chose à dire sur le sujet. Bon courage !

quadrature du cercle

Et une nouvelle photo avant d'aller vaquer à la préparation du repas du soir.

quadrature du cercle

vendredi 9 novembre 2012

L'affliction dépasse la réalité

La question de savoir si l'on peut rire de tout a été longuement discutée. Le billet d'aujourd'hui peut faire rire et pourtant ce qu'il recèle est simplement consternant. Pour dire la vérité, ce qui suit, je n'y avais pas pensé et si j'y avais pensé, je ne suis pas sûr que j'aurais osé.

C'est sur le site cuk.ch que j'ai lu ça. Sur le moment, franchement, je n'y ai pas cru. Et aujourd'hui encore, je doute un peu.
Avant toute chose, je vous conseille d'aller lire l'article de Modane daté du 8 novembre. En gros et pour les fainéants qui ne feront pas l'effort d'aller lire l'article en question, Modane parle des fautes de français, des fautes d'orthographe et de ces sortes de choses. Allez le lire et revenez. Je vous attends.

Voilà ? C'est fait ? Etonnant et consternant, non ?
Oui, d'accord. Il y en a qui ne sont pas allés voir et qui ne comprennent donc pas. Bon. Pour ces personnes, je mets la copie d'écran trouvée sur cuk.ch.

gazdeschiste1.jpg

Si vous cliquez sur la copie d'écran, vous trouverez un dessin que j'ai fait pour illustrer le propos.

vendredi 7 septembre 2012

Erreur de compréhension

En ce moment, je cherche des idées et un ou plusieurs personnages qui pourraient traiter le sujet de l'éducation. Parce que je n'arrive à rien de bien folichon, j'ai attrapé une feuille de papier pour me laisser aller à un gribouillis libérateur. Qui sait ? Peut-être une idée naîtra-t-elle de cela. J'en doute un peu, tout de même.
Corps en saignant

mercredi 27 juin 2012

Crime de lèse-majesté

Zenit E graphiste dordogne

jeudi 26 janvier 2012

Le fric, c'est chic !

Aujourd'hui, je me suis bien amusé à faire mes comptes.

Le fric, le flouze, l'artiche ! L'argent ne fait pas le bonheur. La preuve, je ne suis pas heureux. Pas malheureux non plus. Je ne manque pas d'argent. J'en ai presque trop. Suffisamment pour ne pas savoir qu'en faire. Je le joue aux dés. Le malheur, c'est que je gagne et qu'alors j'ai encore plus de monnaie. Pour passer le temps, je fais des photos de mes billets.

Faites vos jeux !

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