jeudi 1 août 2019

Nazie dans le rétro

Coléoptère champêtre

dimanche 28 juillet 2019

Sur les ruines fumantes de l'industrie française

Imprimerie Générale du Périgord

samedi 27 juillet 2019

#2 Herpétologie

Sous le signe du serpent

jeudi 25 juillet 2019

#1 Herpétologie

Bouton

mercredi 24 juillet 2019

Midget

MG Midget

lundi 22 juillet 2019

Pontiac GTO

Assez peu de véhicules intéressants à Fossemagne en ce dimanche matin. Une Toyota et une Nissan que je n'ai pas daigné photographier, une Renault 5 GT Turbo, une Peugeot "je ne sais plus quoi", une 2cv, une Méhari, une R12 bien pourrie qui n'auront pas eu l'occasion de se faire tirer le portrait non plus. Il y avait aussi une Citroën GS club 1220 mais elle n'était pas suffisamment bien garée pour que je puisse bien la prendre en photo. Quoi d'autre ? Pas grand chose. Une Chevrolet Caprice sans grand intérêt, une Lincoln Continental qui ne me plaisait pas beaucoup, une Corvette, une Vollkswagen et, tout de même, une MG, une AC Cobra et une Pontiac GTO que je vous présente aujourd'hui.
Peut-être suis-je arrivé trop tôt. J'avais cru comprendre que seraient présentes plusieurs motos anciennes, je n'en ai pas vu. Ou alors, il fallait peut-être considérer que la Yamaha Virago et la Suzuki étaient ces motos anciennes. Pas impossible. Ce n'est pas grave. Par rapport aux années précédentes, pas de voiture d'avant guerre, pas de voiture des années 50. Tant pis, c'est comme ça. Mais donc, alors que j'allais repartir pour Azerat avec quelques images enregistrées, j'entends le son reconnaissable d'un gros V8 glougloutant de plaisir. C'est la première des "Muscle cars". Des automobiles au moteur d'une cylindrée énorme gavé de carburant par des carburateurs gros comme ça et qui vous délivre des centaines de chevaux sauvages et vous propulse à des vitesses déraisonnables le plus rapidement possible. Je ne suis généralement pas friand des caisses américaines mais celle-ci ne me laisse pas insensible.

Pontiac GTO 1966

jeudi 18 juillet 2019

Honda HR-V et combustion spontanée ?

Depuis combien de temps était-elle là, visiblement abandonnée ? Plus d'un an ? Peut-être. Un certain temps on va dire. Elle était jaune, pas en trop mauvais état, immatriculée dans les Hautes-Alpes, me semble-t-il me souvenir. Longtemps, elle est restée là, sur l'ancien tracé de l'ancienne RN 89 et elle ne semblait intéresser personne. On ne l'a pas vandalisée, on l'a laissée tranquille. C'est une Honda HR-V appelée aussi "Joy Machine". C'est une automobile construite entre la toute fin des années 90 du précédent millénaire et les premières années de notre millénaire présent. Ce n'est pas un véhicule qui m'a marqué ou qui m'a donné envie. Ce n'est pas non plus un véhicule qui a connu une large diffusion en France, il me semble. De fait, je ne sais pas grand chose de cette automobile. Est-ce une bonne voiture ? Je n'en sais rien. Je m'en fous.
Enfin bon. Elle est restée longtemps sans que personne ne s'en inquiète trop et elle a fini par brûler. Est-ce à cause des fortes chaleurs ou est-ce quelqu'un qui a trouvé là matière à laisser s'exprimer ses penchants pour la pyromanie ? Je l'ignore. Une automobile peut-elle s'enflammer spontanément à la faveur de la canicule ? Je l'ignore aussi. Ce que je sais, c'est que cette Honda ne parcourra plus les routes et chemins du pays.


lundi 15 juillet 2019

Ça tourne pas rond

Renault au théâtre du rond-point ?

samedi 13 juillet 2019

Épis c'est tout

céréales en vrac

mercredi 10 juillet 2019

Peut-on patauger jusqu'au bout des poils dans la fange pestilentielle de l'erreur pendant des décennies et en sortir la tête haute ?

Depuis des années, des décennies, j'encre mes dessins au pinceau. Au terme d'une période d'essais et d'expérimentations hasardeuses autant qu'empiriques bien souvent entachés de cuisants échecs mettant à mal mon orgueil démesuré et ma prétention abusive, j'en suis arrivé à fixer mon choix sur le Raphaël Kolinsky n°0. Depuis des années, c'est ce pinceau que j'utilise avec une certaine satisfaction et rares sont les occasions qui m'ont poussées[1] poussé à essayer un autre pinceau d'une autre marque.
Parfois, toutefois, soit que je ne trouvais pas le pinceau que je cherchais soit que j'avais le désir de tenter autre chose, il m'est arrivé d'acheter un nouvel outil. Ainsi, j'ai essayé les poils synthétiques, d'autres Raphaël, des Isabey, des Winsor & Newton, des Talens ou des Leonard. Chaque fois, je cherchais un pinceau s'approchant le plus possible du Raphaël n°0 habituel et, à chaque fois, je revenais à lui. Plus les années passaient et plus je me persuadais que mon choix était le meilleur qui soit. J'étais conforté dans cette idée dans la mesure où d'autres dessinateurs l'utilisent.
L'encrage au pinceau, c'est bien ce que je préfère mais ce n'est pas si simple que ça. Le pinceau, ça ne se maîtrise qu'aux conditions d'être hyper doué et de beaucoup pratiquer. Moi, j'ai déjà longtemps et beaucoup pratiqué, sans me vanter. Dès lors, il me faut concevoir l'hypothèse que je ne suis pas hyper doué. Je n'en fais pas un drame. C'est juste comme ça. Je me console en me disant que je ne suis pas le plus mauvais faute d'être le meilleur. Bref.
Donc, accroché au manche, redoutant le traître tremblement intempestif, concentré sur le trait de crayon que je tente de suivre au plus près, j'encre comme je le peux en tirant la langue pour bien m'appliquer. J'ai même eu le culot de me croire bon encreur et de me filmer dans l'exercice avec l'idée que les foules allaient être subjuguées par tant de maîtrise et de délicatesse. Je n'ai jamais atteint le plateau du piédestal que j'ai d'ailleurs cessé de vouloir atteindre. Je me suis fais[2] fait à l'idée que je pouvais donner l'illusion auprès d'un public de béotiens et de pouilleux incultes. Ça, j'y suis parvenu.
Et voilà que, dans mon bazar, je retrouve un pinceau tout neuf acheté je ne sais quand. Un Leonard n°2. « Qu'est-ce que c'est que ce pinceau ? » me demande-je. Je décide de lui donner une chance sans y croire un seul instant. Pour moi, c'est entendu, le pinceau va se ramasser la tronche salement. Jamais il ne sera à la hauteur de la tâche qui l'attend. D'ailleurs, il ne perd rien pour attendre. Je prends un feuille de papier et je griffonne un machin que je me promets d'encrer bientôt. C'est fait. J'ouvre le pot à encre, je trempe le pinceau dans le noir de Chine et je le lance à l'attaque d'un premier trait. Hum ? Ouais, pas mal. La chance du débutant, sans doute. Voyons voir la suite. Mais c'est qu'il se défend, le bougre ! Je m'en vais te le repousser dans ses retranchements, le facétieux. Allez, une courbe ! Et une autre ! Faut reconnaître, il tient la route le gaillard. Des hachures ? Et du trait fin ? Ah ! Il sait faire aussi. J'aurais pas cru.
Pour vous donner une idée, je vous montre une image des deux pinceaux. Il y a une belle différence de taille.


A ce moment, je n'ai pas envie de dire que le Leonard est meilleur que le Raphaël. Je refuse d'admettre que je fais peut-être fausse route depuis tant d'années. Hélas ! Il faut bien reconnaître l'évidence, ce pinceau est très bon. Possible même qu'il soit meilleur. A la prochaine commande de pinceaux, j'achèterai un Raphaël avec les mêmes caractéristiques que ce Leonard, il en existe. Des poils plus longs mais aussi une touffe plus étoffée. J'étais dans l'idée que pour dessiner fin, il fallait obligatoirement du fin mais l'expérience vécue là me montre que ce n'est sans doute pas si simple. Je ne me suis pas trop appliqué pour encrer le dessin du jour. J'étais persuadé que l'exercice allait mal se terminer ou que j'allais devoir changer d'outil en cours de route. Je trouve que le pinceau Leonard ne s'en est pas si mal sorti que ça.

sport et corvée ménagère

Notes

[1] ça demandait bien une bonne correction

[2] Jamais deux sans trois ?

samedi 6 juillet 2019

On a connu pire

lundi 1 juillet 2019

Les Simca ne meurent jamais

dimanche 30 juin 2019

Fontaine nontronnaise

vendredi 28 juin 2019

Angle de champ

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