samedi 7 décembre 2019

Mer

jeudi 5 décembre 2019

Fermer le programme

mercredi 4 décembre 2019

Complètement givré


Je suis absent pour deux ou trois jours.

vendredi 8 novembre 2019

Rien n'est plus beau

Société Française Vierzon

dimanche 3 novembre 2019

Mauvais cygne

jeudi 31 octobre 2019

C'est peut-être un détail pour vous

Depuis ce matin, j'essaie de faire un dessin directement sur l'ordinateur, avec la tablette et le logiciel Affinity Photo. Pour le crayonné, ça ne va pas trop mal, je ne suis pas mécontent du résultat. J'ai fait un dessin en laissant courir l'accident, le hasard, l'intuition, l'imagination et l'inspiration, aussi, si elles existent chez moi. Enfin bref, je fais ce crayonné avec les outils mis à ma disposition et ça fonctionne plutôt pas mal. Par rapport à un dessin sur papier, je peux facilement agrandir la surface de dessin, ajouter des détails, gommer, revenir à ce que j'ai gommé, aussi. Ça, c'est un atout indéniable. En numérique, on a droit à l'erreur. Si ça ne marche pas trop mal, ce n'est tout de même pas comme au crayon sur du papier. La tablette a beau être d'une marque connue et réputée, je ne parviens pas à ressentir le trait comme avec la méthode traditionnelle.
Une fois le crayonné effectué, je me suis essayé à l'encrage. Au rang des avantages, on peut déjà compter sur une bouteille d'encre inépuisable et sur un pinceau qu'il ne sera pas nécessaire de laver. L'encre numérique sèche immédiatement, elle peut s'effacer sans laisser de traces, elle peut être très opaque ou transparente, elle peut prendre toutes les couleurs que l'on veut, elle peut même changer de teinte, de saturation ou de luminosité selon la pression exercée sur la pointe du stylet. Sur le principe, il n'y a que des avantages. Mais moi, je n'y arrive pas. Impossible de faire un trait correct comme je peux le faire avec un bête pinceau trempé dans de l'encre stupide. Et pourtant, certains y parviennent à merveille ! Suis-je idiot ?
Alors, parce que je ne peux pas me résoudre à accepter que je le suis, je me dis que ce n'est qu'une affaire d'entraînement. Après tout, j'ai eu toutes les peines du monde à utiliser le clavier d'une machine à écrire alors que, à présent, je tape du texte sur un clavier d'ordinateur avec presque tous les doigts et sans regarder les touches. Personne à ma connaissance ne naît en sachant jouer du piano ou écrire ou dessiner. Pour parvenir à faire quelque chose de ses mains, il faut pratiquer. Si on a ce que l'on appelle un don ça aide mais, à mon avis, il faut surtout avoir l'envie de faire. Mais le don, ou l'aptitude particulière, c'est nécessaire pour bien inventer. Je le pense sincèrement.
Et il est possible que je n'aie pas l'envie de réussir à faire un encrage à l'ordinateur. Ou que je n'aie pas la patience nécessaire. Quoi qu'il en soit, je me suis agacé sur cet encrage durant une bonne heure sans atteindre le résultat escompté et que, pour me détendre, j'ai terminé un dessin au crayon et je l'ai encré. Au crayon et au pinceau, sur du papier. Si je n'ai pas grand chose à dire pour l'étape du crayonné que j'aime sans excès, l'encrage est souvent un moment très agréable. C'est un instant calme, un temps de concentration et de sérénité. Je ne retrouve pas cela avec l'ordinateur. Peut-être qu'un jour, à force de travail, j'y arriverai. Pour l'instant, je n'y crois pas beaucoup.
Mais aujourd'hui, pas de dessin. On m'a demandé de retrouver des photos et j'ai eu l'idée d'en choisir une pour le billet du jour.

lundi 28 octobre 2019

En bas coule la Vézère

Je me suis arrêté là, je surplombe la Vézère, nous sommes en automne et j'ai l'intention de faire une photographie. Un grondement reconnaissable entre tous se fait entendre. Il change d'intensité au gré des virages. Les gaz sont coupés, un son grave étouffé puis la poignée est tournée dans un déferlement de décibels rageurs. La motocyclette apparaît. C'est bien une Harley-Davidson, je ne me suis pas trompé.
Je la regarde arriver vers moi. Je me dis qu'il serait bien que son pilote décide de s'arrêter un instant sur la petite esplanade où je me trouve. Ce n'est pas sûr qu'il le fasse. Il le fait. Il déploie la béquille, tourne la clé placée sous sa cuisse droite. Le cliquettement de l'échappement poursuit la musique mécanique pour quelques secondes. L'homme enlève son casque, je vais vers lui. A mon sourire, il comprend que j'apprécie sa monture. Nous nous disons bonjour. La moto est immatriculée en Grande-Bretagne. Mon anglais est très mauvais, exécrable, indigent. J'essaie toutefois. Quel modèle ? Dyna 1450cc. Echappements bien libérés Screamin' Eagle, carburateur et filtre à air S&S pour ce qui est visible. Ce qui m'est invisible m'est expliqué. Les soupapes aussi sont des S&S. Tout ça avec moi qui ne parle pas anglais et lui qui ne parle pas français.
Il est Irlandais. Je m'étonne. Pourquoi ce "GB" sur la plaque d'immatriculation ? Irlande du Nord ! J'avais écarté cette possibilité. Sans qu'il me soit nécessaire d'aborder la question, le Brexit est tout de suite mis sur la table. Ça le désole. Ça le chagrine. Il m'explique qu'il a une maison dans la région, après Sarlat. En Irlande, il travaille dans une ferme. Il voudrait s'installer en France comme paysan. Le pourra-t-il avec le Brexit ? Nous nous moquons de Boris Johnson et de Donald Trump et puis nous nous posons là à regarder le paysage qui s'étale devant nous. La Vézère en bas, la falaise et ses aménagements, les arbres et la couleur qu'ils adoptent en cette saison. "Great !". Je suis d'accord avec lui, je pense. Ouais, c'est beau.
Je ne le prends pas en photo, je ne photographie pas la machine. J'oublie même de demander son prénom. On se serre la main, il remet son casque et ses gants et il repart. Je suis la moto et son sillage musical à deux cylindres gavés d'essence. Je retourne à mes affaires de photo. Je monte le 80-200 sur le boîtier et je peaufine mon cadrage. Ce que je vois dans le viseur me convient, je déclenche. J'essaie d'autres possibilités, je bouge un peu, je sens que l'on pourrait mieux faire, que ça aurait pu être mieux avec une meilleure lumière, avec un ciel moins gris.
Il y a plus de cinquante mille ans, l'Homme est arrivé là et il s'est installé. Le paysage devait-être tout autre. Est-ce qu'il s'est extasié sur la beauté des lieux ? Il s'est sans doute dit que c'était un chouette endroit avec de l'eau, du poisson, du bois, des abris. Je ne pense pas que la science saura jamais percer ce que ces ancêtres pouvaient penser mais on peut se dire que nous n'avons pas tellement changé. Il n'y a pas de raison de penser que l'humain d'autrefois n'avait pas le sens du beau. Ces lieux ont été habités sans discontinuer jusqu'à la Renaissance au moins. Aujourd'hui, c'est l'un des sites les plus visités par les touristes. Je ne suis pas certain qu'il faille vraiment conseiller la visite. Je ne suis pas certain que la mise en scène des lieux serve la cause de l'accès à la connaissance. C'est le problème du tourisme en Dordogne. On mise sur la préhistoire, tout est préhistorique et on alimente la confusion auprès du public. Le Moyen-Âge et la Renaissance de ce site passent un peu à la trappe même si c'est bien expliqué par ailleurs.
Mais bon, moi j'étais parti pour aller ailleurs. Je suis passé par là parce que je m'étais dit que j'aurais sans doute plus de chance de trouver une photo à faire qu'en passant par la "grande" route habituelle qui est plus directe. Au moment où je commence à ranger mon matériel, des touristes arrivent dans une Peugeot 3008. Ça n'a pas l'intérêt d'une production de Milwaukee (Wisconsin). Je monte dans ma bagnole, je mets la ceinture, je démarre et je poursuis ma route vers ailleurs.

Roque Saint-Christophe

jeudi 24 octobre 2019

Aqua [pas] bon

vendredi 18 octobre 2019

Renault-Citroën

Une photo qui date d'il y a quelques années sur laquelle je retombe. Je me dis que le traitement pourrait être meilleur. Je repars du fichier RAW[1] et je commence à machiner les curseurs et courbes mis à ma disposition par le logiciel de traitement d'image. J'utilise toujours Aperture, logiciel de chez Apple abandonné depuis. Je pourrais utiliser d'autres logiciels et notamment Affinity Photo mais le résultat serait à mon avis relativement semblable.
En réalité, cela fait quelques années que je suis revenu au logiciel Digital Photo Professional de Canon pour "développer" les images que je réalise. Ce n'est peut-être pas le plus performant, ce n'est peut-être pas le plus efficace, mais il me suffit bien. Pour les images plus anciennes, elles ont été importées dans Aperture et j'ai la flemme de tout récupérer pour éventuellement les retrouver dans ce logiciel Canon.
Je ne sais pas combien j'ai pu faire de photos avec mes boîtiers numériques depuis 2006. Je me souviens de mes premiers pas avec un boîtier reflex numérique. Je n'avais pas bien compris l'intérêt d'enregistrer les images en RAW et je n'avais pas plus compris la manière de bien traiter ces fichiers. Alors, je me contentais de faire du jpeg et je faisais plutôt confiance aux réglages par défaut. Un peu comme lorsque, autrefois, j'amenais une pellicule à développer au photographe et que je découvrais les diapositives ou les tirages avec, souvent, beaucoup de déception. J'ai mis du temps à comprendre que les tireuses traitaient les films confiés avec des réglages par défaut.
Là, je retombe sur cette photo prise à Fossemagne. Je me dis que je dois certainement réussir à mieux la traiter. Je pense y être parvenu. Pour les curieux, la version précédente se trouve là.

mercredi 16 octobre 2019

Au coin de la rue

Citroën Bruxelles

dimanche 13 octobre 2019

Et pendant ce temps là, dans la cordillère des Andes, non loin de Cuzco

Royal Enfield

samedi 12 octobre 2019

Une Rosalie

Rosalie

jeudi 10 octobre 2019

Ne jamais minimiser le rôle du hasard et de la chance dans la réussite

Cela fait trois longues semaines que je vous montre des photographies des Remparts d'Angoulême. Lors de ce samedi de septembre où j'étais présent à Angoulême, j'ai fait plus de 250 photographies. Il y en a eu quelques unes de bonnes, quelques unes d'acceptables, quelques unes très moyennes et beaucoup de ratées. Et il y en a une, une seule, de réussie.

Cela me fait penser qu'un bon photographe aurait sans doute obtenu un meilleur score mais aussi que la réussite d'une photographie reste conditionnée à la survenue de la chance et du hasard. Cette unique photo que je conserverai, cette seule image qui me semble intéressante, il s'en est fallu de peu pour qu'elle n'existe pas. Si nous n'avions pas eu l'idée et l'envie de s'arrêter sur cette terrasse pour boire une bière, nous n'aurions peut-être pas assisté au démarrage de cette automobile, son capot n'aurait pas été levé, je n'aurais pas eu le loisir de faire la photographie. Le hasard et la chance. La chance a poussé son coup de main en faisant en sorte que je ne me plante pas trop dans mes réglages, aussi.
Forcément, je sais aussi un peu ce que je fais avec mon appareil photo. Je ne veux pas dire que je ne suis pour rien dans cette réussite. Je suis à l'origine de ces réglages et de ce cadrage, ça c'est sûr. Mais il y a des fois où, vous avez beau faire, bien vous appliquer, vous répéter les règles de composition, vous remémorer les réglages à effectuer, la photographie sera foirée. Dans certaines conditions de prise de vue, je n'ai pas les compétences pour me tirer d'affaire. Je ne sais pas si un meilleur photographe s'en sortirait mieux que moi mais moi, je reconnais être arrivé à mes limites. Passées ces limites, je ne réponds plus de rien.
Pour réussir cette image, il a fallu du hasard et de la chance. Certaines autres auraient aussi pu être réussies mais il y avait un élément indésirable, un poteau, une personne, une ombre. Un truc qui fait que la photo ne sera pas aussi bonne qu'espéré. La force du bon photographe, c'est la patience. Il faut savoir ne pas déclencher et revenir. Il faut savoir chercher la bonne place, s'y poser et attendre. Par exemple, j'ai le défaut de photographier un peu n'importe quoi, juste pour conserver une trace de ce que j'ai pu voir. C'est inefficace si l'on cherche à faire une bonne image. C'est trop miser sur la chance et aussi parier sur le fait que ça réussira bien à donner une satisfaction suffisante. Sans doute faut-il être plus exigeant pour espérer devenir un bon photographe.
Sur toutes les photos que j'ai pu faire à Angoulême ce jour là, je savais que certaines seraient mauvaises avant de déclencher. Je voyais bien que la lumière était pourrie, qu'il était impossible de bien cadrer, que je n'allais pas m'en sortir. Il aurait fallu que je me consacre plus aux photos qui auraient pu être intéressantes plutôt que de les emmagasiner ainsi, juste comme on fait des photos souvenir inutiles. Peut-être aussi faut-il accepter de rentrer bredouille ? Peut-être faut-il apprendre à se consacrer à un sujet (ou à quelques uns) et s'y tenir. Repérer les bonnes images potentielles et s'armer de patience dans l'attente que les conditions soient réunies, que la chance survienne, que le hasard vous donne le petit coup de pouce attendu.
Cependant, le vrai bon photographe sait provoquer la chance et le hasard. Je ne pense pas que ça s'apprenne vraiment, ça. Un peu comme le poète qui sent la rime arriver, le musicien qui sait la note suivante, l'écrivain qui maîtrise le verbe à venir, le bon photographe doit sans doute prévoir l'image qu'il enregistra. Peut-être l'artiste est-il légèrement en avance sur ses contemporains, dans un monde qui avance de quelques secondes ou minutes.
Mais bon, avec cette image se termine cette série de photographies des Remparts d'Angoulême. C'est la meilleure selon moi, l'unique meilleure. Si ça se trouve, vous ne partagerez pas mon avis mais ça ne changera pas ma vision des choses. Cette photographie, je serais presque tenté de la faire tirer sur papier, en grand, et de l'afficher au mur. Je ne le ferai probablement pas parce que je n'ai pas envie d'afficher quoi que ce soit sur mes murs. Je vais me renseigner tout de même sur ce que ça coûterait.

Art mécanique

mercredi 9 octobre 2019

Finissons-en

Je pense que l'on a fait le tour de la question. Je réserve une photo pour demain et je vous propose aujourd'hui une sélection d'images de bas intérêt. Pour commencer, il ne faut pas oublier que Bugatti n'a pas produit que des automobiles sportives et que tous les richissimes de l'époque n'étaient pas insensibles à une certaine idée du confort. Bugatti a été un fabricant de voitures de luxe. On pense bien sûr à la Bugatti "Royale" qui en est le plus délirant exemple. Je n'ai pas eu l'occasion d'aller visiter la collection Schlumpf de la Cité de l'Automobile de Mulhouse pour en voir de mes yeux — je serai peut-être mort avant d'y aller[1] — mais de ce que j'ai pu lire et voir de ces automobiles indique bien, selon moi, ce qu'est la notion de luxe pour Ettore Bugatti. Cette automobile a été un échec commercial, les moteurs qui avaient été produits pour elle ont été recyclés pour motoriser des autorails, mais il me semble indéniable que le luxe était là outrageusement représenté.
Le luxe, c'est un ensemble d'éléments choisis et savamment assemblés. De beaux matériaux, un savoir-faire et du presque trop de tout. Le luxe n'est pas toujours de bon goût mais ça, c'est une autre affaire. Le luxe peut être "bling bling", il peut être clinquant, ostentatoire, ridicule. Il peut aussi être caché ou paraître évident. Chez Bugatti, la mécanique est luxueuse mais on ne lève pas le capot et on n'ouvre pas le moteur pour montrer la qualité d'usinage du vilebrequin ou la beauté fonctionnelle du bloc-moteur. Ainsi, le propriétaire d'une automobile Bugatti peut désirer un douillet confort et la réponse est des sièges couverts d'un cuir de grande qualité qui sait se patiner et devenir de plus en plus beau.

Siège de Bugatti
Etre propriétaire d'une Bugatti, c'est la garantie d'être élégant en toute circonstance. Ainsi, cette photographie qui nous montre l'un de ces heureux hommes[2] à la chemise mouillée d'avoir trop longtemps été en contact avec un cuir gênant l'évaporation de la transpiration compréhensible en cette journée chaude. Serait-ce un conducteur sortant de sa Peugeot quelconque qu'il devrait affronter les lazzi d'une foule hilare et moqueuse. Mais là, non, on considère que ce dos mouillé est d'une élégance consommée.

Dos mouillé
De même, et on le voit bien sur la photo qui suit, le simple fait de sortir de son véhicule vous classe votre homme dans la catégorie des personnes maîtrisant la distinction élégante naturelle. Imaginez le bonhomme s'extirper du morne habitacle d'une automobile lambda[3].

Sortir avec élégance
Bien sûr, cet excès de bon goût et d'élégance ne va pas sans inconvénients. Le plus pénible est sans aucun doute d'avoir à faire abstraction de cette valetaille pouilleuse et mal sapée qui brandit un appareil photo ou un smartphone pour "immortaliser" le moment. Encore une fois, vous souvenez-vous avoir été photographié au volant de votre vulgaire bagnole récemment ? Les photographies des radars automatiques ne comptent bien sûr pas.

Bugatti


Et alors, à proximité de la halle d'Angoulême, nous apercevons une automobile bleue portant l'ellipse rouge caractéristique. Je suis un peu étonné. Je ne suis pas un spécialiste mais, tout de même, j'ai quelques connaissances. Cette Bugatti m'étonne mais, bon, je me dis que c'en est une que je ne connaissais pas et je la photographie. De devant et de derrière. Plus tard, je regarde cette image et l'étonnement est toujours là. Alors, je fais une recherche sur Internet et j'apprends ce qu'elle est. Il s'agit d'une réplique John Barton de la Bugatti 252 fabriquée autour d'un moteur "authentique". La 252 a été produite quasi à l'état de prototypes à deux exemplaires. Celle-ci est baptisée par son concepteur 252-003. Le moteur est un quatre cylindres de 1500cc, la moitié d'un moteur de Bugatti 251, Formule 1 du milieu des années 50.

Bugatti 252 repliqua John Barton
Bugatti 252 repliqua John Barton

Notes

[1] auquel cas, je n'irai sans doute jamais

[2] c'est souvent une affaire d'homme

[3] je ne cite pas de marque pour ne blesser personne

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