vendredi 23 juin 2017

Vieilles photographies #12

Petite maison

jeudi 22 juin 2017

Sarlat depuis le jardin du Plantier

Sarlat-la-Caneda

mercredi 21 juin 2017

Bugatti d'été

Bugatti

lundi 19 juin 2017

Bière en boîte

C'est pas de la p'tite bière

dimanche 18 juin 2017

Delahaye

Delahaye

vendredi 16 juin 2017

Y aller avec le dos

Ça n'a aucune sorte de lien avec quoi que ce soit qui a pu être dit auparavant, ici ou même ailleurs, dans un passé récent ou nettement plus ancien, mais il me plaît d'en parler et c'est comme ça, il faudra vous y faire. Comme je le dis souvent pour dire combien il convient de se plier au fatalisme, « C'est la vie. »
Hier, j'avais rendez-vous avec une personne relativement importante et l'on m'avait briefé, histoire que je ne commette pas d'impair. Alors, je prenais mon meilleur pantalon troué au genou, me décrassait un peu pour paraître propre et filait en automobile vers le lieu du rendez-vous que je garderai secret. J'arrive juste bien à l'heure comme il faut, me fait annoncer à l'accueil et attend que l'on vienne me chercher. On me demande de patienter un instant. Quelques dizaines de minutes durant lesquelles je songe sérieusement à revenir chez moi passent et une sorte de freluquet vient me saluer et m'explique deux trois bricoles dont je n'ai rien à foutre. Une employée parvient au haut de l'escalier et nous dit bonjour. Bises pour le freluquet, poignée de main pour moi. On me présente à elle, elle feint d'être ravie de me rencontrer et file dans son bureau. Le freluquet la suit, pousse la porte et commence à l'engueuler, l'accusant de ne pas travailler. Le ton monte, elle lui demande de ne pas lui parler ainsi, il en rajoute une couche, elle lui demande de la laisser tranquille, il finit par sortir et traverse le hall pour entrer dans un autre bureau et se plaindre de l'attitude de la personne qu'il venait d'un peu malmener. Il explique qu'il ne peut pas travailler dans ces conditions, menace de partir et il revient vers moi le sourire aux lèvres. Il me dit quelque chose mais je n'ai pas trop envie de l'écouter.
Une jeune femme arrive. La trentaine, jolie, brune. Elle me demande si je suis bien M. Loiseau, j'acquiesce. Elle me propose de la suivre dans son bureau. Le freluquet m'emboîte le pas. Elle m'explique que la personne importante ne peut pas être présente. Je me demande encore un peu plus ce que je suis venu foutre ici. Le désagréable décide qu'il est tout à fait nécessaire que je commence par me présenter. C'est absolument ridicule, ils savent bien qui je suis, mais bon, je commence. Il m'interrompt et se lance dans une biographie bien approximative et réductrice. Je m'en fous. Une fois fait, il m'invite à présenter mon travail. Le truc, c'est que je n'ai qu'une base à présenter, une sorte de brouillon incomplet. Lui le sait bien. Bon, j'indique l'adresse où l'on peut voir le travail en l'état. Le jeune femme lance son navigateur et commence à saisir l'adresse dans le champ de recherche de Google. Je lui fais remarquer qu'il serait plus sûr de la saisir dans la barre d'adresse. Elle me regarde avec l'air de la personne désolée de ne pas comprendre une langue très étrangère à elle. Je montre du doigt et dicte avec patience. La page s'ouvre. Quelques critiques bien naturelles, je précise de nouveau que rien n'est terminé. Une critique plus insistante concernant la position d'un élément. Je me tourne vers le freluquet qui reconnaît être à l'origine de ce choix.
Il y a quelques semaines, nous avons eu une prise de bec à ce sujet. J'affirmais que son idée était idiote et ridicule, il m'a fait comprendre que c'était lui le chef. Je me suis exécuté. Il va falloir que je reprenne tout. Pas bien grave mais un peu agaçant. On parle un peu couleurs et trucs du genre et voilà, c'est fini. On me donne tout de même un logo "validé" en m'expliquant qu'il ne faut pas le rendre public (?) et qu'il ne doit être utilisé que pour ce site. On ne me demande pas de jurer sur la bible que je détruirai le document après usage mais nous n'en sommes pas loin.
Alors que je vais pour prendre congé, on me rattrape avec une question d'ordre technique incompréhensible. Un mélange de termes et de notions asses savoureux. Je tente de mettre de l'ordre dans les esprits et finis par expliquer simplement que oui, ce qui est demandé est déjà prévu.

Dans l'idée, le freluquet dont je parle est le responsable de la communication et la jeune femme semble occuper le poste de secrétaire de direction. Il ne sont pas vieux et je suis vraiment étonné qu'ils ne soient pas plus à l'aise que ça avec l'outil informatique. J'ai vraiment eu le sentiment que l'usage fait de cet outil doit être très spécifique à leur domaine strict et j'imagine que le tableur et le traitement de texte sont les logiciels les plus utilisés. Je n'ai rien contre mais je ne comprends pas que l'on puisse encore trouver des personnes de cette génération si mal formés à utiliser un navigateur et un moteur de recherche. Ça fait bizarre.

Sinon et pour passer à autre chose, je vous présente sur le document qui suit l'une des pires inventions du XXe siècle, invention qui a causé la ruine financière de son créateur. Cet ingénieur opportuniste, comme tant d'autres, s'est inspiré d'une invention plus ancienne et couronnée de succès pour imaginer la sienne, nettement inspirée et, paraît-il, plus dans l'air du temps, plus moderne, plus aboutie.
Un soir qu'il mangeait sa soupe au vermicelle, il observe la cuillère à potage qu'il tenait dans sa main droite et la fait tourner en affichant une lueur de joie et d'excitation jusque dans son regard. Ni une ni deux, il file dans son labo où il s'enferme pour deux nuits et un jour d'agitation frénétique. Au matin du deuxième jour, il sort avec sa dernière invention et s'empresse de déposer un brevet. Sans doute trop en avance sur son temps, croit-il, il ne parvient pas à convaincre les industriels contactés et alors, parce que notre homme est entreprenant, il met ses dernières économies dans son usine à lui, une usine avec ce qu'il faut de machines et de pointeuse et de cheminée qui pointe vers le ciel ! C'est le début de la gloire et de la fortune !
Sauf que non et c'est à n'y rien comprendre. Alors que la cuillère creuse a connu un beau succès au point que l'on peut la trouver dans toute ménagère normalement constituée, que l'on en trouve dans les foyers modestes comme chez les plus grands de la planète, la cuillère bombée n'aura pas su trouver sa clientèle et a été comme snobée de tous. Une bien triste histoire à la vérité !

Cuillères bombées

mercredi 14 juin 2017

Rien à voir avec Pascal

Pensées très sincères

lundi 12 juin 2017

Verre et fer

Dame Jeanne et clou

samedi 10 juin 2017

Vieilles photographies #11

automobile

vendredi 9 juin 2017

Gomme

Si on veut on pneu

Un pneu c'est déjà beaucoup

Juste un pneu

jeudi 8 juin 2017

Quartier Saint-Martin

C'est l'une des églises de Périgueux. Elle est dans le quartier Saint-Martin. A l'origine, ce quartier était une commune limitrophe de Périgueux. Elle a été englobée au début du XIXe siècle. Et donc, hier j'ai eu à passer par là et parce que j'étais un peu en avance, je me suis arrêté le temps de faire une photo. Mais en fait, j'en ai fait deux, des photos. Je n'avais pas assez de recul pour la prendre en entier tel que je le souhaitais. Ce matin, j'ai recollé les deux images pour n'en produire qu'une et j'en ai profité pour redresser les perspectives qui partaient n'importe comment.

Eglise Saint Martin - Périgueux

mercredi 7 juin 2017

Vieilles photographies #10

Grenouille s'entraînant à devenir aussi grosse qu'un bœuf

lundi 5 juin 2017

Il faut cultiver notre jardin

Haricots beurre

Pommes de terre

dimanche 4 juin 2017

Des auteurs à Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac

C'est dans la salle des fêtes de la commune, derrière la mairie, que se tenait la première édition du Salon du livre Régional de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac et, déjà, on peut considérer que ce nom de commune est bien long à écrire.
Dans cette salle des fêtes, donc, une salle des fêtes comme il y en a tant, construite en longueur avec sa scène en hauteur et dans le fond, des tables avaient été disposées en épi et, à raison de deux auteurs ou auteures par table, ceux-ci étaient dans l'attente du visiteur curieux de découvrir ce que l'on pouvait éditer comme livres, ouvrages et monographies sur l'épineuse question des Périgords.
En bout de salle, en bas de la scène, juste au milieu, l'invité d'honneur trônait. Et cet invité d'honneur n'était autre que M. Pierre Bellemare lui-même en personne. Affable et aimable, il répondait avec gentillesse et bienveillance à tous. A deux pas, une autre personnalité était présente en la personne de Alain Bernard, ancien journaliste de Sud-Ouest et écrivain prolifique. Il était naturel que ces deux hôtes de marque se rejoignent et c'est le journaliste de la presse écrite qui fit le premier pas vers l'homme de la petite lucarne. Ce qu'ils se sont dit n'est pas connu mais nous ne pouvons douter un instant que ces propos relevait de la plus haute importance et étaient d'une haute qualité. Comment cela aurait-il pu être autrement ? Sur la photo que nous vous présentons et qui apporte une preuve par l'image de cette rencontre, nous pouvons voir M. Pierre Bellemare assis sur sa chaise et M. Alain Bernard debout sous son chapeau.

1er Salon du livre régional de Rouffignac
Des auteurs, il s'en trouvait donc toute une salle. Ils proposaient et présentaient leurs productions imprimées et l'on pouvait y trouver un peu tout ce qui fait l'intérêt du Périgord, de l'architecture aux faits d'Histoire en passant par la gastronomie, les réseaux ferroviaires ou les faits divers marquants. Mais tous les auteurs ne faisaient pas dans le régionalisme et ne traitaient pas tous stricto sensu d'un sujet périgordin. Nous pouvions rencontrer des romanciers-cières- qui, bien que vivant là, n'hésitent pas à situer l'action de leurs écrits bien au-delà des frontières du département.
Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour m'arrêter à chaque table. Dans l'organisation, je note une idée qui m'a semblé curieuse et qui ne me paraît pas des plus judicieuses. Je vous disais que des tables avaient été disposées tout autour de la salle des fêtes et que chaque table accueillait deux auteurs. Ces tables avaient été rangées en épi et cela faisait que s'il était aisé de voir les ouvrages de l'auteur placé vers l'intérieur de la salle il n'en allait pas de même pour ceux de l'auteur assis côté mur. Il me semble qu'il aurait été possible de ranger les tables en U tout autour de la salle et de compléter l'aménagement avec des tables au centre de cette salle. Enfin bon.

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