samedi 25 février 2017

Allemagne réunifiée

Est-Ouest
Et à la fin, c'est le capitalisme qui gagne. Après la deuxième guerre mondiale naissent deux mondes, les pays de l'ouest dit "monde libre" et les pays du bloc communiste. L'Allemagne est divisée et une partie devient la République Démocratique d'Allemagne placée sous la coupe de Moscou. Les usines situées dans cette RDA vont poursuivre leur histoire au rythme des pays de l'Est. Parmi elles, l'usine DKW qui va devenir IFA-MZ et produire de petites motos populaires qui vont connaître un certain succès à l'exportation dans les pays capitalistes.
De ce côté capitaliste de l'Allemagne, nous avons plusieurs marques de motocyclettes dont BMW. Là, pas trop question de petites motos financièrement accessibles. BMW, à l'origine constructeur de moteurs d'avion, doit se rabattre sur la fabrication de motos après la première guerre mondiale. Elle n'a plus le droit de s'occuper de l'aviation. Ce sera le début des flat-twins qui seront l'image de marque de BMW durant de nombreuses décennies.
Or, à la fin des années 60, ça ne va pas très fort pour la très capitaliste BMW. La marque va profiter du statut spécial de Berlin pour y transférer son usine de production de motocyclettes et profiter d'aides d'état. On voit bien là que ces salopards de capitalistes acceptent l'intervention de l'état lorsque cela est à leur avantage. C'est pourquoi il convient de toujours plus haïr BMW. Au contraire, c'est le capitalisme qui aura raison de MZ qui ne parviendra pas à survivre longtemps à la réunification de l'Allemagne. Notre haine doit donc porter à la fois sur BMW mais sur l'ensemble du système capitaliste, la preuve en est faite.

lundi 20 février 2017

De belles motocyclettes à Marsac-sur-l'Isle

Il n'y avait pas que des automobiles anciennes à avoir les faveurs du public lors de l'exposition de Marsac-sur-l'Isle. On pouvait aussi voir de belles motocyclettes avec, entre autres, une Indian attelée, des Terrot, Peugeot et Motobécane en plus d'une Gnome-Rhone et de quelques anciennes anglaises et allemandes. Les amateurs de Honda étaient venus en force présenter leurs belles machines dont cette magnifique 1000 CBX à l'imposant moteur 6 cylindres en ligne.

Un moteur impressionnant
Du côté des anciennes, une Peugeot P108 se montrait sous ses plus beaux atours aux côtés d'une René Gillet bien intéressante également. Cette petite 250cc ne devait pas être un foudre de guerre mais elle était bien conçue et sa finition était de haut niveau.

Peugeot P108 ou René Gillet
Mythique et légendaire, la Honda 750 Four est en quelque sorte ce qui s'est fait de tout meilleur en matière de motocyclettes à son époque. Si elle fait aujourd'hui figure de "classique", il ne faut pas oublier qu'elle a incarné le modernisme en son temps. C'est toujours un plaisir d'en croiser une, surtout lorsqu'elle semble rouler au quotidien et qu'elle est en ce superbe état de restauration.

Une mythique Honda 750 Four
Exposée dans le bâtiment accueillant la vente aux enchères, une populaire et mal aimée 125 CZ de type 476. D'origine tchèque, cette petite moto a parfois été comparée aux MZ d'Allemagne de l'Est. La comparaison peut se concevoir pour la cylindrée ou la relative simplicité technique mise en œuvre mais l'Allemande lui était très nettement supérieure. Toutefois, il est amusant de savoir que cette CZ en bien piteux état que rien ne permet de penser qu'elle soit en état de prendre la route rapidement s'affichait avec une mise à prix de 1000 euros. Je suis curieux de savoir si elle a trouvé acheteur et à quel prix elle est partie.

125 CZ 476

jeudi 19 janvier 2017

Et les gants c'est élégant

Prenons des gants

jeudi 5 janvier 2017

De la moto et du confort

Motoconfort

dimanche 20 novembre 2016

Ravi sans car

A fond de trois

samedi 5 novembre 2016

Moto d'automne

Motocyclette

vendredi 14 octobre 2016

Ne chinoisons pas trop

Pour les vieux plus très jeunes dont je suis MASH fait penser à un film de Robert Altman qui traite sur le ton de l'humour de la vie au sein d'une unité chirurgicale de campagne (Mobile Army Surgical Hospital)[1] ou à la série télévisée qui a suivi. Depuis quelques années, c'est aussi la marque commerciale d'une petite collection de motocyclettes fabriquées en Chine et importées par SIMA, entreprise française qui ferait réaliser ces motocyclettes selon leur cahier des charges.
La première fois que j'en ai aperçu une, il s'agissait d'une petite 125cc à l'allure aguicheuse. Et c'est là que la patte de SIMA est le plus visible. Beaucoup d'efforts ont été faits pour que ces petites motos construites autour de motorisations d'origine japonaise tombées dans le domaine public[2] soient dans l'air du temps. On a cherché à faire dans du classique et on lorgne du côté de l'anglaise ou du moins de l'européenne fantasmée des années 70. Il ne faut pas s'attendre à de la mécanique puissante ou à de l'accessoire de haut vol mais il faut le reconnaître, ces machines font effet. Elles respectent les codes actuels du roadster ou du cafe racer et vu le prix ce n'est pas si mal. La question de la fiabilité et du suivi après-vente, il faut attendre ce que nous enseignera l'avenir.
Un copain en a récemment acheté une presque neuve à un prix très intéressant. J'ai pu la voir de près, la détailler, l'entendre tourner. Ce n'est pas désagréable du tout. Il y a bien des petits détails qui étonnent comme ces commandes au guidon qui bougent ou ces rétroviseurs qui ne semblent pas montés correctement. Rien de bien grave. La MASH est équipée d'un kick et ça nous rappelle des souvenirs. Il y a aussi un démarreur qui me semble bizarrement installé. Là aussi l'avenir nous dira ce qu'il faut espérer en matière de fiabilité. Je n'ai pas essayé cette "500"[3] mais je suppose qu'elle est facile à conduire.
Evidemment, on peut se demander ce qu'il faut choisir comme petite moto pas chère lorsque l'on a le choix entre cette MASH franco-chinoise et une Royal Enfield indienne. L'indienne a un aspect nettement plus vieillot et quelques choix esthétiques laissent pantois. La MASH semble bien plus cohérente dans son esthétique, l'indienne est plus "chargée d'histoire".

MASH

Notes

[1] source wikipedia

[2] si j'ai bien compris

[3] qui est une 400

vendredi 23 septembre 2016

Ah mais ! Ricaine !

SOFTAIL SLIM® S

vendredi 16 septembre 2016

Bidasses en folie

Une sélection de véhicules militaires aujourd'hui. Parmi ceux-ci, deux raretés avec la présence d'un Cushman américain et d'un NSU chenillé allemand. Curieusement, le Kettenkrad allemand affichait un drapeau américain en plus d'étoiles sur les ailes. Allez savoir ! Peut-être que les GI ont utilisé ces engins lors de leur avancée à travers les lignes ennemies ? Bon, je n'en sais rien et ça me semble curieux et puis ça permet de voir ce véhicule étonnant. Ce n'est pas si courant.

Harley Davidson WL et NSU Kettenkrad, les ennemis d'hier réconciliés

NSU kettenkrad

NSU US ?

Cushman et Norton 16H

Norton 16H

samedi 10 septembre 2016

Du seul œil, le vent

Un peu par esprit de provocation, un peu pour emmerder le monde, beaucoup parce que je ne vois pas une seule raison qui m'obligerait à les passer sous silence, je vous ai préparé une sélection des véhicules japonais pour aujourd'hui.
Parce que je n'aime pas tous les véhicules français ou européens, parce que je n'aime pas tous ceux des Etats-Unis d'Amérique, je peux apprécier les automobiles et motocyclettes japonaises. Je vous assure, certaines sont réellement intéressantes. Pour commencer, une petite et très rigolote Nissan Figaro. De ce que j'en sais, elle n'a jamais été importée ou vendue en France d'une manière officielle. C'est là une petite voiture à la bouille sympathique qui se présente comme précurseur du courant "néo rétro" qui nous a donné les nouvelles Fiat 500 ou PT Cruiser. Ce n'est que mon avis mais la Nissan est bien plus intéressante que ces productions citées plus haut. Ce que j'aime bien dans cette petite Figaro, c'est que ses concepteurs ont digéré des influences européennes pour créer quelque chose de tout à fait nouveau.

Amusante Nissan Figaro
Nous parlions il y a peu de la "customisation" des Harley Davidson. Il n'y a pas que les propriétaires de moto américaine qui sont attirés par la personnalisation et j'ai croisé une Yamaha que je pense être une XV 950 sur le stand de Liberty Yam. On aime ou pas mais on peut au moins reconnaître que le travail semble bien fait et le résultat convainquant. Comme toute personnalisation, bien entendu, celle-ci est appréciée ou pas. C'est une question de goût... personnel. Pour ma part, je ne me verrais pas chevaucher pareille machine. Cela ne m'empêche pas de faire preuve d'une certaine ouverture d'esprit et d'esprit de tolérance et d'apprécier.

Yamaha XV 950 - pas certain

Plus ancienne, une petite Honda S800 coupé. Doté d'un petit moteur rageur qui grimpe aux alentours des 10000 tours, cette petite auto sportive est aujourd'hui bien moins courante qu'une Triumph Spitfire ou qu'une MG. Son unique défaut pour certains est d'être née au Japon. C'est un argument qui tient bien moins la route que le véhicule lui-même. Evidemment, si l'on me donnait le choix entre une S800 et, par hasard, une berlinette Alpine, je n'hésiterais pas un instant mais il faut reconnaître que l'Alpine fait partie de mes voitures préférées.

Honda S800 Coupé

On reste chez Honda avec une petite 125 SL très bien restaurée. Alors là, nous sommes en présence de ce que les Japonais savent faire. Ils excellent dans l'écoute des attentes et des modes pour proposer des véhicules récréatifs bien conçus et agréable à l'œil. Le fait qu'ils sachent comprendre et entendre le marché n'est pas à mes yeux un défaut.

Honda 125 SL

Avant d'être connues sous la marque Nissan, Nissan vendait ses automobiles sous la marque Datsun, en France. Une belle et rare Datsun Fairlady était présente lors des Vintage Days de Périgueux. Ce joli petit cabriolet venait marcher sur les plates-bandes de leurs homologues d'outre-Manche. Il ne déméritait pas sur le plan esthétique ou pour les qualités mécaniques.

Datsun Fairlady

mardi 6 septembre 2016

Les belles américaines

Deux motos vues aux Vintage Days pour aujourd'hui. Deux motos américaines bien modifiées qui, sans doute, ne plairont pas à tout le monde. C'est un fait, le propriétaire d'une Harley Davidson aime transformer sa motocyclette. On peut penser que ces machines sont tellement peu plaisantes et finies lorsqu'elles sont livrées neuves qu'il convient de mettre la main à la pâte pour la terminer. Honnêtement, ce n'est pas cela. Ce qu'il se passe, c'est pour commencer qu'il existe une profusion de catalogues et fournisseurs de pièces et accessoires visant à transformer une Harley Davidson en une machine personnalisée. Un peu comme, dans les années 60, on achetait un petit chien qui balançait la tête pour mettre sur la plage arrière de sa R16 ou une paire de phares antibrouillard pour sa SIMCA 1000. Parfois, les modifications se limitent à un pare-brise, un nouveau pot d'échappement, un porte-bagage. D'autres fois, il s'agit d'une fabrication d'une nouvelle moto en partant de la feuille de papier. Et là, on peut arriver à des machines vraiment superbes. C'est une question de goût, c'est certain. Si vous ne partagez pas mon avis, c'est simplement que vous avez des goûts de chiottes. Donc, deux machines que je connaissais déjà. La première est celle d'un propriétaire de Sanglas. Je ne l'avais vue qu'en photo et je n'ai eu aucun problème pour la reconnaître lorsque je l'ai aperçue en fer et en os.

Une bien jolie Harley Davidson
La seconde est une réalisation de Monsieur Fabien Lespinasse qui officie sous l'enseigne Top Chop à Mensignac en Dordogne. A sa manière, c'est un artiste qui sculpte le métal, soude, poli, et peint afin de concevoir de magnifiques machines.

Harley Davidson de Top Chop

jeudi 25 août 2016

Harley des champs

C'était à la Cassagne et ce n'était pas une mobylette. Cela ne m'a pas empêché de faire une photo, déjà parce que ça ne coûtait pas bien cher de faire une photo de plus. Il n'est pas tout à fait inconcevable que le propriétaire de cette moto américaine ait eu un cyclomoteur dans sa jeunesse. Alors, on supposera qu'arrivé à un âge avancé il ait désiré renouer avec le temps passé, celui de l'insouciance, des premières balades, des premiers baisers, des sorties entre copains.
Le temps a passé. Une vie professionnelle satisfaisante a permis l'achat d'une première moto, d'une seconde et puis, enfin, celle des rêves adolescents, la moto américaine, celle qui sent bon le barbecue texan, la country à chapeau, la Route 66, Easy Rider. Ça y est, on peut l'acheter, l'Harley ! Et comme on ne retrouve pas ce que l'on a perdu, on tente d'aller le retrouver en revenant du côté des Mobylettes. L'homme est un éternel insatisfait. Pouah !

Une Harley Davidson dans un champ

mardi 9 août 2016

Premier et dernier mardi 9 août de l'année

Motocyclette

lundi 1 août 2016

Doute d'août

Moto

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