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mardi 17 octobre 2017

Automobiles d'exception à Périgueux

De nouvelles images de cette manifestation qui regroupaient en un plateau d'exception des véhicules du même tonneau. Pour commencer, une automobile qui est par beaucoup considérée comme particulièrement belle, une Delahaye 135 carrossée par Figoni & Falaschi déjà vue et photographiée lors des Vintage Days 2016.

Delahaye 135
La Bugatti Type 55 déjà présentée hier était très probablement la plus jolie de toutes les Bugatti présentes lors de ces journée périgourdines. On ne s'en lasse pas.

Bugatti Type 55
Toujours chez Bugatti, l'intérieur très étudié d'une Type 51 avec la cartouchière pleine de bougies de secours. Ce qui est à mon avis plaisant dans cette mise en scène, c'est bien le fait que l'on ne sacralise pas l'automobile et que l'on cherche au contraire à la banaliser en tentant de faire croire que nous sommes là en présence d'une voiture comme une autre, juste un peu plus ancienne, un peu plus prestigieuse, un peu plus rare, un peu plus chère. D'ailleurs, un détail qui m'amuse beaucoup aussi est la présence sur plusieurs de ces petites Bugatti d'un sac à dos d'origine militaire sur le côté. Cela indique que ces automobiles n'étaient semble-t-il pas idéales pour transporter ses petites affaires et que le constructeur n'avait pas jugé opportun de prévoir une vide-poche ou un coffre digne de ce nom.

Bugatti Type 51 avec bougies de secours
Tant que nous sommes en compagnie des Bugatti, en voilà une saisie en pleine course en un essai de filé-figé. Si la consigne avait été donnée de ne pas chercher à rouler vite, si le cortège était bien mené par une Traction Avant 15 Six "pace car", on sentait l'envie de faire rugir les moteurs et les conducteurs ronger leur frein.

Une Bugatti à Périgueux

Et puisque l'on en est à prétendre que ces automobiles roulaient pour de vrai, voilà une MG photographiée sur les allées Tourny qui paraît réjouir ses occupants.

MG
Mais avec deux roues de moins les véhicules peuvent s'avérer bien intéressants aussi. Une Magnat-Debon des années 20 quelque peu revisitée était offerte à la vue des spectateurs et ça faisait bien du bonheur à voir.

Magnat-Debon
La suite prochainement.

dimanche 16 avril 2017

On n'est pas aux pièces

Unis pour la vie

jeudi 30 mars 2017

Vente et réparation

Atelier motocyclettiste d'époque épique à Pâques

mercredi 15 février 2017

Anglaise au garage

Au garage

mardi 30 août 2016

Un 103, deux 103, trois 103, quatre 103, cinq 103, six 103, sept 103 et huit 103 Peugeot

Est-ce que l'art sert à quelque chose ? Est-ce que l'art doit être utile ? Est-ce qu'une peinture, une sculpture, une poésie, doivent réellement avoir une fonction ? Et puis c'est quoi, l'art ? Faut-il s'arrêter à la peinture, la sculpture, l'architecture et ces formes d'arts "officiels" ? C'est pas simple, tout ça. Si l'on accepte que l'art ne doit pas obligatoirement avoir d'utilité, alors cet engin vu à la Cassagne lors de la fête des Pétaroux à la Noix est une œuvre d'art. Si l'art doit avoir été réalisé par une personne qui maîtrise sa technique, alors oui, il s'agit bien d'une œuvre d'art. Et peu importe que le tour à métaux ait remplacé le ciseau du sculpteur ou le pinceau du peintre. Il y a eu une vision, il y a eu un besoin viscéral de réaliser, il y a eu le désir de mener son projet au bout. Et c'est là, à mon avis, ce qui constitue l'essence même de l'artiste. Cette irrépressible envie de produire quelque chose qui ne sera ni un outil ni un objet utile ni quoi que ce soit qui ne se se suffira pas à elle-même.

8 moteurs de 103 Peugeot
Le déclic a été provoqué par la vision d'un engin pourvu de deux moteurs de cyclomoteur placés l'un derrière l'autre. Il a été question de faire mieux, de faire plus. Trois moteurs alignés ! Oui mais c'est que ça commençait à faire long. Le cerveau se met à bouillir et l'idée jaillit. Ce sera huit moteurs en V. Eh ouais ! Huit moteurs de 103 Peugeot en deux sous ensemble de quatre.

Une réalisation proche de la perfection
Le huit cylindres en V, ça fait tout de suite penser à l'Amérique. Là, c'est du pur franchouillard. Du moteur qui n'a rien de noble, du vulgaire moteur de cyclo, du deux temps commun, du moteur de traîne-cul de base. Et pour rester au plus proche de l'idée, on va faire en sorte qu'il reste le maximum de pièces d'origine. On conservera les pots d'échappement, on conservera la selle et le réservoir, les cylindres et les culasses. Tant que l'idée est dans la tête, c'est assez simple. Après, il faut passer à la réalisation et là, il faut avoir de solides connaissances en mécanique et en utilisation de machines-outils, en tour et en fraiseuse. Et une fois que le tout est conçu, réfléchi, il faut régler. Arrive le jour où l'on presse le bouton de démarrage et que les moteurs entre en action ! J'imagine la fierté de l'artiste lorsque son œuvre prend vie.

L'œuvre du diable ? Vraiment ?
"Mais au fond, ça sert à quoi ?" demandait une personne présente. C'était l'incompréhension totale. Cette personne n'avait visiblement pas conscience du fait que, justement, ce qui fait la beauté de l'œuvre c'est bien qu'il s'agit en quelque sorte d'un acte gratuit. Il est bien évidemment exclu de rouler légalement sur route avec cette machine. Il y a peu de chances pour qu'elle puisse recevoir une homologation. De toutes façons, la machine n'est pas prévue pour rouler longtemps. Elle n'est pas confortable, elle n'est pas facile à conduire. Non, c'est juste un délire d'artiste.

400cc d'art mécanique

vendredi 18 mars 2016

Conseil d'ami

Il est tôt, ou il est tard, mais nous sommes bien vendredi.

Fiche pratique

dimanche 20 septembre 2015

Musée Agricole et Automobile de Salviac

Chevrolet sedan 210 yellow cabEn ces Journées du Patrimoine on peut se demander ce qu'est ce patrimoine. En gros et pour faire simple, on peut dire que c'est l'ensemble des biens matériels et immatériels, artistiques et historiques, qui constituent une forme, une sorte, de mémoire commune. C'est un gros fourre-tout dans lequel on peut mettre ce que l'on veut selon ses goûts personnels ou culturels.

Benoît Jouclar n'a que 38 ans. Bientôt 39. La légende veut qu'il ait commencé à amasser sa collection à l'âge de 14 ans lorsqu'il est allé chercher le Farmall Cub de son grand-père, paysan de ce Lot proche du Périgord Noir, à quelques encablures de Sarlat. Sa collection est devenue le Musée Agricole & Automobile de Salviac il y a une dizaine d'années et c'est lui, Benoît Jouclar, en vrai passionné, qui organise les visites avec un discours bien rodé. Au programme pour qui souhaiterait suivre la visite guidée, démarrage de Mc Cormick Deering à la manivelle ou de Société Française Vierzon au chalumeau et à l'huile de coude !

Mc Cormick Deering

Société Française Vierzon

Sur 6000 mètres carrés, dans des bâtiments, sous des tunnels agricoles ou en plein air, on peut voir beaucoup de machinisme agricole, du véhicule utilitaire, du véhicule militaire, de l'automobile ancienne et de la moto d'autrefois. Le machinisme agricole se taille la part du lion et c'est bien naturel puisqu'il est à l'origine de la collection. Cela ne s'arrête pas aux tracteurs presque trop attendus. On peut voir des batteuses, des faucheuses, de l'araire, de la charrue à traction animale, de la charrette ou encore un alambic, un four à pain, des pressoirs à raisin. En vingt-cinq ans, notre homme a su récupérer, accueillir ou acheter tout ce qui constitue une collection pléthorique.
Ce que l'on pourrait éventuellement regretter, c'est que le tout n'est pas très organisé. On trouvera aussi, peut-être, qu'il y a un peu trop de doublons. Et c'est vrai que si les tracteurs étaient présentés par ordre chronologique, on y gagnerait en compréhension. Et il est vrai aussi que l'on peut se lasser de voir cette profusion de modèles du même type. Ceci dit, on se réjouira du fait que, justement, la visite et l'accès à l'intégralité de la collection (ou peu s'en faut) soit libre. A chacun d'y trouver son compte à son allure.

HSCS G35
L'une des plus belles pièces de ce musée, à mon avis et pour la partie agricole, est ce HSCS G35 fabriqué en Hongrie. C'est un des représentants de ces tracteurs à boule chaude au rang desquels on notera les Lanz et Société Française Vierzon. Ce HSCS mériterait d'être restauré. Il ne doit pas être aisé de trouver des pièces et je ne sais rien de son état réel.
Les paysans, fils de paysan, petits-fils de paysan ou autres personnes ayant un intérêt pour la chose trouveront ici de quoi réveiller bien des souvenirs. Le tracteur du papa, le premier tracteur à être arrivé à la ferme, il y a beaucoup de chances pour qu'il soit là quelque part.

Chevrolet sedan 210 yellow cab
A l'entrée du site, vous êtes accueilli par ce taxi new-yorkais Chevrolet. Un peu plus loin trône une Traction Avant Citroën. Encore un peu plus loin, le Société Française Vierzon utilisé pour les démonstrations de démarrage. Vous vous acquittez du billet d'entrée et libre à vous de conduire votre visite ou, pour un peu plus cher, de suivre la visite guidée. Il faut prendre son temps pour découvrir et je ne pense pas que l'on puisse tout voir en une fois.
A l'intérieur du bâtiment principal sont exposées la plupart des voitures et les motos. Pour les motos, quelques belles pièces mais beaucoup de populaires de petite cylindrée des années 50. Tout de même quelques pièces remarquables comme une 250 Terrot. Pour les automobiles, deux Ford T, une Citroën SM, une étonnante Traction Avant utilitaire (une création non officielle) ou quelques véhicules dans leur état de "sortie de grange" qu'il est très bien de conserver tel quel selon moi.

Citroën; Renault et Willys
Ford T
Ford T
La dame ne fait pas partie du décor
Mais parce qu'il n'y a pas que les moteurs dans la vie, Benoît exécute son numéro préféré avec son grand bi "boneshaker" et son fidèle compagnon de jeu à quatre pattes.

Démonstration de Boneshaker
Je pense qu'il me faudra revenir pour une nouvelle visite. Le maître des lieux est accueillant et à la disposition de son public, il y a aussi beaucoup à découvrir dans les alentours. Si vous passez par Salviac, si vous êtes du côté de Sarlat, n'hésitez surtout pas, la découverte de ce musée vaut le coup.

vendredi 10 juillet 2015

Hercules Wankel 2000

Il existe des objets qui s'élèvent au rang de légende. On peut en avoir entendu parler, on peut avoir lu à leur sujet, avoir vu des images, on n'en a jamais croisé pour de vrai. Pèle-mêle, je peux citer le cas du Apple I, du Canon F1 équipé d'une grande partie des options d'époque, de la Bugatti Royale ou celui du sceptre d'Ottokar.
La Hercules W2000 fait partie de ce petit monde des objets quasi légendaires. J'en avais entendu parler, j'avais vu des images. Ce n'est sans doute pas la moto la plus belle du monde. Loin de là, même. Ne serait-ce l'apparence du moteur qui ne manque pas d'interpeler quelque peu, cette motocyclette passerait, au mieux, inaperçu. Clairement, ce n'est pas le style qui a le plus occupé les équipes en charge de développer la machine.
Quelle idée a pu présider à ce développement, d'ailleurs ? Vraisemblablement a-t-on voulu utiliser le moteur Sachs. Pourquoi ? Impossible de répondre à cette question. Le moteur rotatif a déjà à l'époque tout de la fausse bonne idée. Sur le papier, la technique est pleine de promesses. Moins de pièces en mouvement, meilleur rendement, souplesse. Tout est beau dans le monde du moteur rotatif. Citroën s'y est essayé et s'y est cassé les dents. NSU s'en est sorti honorablement. Suzuki aussi. Aujourd'hui, il ne reste plus guère que Mazda a porter le flambeau.
Le gros problème du moteur à piston rotatif est sa consommation importante. Il y a aussi une usure prématurée des segments qui entraîne une sur-consommation de lubrifiant. Ceci dit, ce type de moteur a aussi quelques points intéressants. Moins de vibrations, plus de souplesse, moins de pièces en mouvement, réponse à l'accélération plus vive.

Hercules W2000
Hercules W2000
Hercules W2000
Hercules W2000

jeudi 18 juin 2015

La mort du communisme est effective

Cette fois, c'est certain, l'esprit même du communisme est mort. Le libéralisme a gagné, le capitalisme a vaincu. C'est une remarque pertinente d'un gentil participant aux discussions de comptoir que l'on peut lire sur ce blog même qui m'a mis la puce à l'oreille. En substance, on pouvait lire les regrets de la chute du Mur de Berlin et de l'Allemagne de l'est, tout à la fois républicaine et démocratique. Si la RDA était restée en place, nous aurions peut-être toujours de belles MZ a acheter chez nous autres, capitalistes occidentaux.
Et nous pleurerions les belles américaines, Harley-Davidson ou Rokon, si les rouges communistes étaient parvenus à placer toute la planète sous leur joug ! Enfin sans doute ? Je le suppose.
Enfin bref et quoi qu'il en soit, sans chercher plus longtemps à discourir sur la pertinence réelle de ces propos, il appert que le capitalisme a remporté une bataille importante sur le communisme avec l'agonie annoncée de la 125 ETS dont je suis, pour quelque temps, le dépositaire. Aujourd'hui, je navigue entre désespoir et hébétude, entre fatalisme et abattement. Le bas moteur n'est plus étanche, il avale l'huile de la boîte de vitesses. C'est grave. C'est peut-être réparable. Pour le savoir, il faut démonter et analyser les entrailles. Je n'ai pas l'outillage nécessaire ni pour sortir l'embrayage ni pour extraire la dynamo. Je ne suis même pas certain de pouvoir déposer la collerette qui maintient le pot d'échappement au cylindre, c'est vous dire !
Pour ce qui est des pièces nécessaires à la remise en état, par contre, bonne nouvelle, c'est simple à trouver. Ce n'est même pas si cher. Sans doute serait-ce intéressant d'en profiter pour remplacer quelques roulements dont ceux de vilebrequin. Pour l'heure, je vais commencer par m'essayer à la dépose du moteur du cadre. Et pour cela, il faut virer le pot d'échappement.
Sinon, il existe une autre option à laquelle je réfléchis. Il s'agirait de passer une annonce pour vendre cet engin de malheur et de pouvoir, l'esprit libre, passer à autre chose. Ça mérite réflexion, non ?

Le libéralisme a gagné

mercredi 17 juin 2015

Le jour du grand départ

Est-ce aujourd'hui que je meurs ? Nous le saurons sous peu. Aujourd'hui (roulements de tambour) je vais essayer la MZ sur un plus long trajet. Je suis allé acheter de l'essence, j'ai fait mon mélange que j'ai transvasé dans le réservoir. La MZ démarre bien. Enfin presque bien. Elle accélère, j'ai peaufiné quelques réglages, vérifié le serrage de quelques trucs et bidules. J'ai retrouvé un casque, je vais m'aventurer sur les petites routes du coin. Je vous tiens au courant... ou pas.

jeudi 11 juin 2015

Alea Jacta Est-Allemande

Nouvelle séance de mécanique sommaire, ce matin. Avec la pluie d'hier, l'air est plus respirable et c'est agréable. Je sors quelques outils et m'intéresse au carburateur. Démontage, observation et remontage sans rien toucher aux réglages. Après plusieurs coups de kick le starter tiré, la MZ démarre. Je peaufine un peu le réglage du carburateur, il n'y a pas beaucoup de réglages, il faut dire, ça semble fonctionner à peu près pas trop mal. Je m'aventure pour une longue escapade de, au moins, deux cents mètres. Peut-être même trois cents !
Il faut que je fasse gaffe aux freins. Depuis le temps qu'ils n'ont pas servi, ils ont une très nette tendance à bloquer sauvagement. Surtout le frein arrière. Donc, sans que je puisse l'expliquer, la MZ a roulé. C'est une nouvelle étape encourageante dans cette longue affaire. Je vais acheter de l'essence et vais réfléchir à tenter une promenade un peu plus longue. Je dois penser à coller la vignette d'assurance et à prendre la carte-grise.
Ce qui me chagrine un peu tout de même, c'est qu'elle a des difficultés à démarrer sans starter. Il faudrait peut-être nettoyer un peu les "vis platinées". Sur le court essai de ce matin, je suis surpris par le caractère profondément désagréable tant du bruit de la machine que des vibrations que le moteur occasionne. Je ne me souvenais plus de cela.
A suivre !

La MZ au grand air

samedi 6 juin 2015

Et en noir et blanc ?

Moteur de MZ 125

mercredi 3 juin 2015

Un petit coup de pompe

Il y a peu, j'ai vu cette pompe à bras. Elle était dans l'ombre, mal placée contre un bête mur de pierres, dans un décor quelconque autant qu'indigent. Mais parce que j'aime bien les vieux trucs rouillés et qu'il ne coûte pas grand chose de faire une photo numérique, j'ai déclenché en me disant que je pourrais toujours utiliser cette photo qui promettait d'être mauvaise pour nourrir le blog en période de disette. Dont acte.

pompe

mardi 2 juin 2015

Esprit d'extase

Les deux lettres du monogramme de la plus prestigieuse des marques automobiles sont rouges. C'est en 1930 que les lettres optent pour le noir. Longtemps, j'ai cru une histoire que j'avais lue ou entendue. Celle-ci prétend que, dans un premier temps, les deux lettres étaient rouges et que, à la mort de Charles Rolls, l'un des co-fondateurs de la marque, l'une des lettres serait devenue noire. En 1933, lorsque Henry Royce disparaissait à son tour, les deux lettres s'affichaient en noir. Puisque la date du décès de Charles Rolls survenait il y a 105 ans très exactement, le 2 juin 1910, il aurait fallu que toutes les Rolls Royce produites entre 1910 et 1933 exhibent une lettre rouge et une lettre noire.
Parce que, de toute évidence, l'automobile présentée hier et aujourd'hui sur le blog qui nuit (très) grave est bien postérieure à 1910 et que les lettres du monogramme sont bien rouges, on peut considérer que cette histoire est une bête légende sans fondement.

Rolls-Royce 20/25 HP - rouge et rouge
Ces automobiles sortaient des usines en configuration châssis-moteur et étaient confiées à quelques carrossiers qui s'occupaient de l'habillage. Selon toute évidence, celle rencontrée à la Bachellerie est une 20/25 HP produite à 3827 exemplaires entre 1929 et 1937. D'après ce qui est dit plus haut, on peut donc imaginer que cette automobile fait partie des toutes premières produites de ce modèle.

Rolls-Royce 20/25 HP
Le choix de carrosserie "légère" effectué par le premier propriétaire et la présence du pare-brise à deux pans que l'on imagine conçu par souci aérodynamique semblent montrer que l'on cherchait une voiture performante sinon sportive. Découvrable, cette auto propose deux places principales ainsi qu'une ou deux places occasionnelles à l'arrière, dans ce que l'on imagine être le coffre à bagages.

Rolls-Royce 20/25 HP - aile et feu arrière
La restauration, comme souvent chez les collectionneurs anglais, est parfaite. Le niveau de raffinement est placé très haut et on note, par exemple, les lames de ressort de la suspension arrière qui sont gainées de cuir.

Rolls-Royce 20/25 HP
Par la grâce de son dessin, cette voiture assez imposante réussit à paraître plus petite qu'elle ne l'est réellement. Haute, longue et large, elle est bien proportionnée et il faut pouvoir la comparer à une auto actuelle pour se rendre compte de sa taille majestueuse.

Rolls-Royce 20/25 HP - phare additionnel

Le raffinement touche l'intégralité des accessoires et tout semble pensé jusqu'aux moindre détails. Rien n'est laissé au hasard, chaque élément est ajusté au plus près. La jonction entre les pièces de carrosserie est parfait et l'on sent que l'on n'est pas en présence d'une auto commune.

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