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dimanche 17 avril 2016

Faire toute la lumière

éclairage public

lundi 21 mars 2016

Des fleurs et la vertu de la patience

Aujourd'hui, j'ai découvert qu'une situation s'était débloquée. Je vous expliquais récemment que Pôle Emploi me devait des euros. Cette affaire traîne depuis janvier 2015. Je n'ai pas perçu d'allocations depuis cette date. En fin d'année dernière, tout de même, après près d'un an d'attente, je m'inquiète de cette situation auprès d'un employé de cette estimable institution. La personne m'apprend qu'elle n'a pas reçu mes déclarations successives. Puisque j'ai eu la prudence de m'en munir je les lui donne et il s'empresse d'en faire des copies. Il m'assure que tout allait être débloqué très rapidement.
En effet, quelques semaines plus tard, un courrier m'informe qu'un virement a été effectué sur mon compte en date du 21 décembre. Nous sommes alors en janvier de cette année. Dans les jours qui suivent, je consulte de temps à autres l'état de mon compte bancaire. Je ne vois rien arriver ni en janvier ni en février ni en mars... jusqu'à aujourd'hui. Oui ! Le virement effectué le 21 décembre 2015 est inscrit à mon crédit ce 9 mars dernier ! Mine de rien, ça va me permettre de souffler un peu.
Et alors, je me dis que le traitement informatique des opérations de toute sorte a du bon. On y gagne en efficacité. Qu'en aurait-il été si le versement avait été confié à des personnes physiques ?

Et donc, pour fêter l'événement, deux photos réalisées hier après-midi au bord du Cern sur la commune de la Bachellerie à moins que ce ne soit sur celle de Peyrignac. Il pleuvait un peu mais puisque j'avais mon appareil photo et que je ne voulais pas rentrer bredouille, je n'ai pas hésité à poser coude et genou dans la terre mouillée pour ces fleurs de printemps.

Fleurs modestes
Modestes fleurs

vendredi 4 mars 2016

Moutons en Périgord

Moutons

Moutons

vendredi 12 février 2016

Un peu de tout pour tous les goûts

Tiens ? Il pleut ! Ça faisait longtemps. Ce qu'il y a de bien, avec la pluie, c'est que ça indique qu'il ne gèle pas.
Ce matin, je pensais à l'inertie d'une maison et de la mienne en particulier. Il y a quelques jours, je suis tombé en panne de fuel. C'est plutôt bon signe, c'est que la chaudière fonctionne. La première nuit, douillettement emmitouflé dans la couette, ça c'est bien passé. Au matin, mine de rien, ça allait encore. Je suis tout de même allé chercher du bois pour allumer un feu dans la cheminée. Franchement, c'était plus histoire de dire que par réelle sensation de froid. Le thermomètre affichait encore un peu plus de dix degrés. Cela après toute une nuit sans chauffage. C'est ça qui m'a fait penser à l'inertie de la maison. Les calories emmagasinées ne s'échappent pas si facilement. Et du coup, je me suis demandé une fois de plus par où part la chaleur lorsque je chauffe. Enfin bon. J'allume un feu dans la cheminée et j'apprécie la chaleur et les sons que cela libère. Bien que ce ne soit certainement pas le plus efficace et le plus économique des modes de chauffage, c'est certainement le plus agréable et amusant. La journée se passe et ce n'est qu'en début de soirée que je me dis que, tout de même, il ne fait pas si chaud que ça.
Hier matin, le thermomètre indiquait nettement moins que 10°. J'ai tout de même allumé un feu. La livraison de fuel était prévue pour demain, samedi. Dans la matinée, le téléphone sonne. C'est le livreur qui vient de faire une livraison à Azerat et qui m'appelle pour voir si je suis là. J'y suis et il vient me livrer. Il en profite pour remplir la cuve du voisin, voisin qui en profite pour me donner (à ce prix, ça ne se refuse pas) des pommes de terre. J'attends que les saletés et autres particules en suspension dans la cuve se déposent avant de relancer la chaudière et c'est vers le milieu de l'après-midi que j'appuie sur l'interrupteur et que le brûleur entre en fonction.
Eh bien pour retrouver une température acceptable, il faut du temps. Ce matin ce n'est toujours pas revenu à l'état d'avant l'arrêt de la chaudière. Encore cette histoire d'inertie. Il faut chauffer les pierres des murs avant tout. C'est ce qu'il me semble mais je ne suis pas un spécialiste.
Bien que ça n'ait pas grand rapport, je pense aux ondes gravitationnelles que les scientifiques sont parvenus à démontrer en donnant raison à l'intuition de Albert Einstein au passage. Honnêtement, je n'ai pas tout compris de ce que cela implique et nous apprend de l'univers mais ça semble fichtrement intéressant tout de même. Prenez le temps d'écouter la radio ou de lire quelques articles sur le sujet, vous comprendrez sans doute mieux que moi et vous pourrez tenter de m'expliquer par la suite. Bien que je n'y comprenne que dalle, je suis passionné par toutes ces histoires d'astrophysique. Le détonateur a été un bouquin de Hubert Reeves lu il y a une trentaine d'années. Je ne comprenais pas tout mais j'avais l'impression de voyager dans des mondes incroyables. C'est bien mieux que la science fiction, ces bouquins de vulgarisation scientifique ! Je me souviens avoir lu le livre de Stephen Hawking, "Une brève histoire du temps", paru en 1988 qui tente d'expliquer le Big Bang ou les trous noirs. Je me souviens surtout n'avoir rien pipé à rien et d'être passé sur les équations sensées expliquer les propos avec circonspection. J'ai sans doute grappillé deux ou trois bricoles mais j'ai surtout compris alors que je ne serai jamais astrophysicien. Le doute n'existait pas réellement mais, au moins, j'étais désormais bien fixé sur le sujet. Ce n'était pas pour moi. On ne peut pas être partout. Je prouve que l'on peut n'être nulle part, par contre.

Arbre cassé
J'avais fait cette photo. Au départ, je l'avais écartée. J'étais prêt à la jeter, à l'effacer du disque dur. Et puis, je lui ai donné sa chance. Je l'ai regardée mieux, je lui ai trouvé quelque chose. Ce qui ne me plaisait pas, c'était que je n'avais pas pu cadrer comme je l'aurais voulu. Les abords de l'étang où se trouve cet arbre cassé étaient détrempés et je n'avais pas de bottes en caoutchouc avec moi. Je n'avais pas une folle envie de me mouiller les chaussettes. J'avais tout de même déclenché. Du coup, j'avais écarté cette photo pour une mauvaise raison. En la regardant mieux, après l'avoir passé par la tourniquette à faire du noir et blanc, je lui ai trouvé quelque chose. J'ai forcé un peu les contrastes, j'ai relevé les ombres et voilà une image qui me satisfait.

Nous avons eu le paléolithique et la période gauloise, voici l'époque mérovingienne. Vous le saviez, vous, que le nom vient d'un roi franc du nom de Mérovée ? Je l'ignorais avant de le savoir. Alors, oui, il n'est pas certain qu'il ait existé, d'accord. Le nom vient de lui tout de même. C'est avec les Mérovingiens que naît la France, à ce que l'on nous raconte. Clovis, le vase de Soissons, tout ça. Les soissons, pour moi, ce sont surtout les haricots. Les haricots n'étaient pas connus en Europe à l'époque. Du coup, on peut supposer que le cassoulet était inconnu également et que Clovis n'en a jamais mangé.

Mérovingiens
Puisque l'on en est à parler nourriture et puisque j'ai décidé de purger un peu mon fonds d'illustrations qui iront bien pour le blog, je vous propose une photo que j'ai faite pour un jeu sur Internet, sur un forum. Là, en l'occurrence, je ne vous propose pas de découvrir ce que la photo représente. Je suis presque certain que vous allez trouver sans peine. J'aime bien le jambon. Celui-ci n'est pas le meilleur qui soit. C'est du quasi industriel. Il n'est pas mauvais non plus. J'aime bien le jambon avec quelques pommes de terre sautées dans la graisse de canard ou avec du bon pain et du bon beurre. Avec un bon verre de bon vin rouge, ça passe bien, je trouve. Un petit plaisir simple et facile. Un plaisir à l'échelle de celui procuré par une bonne pomme accompagnée de bonnes noix. Ou d'une tarte aux pommes, tenez ! Ah ça c'est bon, la tarte aux pommes ! Ou bien des crêpes toutes simples, aussi. Il n'y a rien de meilleur que les bonnes choses simples. Le poulet rôti fait partie de l'inventaire que je pourrais éventuellement dresser si j'en avais l'envie.

Le jambon, c'est bon
Passons à autre chose. Et parce que cela peut tout à fait entrer dans le cadre du "autre chose", parlons de téléphone. Je vous disais récemment que j'en cherchais un pour remplacer celui qui fonctionne mal. Si vous lisez ce blog et si vous avez un peu de mémoire, vous vous souviendrez que je déclarais ne pas vouloir de smartphone. Figurez-vous que deux bonnes personnes qui se reconnaîtront, Fred et Marie-Jo, ont écouté mon appel et m'ont proposé un iPhone pour pas cher. Ce n'est pas le dernier modèle mais c'est mieux ainsi. C'est un 3G. Pour tout vous dire, je ne connais pas bien les modèles de téléphones. Au début, sans que je sache pourquoi, il ne fonctionnait pas. D'abord, il refusait de se charger ou il le faisait d'une façon un peu erratique. Une fois que j'ai réussi à faire en sorte que la batterie se charge, je me suis aperçu que l'écran tactile ne fonctionnait pas. Rien à faire et c'est désolant pour un appareil qui fonctionne grâce à cette technologie, vous en conviendrez sans peine. N'écoutant que ma détermination à ne pas me laisser emmerder longtemps par un appareil, je pars à la recherche d'informations sur Internet. J'apprends que le dysfonctionnement est généralement dû à la mauvaise connexion d'une nappe. Je me débrouille comme je peux sans ouvrir le téléphone et j'arrive à faire fonctionner cet écran tactile. Chouette ! Le iPhone semble fonctionner, je fais une sauvegarde. La crainte que j'avais au début d'un iPhone bloqué sur le réseau Orange s'évapore lorsque j'insère la carte SIM de chez Free Mobile. Elle est reconnue, le téléphone fonctionne.
Je déchante lors du premier appel reçu. Je n'entends rien. Le haut-parleur ne fonctionne pas. Si j'active les hauts-parleurs additionnels qui permettent d'écouter, par exemple, de la musique en stéréo, ça fonctionne. Ce n'est pas pratique. Alors, je me décide à ouvrir le iPhone. Un petit tournevis, une ventouse, c'est parti pour une exploration des entrailles de la bête. Je déconnecte les trois petites nappes qui retiennent le bloc écran du reste de l'appareil, je nettoie tout ça et je remonte le tout. Comme par miracle, ça fonctionne désormais tout à fait bien.
Alors donc, du coup, me voilà avec un smartphone. Sauf que j'ai la chance qu'il soit trop ancien pour imaginer trouver des applications qui pourraient fonctionner avec lui. Tout de même, j'ai paramétré le bouzin pour recevoir des courriers électroniques et en envoyer. Ce n'est pas que j'aie l'intention de trop me servir de cela mais comment résister ? Pour tester, je suis même allé jusqu'à mettre quelques morceaux de musique. Enfin là, c'est certain, je ne vais pas trop utiliser cette fonction. Je n'aime pas écouter de la musique au casque et, de toutes les façons, le seul que j'ai à ma disposition est très mauvais. Je donne un mauvais point à Apple qui ne permet pas d'importer les contacts présents sur la carte SIM. Pas grave. Il y a des applications "natives" que l'on ne peut pas supprimer. Pas grave non plus. Je les ai toutes regroupées dans un dossier que je suis allé cacher loin. J'y ai mis tout ce dont je ne me servirai pas. L'appareil photo et le logiciel permettant de les visionner, le calendrier et la calculette, le dictaphone et le logiciel de navigation, l'horloge et les notes ainsi que la météo. Voilà, juste l'essentiel, le téléphone. Point. J'en suis encore à découvrir comment on utilise cet appareil. Ce n'est pas mal foutu, tout de même, il faut reconnaître.

Pour finir, un dessin de moto. Il y a quelques jours, je cherchais une idée de dessin. Je voulais m'exercer à l'encrage avec un pinceau que je n'utilisais pas parce que je le trouvais trop difficile. Pour encrer, il me fallait un crayonné. Je n'avais pas d'idée qui se pointait à l'horizon alors je me suis rabattu sur du facile. L'encrage s'est finalement relativement bien passé. Je pense que j'utiliserai ce pinceau pour quelque temps encore. Ce matin, j'ai terminé une mise en couleurs dans le but de vous en faire profiter. Et c'est sur ça que je termine le billet du jour.

Gronda

dimanche 7 février 2016

Brumes matinales

Brumes matinales

samedi 30 janvier 2016

On ne va pas se faire du mauvais Sand pour si peu

Si la faute est pardonnable, si, tous autant que nous sommes, nous pouvons en commettre, que dire de celle-ci ? Ça se passe dans une commune limitrophe de Azerat, à la Bachellerie, où l'équipe municipale guidée par son maire lumineux s'est mis en tête de mettre un nom à tout ce qui traîne de rues, chemins et impasses dans le village. Cette volonté forte a été accompagnée de la création du blason communal et il faut reconnaître que ça fait joli sur les papier à entête, un blason. Ça vous donne un petit côté de noblesse indéniable, ce genre de détail. Cette héraldique là nous informe de la présence d'un cours d'eau traversant le village, de l'existence d'un château — symbolisé par le lion griffu qui n'est pas sans nous faire penser à celui qui ornait les véhicules Peugeot — et du nombre de bourgs. Je vous invite à aller vérifier mes dires sur la photo.
Et donc, de jolies plaques en plastoc véritable ont fait leur apparition un peu partout et il en est une qui a particulièrement retenu mon attention. L'erreur est pardonnable. On peut ne pas connaître, on peut penser connaître. Ce qui m'étonne, c'est qu'elle ait réussi à passer toutes les étapes de contrôle possible. Celle de la passation de commande, celle de la prise de commande, celle de la réalisation de la plaque, celle de l'expédition, celle de la réception, de la pose et de sa présence effective. Les riverains ne paraissent pas trop avoir remarqué le problème pas plus que le maire, ses adjoints et conseillers. Alors, je ne vais pas parler du manque de culture du maire, je ne vais pas raconter que ce maire pourrait être un paltoquet doublé d'un prétentieux vaniteux. Non. L'erreur est humaine et ce maire nous montre combien il l'est, umain.

Voilà qui mérite une bonne chopine !

jeudi 8 octobre 2015

La ruine a bon pied bon œil

Je suis passé par là et j'avais l'appareil photo. Sur le boîtier, il y avait le 80-200. Je me suis arrêté et je me suis dit qu'il y avait déjà quelque temps que je ne vous avais pas proposé la progression de l'effondrement de cette maison en ruine.

La maison qui tombe en ruine

jeudi 17 septembre 2015

Pas si funèbre

C'est une pompe Bodin. Une pompe à bras comme on pouvait en voir si souvent un peu partout. C'est tellement banal que l'on n'y fait même plus attention. Depuis quand est-elle là ? Je n'en sais rien. Elle a dû être placée à côté du puits il y a bien longtemps et elle a dû être l'unique point d'eau pour les quelques maisons qui lui sont proches. Un jour, l'eau est arrivée au dessus de l'évier et on a arrêté d'aller chercher l'eau à la pompe. Le progrès était arrivé.
Je suppose que, pour quelque temps encore, la pompe a servi pour arroser les jardins ou pour amuser les enfants quand ce n'était pas pour abreuver les animaux ou les personnes de passage. A un moment, elle n'a plus servi du tout et on a mis de la terre puis des fleurs dans le bac. La pompe est restée là, elle n'intéressait plus personne, elle ne valait plus rien.
Je la connais depuis longtemps, cette pompe. L'autre jour, en passant devant, je me suis dit qu'un de ces jours, quelqu'un allait proposer à quelqu'un de l'acheter. Un brocanteur ou un collectionneur. Peut-être une personne cherchant à décorer son jardin ? Et alors, la pompe ne sera plus là. Ce ne sera pas très grave puisqu'elle ne sert plus. Mais elle ne fera plus partie du paysage et elle manquera un peu à celles et ceux qui s'attendent à la trouver là, qui s'en serve comme point de repère.
J'ai arrêté la voiture et je suis sorti avec l'appareil photo. A côté, derrière la clôture, un chien aboyait. Son maître est sorti sur le pas de la porte pour lui gueuler de se taire et il m'a vu. Il est resté là à m'observer durant tout le temps qu'il m'a fallu pour faire quelques photos. Le chien n'a pas arrêté d'aboyer mais son maître ne faisait plus attention à lui. Il y avait plus intéressant, il fallait surveiller et comprendre ce que faisait ce type à photographier cette vieille pompe qui ne sert plus à rien et à personne. Si ça se trouve, ça lui a mis une idée dans la tête. Il s'est peut-être dit que si les gens s'arrêtaient pour prendre cette vieillerie en photo, c'est que ça devait valoir des sous. Il a peut-être songé qu'il faudrait la démonter et la mettre en vente.

Pompe Bodin

jeudi 30 juillet 2015

Le Périgord dans ses arbres

Deux photographies au programme pour aujourd'hui. L'autre jour, je m'étais arrêté pour photographier le château de Rastignac qui fait penser à la Maison Blanche. Puisque les experts se livrent à une bagarre sans fin sur le sujet et que je n'ai aucun élément pour trancher, je ne vais pas m'appesantir sur la question.
Je m'étais arrêté pour photographier ce château et j'avais été embêté par le fait que, de là où j'étais, je devais user de la contre-plongée. Alors, j'ai cherché un autre point de vue qui me permettrait de prendre de la hauteur. J'en ai trouvé un. Par contre, j'étais beaucoup plus loin du château. Il m'a donc fallu sortir le téléobjectif. Le ciel n'était pas très beau et je pense que je retournerai voir ce qu'il en est avec une plus belle lumière.

Château de Rastignac
En pivotant et en me déplaçant de quelques mètres, j'ai pu avoir une vue que j'aime bien sur le village de la Bachellerie. La longue focale donne cette impression de tassement des perspectives que j'apprécie.

La Bachellerie, son clocher, son bourg

lundi 20 juillet 2015

Rastignac sans Balzac

Château de Rastignac à la Bachellerie

vendredi 19 juin 2015

Herbe en conserve

J'ai voulu tester une fonction de l'un de mes appareils photo numériques. Cette fonction, qui permet de descendre à 50 ISO, est décrite et décriée par les spécialistes. Il paraît que ce mode ne permet pas de faire de bonne images. Bon. J'ai une confiance totale en l'avis des experts mais j'aime expérimenter et me faire mon opinion. Alors, parce que la prise de risque était supportable, je me suis prêté à un test. Pour moi, et bien que je ne sois pas légitime à donner un avis avisé, il me semble que le résultat est tout à fait acceptable. Mais il n'est pas à exclure que je n'aie pas un niveau d'exigence suffisant, hein !

Faire du foin

mardi 2 juin 2015

Esprit d'extase

Les deux lettres du monogramme de la plus prestigieuse des marques automobiles sont rouges. C'est en 1930 que les lettres optent pour le noir. Longtemps, j'ai cru une histoire que j'avais lue ou entendue. Celle-ci prétend que, dans un premier temps, les deux lettres étaient rouges et que, à la mort de Charles Rolls, l'un des co-fondateurs de la marque, l'une des lettres serait devenue noire. En 1933, lorsque Henry Royce disparaissait à son tour, les deux lettres s'affichaient en noir. Puisque la date du décès de Charles Rolls survenait il y a 105 ans très exactement, le 2 juin 1910, il aurait fallu que toutes les Rolls Royce produites entre 1910 et 1933 exhibent une lettre rouge et une lettre noire.
Parce que, de toute évidence, l'automobile présentée hier et aujourd'hui sur le blog qui nuit (très) grave est bien postérieure à 1910 et que les lettres du monogramme sont bien rouges, on peut considérer que cette histoire est une bête légende sans fondement.

Rolls-Royce 20/25 HP - rouge et rouge
Ces automobiles sortaient des usines en configuration châssis-moteur et étaient confiées à quelques carrossiers qui s'occupaient de l'habillage. Selon toute évidence, celle rencontrée à la Bachellerie est une 20/25 HP produite à 3827 exemplaires entre 1929 et 1937. D'après ce qui est dit plus haut, on peut donc imaginer que cette automobile fait partie des toutes premières produites de ce modèle.

Rolls-Royce 20/25 HP
Le choix de carrosserie "légère" effectué par le premier propriétaire et la présence du pare-brise à deux pans que l'on imagine conçu par souci aérodynamique semblent montrer que l'on cherchait une voiture performante sinon sportive. Découvrable, cette auto propose deux places principales ainsi qu'une ou deux places occasionnelles à l'arrière, dans ce que l'on imagine être le coffre à bagages.

Rolls-Royce 20/25 HP - aile et feu arrière
La restauration, comme souvent chez les collectionneurs anglais, est parfaite. Le niveau de raffinement est placé très haut et on note, par exemple, les lames de ressort de la suspension arrière qui sont gainées de cuir.

Rolls-Royce 20/25 HP
Par la grâce de son dessin, cette voiture assez imposante réussit à paraître plus petite qu'elle ne l'est réellement. Haute, longue et large, elle est bien proportionnée et il faut pouvoir la comparer à une auto actuelle pour se rendre compte de sa taille majestueuse.

Rolls-Royce 20/25 HP - phare additionnel

Le raffinement touche l'intégralité des accessoires et tout semble pensé jusqu'aux moindre détails. Rien n'est laissé au hasard, chaque élément est ajusté au plus près. La jonction entre les pièces de carrosserie est parfait et l'on sent que l'on n'est pas en présence d'une auto commune.

lundi 1 juin 2015

Calcul de probabilité

Considérant que nous sommes le dernier dimanche du mois de mai 2015, un peu avant 23 heures, et que, contre toute attente, à l'encontre de mes habitudes les plus élémentaires, allez savoir pourquoi, je choisisse de tourner à gauche vers la place de la Bachellerie plutôt que de descendre la rue de la République jusqu'à la route qui mène vers Rastignac.
Quel chance existe-t-il pour que je tombe sur une belle automobile garée là, devant une maison somme toute assez banale ? Autant le dire, des Rolls Royce, ça ne se rencontre pas si souvent. Je ne suis pas un expert, j'ai du mal à identifier les divers modèles de Rolls Royce. Cela se complique lorsque l'on sait que nombre d'entre elles étaient livrées en configuration châssis-moteur à des carrossiers qui créaient un habillage conforme aux désirs et attentes du riche propriétaire. Il me semble que celle-ci pourrait dater des années 30. Peut-être une 20/25 HP. Nonobstant, je me suis immédiatement arrêté et j'ai posé le pied photo pour tirer son portrait à la belle anglaise.

Rolls-Royce

Rolls-Royce

Rolls-Royce

lundi 3 novembre 2014

Un œil de poisson dans la forêt

En attendant un éventuel autre billet qui pourrait survenir aujourd'hui, je vous montre la photo qui m'a servi à faire l'image d'hier. Cette photographie a été faite dans des bois sur les hauteurs de la Bachellerie. Je cherchais des champignons à immortaliser et puis j'ai levé le nez. J'ai installé le Samyang 8mm sur le boîtier, j'ai déclenché.

Cimes

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