Mot-clé - la Bachellerie

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi 6 août 2018

Course de caisses à savon

Ce dimanche après-midi, c'était jour de course au village. La rue de la République et les voies adjacentes, sécurisées par des bottes de paille, étaient coupées à la circulation et, sous un soleil écrasant, la population se massait le long de la descente. Une vingtaine de caisses à savon étaient en compétition. On trouvait un peu de tout, de la tondeuse autoportée débarrassée de son moteur au prototype savamment conçu. Quatre ou trois roues, carrosserie en contreplaqué ou en tôle formée à la massue, petites ou grandes roues, avec un guidon, un volant ou juste des leviers placés de part et d'autre de l'engin, toutes les solutions étaient représentées. Certaines avaient plus de succès que d'autres, bien sûr, mais il était un point qui était bien présent dans tous les cas, c'était l'humour.

  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • Azerat était en force !
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie
  • caisses à savon la Bachellerie

Le départ était donné au haut du village depuis un pan incliné constituée par une remorque. Dès que le départ était donné, les candidats lâchaient les freins et alors débutait la descente infernale. Les meilleurs pilotes choisissaient la meilleure trajectoire quand d'autres se contentaient de faire ce qu'ils pouvaient pour maîtriser leur machine et contenir les écarts et louvoiements intempestifs préjudiciables à la réalisation d'un chrono de légende.
Cette première édition de cette course de caisses à savon faisait écho à la course de côte de la Bachellerie d'autrefois sauf que là, c'était bien sûr une course de descente bien moins rapide mais aussi bien plus respectueuse de l'environnement. Parce que pardon mais niveau pollution, il n'y a pas mieux que la caisse à savon ! Bien sûr, il était fait appel à de puissants tracteurs à quatre roues motrices pour remonter les caisses à savon pour la prochaine manche. De tout petits tracteurs auraient sans doute été bien suffisants, s'ils avaient été un peu anciens, ils auraient pu ajouter un petit quelque chose à l'événement. Mais bon, hein…

mardi 3 juillet 2018

Quelque chose de Michèle

Morgan Plus 4

vendredi 29 juin 2018

Blés

Le soleil n'était pas encore trop brûlant. J'étais parti faire des photos de blés. Un client m'avait passé cette commande. Je n'avais pas besoin d'aller très loin pour en trouver, j'avais repéré des champs de blés à la Bachellerie. Je venais d'arrêter ma voiture quand une autre automobile s'arrêtait juste devant la mienne. Deux jeunes femmes en sortaient. Equipée d'une paire de ciseaux, l'une d'elles engageait la conversation en déclarant que nous avions eu la même idée. Montrant l'appareil photo qu'elle n'avait pas pu ne pas voir, je répondais que je n'étais pas venu voler des épis de blés, moi.
L'autre jeune femme restait à l'écart. Sans doute était-elle plus réservée, moins attirée par la folle fascination que je peux, à l'occasion, exercer sur les femmes de bon goût. Intérieurement, je me disais alors que c'était tout aussi bien étant entendu que cette autre jeune femme était vraiment moins jolie que celle qui était venue vers moi sans retenue. On ne peut pas dire que ce soit le cas à tous coups mais force est de reconnaître qu'il arrive que la vie soit bien faite.
La plus jolie des deux jeunes femmes, pour ne rien gâcher, était blonde. Comme les blés, oui. Tout pareil. Avec un grand beau sourire, elle m'expliquaist qu'elle venait prélever quelques épis de blé pour les accrocher à sa porte d'entrée afin que ceux-ci lui portent chance. Je lui rétorquais que cela ne marcherait pas et qu'il valait mieux, c'était prouvé, cueillir les orties présentes sur le talus. Je lui expliquais que pour que cela fonctionnât il était nécessaire de les cueillir à main nue. Avec du rire dans la voix, elle rétorqua qu'elle savait comment s'y prendre pour les arracher sans se piquer. Comme je lui disais que j'étais curieux de le vérifier, elle pinça une tige d'ortie entre des doigts et la cassa avec, tout de même, beaucoup de prudence. Elle brandit l'ortie avec un air victorieux auquel je répondis avec enthousiasme.
Comme la copine semblait considérer que le temps commençait à lui paraître long, la jolie blonde se décida à couper quelques épis de blé et d'en faire un petit bouquet qu'elle me tendit afin que je puis admirer comme il était bien réalisé. Je la félicitai, elle me souhaita de faire de belles photos et partit.

Et alors, j'ai fait quelques photographies et j'avais bien la certitude que je ne ferais rien de bon. Je ne me suis pas trompé.

Blés

mardi 1 mai 2018

C'est aujourd'hui ou jamais

Muguet du premier mai

lundi 2 avril 2018

Une terrible engeance

C'est le frère de l'autre. On l'appelle Hercule. Allez pas me demander pourquoi, je n'en sais rien. Son frère, c'est Figaro. Il paraît que Figaro est "plus calme" qu'Hercule. C'est possible mais ça ne saute pas aux yeux. En parlant d'yeux, ce qui y saute, c'est le regard d'Hercule. Il est plus sévère que celui du frangin, plus dur, plus décidé à commettre un maximum de conneries en un minimum de temps.

Le regard tendre d'Hercule

Hercule prend la pose

samedi 3 mars 2018

Un si mignon petit Figaro

Figaro

jeudi 1 mars 2018

Encore une belle saloperie

Figaro

lundi 8 janvier 2018

Une jolie fleur

0712

vendredi 5 janvier 2018

Vers l'aval

jeudi 21 septembre 2017

Depuis la vitre ouverte

Vu ce que je suis payé pour, je vais pas me casser le cul à descendre de mon véhicule pour faire une photo, faut pas pousser. Alors je vous explique le contexte. J'étais dans mon fourgon et je faisais un crochet par la Bachellerie avant d'aller à Montignac, en Dordogne les deux patelins. J'avais pris la route qui passe par Rastignac parce que c'est là mon habitude lorsque je vais à la Bachellerie. Il y en a qui font autrement mais moi c'est comme ça et je n'ai pas à me justifier de mon choix.
Là, au détour d'un virage, voilà que je vois la lumière qui baigne le village, son clocher, ses champs, juste le temps qu'un trou se fasse sa place dans l'ammoncellement de nuages lourds. Je m'arrête un peu en vrac à la limite d'un fossé, je sors l'appareil photo du sac et je déclenche deux fois depuis la portière, la vitre baissée. Je n'aurai pas eu le temps de faire une troisième image ou de descendre que, déjà, les nuages replongeaient tout dans une ombre un poil menaçante.

La Bachellerie

mardi 13 décembre 2016

Artiste

Gérard Bouvier est un artiste de réputation internationale. Sculpteur et peintre, il vit à la Bachellerie, dans sa maison et son atelier entourés de prés et de bois. Je l'ai rencontré il n'y a pas très longtemps. Il m'a demandé de faire la mise en pages de deux livres présentant ses œuvres et de faire des photographies de celles-ci.

Gérard Bouvier
Ça m'a pris hier en début d'après-midi. J'étais en train de travailler à la réalisation d'un site Internet un peu compliqué et j'ai éternué. Et pas qu'une fois ! Et très fort, en plus. Et avec épanchement de morve et éclaboussures conséquentes. Nul besoin d'être grand sorcier pour comprendre qu'une saloperie de rhume saisonnier avait réussi à poser ses valises en moi. Saloperie ! Il manquait plus que ça.
Vers 15h30, le téléphone a sonné. C'était Madame Bouvier qui m'appelait pour me demander de l'aide dans la mise en ligne de photos sur une galerie d'art en ligne. Parce que j'ai compris que l'on ne parviendrait pas à grand chose par téléphone, je lui ai proposé de venir voir ça sur place. Ça allait aussi me permettre de lever le nez de ce site Internet et de prendre l'air. Je prends la voiture et je file sur les hauteurs de la Bachellerie.
Je passe quelques dizaines de minutes à expliquer la procédure de mise en ligne des photographies et on discute de choses et d'autres avec Gérard Bouvier. Il me propose de venir faire des photos aujourd'hui, en début d'après-midi, de ses sculptures que l'on placerait dans la nature. Il faut qu'il fasse beau comme hier, bien sûr.
Hier soir, la tête comme engoncée dans un serre-tête trop serré, je commence à me préparer quelque chose à manger. Avant que ce soit bien cuit comme il faut, je tombe en panne de gaz. Il est trop tard pour aller acheter une bouteille. Tant pis, je mange comme ça. Et puis, comme décidément ça ne va pas très fort, je file me coucher. Il est environ 20h30, je m'endors rapidement.
Je me réveille et il est un peu après minuit. Plus sommeil du tout. Un mal de tête fortement désagréable, le nez bouché, la bouche sèche. Je me lève et vais boire un verre d'eau. Je prends un cachet d'aspirine et retourne me coucher. Je lis quelques pages d'une BD qui traîne là. Je parviens à me rendormir vers 2 heures.
Il est 5h14 à l'horloge du radio-réveil lorsque je le regarde, réveillé. Bon. Je me lève, je me fais du café, je prends une autre aspirine. Tout à l'heure, je vais aller chercher du gaz et puis je vais essayer de travailler un peu. Parce que ça ne peut pas faire de mal, je vais bouffer un maximum d'agrumes, aussi. Cet après-midi, s'il fait raisonnablement beau, j'irai faire des photos.

samedi 3 décembre 2016

Atmosphère

Ambiance matinale

mercredi 2 novembre 2016

Ciel bleu

Ce matin, je ne pensais pas voir de ciel bleu aujourd'hui. Et c'est cet après-midi qu'il est apparu. Alors que ce n'était absolument pas mon idée première, je me suis arrêté en lisière d'un bois, histoire de voir si oui ou non il pouvait se trouver quelque champignon qui auraient pu agrémenter mon repas de ce soir. En fait de champignons, il n'y en avait pas tripette. Toutefois, il convient de modérer ce propos à la lumière de ce que je vais m'empresser de vous dévoiler dès à présent et sans plus attendre : je ne sais pas chercher les champignons et, subséquemment, je ne sais pas les trouver. En effet, une idée couramment partagée veut que l'on ne trouve que ce que l'on cherche. Un bon trouveur se doit donc avant tout d'être un bon chercheur.
Evidemment, on ne manquera pas de me reprocher l'emploi du barbarisme "trouveur" qui n'est dans aucun dictionnaire connu. Je ne les connais pas tous et permettez-moi de vous dire que ce manque est regrettable. Par quel mot "officiel" remplacer "trouveur" ? J'ai cherché et n'ai pas trouvé. Donc, j'ai pris la liberté en accord avec ma conscience de me permettre l'emploi de ce néologisme dont je fais don à l'Humanité. C'est un mot libre de droit, "open source", gratuit. J'aime parfois à me montrer généreux avec mes contemporains.
Et s'il n'y avait pas de champignons, il y avait du ciel bleu et des arbres. J'ai bien vu les arbres et cela m'amène à me demander si, en fin de compte, ce n'est pas juste un problème de verres de lunettes qui m'empêche de voir les champignons. D'ordinaire, on distingue le champignon de l'arbre par le fait que ce dernier est plus grand. Beaucoup plus, même. On me suggère que si je ne vois pas les petits arbres de la taille des champignons, cela peut-être dû au même problème de correction optique. Je n'y avais pas pensé.

arbres

mercredi 5 octobre 2016

Soleil et noyers

Lumière dans les noyers

Lumière à la noix

- page 1 de 3

Haut de page