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dimanche 28 mai 2017

Nazis from outer space

Point Godwin

lundi 24 avril 2017

Marine la Grouïk en marche

Marine la Grouïk

lundi 5 décembre 2016

La chute d'un géant et la revanche des minables

Alors que Gotlib est passé de vie à trépas, alors qu'il est considéré tantôt comme un génie de la BD tantôt comme un amuseur iconoclaste, j'entends une voix pour proclamer qu'il n'existe guère plus de bons dessinateurs dans le monde de la bande dessinée. Je ne suis absolument pas d'accord avec ce constat assassin et définitif. Bien sûr que les bons dessinateurs sont là, bien sûr qu'il y en a même de meilleurs que ceux d'antan !
Il faudrait voir à arrêter de dire des conneries. Les personnes qui critiquent les dessinateurs d'aujourd'hui sont ceux qui reconnaissent à Gotlib et d'autres d'avoir renouvelé le genre. Il admettent donc que le dessin de ce qu'ils appellent "l'âge d'or" de la BD franco-belge a balayé les anciens noms de ce mode d'expression. Et aujourd'hui, ces vieux cons refusent que le genre se renouvelle une fois encore. Tant pis pour eux. Qu'ils vivent dans leur passé poussiéreux et qu'ils crèvent la bouche ouverte !
Les mauvais dessinateurs d'aujourd'hui seront sans doute ceux qui paraîtront classiques dans quelques décennies et c'est comme ça.

Meilleurs et plus mauvais

mercredi 18 mai 2016

Du fond de la mine

Récemment, j'ai dû faire un dessin à la con. De ce dernier, je ne conserve que la partie que je vous propose. Le reste est d'une rare bêtise.

Data mining

vendredi 13 mai 2016

Il faut se ménager

Ce n'est plus vivable. Il faut ranger, jeter, nettoyer, faire de la place. Depuis ce matin, je cherche un truc en vain. Impossible de remettre la main dessus. Je cherche et ça me permet de voir l'étendue du problème. Il y a trop de bordel chez moi. Ce n'est plus acceptable, je ne peux presque plus bouger dans la pièce principale, obligé que je suis d'enjamber, d'éviter, de calculer chaque pas, de prévoir le prochain. C'est le bordel. Entre les piles de feuilles de papier qui se sont effondrées et les divers objets disséminés partout en vrac et sans compter les ordinateurs et autres accessoires informatiques qui doivent se partager la place avec les sacs photo, les chaises, la table, les outils, les malettes, caisses, appareils photos et je ne sais quoi encore, je suis submergé par les objets et ça commence à bien faire.
J'ai entrepris un grand premier tri et une première vague de ménage. Je jette les emballages crevés, je descends au sous-sol les objets qui n'ont rien à faire ici, je regroupe le matériel photo dans un coin et les bouteilles pleines ou vides dans un autre. Je pèse chaque objet pour savoir s'il convient de le conserver ou non. Et j'arrive à reconstituer une pile de dessins abandonnés, de dessins griffonnés. Je les classe. D'un côté, ceux que je garde, de l'autre ceux qui partent dans la cheminée en prévision d'une prochaine flambée et enfin quelques uns qui partiront au feu mais dont je veux conserver une trace malgré tout. Je démarre l'ordinateur et je les numérise. Il n'y a rien de bien intéressant, ils seront plus utiles pour réchauffer la maison. J'aurais dû m'y prendre plus tôt dans l'année, c'est ballot. Allez, ils n'attendent plus que l'allumette !

Candidats à la flambée

jeudi 28 avril 2016

De merde

personnage-lampe.png

mercredi 3 février 2016

Vide dans la tête

J'étais prêt à ne pas publier de billet. Heureusement, quelqu'un m'a suggéré de faire un dessin de merde, un vrai bon dessin pourri. C'était une riche idée et je me suis exécuté illico. C'est venu tout seul. Je garde cette idée, elle pourrait bien me resservir. N'essayez surtout pas de comprendre quelque chose à ce dessin, il n'y a rien à comprendre.

rat-rien.jpg

samedi 12 décembre 2015

Se soulager en glissant un étron brun marine dans l'urne

Aux chiottes le front !

mercredi 4 novembre 2015

Par bonheur, je ne m'appelle pas Lucette

Sans déconner, je ne serais pas dans la merde si notre président décidait de venir prendre le café chez moi. J'ai la chance que l'idée ne lui soit pas passer par la tête et qu'il ait préféré Lucette à moi. Déjà, il aurait fallu faire du ménage pour poser les fleurs et ça n'aurait pas été une mince affaire, je vous prie de me croire. Et puis, je ne sais pas trop si je me serais contenté de lui poser les questions qui ne fâchent pas, celles que l'on m'aurait dit de poser.
Mais le pire, c'est que je n'aurais pas été en état de le recevoir. Depuis avant-hier je le sentais débarquer, le bon gros premier rhume de la saison 2015-2016. La gorge qui gratte, le nez qui coule et quelque chose dans la tête qui tambourine, man ! Des nuits encore plus courtes qu'à l'accoutumée et une soif à pousser à boire de l'eau. Quelle misère. On est bien peu de chose. Par chance, j'ai de l'aspirine. De l'effervescente enrichie à la vitamine C que j'ai achetée chez le pharmacien. Et d'ailleurs, le laboratoire a de la chance que je ne sois pas en forme parce que, je vous le jure, en temps normal j'aurais tapé un scandale qui serait entré dans les annales. La raison de ce courroux refoulé ? J'explique. Jusque là, il y avait des cachets à 1000 mg et d'autres à 500 mg. Ils nous ont inventé des cachets à 330 mg, ces salopards ! 330 milligrammes ? Ça ne ressemble à rien, ça ! Comme si, une fois qu'on avait mis un peu de vitamine C il n'y a plus la place pour une dose complète d'aspirine ! Ça a failli me mettre hors de moi.
J'adore le spectacle du cachet qui fait des bulles dans le verre d'eau. C'est joyeux, je trouve. Ça fait un peu comme si on se soignait au Champagne, le mauvais goût en moins. Les suppositoires, c'est moins festif. Quoique. Ce qui est clair, c'est que ça a moins bon goût. J'aime l'aspirine parce que je trouve que c'est bien plus efficace que les ersatz comme le paracétamol ou l'imposition des mains. L'aspirine, c'est franc du collier. Ça fait le job et ça le fait bien. On raconte par-ci par-là que c'est hyper dangereux, qu'il faut faire hyper gaffe. Mon cul !

Si je m'étais appelé Lucette et si le président était venu boire un café à l'improviste, j'aurais eu l'air malin à l'accompagner avec mon verre pétillant plein d'aspirine et mon nez coulant. J'aurais même pas trop su quoi lui dire. J'aurais hésité sur les questions à poser, je me serais planté, j'aurais eu une sale gueule sur les photos. Et peut-être je lui aurais éternué sur le plastron, au président. Ça aurait fait mauvais genre, à la télé, un président couvert de morve.
J'entends à la radio et à l'instant que Denis Robert sort demain un bouquin intitulé "Mohicans" et qui explique ce que je ressens depuis des années, que les fondateurs de Hara Kiri et de Charlie Hebdo, donc, ont été "volés" par Val et sa bande. C'est un bouquin que je vous recommande chaudement d'acheter. Et si vous ne voulez pas le lire, vous pouvez me le refiler, j'en ferai bon usage.

Encore un bon dessin à la con

mercredi 5 août 2015

Tuer le temps un crayon à la main

Ça fait un bail que je ne m'étais pas laissé aller à l'exercice. Vous prenez une feuille de papier et vous laissez courir le crayon, la main libre de faire ce qu'elle veut comme elle veut, libre de suivre une nouvelle direction sitôt que la précédente lui semble être un cul-de-sac. Elle commence à tracer quelque chose, elle ne voit pas où cela va la mener et elle bifurque. La magie survient lorsque la main parvient à étonner la cervelle qui découvre avec surprise ce qui vient d'apparaître. Elle ne s'y attendait pas un instant, la cervelle. Et comme elle aime s'amuser d'un rien, elle laisse la main aller librement de nouveau, curieuse de voir où cela va nous mener.
Hier soir, j'écoutais la rediffusion de la Radioscopie de Jacques Chancel consacrée à Simone Signoret, un enregistrement de 1971. Bien intéressant. Le dessin est né lors de cette écoute. De là à dire qu'il y a un rapport entre les deux, il y a un pas que je ne suis pas prêt à franchir.

Le dessin, c'est pas automatique

vendredi 31 juillet 2015

Permis de délit-rer

Les journalistes, faut pas leur en demander plus que ce qu'ils peuvent. Ils aiment le sensationnel, c'est leur fond de commerce. On ne peut pas leur en vouloir puisque nous sommes comme eux et que ce que l'on attend, c'est justement du sensationnel. Là où on peut trouver à y redire, toutefois, c'est quand le journaliste cherche à créer du sensationnel là où il n'y a pas matière à.
L'information est tombée dans ma meilleure oreille hier soir. J'écoutais France Inter et j'ai entendu que Christiane Taubira, ci-devant garde des Sceaux, prévoirait de sortir de la liste des délits le fait de rouler sans permis de conduire ou sans assurance, l'infraction ne serait plus passible que d'une contravention de 500 euros.
Comme de bien entendu, les journalistes n'ont gardé qu'un os à ronger. Le défaut d'assurance, c'est moins vendeur que l'absence de permis de conduire. Ils ne parleront donc que de ce second point. Et ce matin, Christiane Taubira était invitée par la rédaction de France Inter et interrogée par un Pierre Weill en pleine forme. Avant de poursuivre, je tiens à noter que je déteste Pierre Weill. Vraiment beaucoup. Par contre, j'aime plutôt bien Christiane Taubira. J'ai l'impression que cette femme est sincère et honnête et ce ne sont pas des qualités que l'on rencontre chez tous les politiques, même pas chez ceux de gauche. Christiane Taubira, je l'aime bien aussi pour une autre raison, c'est qu'elle ne cherche pas à plaire à tout le monde et qu'elle n'est pas adepte, semble-t-il, de la langue de bois. Et aussi, Mme Taubira ne semble pas porter Pierre Weill dans son cœur et ce n'est pas pour me déplaire.
De son inimitable ton de parfait faux-cul qui se veut malin et subtil, le Pierre Weill cherchait à faire tomber la garde des Sceaux dans un piège grossier. Il cherchait à placer la question du délit de défaut de permis de conduire sur le terrain de la sécurité routière. Pas à un moment il n'a abordé le fond de la question. Et pourtant, il y aurait eu à dire sur ce sujet !
Déjà, selon moi, il est nettement plus dangereux pour la société de rouler sans assurance que sans permis. A la limite, j'irais bien jusqu'à affirmer que la détention d'un permis de conduire n'implique pas le moins du monde que l'on sait conduire. J'ai connu des tas de personnes (des mâles pour la plupart) qui ont eu leur permis à l'armée durant le service national. C'est sciemment que je dis qu'elles ont "eu" leur permis parce que l'on ne peut pas prétendre qu'elles l'auraient passé. J'ai eu l'occasion d'expérimenter l'épreuve du permis de conduire à l'armée. J'étais trouffion de seconde classe (parce qu'il n'en existait pas de troisième, je suppose) et on m'a donné le permis de conduire les poids-lourds. Alors voilà comment cela s'est passé. Après une vérification des organes de sécurité et de signalisation du camion, un SIMCA cargo, après m'être assuré que les roues étaient toutes présentes et que les pneumatiques n'étaient pas à plat, après avoir purgé les bouteilles d'air et avoir démarré le camion, j'ai eu à me promener en deuxième vitesse sur un circuit agrémenté de carrefours, de panneaux routiers et de lignes médianes. L'inspecteur me regardait évoluer de loin. J'ai fait le parcours que l'on m'avait demandé d'effectuer et je suis revenu me garer. Là, on m'a demandé de faire une marche arrière en ligne droite sur à peu près la longueur du véhicule et j'ai eu le permis. Je ne suis pas sûr qu'il y ait eu un seul candidat qui ait échoué. Si je ne m'étais pas fait réformé, j'aurais sans doute pu faire valider mon permis poids-lourds dans le civil et, aujourd'hui, j'aurais peut-être un vrai métier. Je serais chauffeur-routier assermenté.
Conduire, ce n'est pas seulement manœuvrer un véhicule. J'ai conduit des tas de véhicules et parfois sans avoir le permis exigé pour la catégorie concernée. Je ne dis pas que je suis un "bon" conducteur mais je dis que le permis de conduire n'est pas la garantie d'en être un. Par contre, conduire sans assurance, ça pose plus de problème pour la société, il me semble. Personne n'est à l'abri d'un accident. S'il ne s'agit que d'un petit accrochage, ce n'est pas trop grave mais si les dégâts sont plus importants et qu'il y a un blessé, là ça devient une autre histoire. Bien sûr, rouler sans permis de conduire c'est aussi rouler sans assurance. L'inverse n'est pas vrai. On peut avoir son permis et être dans une situation où l'on est pas assuré. Tout simplement parce que l'on n'a pas les moyens financiers de l'être, souvent.
Aujourd'hui, je suppose que beaucoup des personnes qui roulent sans permis le font parce que le permis leur a été retiré. Du coup, on ne peut même plus prétendre que ces personnes ne savent pas conduire. Peut-être conduisent-elles mal, peut-être roulent-elles trop vite. Peut-être roulent-elles bourré ? Le fait est que pour retirer le permis à quelqu'un, il faut que ce quelqu'un l'ait. Et donc, une fois que le permis a été retiré, et même si c'est mal, on peut avoir la tentation de continuer à conduire pour, par exemple, aller au boulot. Conduire sans permis, c'est actuellement un délit passible de prison. La proposition de la ministre est de substituer une amende à la prison, pour la première fois. S'il y a récidive, on revient au principe du délit.
Evidemment, les diverses association de "sécurité routière" n'ont pas tardé à "monter au créneau" et sont "vent debout". A tel point que l'on apprend que Mme Taubira serait prête à revenir sur son projet. J'aime beaucoup les associations qui œuvrent pour que nos routes soient plus sûres. Aussi vrai qu'il est vrai qu'avec la peine de mort on était sûr que le raccourci ne recommencera pas, ces associations doivent penser que si l'on met en prison la personne qui a conduit sans permis, elle ne recommencera pas son ignoble forfait le temps qu'elle passera derrière les barreaux. Que cette personne ait perdu son permis parce qu'elle a cumulé la perte de points pour des "petites" infractions importe peu.
Ce matin, j'ai eu envie de faire un dessin sur ce sujet. Je n'ai pas trouvé l'idée et j'ai fait un truc qui ne veut rien dire. Ce qui est marrant, c'est que c'est maintenant que je pense avoir trouvé quelque chose. Je vais essayer de faire un autre dessin. En attendant et sans garantir qu'il y aura autre chose, voilà le dessin du moment.

permis délit
Un autre dessin, pas vraiment meilleur, finalement.

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lundi 15 juin 2015

La Peste, elle trouve que c'était mieux hier

Hier, j'ai eu l'occasion de regarder quelques uns de mes anciens dessins. J'en ai déduit qu'ils étaient bien meilleurs que ceux actuels et ça n'a pas manqué de me plonger dans une sorte de perplexité inconfortable. Que s'est-il passé pour que j'en arrive là ? Normalement, du moins jusqu'à un certain point, je pensais naïvement que le temps conduisait nécessairement vers une amélioration. Il n'en est rien, donc.

Les "très" vieux dessins de moi, je ne peux plus les voir. Je les trouve réellement horribles. Durant de nombreuses années, j'ai vraiment eu le sentiment que je devenais de plus en plus habile, que mon trait s'affinait, devenait plus sûr. Et là, depuis quelques années, c'est comme si je régressais inexorablement. C'était mieux hier, comme on dit quand on n'a rien d'autre à dire que des conneries.
Si je ne dis pas que nous vivons la plus fantastique des époques, je dis que je ne regrette aucune de celles que j'ai connues. Je vis dans mon temps, sans regretter le passé et sans espérer de l'avenir. Je vis le temps présent avec un aujourd'hui chaque jour. Carpe diem et tout ce bazar, ce n'est pas vraiment nouveau. Ceci étant dit, je ne peux pas fermer les yeux sur le passé et sur l'expérience qu'il génère. Ça m'a déplu d'avoir eu l'impression de moins bien dessiner qu'il y a quelques années. Maintenant que ceci est compris et constaté, c'est à moi de me reprendre en main et de m'appliquer à retrouver le goût pour le dessin. Parce que, au fond, je ne vois pas d'autre explication que celle-ci. J'ai perdu l'envie de dessiner. Je me demande s'il faut batailler, s'il est utile de chercher à dessiner si je n'ai pas le désir de le faire. Dans l'idée, bien sûr, j'aime dessiner. Pas tout le temps mais lorsque ça me prend, j'aime bien. C'est un peu par périodes. Hier, j'ai aimé dessiner. J'ai réalisé quatre dessins que j'ai terminé d'encrer ce matin. L'un de ces dessins est celui que je vous propose aujourd'hui sur le thème, justement, du passé.

La Peste, elle est passéiste

mardi 10 février 2015

On peut pas toujours être fier

On m'a demandé un dessin. Je n'ai eu aucune difficulté à le réaliser mais, tout de même, j'ai eu du mal à accepter les directives imposées, notamment au niveau du texte. Nous considèrerons qu'il s'agit d'un boulot alimentaire.

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dimanche 1 février 2015

Bonjour

Et bienvenue ! Bienvenue sur le nouveau blog qui nuit (très) grave, sur un nouvel hébergement qui, en théorie, devrait me permettre de proposer plein de trucs follement amusants et franchement folichons. Le blog hébergé chez free.fr reste en l'état, les commentaires y sont fermés. Vous devriez retrouver vos marques ici. A priori, tout est à la même place que sur l'ancien blog. Les commentaires sont là, les billets, les dessins, les photos, tout est là. Je n'ai pas eu le temps de tout vérifier mais, dans l'ensemble, ça me paraît correct.
Mine de rien, ça n'a pas été très simple pour moi. Le bon côté de la chose, c'est que j'ai beaucoup appris. Il me reste quelques détails à peaufiner mais je me donne le temps pour le faire.
Je ne me suis pas amusé à revoir l'apparence du blog. Celle-ci est ce qu'elle est, loin des standards actuels du webdesign. Ici, pas de flat design, rien que du bricolage ! 100% fait à la main d'une manière artisanale, le blog qui nuit (très) grave ! Enfin pas tout à fait tout de même. Au passage, je remercie toute l'équipe de dotclear qui permet de profiter d'une manière éhontée de son travail et qui fait de ce moteur de blog le meilleur qui soit à mon sens.
Il est tout à fait possible que vous trouviez des bugs. J'ai vérifié ce que j'ai pu. N'hésitez pas à me faire remonter vos remarques, soit en plaçant un commentaire ici, soit en utilisant le formulaire de contact situé dans la barre latérale.
De même, si vous avez des idées, n'hésitez pas !

Groumpf

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