samedi 6 mai 2017

Vieilles photographies #4

Le Petit Camion Rouge et les mois

dimanche 19 mars 2017

Juste ce qu'il faut, ni plus ni moins

De quoi c'est que je pourrais vous causer ce jour ? Tiens ! Je vais vous causer de ma vie. Ce matin, je me lève juste à l'heure qu'il faut et je file plein d'entrain faire juste la quantité de café nécessaire. Je bois un premier bol juste de la bonne contenance et fume une cigarette avec la quantité de tabac calculée au plus juste. Je la fume de la manière idéale et vais me débarrasser au gramme près de la matière fécale et de l'urine qui m'encombre le bas-ventre. Plus léger, je prends une douche à la température idéale et commence à glander le plus délicieusement du monde, sans la moindre once de culpabilité.
A un moment, il se trouve que j'ai envie de dessiner et parce que la vie est bien faite il me suffit de lancer la bras gauche vers l'arrière pour qu'il atteigne la ramette de feuilles vierges pendant que la main droite est déjà équipée du porte-mine que je préfère. Je n'ai aucune idée de ce que je vais dessiner mais cela ne me préoccupe pas. Quoi qu'il se passe, un dessin naîtra, c'est une certitude. Hop et hop et re-hop, des lignes apparaissent et je vois se créer un camion en mauvaise posture. La trame est là, j'ajoute les détails là où il est séant de les placer et je délaisse le porte-mine de chez Pentel pour le BrushPen de la même boutique. L'encrage va bon train et bientôt, alors que je n'ai été dérangé que par l'arrivée d'un copain qui avait envie de boire du café, le dessin est jugé terminé.
Alors, à partir de là, ça a commencé à merder un peu. D'abord, j'ai eu l'envie d'allumer un feu dans la cheminée parce que j'avais en prévision de me concocter un plat dont j'ai le secret et que je pourrais laisser mijoter au coin du feu. Le problème, c'est que le feu ne voulait pas prendre. Le bon côté, c'est que je me suis débarrassé d'un peu de ces saloperies de pubs que je conserve pour allumer le feu, le mauvais côté, c'est que ça m'a énervé, ces bûches qui refusaient de jouer leur rôle de combustible.
Et puis, comme si un motif à énervement ne suffisait pas, j'ai entrepris de tenter d'extraire des piles qui avaient gonflé dans une lampe torche. J'en ai tenté des astuces ! La pile bloquée a bougé de deux centimètres environ mais elle est toujours là. Finalement, je suis allé chercher la bombe de produit miracle et on verra bien. J'ai laissé la lampe de côté et je suis allé faire cuire mes haricots.
Les haricots, j'aime plutôt bien ça. C'est moins pratique que les pâtes, c'est peut-être un peu moins protéiforme que la pomme de terre qui se plie avec bonheur à tout un tas de préparations différentes et également délicieuses, mais j'aime bien le haricot longuement mijoté qui fond en bouche et prend mieux que personne le goût des autres ingrédients. Le haricot sait se gorger du piquant piment et du gras mouton et du sel et de la tomate. Il aspire tous ces goûts et parfums et ne les dénature jamais. Et puis, le haricot, ça fait cow-boy au bivouac avec la cafetière qui garde le café au chaud sur une pierre plate du foyer.

Arrêtons là ce panégyrique du haricot. Premièrement, je ne suis pas payé par le syndicat des producteurs de haricots et je n'ai pas de cadeau à leur faire. Je ne vais pas m'occuper de faire sa promotion sans contrepartie. Croyez-le, je paie mes haricots au prix fort, je n'ai pas de passe-droit, pas de coupon de réduction, pas de tarif préférentiel. Cela assure ma parfaite indépendance d'esprit et garantit mon impartialité honnête et libre. Ce que je dis au sujet du haricot ne regarde que moi. J'en dis ce que je veux comme je le veux. Je milite pour la liberté d'expression.
Et donc, le dessin de ce matin. Tout à l'heure j'ai démarré l'ordinateur auquel est relié le numériseur. J'ai posé le dessin sur la vitre, baissé le capot et lancé le logiciel d'acquisition. Automatiquement, grâce à un petit script que j'ai bricolé moi-même, le fichier a provoqué le lancement de Photoshop en arrivant dans le dossier où se rangent les numérisations. J'ai juste nettoyé un peu le dessin en enlevant les poussières et l'ai enregistré en jpeg pour une publication sur ce blog. A présent que j'ai jugé l'heure venue de publier un billet pour ce dimanche, je vais l'importer dans le dossier idoine sur l'espace disque loué chez mon hébergeur et vais l'intégrer dans ce billet. Si tout va bien, vous le verrez s'afficher après celle ligne.

Camion au fossé

dimanche 12 février 2017

Ça va, SAVIEM

SAVIEM JL23

vendredi 30 décembre 2016

Pour avoir la patate

J'ai ressorti un iBook de 2001 pour ce billet. C'est un brave iBook G3 cadencé à 700 MHz qui tourne sous Mac OS 10.4.11. Une antiquité, un système dépassé, et pourtant, ça fonctionne. Très bien, même ! Cet iBook a une histoire un peu compliquée. On me l'a donné et il ne fonctionnait plus. J'avais un autre iBook du même âge qui ne fonctionnait plus non plus. Deux modèles différents. L'un avec un écran de 14" et l'autre avec un écran de 12". Un écran plus grand pour celui que l'on m'a donné mais le même nombre de pixels[1]. Ils sont juste plus gros sur le 14".
Le point faible de ces iBook G3 est bien connu. La puce graphique a la fâcheuse tendance de se dessouder. Il semble que cela affecte plus les petits que les grands modèles. Vu le coût d'une réparation, la plupart des iBook atteints par ce problème de conception ont fini leur vie soit à la déchetterie soit comme donneur d'organe. J'avais donc un 12" malade et voilà ce 14" qui arrive. Lui, son problème était que son disque dur était foutu. Parce que je ne risquais pas grand chose, j'ai prélevé le disque dur de l'un pour le placer dans l'autre. Il n'y a même pas eu besoin de réinstaller le système.
Curieusement, cet iBook que j'utilise aujourd'hui est plus agréable à utiliser que le pourtant plus récent et plus puissant PowerBook 12" dont je vous parlais l'autre jour. A l'usage, pour des opérations basiques, il est tout aussi rapide que son plus noble successeur. Il est surtout plus silencieux. Si je peux aujourd'hui aller sur Internet et rédiger ce billet, c'est grâce aux efforts et au travail de la communauté qui maintient un navigateur pour les anciens Macintosh. L'équipe de TenFourFox parvient à proposer un navigateur basé sur Firefox avec toutes les mises à jour nécessaires. Je trouve cela assez fantastique qu'une équipe donne de son temps pour permettre à des personnes d'utiliser des machines qui aujourd'hui ne valent plus rien et sont de moins en moins nombreuses.
Le seul vrai problème de ce portable que j'utilise à l'instant, c'est que sa batterie est morte. Elle n'est même plus reconnue par le système. Du coup, il faut le laisser connecté au secteur par son chargeur si l'on souhaite l'utiliser. Ce n'est un vrai problème que si l'on veut l'utiliser hors de chez soi, ceci dit. Sinon, on peut se connecter en WiFi sans difficulté, écrire du texte, relever et écrire son courrier électronique et même trafiquer des images avec une vieille version de Photoshop. De là à dire que je pourrais laisser tomber mes machines plus récentes pour n'utiliser que des machines d'un autre âge, il ne faut pas pousser non plus. Dès lors que l'on sort d'une utilisation sommaire de l'ordinateur on prend bien conscience de sa lenteur et de son manque de puissance de calcul.

Et alors ce matin j'ai eu l'envie de faire une dessin. Ça a commencé par la recherche d'un objet égaré que je n'ai pas retrouvé. Vous n'avez pas idée de combien ça peut m'énerver de ne pas retrouver ce que je cherche. C'est de ma faute, aussi. Je fais tout pour ne pas savoir où seront ces objets. J'entretiens un bordel sans nom propice à provoquer l'égarement. Et puis, ça m'occupe de devoir chercher. Et aussi, ça permet de retrouver des trucs oubliés. Ça fait parfois des bonnes surprises. Ainsi, je laisse traîner partout des dessins finis ou pas, parfois juste des brouillons, qui savent à l'occasion me lancer sur une nouvelle idée.
C'est exactement ce qui s'est passé ce matin. Je cherchais un machin et paf, je retrouve un bout de dessin crayonné. Qu'est-ce que j'avais eu l'intention de faire ? Mystère. L'histoire ne le dira pas. C'était un début de véhicule, juste une roue et une sorte de cabine mal définie. Je suis incapable de vous expliquer ce qui m'a conduit à dessiner un camion de transport de pommes de terre. Il est raisonnablement rare que je pense à des pommes de terre le matin, entre deux cafés. Mais là, c'est arrivé. Je ne sais pas si je dois m'en inquiéter. Cela ne me semble pas très grave de penser à des pommes de terre. Il y a des obsessions pires. Et puis, il n'y a rien de sexuel dans ces pensées. Elles restent pures. Distantes, même. Je n'ai pas de passion pour les pommes de terre. Je les considère un peu comme des tubercules tout juste bonnes à manger avec de la graisse de canard, de l'ail et du persil. Le soir, vers 18 heures en hiver, un peu plus tard en été, oui, je le reconnais, je peux penser aux pommes de terre en me disant que j'en éplucherais bien quelques unes pour le repas que commence à réclamer mon estomac et mon cerveau mais le matin, entre deux bols de café, non, normalement ça ne m'arrive pas.
J'avais l'idée des pommes de terre, j'avais l'idée d'un véhicule qui, pourquoi pas, pourrait être un camion, j'ai combiné les deux pour un dessin. Je l'ai crayonné tout bien comme il faut et puis je suis passé à l'encrage avec le pinceau du moment. Vous ne vous rendez pas forcément compte de cela si vous ne pratiquez pas mais ça peut être long un encrage. Lorsque j'ai eu terminé, il était 11 heures passées. Alors, je me suis dit que je pouvais tout aussi bien continuer à perdre mon temps en numérisant le dessin et en foutant de la couleur dessus. Ça a donné ça.

las patatas se cocinan


L'épais brouillard de ce matin ne semble pas vouloir se lever. Ce pourrait être une superbe occasion pour sortir l'appareil photo mais j'ai la flemme. Je préfère rester chez moi et poursuivre ce billet évolutif. J'ai deux ou trois trucs à faire. Des diapositives familiales à finir de numériser par exemple. Il y a aussi un site Internet sur lequel je devrais travailler. Bon. Pas trop envie pour le moment. Il faudrait aussi que je sorte pourtant. Braver le froid et le brouillard, ce n'est pas là ce dont je rêve pour le moment. Et pourtant, il va bien falloir que je me décide à mettre le nez dehors avant la nuit. Je me donne encore une heure pour me décider. Je me cale sur les programmes de France Inter que j'écoute d'une oreille molle en rédigeant ce billet[2]. Là c'est le début du tunnel que je n'apprécie pas beaucoup. Entre 15 heures et 17 heures, c'est parce que je suis fainéant que je ne coupe pas le son. Le matin, c'est l'émission de 10 heures que je ne supporte pas. Il en faut pour tous les goûts. Curieusement, je ne regrette pas tant que ça Daniel Mermet qui a pourtant été aux commandes de l'une des émissions que j'ai préférée durant pas mal d'années. Il avait fini pas me lasser un peu. Je suis allé voir quelques fois son site Internet sur lequel il promettait de continuer son œuvre. Ça a fini par m'éloigner de lui. Une fois, j'ai tenté de lui donner un dessin sur un sujet d'actualité. Je ne sais plus quoi au juste. Pas de réponse. Bon, possible que mon dessin n'était pas excellent. Le problème, c'est que lorsque je vois ses dessins à lui, j'en arrive à penser qu'il n'est peut-être pas impossible, finalement, qu'il n'en voit que par sa personne.
L'éviction de Frédéric Lodéon, je me suis dit que ça allait peut-être injecter du sang frais dans le programme de musique "classique". Lodéon rabachait un peu trop, on entendait et entendait encore trop souvent les mêmes auteurs, les mêmes pièces, les mêmes anecdotes. Je l'ai vite regretté le bon Lodéon ! Cette saison, c'est Vincent Josse qui a la charge de parler musique sérieuse à l'antenne. Ce n'est pas qu'il soit désagréable mais il m'endormirait presque. Quand j'y pense, je lui coupe le sifflet.
Par contre, j'essaie de ne pas rater l'émission de Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek. J'aime bien le ton, la bonne humeur, l'irrévérence et la pêche que l'équipe déploie.


15h46. Faut que je bosse. C'est pas raisonnable de rien foutre à ce point. Je vous laisse là pour le moment et, peut-être, je repasserai dire des conneries avant la fin de la journée.

Notes

[1] 1024x768 pixels

[2] on dit bien "être dur de la feuille"

mardi 20 décembre 2016

Camion Citroën

Citroën U55 caisse entrepreneur

dimanche 18 décembre 2016

Camion militaire du dimanche soir

Berliet GBC8KT

vendredi 9 septembre 2016

Utilitaires aux Vintage Days

J'ai toujours aimé les utilitaires. Ils n'étaient pas trop représentés lors des Vintage Days de Périgueux mais il faut bien reconnaître qu'ils peinaient à être dans le thème. Tout de même, il y en avait quelques uns. Je passe sur les véhicules militaires (j'y reviendrai) pour me consacrer à ceux qui ont eu une vie civile et laborieuse.

Hotchkiss PL25

GMC CCKW

GMC CCKW

Citroën HY

La Poste roule pour vous

Citroën "Belphégor"

Hotchkiss PL25

Berliet GAK

mercredi 24 août 2016

Un léger retard dans les livraisons est à craindre

Un camion

jeudi 24 mars 2016

Un petit camion

Petit camion

dimanche 13 mars 2016

Ces SIMCA ci

Encore deux photos qui échappent à la corbeille. La première est celle d'un petit camion conçu par Bocquet et construit en collaboration entre Simca, Unic, Marmon et Bocquet. La conception est de Bocquet, donc, tandis que SIMCA fournissait moteur (le V8 à soupapes latérales d'origine Ford) et la boîte de vitesses et que Unic le produisait. Quant à Marmon, me demanderez-vous ? Je ne me souviens plus du tout de son implication dans le projet. Ce n'est pas bien grave. Ce camion a équipé l'armée française et les derniers en activité ont été remotorisés chez Renault Véhicules Industriels avec un six cylindres Diesel en lieu et place du gourmand V8 essence.
Je n'ai jamais conduit ce petit camion mais je me suis laissé dire que son gros point faible est ce moteur V8 très gourmand et peu agréable quoi qu'assez puissant sur le papier. Le fait qu'il soit nécessaire d'être en possession d'un permis poids-lourd, en plus de sa consommation, fait qu'il est difficile de revendre un SUMB (plus communément appelé Marmon) et qu'il se trouve à vil prix, à moins de 1000 euros parfois. Ceci dit, ce n'est pas un mauvais véhicule. Hormis la consommation (oui, je me répète) et le manque d'agrément du moteur, il se comporte plutôt bien en tous terrains et il bénéficie d'une bonne garde au sol grâce à ses ponts portiques. J'ai lu quelque part que sa conception avait été guidée par le UNIMOG de chez Mercedes-Benz. Je ne sais pas vraiment ce qu'il en est.

Simca Unic Marmon Bocquet
Celui photographié ici faisait partie de la liste des véhicules vendus aux enchères lors du salon du véhicule ancien de Périgueux dont je vous parlais il y a peu. La mise à prix m'a semblé irréaliste d'autant plus qu'il était bien loin d'être en bon état. De la corrosion bien perforante se laissait voir tandis que le plateau en bois était à refaire complètement. Je ne sais pas s'il a trouvé preneur.
Il s'est trouvé qu'en sauvant cette photo, je suis tombé sur une autre qui a un lien avec la première puisqu'il s'agit d'une production de chez SIMCA. C'est une Aronde. Que vous dire à propos de cette voiture ? Elle n'a rien de bien enthousiasmant, elle n'a pas fait faire un bond phénoménal à l'industrie automobile. Lorsqu'elle apparaît aux tout début des années 50, elle est la première à adopter une carrosserie monocoque au sein de la production SIMCA. Cependant, elle conserve un classicisme certain pour tout ce qui concerne la mécanique et garde un lien étroit avec la "maison mère" FIAT de par son moteur. Mon père en a eu une dont je ne conserve que peu de souvenirs avant qu'elle soit remplacée par une plus moderne P60. Ces voitures ne m'ont jamais beaucoup attiré et aujourd'hui qu'elles sont entrées dans le cercle des voitures de collection elles ne m'attirent toujours pas des masses. Je les range aux côtés de la 403 de chez Peugeot ou de la Frégate de chez Renault. A mon sens, aucun intérêt.

Aronde

lundi 25 janvier 2016

Utilitaire

Camion
Arielle a réalisé une belle mise en couleurs du camion !

camion-bache-joie.jpg

mercredi 9 décembre 2015

Un poids lourd

camion polluant la campagne

samedi 5 décembre 2015

AFKWX-352

Camion

samedi 31 octobre 2015

Oh lord won't you buy me a Mercedes Benz

Unimog 404

- page 1 de 5

Haut de page