vendredi 12 juillet 2019

Parce qu'il n'y a pas que la moto dans la vie

lundi 13 mai 2019

L'école de la patience

vendredi 12 avril 2019

Camion avec pot

samedi 12 janvier 2019

Rouge national

lundi 31 décembre 2018

La grande purge

Il est plus que temps de faire le ménage. Sur ma table s'empilent des dessins, des ébauches de dessins, des dessins terminés ou presque achevés et je vais classer tout ça. Il va donc y avoir plusieurs dessins aujourd'hui.
Pour commencer, un "truc" vieux de quelques jours. Je n'avais qu'une idée faible, je me suis dit que ça allait sans doute suffire à faire un dessin mordant et je me suis trompé. Peut-être pourrai-je le recycler un jour ? Je ne le jette pas, je lui laisse une petite chance.


08:32 Là, je me souviens de ce dessin. C'était en fin d'après-midi et j'écoutais de la bonne musique de punk. D'un coup, j'ai eu envie d'une bonne bière et une haute idée philosophique m'est apparue. Imaginez que j'aie écouté du Chantal Goya !


08:54 Aucun souvenir de ce tout petit dessin. Je suppose que je venais d'encrer un autre dessin et qu'il restait de l'encre à utiliser. Il est possible qu'alors j'aie griffonné ce petit personnage et l'aie encré dans la foulée. Bon. C'est un petit truc qui peut toujours servir.
09:02 Et ce camion ? Pourquoi ai-je dessiné ce camion ? Aucun souvenir. Il n'est pas impossible que ce soit juste histoire de me dégourdir les doigts. Une fois terminé, j'ai dû me dire que ce n'était décidément pas très intéressant et je l'ai laissé de côté. Je doute que ce dessin puisse jamais servir, je vais peut-être le conserver en me promettant de vite l'oublier.


09:12 Hier, je ne vous ai pas menti. La moto que je vous présentais était bien l'avant-dernière. Celle d'aujourd'hui est la dernière de l'année. Dans les faits, elle a été dessinée avant celle d'hier, quelques heures avant. Elle a été mise en couleurs après la publication de celle d'hier. J'ai un autre dessin, là, à côté de moi, que je ne vous ai pas encore présenté. Je ne sais pas pourquoi je l'avais écarté. En fait, je le trouve tellement bien que je vais le garder pour l'année prochaine !


09:57 Je farfouille dans la pile de feuilles. Tiens ? Une feuille vierge ? Comment je vais la dépuceler sans plus attendre ! Je peux être un dessinateur compulsif. Le crayon, quelques traits, une idée, un peu de fignolage et je passe à l'encrage. Voilà, c'est fini, un dessin tout frais !


10:11 Là, c'est un cas typique de raison à surseoir à la publication d'un dessin : le défaut d'idée. Le dessin est commencé sans idée. Le hasard conduit à construire ce personnage dans cette position et je me dis que je vais ajouter une bulle dans laquelle je trouverai bien un propos pertinent à ajouter. Sauf que ça ne marche pas à tous les coups. La preuve.


11:15 Là, il n'y a pas raison à se demander pourquoi ça a pu être écarté. Bien sûr, on pourra se questionner sur ce qui a pu conduire à la réalisation de ce crayonné et, éventuellement, s'inquiéter de ma santé mentale. Je suis bien incapable de dire dans quel état j'étais lorsque j'ai commis ça.

jeudi 15 novembre 2018

Pas touche au gas-oil du peuple !

Je n'irai pas manifester avec les "gilets jaunes". Je suis plein de suspicion par rapport à ce mouvement et je pense que le combat n'est pas des plus nobles qui soient. Je ne manifesterai pas aux côtés de la Peine et de Mélenchon. On a les combats qu'on peut.
C'est quoi le problème au juste ? Le prix des carburants. C'est tout ? Oui, c'est rien que ça. C'est juste que des gens disent qu'ils en ont marre de payer pour rouler. Dans l'idéal, ils voudraient que les carburants soient gratuits. Parce qu'ils ont conscience que l'on ne leur accordera pas ça, ils demandent que, au moins, le gouvernement baisse les taxes. A quel niveau ? Je n'en sais foutre rien.
On m'a demandé si ça me plaisait de payer des taxes. On m'a dit, bien sûr, que je ne devais pas me sentir concerné ou, pire encore, que j'étais un soutien fidèle et sans concession à Macron. Je rassure tout le monde, je paie mon carburant comme tout le monde et je n'aime pas la politique de Macron.
Pour certains, l'idée est de foutre le bordel pour réussir, à terme, de mener la révolution qui va conduire Macron et ses sbires au pilori. Le peuple va ainsi se soulever et marcher sur l'Élysée comme un seul homme. On va voir ce qu'on va voir ! On ne pique pas les sous du peuple sans avoir à craindre son courroux. Les têtes au bout des piques, les barricades… et le carburant à un prix aussi bas que possible.
Plus prosaïquement, je ne me vois pas revêtir cet horrible gilet jaune pour parader en public. J'ai ma dignité. Et pourquoi pas un nez rouge ou des mocassins à gland, tant qu'on y est ? Franchement, faut pas s'aimer pour accepter de se ridiculiser ainsi.
Qu'il y ait de la colère contre Macron, ça je le comprends. C'est bien. Ça aurait été encore mieux de comprendre plus tôt qu'il ne fallait pas le mener à son poste mais bon, on ne refait pas l'Histoire. Je me demande combien il y en aura à manifester qui ont glissé le bulletin Macron dans l'urne aux premier et deuxième tour des présidentielles. La colère présente est la voix de la déception, le prix du carburant est un prétexte à manifester. Vous allez voir qu'ils seront plus nombreux pour cette mobilisation que lorsqu'il s'agit de défendre les services publics, la Sécurité Sociale, les acquis sociaux. La France est peuplée d'automobilistes qui défendent un modèle de société qui sent le gas-oil.

mardi 16 octobre 2018

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 66 bis

mercredi 26 septembre 2018

Bon poids

Le souci, c'est qu'il y a des camions qui traversent notre pays sans bourse délier, qui détruisent nos routes et nos campagnes, qui crachent des particules fines et nuisent sans vergogne. Il faut leur faire rendre gorge, à ces camions indésirables ou, tout du moins, les faire payer. Et c'est là que l'on reparle d'écotaxe. On ne sait pas trop ce que signifie cet "éco". Economie ? Ecologie ? Ecotartufe ? Peu importe, l'important c'est qu'il permette de faire rentrer des sous.
Alors, quel est le problème ? On nous dit que des camions pénètrent le territoire national avec les réservoirs pleins et assez de nourriture pour la traversée. Il paraît même que les cabines sont parfaitement étanches et qu'elles permettent d'assurer l'alimentation en air respirable pour les chauffeurs. Donc, ces camions piétinent notre beau pays sans lâcher le moindre centime tout en mettant à mal le revêtement du réseau routier, les diverses infrastructures, les ouvrages d'art. C'est insupportable.
Et notre beau gouvernement a l'idée et la solution. On va faire payer les camions étrangers qui ne font que passer. Je reconnais ne pas avoir d'avis bien arrêté sur cette idée. Je ne sais même pas si cette situation est un vrai problème. Il me semble avoir compris que les problèmes seraient l'usure du réseau routier et la pollution générée par ces camions. Sans doute aussi la sécurité routière. J'ai entendu dire que des pays avaient déjà mis en place des systèmes de péage pour les transporteurs. Ce que je me demande, c'est comment on détermine qu'un camion traverse le pays pour en rejoindre un autre ? Comment on sait qu'il n'achètera rien en France ? Est-ce que l'on va installer des barrières douanières avec des agents qui pigeront les réservoirs, qui demanderont la destination des marchandises ? Ou alors, parce que nous sommes une nation moderne, est-ce que l'on rendra obligatoire la mise en place d'un système de géolocalisation qui permettra de suivre la progression des véhicules ? Je ne sais pas.
Bien sûr, on pourrait préférer que les marchandises qui ne font que transiter par la France soient mises sur des trains voire sur des péniches. L'idée n'est pas nouvelle, elle apporte certainement quelques avantages, mais elle est aussi certainement moins souple que celle utilisée pour l'heure. S'il était mis en place une vraie politique des transports, on pourrait imaginer que les trains pourraient être une solution valable. Je peux comprendre que l'on ait privilégié les lignes à grande vitesse mais ces lignes ne sont pas là pour faire rouler des trains de marchandise. La question que je me pose c'est de savoir si l'idée n'est pas tout simplement de faire payer les transporteurs (qui répercuteront le surcoût) et de faire rentrer de l'argent dans les caisses. De fait, je me dis que les solutions alternatives ne sont pas en place et qu'il est facile d'en appeler à l'écologie pour faire passer la pilule. On commence par pointer du doigt les camions, on les accuse de mille maux, on dit les problèmes liés à ces camions et on annonce la solution : le péage, la taxe. Peut-être le projet explique-t-il clairement que l'argent de ces taxes sera utilisé pour l'environnement et la réfection des routes.

Taxons les camions étrangers

mercredi 12 septembre 2018

Dernière salve des Vintage Days

Il reste encore pas mal de photographies mais je vais arrêter là. C'est un camion Berliet, un GBU. C'est un gros camion, un très gros camion. Dans l'après-guerre, mission est donnée à Berliet [1] de plancher sur un tracteur d'artillerie. Naîtront les impressionnant T6 et T12. Ces deux camions ne sont pour autant pas de vrais Berliet. A la vérité, ce sont des Rochet-Schneider, marque lyonnaise elle aussi, qui fusionnera avec Berliet. Les T6 et T12 sont des 6 et 8 roues motrices à (gros) moteurs essence (très) gourmands. L'idée est, pour l'armée française, de remplacer les Pacific "Dragon Wagon" autant monstrueux qu'américains. Et donc, les T6 et T12 sont présentés aux autorités militaires qui acceptent d'en essayer quelques modèles. Dans les faits, ces camions seront produits à peu d'exemplaires et ne donneront pas vraiment satisfaction.
Mais cette expérience permettra de travailler à un nouveau camion, ce sera le TBU dans la version "tracteur" et le GBU dans la version "porteur". C'est un gros camion aux éléments assez surdimensionnés. Lui aura une carrière assez longue au sein de l'armée française et servira souvent de camion lourd de dépannage. Celui présent aux Vintage Days tractait un canon de 105mm et faisait la fierté de son propriétaire.

Berliet GBU
Toujours dans cet après-guerre mais de l'autre côté du channel, chez Jaguar on conçoit un modèle qui va devenir légendaire et qui n'est absolument pas destiné à l'armée de la couronne d'Angleterre. En 1948 apparaît l'une des plus belles automobiles du monde, la Jaguar XK 120. Françoise Sagan ne s'y trompera pas et adoptera, un temps, ce beau roadster anglais. Il est à noter que cette année seront fêtés les 70 ans de la XK 120. J'ai entendu dire qu'une exposition de ces voitures sera organisée à Périgueux durant le mois d'octobre.

Jaguar XK 120
Après guerre aussi, mais celle d'avant, celle de 14-18, chez Renault on veut contrer l'insolent succès de Citroën. Alors, on sort le modèle NN de 6cv. Fidèle à une certaine tradition, on conserve le capot "crocodile" caractéristique de l'époque avec le radiateur renvoyé derrière le moteur. Celle présentée ici est, me semble-t-il un modèle d'après 1925. Je peux me tromper. Il s'agissait possiblement de la plus ancienne des automobiles présentes à ces Vintage Days.

Renault NN1 ou NN2
Dans les années 50, aux États-Unis d'Amérique, c'est la gloire de l'automobile. Les marques redoublent d'imagination pour proposer de nouvelles carrosseries et attirer l'automobiliste avide de dépenser ses dollars pour montrer qu'il a les moyens de rouler dans un nouveau modèle. Chez Chevrolet, on sort une nouvelle Deluxe Sedan comme celle qui était présente à Périgueux. Ces voitures américaines représenteront durant encore quelques années une certaine idée du luxe et de la modernité sur le vieux continent. Que ce soit chez Peugeot, Renault ou SIMCA, on tentera de copier ce style américain. Par exemple, je ne peux pas m'empêcher de voir les ailes arrières de cette Chevrolet sur une Frégate Renault.

Chevrolet Deluxe
En Grande-Bretagne, on a épuisé l'idée de la XK. Il y a eu la 120, la 140 et enfin la 150[2]. Place à un nouveau modèle qui va faire date et nourrira bien des rêves et phantasmes motorisés, la e-Type. Celle-ci date de 1969, c'est écrit dessus. Elle a un moteur à six cylindres de 4,2 litres. C'est une voiture sportive pleine de qualités et de défauts. Je me souviens avoir lu le long récit de la restauration d'une e-Type et les surprises et difficultés rencontrées, les frais imprévus, les périodes d'abattements et, finalement, la résignation. Posséder une e-Type n'est pas donné à tout le monde. D'abord, ce n'est pas donné mais question entretien, pardon ! Mieux vaut avoir les moyens. Il n'en reste pas moins que nous sommes là en présence d'une légende automobile.

Jaguar e-type

Notes

[1] alors que Marius Berliet a dans un premier temps été accusé de collaboration avec l'occupant

[2] sans doute la moins belle de la série

vendredi 24 août 2018

Et puis Paulette

transports Klüg

jeudi 23 août 2018

Pas que des pétaroux à la Cassagne !

Où en étions-nous ? Ah oui. Les cyclomoteurs. Vous en avez pas un peu marre, vous, de ces indigents pétaroux ? Oui, moi aussi. Heureusement, il n'y avait pas que ça à la Cassagne. Il y avait aussi la présence de l'association "Passeurs de mémoire"[1] qui avait dressé deux tentes pour une exposition hétéroclite d'objets présents lors des deux derniers conflits mondiaux et quelques véhicules, plusieurs Jeep et un half-track M3 possiblement de marque White. La présence de ces véhicules et de l'association s'explique par la collaboration au film promotionnel de cette édition de la fête.
J'ai beaucoup de mal, en raison de mauvaises lectures de jeunesse sans doute, avec la chose militaire. Je n'aime pas les militaires, je les trouve cons et bêtes. C'est comme ça. J'ai beaucoup de mal aussi avec les amateurs de "militaria", ces nostalgiques probables des guerres d'antan. Que l'on ait le souhait d'honorer les victimes de ces conflits, admettons. Que l'on s'arrête aux victimes de quelques guerres passées sans soutenir les victimes présentes, ça me dérange un peu plus. Disons-le, je ne comprends pas la démarche ou je n'ose pas entendre la petite voix sournoise qui me chuchote quelque chose à l'oreille. Est-il besoin de se déguiser en militaire pour dénoncer la guerre ? Je m'interroge.
Restent les véhicules. C'est une autre question que celle des véhicules. Je n'ai pas de goût particulier pour les engins trop guerriers, les chars d'assaut ou les auto-mitrailleuses. Par contre, et je ne l'ai jamais nié, j'aime beaucoup les petits camions Dodge, les plus gros camions GMC ou Ward et les jeep de l'armée américaine de cette deuxième[2] guerre mondiale. D'abord, parce que ces véhicules ont été utilisés civilement après réforme. Une fois débarrassée de son étoile, de ses marquages et de sa laide couleur, une jeep redevient un engin tout à fait acceptable.
Notons que, dans le cadre d'un souci de conservation de cette mémoire dont il est question là, j'admets que l'on ait le souci de préserver quelques véhicules recouverts de leur couleur et marques distinctives "authentiques". Par contre, ce que je n'admets pas un instant, c'est de voir une Jeep Hotchkiss française bariolée avec une étoile ricaine. Faut pas pousser. Bref, une photo d'un half-track.

White M3 Half Track
Moins guerrier, le tracteur Société Française Vierzon HV2. Ça j'aime bien ! Que dire à propos de ce tracteur ? C'est, comme de bien entendu, un monocylindre semi-Diesel. Avec un peu plus de cinq litres de cylindrée, ça vibre pas mal, merci. Cette recette du tracteur monocylindre de forte cylindrée a été utilisée durant de nombreuses années avant de disparaître totalement. Si, aujourd'hui, on s'amuse à les voir démarrer et à les entendre pousser leurs explosions au rythme d'un marteau pilon, on comprend que le monde paysan ait pu choisir d'autres tracteurs moins contraignants et plus reposants à utiliser. Ce que l'on peut se demander, c'est comment et pourquoi ces gros monocylindres plein de défauts ont existé durant toutes ces années, en gros des années 20 à la fin des années 50. Les tracteurs multicylindres à essence ou à moteur Diesel existent alors que ces Lanz, SFV et autres ancêtres perdurent. On met en avant la solidité et l'entretien réduit. On a aussi, un temps, prétendu que ces tracteurs à boule chaude pouvaient brûler presque tout, de l'huile de vidange au pétrole lampant en passant par la graisse de canard ou l'huile de palme. A l'annonce des années 60, Lanz était racheté par l'américain John Deere et Société Française Vierzon par le toujours américain Case. C'en était fini de ces antiquités agricoles qui font aujourd'hui la joie des fêtes "à l'ancienne".

Société Française Vierzon HV2
Société Française Vierzon HV2
Français lui aussi, militaire jusqu'au bout du dernier boulon, le Berliet GBC8KT. Parce qu'il est militaire, il est laid. Pour plaire au commandement militaire, le constructeur se doit de faire dans le moche voire le hideux. Mission parfaitement remplie par M.Charbonneaux, styliste de son état. Toutefois, cette laideur se veut fonctionnelle. On se dit que de la tôle plate est plus facile à retaper que de la carrosserie toute en rondeur d'un Saoutchik ou d'un Figoni & Falaschi. Les militaires savent pondre du cahier des charges. On veut du camion de tel tonnage, transportable par train, capable de consommer toutes sortes de carburants. Berliet répond avec ce camion issu du GBC 8 6x6 bien plus beau. Il ne s'agit plus que de l'enlaidir pour qu'il soit à l'image du militaire de tradition française.
Avec ses surfaces planes mises bout à bout, ce Berliet ne concède rien à l'esthétique. Pour autant, on l'a tellement vu qu'il est devenu presque "normal" et que l'on ne fait plus trop attention à lui. Par contre, ce camion ne manque pas de qualités. Légèrement sous-motorisé, il a de vraies capacités de franchissement et est d'une solidité remarquable. Il a connu une très longue carrière dans l'armée française, a été remotorisé, a été même recarrossé sur la fin. Aujourd'hui, il continue à satisfaire aux exigences militaires.

Berliet, Peugeot et Motobécane
Avec sa gueule de voiture des années 30, le petit camion Citroën U23 a connu une longue carrière. Bien plus beau dans sa livrée "à ailes plates" qui affiche un avant rappelant les Rosalie de la marque que dans la nouvelle mouture du début des années 50, cet utilitaire n'est pas, c'est le moins que l'on puisse dire, un foudre de guerre. Peinardement, il navigue sans jamais trop dépasser les 70 km/h. L'aménagement intérieur est des plus rustiques. Disons-le tout net, il n'y a pratiquement rien d'autre qu'un volant, quelques pédales et leviers et un pitoyable compteur de vitesse. Le moteur qui entraîne tout ça est celui de la Traction Avant retourné pour pouvoir entraîner le pont arrière. Son sens de rotation est inversé. Au tout début des années 50, on lui préférait déjà le HY[3] ou la production de chez Renault. Les 1000kg ou 1400kg Renault n'étaient pas non plus des véhicules modernes, puissants et rapides mais, malgré tout, ils l'étaient un peu plus.

Citroën U23

Notes

[1] Objet de l'association : promouvoir le devoir de mémoire pour les victimes civiles et militaires de la première et deuxième guerre mondiale

[2] soyons prudents

[3] bien que ce dernier ne le remplace pas complètement

mardi 17 juillet 2018

Ce dimanche à Fossemagne

L'exposition de véhicules anciens de Fossemagne repose sur la bonne volonté des propriétaires et collectionneurs locaux. Ceci explique pourquoi, année après année, ce sont peu ou prou les mêmes machines qui sont exposées. Le GMC de M. Girodolle est de chaque édition, toujours placé au même endroit.

Camion militaire
A proximité de l'église s'affichait une belle Juvaquatre bicolore. Cette voiture née dans les années trente a été accusée d'avoir été copiée sur l'Opel Kadett allemande. Conçue alors que Louis Renault était encore aux affaires, elle connaîtra une seconde vie après guerre jusqu'en 1960 avec le moteur de la 4cv puis de la Dauphine.

Juvaquatre
Plus rare chez nous, une ALVIS (peut-être une 12/50) était amenée par un couple néerlandais. On la date aisément des années 30 et on note qu'elle doit être assez agréable à conduire, décapotée, sous le beau soleil de l'été périgordin.

ALVIS 12/50

vendredi 8 juin 2018

Les vendeurs sont des voleurs

Ah ! Ça faisait longtemps. Je ne traque pas les utilisations de mes dessins mais j'ai quelques informateurs qui, bénévolement, bossent pour moi. Cette fois-ci, c'est un type qui vend (cher) une épave de camion Renault et qui espère pouvoir la vendre plus rapidement en affichant un dessin qui ne correspond même pas au modèle. Et ma foi, ai-je envie de dire, pourquoi pas ?
Je ne vais pas contacter le vendeur pour le prévenir de l'utilisation non autorisée de ce dessin, je vais contenter de m'amuser de le voir surgir dans cette annonce.

mardi 6 février 2018

Retard dans les livraisons

Ce n'est pas la faute de Liaan, ce n'est pas la mienne non plus. C'est la faute à Roger qui a eu bien des soucis pour acheminer les planches du Feuilleton du mardi en BD jusqu'à nos presses à imprimer sur Internet. Sacré Roger ! Pour se dédouaner, il a tenté de nous expliquer que son camion a dérapé sur une plaque de verglas inopinée et que c'est la raison pour laquelle il a perdu ces précieuses planches dans la nature.

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