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samedi 13 août 2016

A la pêche au bar

J'étais encore à peu près jeune et plein d'allant lorsque j'ai eu l'idée d'acheter un petit compresseur d'air. C'est un appareil toujours utile. On peut gonfler les pneumatiques de son auto ou de son vélo, on peut souffler les poussières dans un ordinateur, on peut aussi y brancher un aérographe. Parce que je n'avais pas l'intention de l'utiliser intensivement, j'avais porté mon choix sur un vulgaire petit compresseur de grande surface, équipé d'un petit moteur monophasé et d'une cuve de 50 litres. L'un dans l'autre et durant une dizaine d'années, il a fonctionné.
Et puis il est arrivé qu'un pneu de ma voiture soit à plat. Parce qu'elle était trop proche du mur pour que je puisse confortablement remplacer la roue, je me dis que je pourrais essayer de regonfler le pneu le temps de manœuvrer. Je cherche la rallonge électrique, je branche le câble du compresseur dessus puis la rallonge à la prise secteur. Je lève l'interrupteur du compresseur et le moteur se lance dans un vacarme agressif et désagréable. Il pompe l'air ambiant et le pousse dans la cuve et c'est son rôle. Tout va bien. Je vais chercher le pistolet de gonflage, le place là où il faut et regonfle le pneu. Enfin j'essaie. Je m'aperçois rapidement que l'air sort aussi vite qu'il entre dans l'enveloppe. La crevaison est importante. Tant pis.
Tant pis, oui. Je démarre la voiture et manœuvre pour l'éloigner du mur voisin. Une fois que cela est fait, je pars à la recherche du cric, de la manivelle, de la clé chargée de dévisser les goujons de roue et, bien entendu, de la roue de secours. Tiens ? Elle est à plat aussi, elle ! Ce n'est pas une vraie surprise, je savais qu'elle avait une petite fuite et je n'avais jamais pris le temps de la faire réparer. Je sais, c'est idiot d'avoir une roue de secours à plat. C'est la procrastination qui fait ça, c'est pas de ma faute.
Mais là, j'ai le compresseur à portée de main. Je m'en vais la gonfler suffisamment pour pouvoir gagner le premier garage disponible et faire réparer les deux pneus. C'est dit. Pour commencer, je place le cric à l'emplacement décrit par le constructeur et tente de lever la voiture. C'est un cric de très mauvaise qualité ou alors je n'ai pas compris comment il fonctionne. Il force et la manivelle commence à se tordre sous mes efforts virulents. J'abandonne. Je l'enlève et vais chercher un cric hydraulique bouteille récupéré dans un ancien Range Rover. Je commence à lever la voiture, finis de dévisser les goujons de roue, dépose la roue et m'apprête à regonfler la roue de secours.
Alors, oui, normalement j'aurais dû commencer par ça. C'est vrai qu'il faut laisser la voiture sur le cric le moins longtemps possible si l'on est un tant soit peu sensibilisé aux questions de sécurité élémentaire. Je sais mais, allez savoir pourquoi, j'avais choisi d'opérer dans cet ordre. Idiot, oui, je sais.
J'approche la roue de secours du compresseur et commence à gonfler. Rapidement, je m'aperçois que la pression fournie par l'appareil baisse et que le moteur ne se met pas en route. J'agis sur l'interrupteur, rien à faire, le compresseur ne se lance pas. Je vérifie les branchements à la rallonge et à la prise, rien à signaler. Je vérifie que la prise délivre bien du courant, c'est le cas. Fichtre et charogne de compresseur ! Il est en panne. C'est bien ma chance, ça.
Bon. Le pneu est presque assez gonflé. Je ne perds pas de temps et file faire réparer tout ça à Thenon (le garage de Azerat est fermé ce jour là). Lorsque je reviens avec mes deux pneus bien réparés, je m'occupe un peu de ce compresseur. Je regarde d'un œil torve la machinerie, tente de le faire démarrer à coups de pompe dans le cul (on ne sait jamais). Rien. Ça m'agace et je laisse tomber. Je vais me faire du café et penser à autre chose. Ça m'agace un peu, tout de même. Je commence à réfléchir à en acheter un nouveau, un jour, peut-être.

Aujourd'hui, j'aurais bien besoin d'air comprimé pour nettoyer un ordinateur que l'on m'a confié pour réparation. Il est plein de poussière et j'ai dans l'idée qu'elle doit perturber le refroidissement de ses composants. Ah ! Si seulement j'avais un compresseur ! La mine triste, je me lamente beaucoup, prenant mes semblables à témoin du cruel sort qui est le mien, pauvre homme qui n'a pas le moindre morceau de compresseur à se mettre sous la dent. Ah ! Si j'avais un compresseur, je ne manquerai pas d'air ! Je veux un compresseur. Je ne vais pas courir les commerces pour en acheter un alors que j'en ai besoin ici et maintenant. Agissons !
Et j'agis. Je vais quérir quelques outils et me prépare mentalement à démonter, examiner, diagnostiquer, supposer, supputer, hypothéser, vérifier, contrôler, tester, essayer, imaginer, chercher, comprendre. L'idée est de tenter de réparer l'appareil mais je n'exclus pas la possibilité d'avoir à faire usage d'une bonne masse bien lourde pour l'exploser s'il me casse trop les roubignoles. J'suis cap de lui foutre un coup fatal entre les deux yeux, à cette engeance chinoise (ou peu s'en faut). Tournevis plat. J'opère. J'ouvre. Pas besoin d'aller bien plus loin en fait. Je comprends tout de suite.

Du bordel dans l'électricité
Un moment, j'ai presque cru qu'il pouvait s'agir d'un problème matériel, de mécanique, une sécurité enclenchée, quelque chose du genre. Mais là, le doute n'est pas permis, c'est bien l'électricité qui est en cause. Je n'ai pas souvenir d'avoir vu un bordel pareil. Le principe est simple. Trois fils arrivent du secteur, passent par un interrupteur et repartent vers le bobinage du moteur. Ce que je vois me laisse perplexe. Tous les fils qui partent vers le moteur ont leur isolant qui part en miettes. Sitôt qu'on le touche, il s'effrite, se disloque. Incroyable. De plus, comme si cela ne suffisait pas, je m'aperçois que deux des câbles qui arrivent à cet interrupteur ne sont pas connectés. Alors là, d'accord, je veux bien que l'on m'explique que ce sont les vibrations qui auront fini par dévisser les bornes. Sauf que j'ai tout de même la très nette impression que ces bornes n'avaient pas été suffisamment serrées.

Ils auraient dû choisir la cocaïne puisque la came isole...
Pour m'assurer que l'origine de la panne est bien identifiée, j'écarte les fils pour être certain qu'ils ne se touchent pas, je revisse les câbles d'alimentation et vais brancher le compresseur. Il se lance immédiatement ! Bon.
Un temps, j'ai dans l'idée de remplacer les fils qui partent vers le moteur électrique. Le problème, c'est qu'ils semblent noyés dans le bobinage. J'y regarderai peut-être de plus près un jour mais pour l'instant, je me contente d'enrouler du ruban isolant (tout de la même couleur parce que je ne retrouve pas les autres rouleaux) autour des câbles. Il faut juste que je me souvienne que cet appareil est potentiellement dangereux.

Tout pour réussir un beau court-circuit domestique
Je termine de remonter les capotages enlevés pour l'opération, je sers tout bien comme il faut, je branche le compresseur, je le mets en route, ça fonctionne bien. La pression monte, j'en profite pour contrôler la pression des pneus de la voiture, je vais chercher le PC et le dépoussière à fond. Voilà une bonne chose de faite !

Une pression au bar

lundi 28 décembre 2015

She's got the jack, jack, jack, jack, jack, jack, jack

Du coup, je vais mettre un peu de AC/DC dans la platine pour fêter l'événement, moi. L'affaire débute il y a longtemps. Un bout de la prise d'un casque audio cassée dans un ordinateur portable. On me demande si je peux l'extraire. Premier souci, je n'ai pas le bon outil pour démonter la machine. J'en achète un. Deuxième souci, on a tenté d'extraire le bout de la prise avec une allumette et de la colle. Le bout cassé est resté en place et à présent, il est bien collé contre les bords de la prise. J'essaie plein de trucs, je ne veux pas tout casser. A un moment, je baisse les bras et je pense qu'il va falloir trouver une nouvelle carte, celle qui supporte le port USB, le connecteur d'alimentation et le port audio. Je finis par trouver le bon sur Internet, aux Etats-Unis.
Et là, bon, je me dis que, maintenant que la pièce est trouvée, je peux tenter le tout pour le tout. J'ai usé d'une technique horrible mais ça a fonctionné. Il ne me reste plus qu'à remonter la machine !

Prise jack cassée dans un MacBook Air

samedi 28 mars 2015

L'ancien et le moderne

Deux outils, deux fonctions semblables, deux époques. Pourquoi est-ce l'ancienne qui me paraît plus belle ? Parce qu'elle est moins commune ? Parce qu'elle évoque un temps passé ? Si la moderne a supplanté l'ancienne, c'est qu'elle a dû apporter son lot d'avantages. L'ancienne peut aujourd'hui faire figure d'objet décoratif, pas la moderne qui, elle, aura sa place dans le garage parmi les outils de bricolage.
Si j'ai à quelques reprises utilisé la lampe à souder moderne, celle à gaz, je n'ai jamais eu le courage d'utiliser l'ancienne, celle à pétrole. Déjà, il faudrait que je comprenne bien comment on l'utilise, comment on la met en fonction. Il y a quelques années de cela, j'avais cherché à comprendre le fonctionnement. Il n'est pas des plus simples. Si je m'en souviens bien, il faut remplir la cuve de pétrole (ou d'essence), pomper, verser de l'essence dans la cuvette au haut de la lampe, l'enflammer pour faire chauffer la buse puis, lorsque une certaine température est atteinte, ouvrir le robinet pour laisser s'échapper l'essence de la cuve qui devrait s'enflammer à son tour. On règle le débit avec la molette à côté de la poignée. Enfin c'est quelque chose du genre. J'estime à la grosse louche qu'il doit falloir un bon quart d'heure avant que l'engin soit opérationnel.
J'ai la lampe, je dois pouvoir trouver sans grand problème un peu d'essence. Pourquoi n'essayais-je pas de la faire fonctionner ? Parce que j'ai peur de me faire exploser la gueule, tout simplement ! La version moderne de la lampe à souder, ce n'est pas sorcier à utiliser. Bien qu'il y ait une cartouche de gaz, je n'ai aucune crainte à l'allumer. Elle me semble bien plus sûre, bien moins dangereuse. Et puis, il n'y a pas d'histoire de préparatifs bizarres pour qu'elle soit prête à travailler. Même pas besoin d'allumette ou de briquet. Un système piézoélectrique est là pour produire les étincelles nécessaires à la mise en œuvre. On l'allume d'une seule main et ça chauffe immédiatement. C'est beau, la modernité.

Lampes à souder

jeudi 19 mars 2015

La grande cérémonie périodique de l'acide chlorhydrique

Depuis ce matin, j'ai fait plein de trucs. Je ne suis pas mécontent de ma matinée. Je me suis amusé avec du papier et de l'encre, j'ai installé un nouveau Linux sur un PC, j'ai fait bon usage d'acide chlorhydrique, aussi.

A Azerat comme un peu partout en Périgord, l'eau est dure, calcaire. Régulièrement, une ou deux fois l'an, j'ai des problèmes de fuite de chasse d'eau. Le réservoir se remplit trop, l'eau part par le trop-plein, le clapet laisse passer de l'eau. C'est embêtant d'abord parce que ça gonfle la facture d'eau, ensuite parce que ça fait un peu de bruit, enfin parce que ce n'est pas très écologique que de dépenser de l'eau propre et traitée en pure perte. Alors, lorsque c'est parvenu à suffisamment m'agacer je passe à l'action. Ce n'est pas une opération difficile. Il n'y a même pas besoin de vrais outils. Il s'agit de fermer le robinet, de vider le réservoir et de démonter une partie du mécanisme afin d'atteindre les membrane et clapet chargée de contenir l'eau et de couper l'alimentation lorsque un niveau déterminé est atteint. Une fois que l'on a extrait les pièces en caoutchouc couvertes de calcaire, on les plonge dans un récipient contenant une solution d'eau et d'acide chlorhydrique. Pour ma part, j'en profite pour détartrer la cruche en verre dans laquelle je verse l'eau que je bois lors des repas.
Là, je laisse tremper le temps qu'il me faut pour faire autre chose. Cette fois-ci, j'ai fait un dessin. Ça fait quelque temps que je voulais parler de ce sujet et voilà. Il est question des prochaines élections départementales qui viennent remplacer les cantonales. Bon, autant le dire tout de go, je n'y comprends que pouic. Sur France Inter, une opération de propagande nous engage à aller voter. De temps à autres, les politiques ont la parole pour qu'ils nous disent combien il est important de voter pour eux et, accessoirement combien il est important de ne pas voter pour le F-Haine. Sauf lorsque ce sont des adhérents ou candidats de cette saloperie qui s'expriment, bien sûr. Ils ne sont tout de même pas si cons que ça.
Donc, on nous fait peur en agitant l'épouvantail du fascisme raciste et xénophobe et en prédisant déjà un score historique pour le parti d'extrême-droite et pour celui de l'abstention. Si l'on n'est ni fasciste ni abstentionniste, on se sent donc un peu obligé de se promettre d'aller aux urnes. Le problème, c'est que je ne comprends rien à ces élections. Rien de rien.

D'après ce que je pense comprendre, il n'y a plus de cantons comme nous les connaissions jusque là. J'ai dû rater une étape dans l'histoire démocratique et administrative française. Je ne me souviens pas avec exactitude du moment où l'on a abandonné les cantons. Ce n'est pas que j'y sois attaché. Pas du tout. Mais là, on se retrouve avec un nouveau découpage administratif, avec des zones plus grandes qui représentent je ne sais pas trop quoi. Pour moi, j'ai le choix entre quatre listes. Il y a le Front de gauche, l'Union des Démocrates de la Dordogne (c'est du genre UMP), les candidats de la majorité départementale (style PS) et le F-Haine, donc. D'ores et déjà, j'exclus de voter pour trois des listes en lice. Il va me falloir faire un choix pour savoir pour qui voter.
Si je ne comprends rien à ces élections, France Inter a tout de même réussi à me faire comprendre l'essentiel de la réforme. Ces élections, c'est un homme et une femme. Ah ! Voilà qui change tout pour le tout ! On va donc avoir une vraie parité homme-femme ! Et ça, c'est pas rien. Bien que je sois infoutu de dire ce qu'ils feront, ça me fait bien plaisir de savoir qu'il y aura autant d'hommes que de femmes à la tête de je ne sais pas trop quoi.

élections départementales
Et puis aussi, puisque j'en parle dans le chapô, j'ai installé un nouveau Linux sur un PC. Sur l'unique PC que j'utilise de temps en temps, pour être plus précis. Jusque là, il y avait un Ubuntu 10.04 mais ça m'agaçait. Je n'ai jamais pu me faire à l'interface Unity. Alors, j'ai téléchargé une Debian et je l'ai installée illico presto. Ça marche, pas de problème. Enfin bon, ça reste tout de même un PC avec son clavier bizarre, ses raccourcis étranges. Je ne suis pas prêt à quitter les Mac.

samedi 7 février 2015

Déjà cette heure là !

Je n'ai pas vu le temps passer. Je me suis pris la tête sur la réalisation d'un site Internet. J'avais trouvé un truc génial qui m'amusait beaucoup et qui fonctionnait. J'étais content, vous pensez ! Et alors, je passe à autre chose. Il s'agissait maintenant de mettre en place une barre de menus avec des sous-menus qui s'affichaient au survol du pointeur. Je configure les différents menus et sous-menus, je fais pointer chaque menu vers des liens qui marchent bien et je teste. Ah ? Tiens. Ça ne fonctionne pas. Je vérifie avec Firefox au lieu de Safari et ça fonctionne. C'est agaçant.
J'essaie des trucs et des bricoles et ça ne fonctionne pas mieux avec le navigateur de chez Apple. Par acquis de conscience, je me dis que je peux toujours réinitialiser le navigateur pour repartir sur des bases saines. Mais bien sûr, ça ne change rien. Bon. Je me souviens avoir utiliser le même procédé sur un autre site. Je vais tester et tout fonctionne à la perfection. Ah tiens ? Bizarre.
Je vais vérifier si, des fois, il n'y aurait pas une mise à jour du truc à installer. Il y a ! Je fais ! Et c'est pareil. A un moment donné que je suis désespéré et que je promène la souris sur les menus dans l'attente et l'espoir que quelque gros coup de bol viendra apporter une amélioration substantielle à tout de bazar déprimant, d'un coup mais pour un coup seulement, ça semble pouvoir faire un peu comme un semblant de quelque chose. C'est quoi ce truc ?
Sans mentir, j'ai perdu au bas mot trois heures. Même si j'ai essayé de faire un dessin pour me changer les idées. D'ailleurs, je ne suis pas parvenu non plus à faire le dessin. Et alors, j'ai eu l'illumination. Et si, des fois, c'était mon super truc génial du début qui foutait la merde dans le code ? Hein ? Après tout ? On ne risque rien à creuser cette piste. J'ouvre le fichier, je désactive une grosse partie des lignes que j'avais peiné à écrire sans rien oublier des points virgules et des accolades ou des deux points, j'enregistre, je vérifie. Ça marche !
A la réflexion et après une courte entrevue avec moi-même, je pense que mon truc génial n'était pas si intéressant que je le pouvais penser dans un premier temps et je suis à présent tout à fait persuadé que le site n'en sera que mieux en omettant de placer ce truc pas génial du tout.
Après, je suis allé faire cuire un rôti de porc et maintenant, je commence à sentir de bonnes odeurs et mon estomac me dit qu'il sera bientôt l'heure de manger. Bonne soirée !

mercredi 8 janvier 2014

Sur coussin d'air

Comme chaque dimanche, comme promis tacitement, j'ai fait une sorte de moto pour le billet du jour. On m'objectera que nous ne sommes pas dimanche et que ce n'est pas une moto. Je ne prendrai même pas la peine de répondre à ces attaques pitoyables.

Motoglisseur de compet'

samedi 5 octobre 2013

Je répare

Depuis des années, je promène un flash Canon 580EX. Il y a quelques temps, la pièce en plastique qui permet de le maintenir sur le sabot de l'appareil photo a commencé à donner des signes de fatigue. Finalement, elle a cassé. J'ai cherché une pièce de rechange et l'ai trouvée sur Internet, aux Etats-Unis.

La réparation est simplissime et à la portée du premier venu. Pour tout outillage, il suffit d'avoir un petit tournevis cruciforme. La partie la plus délicate est celle qui consiste à détacher la nappe de fils et à la rebrancher. Cela se fait en attrapant le connecteur entre le pouce et l'index. La nappe n'offre pas de signe de résistance particulier.
Au fond, le plus difficile est de trouver la pièce de rechange. J'ai commencé par me renseigner sur un forum consacré aux appareils photo reflex Canon et on m'a conseillé d'aller fouiner sur eBay. Effectivement, la pièce est apparue tout de suite. Il fallait faire confiance au système et accepter de payer par carte bancaire à une société basée aux USA mais il faut savoir prendre des risques dans la vie. Avec les frais de port, je m'en tire pour une quarantaine d'euros.
Le temps de la réparation a pris moins de cinq minutes.

La pièce cassée et celle de rechange
Pièce d'origine, apparemment
Quatre vis en tout et pour tout
Juste un petit connecteur à brancher
On remet les vis, c'est fini

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