Mot-clé - bon goût

Fil des billets - Fil des commentaires

samedi 12 août 2017

Soupe populaire à Périgueux

A la soupe !

voir là aussi

lundi 19 juin 2017

Bière en boîte

C'est pas de la p'tite bière

lundi 5 juin 2017

Il faut cultiver notre jardin

Haricots beurre

Pommes de terre

samedi 3 juin 2017

Quelques secondes de temps de cerveau disponible

Mourez pas con, achetez le Palmier Achetez !

samedi 25 mars 2017

Pour passer dans la trappe

Westvleteren

dimanche 19 mars 2017

Juste ce qu'il faut, ni plus ni moins

De quoi c'est que je pourrais vous causer ce jour ? Tiens ! Je vais vous causer de ma vie. Ce matin, je me lève juste à l'heure qu'il faut et je file plein d'entrain faire juste la quantité de café nécessaire. Je bois un premier bol juste de la bonne contenance et fume une cigarette avec la quantité de tabac calculée au plus juste. Je la fume de la manière idéale et vais me débarrasser au gramme près de la matière fécale et de l'urine qui m'encombre le bas-ventre. Plus léger, je prends une douche à la température idéale et commence à glander le plus délicieusement du monde, sans la moindre once de culpabilité.
A un moment, il se trouve que j'ai envie de dessiner et parce que la vie est bien faite il me suffit de lancer la bras gauche vers l'arrière pour qu'il atteigne la ramette de feuilles vierges pendant que la main droite est déjà équipée du porte-mine que je préfère. Je n'ai aucune idée de ce que je vais dessiner mais cela ne me préoccupe pas. Quoi qu'il se passe, un dessin naîtra, c'est une certitude. Hop et hop et re-hop, des lignes apparaissent et je vois se créer un camion en mauvaise posture. La trame est là, j'ajoute les détails là où il est séant de les placer et je délaisse le porte-mine de chez Pentel pour le BrushPen de la même boutique. L'encrage va bon train et bientôt, alors que je n'ai été dérangé que par l'arrivée d'un copain qui avait envie de boire du café, le dessin est jugé terminé.
Alors, à partir de là, ça a commencé à merder un peu. D'abord, j'ai eu l'envie d'allumer un feu dans la cheminée parce que j'avais en prévision de me concocter un plat dont j'ai le secret et que je pourrais laisser mijoter au coin du feu. Le problème, c'est que le feu ne voulait pas prendre. Le bon côté, c'est que je me suis débarrassé d'un peu de ces saloperies de pubs que je conserve pour allumer le feu, le mauvais côté, c'est que ça m'a énervé, ces bûches qui refusaient de jouer leur rôle de combustible.
Et puis, comme si un motif à énervement ne suffisait pas, j'ai entrepris de tenter d'extraire des piles qui avaient gonflé dans une lampe torche. J'en ai tenté des astuces ! La pile bloquée a bougé de deux centimètres environ mais elle est toujours là. Finalement, je suis allé chercher la bombe de produit miracle et on verra bien. J'ai laissé la lampe de côté et je suis allé faire cuire mes haricots.
Les haricots, j'aime plutôt bien ça. C'est moins pratique que les pâtes, c'est peut-être un peu moins protéiforme que la pomme de terre qui se plie avec bonheur à tout un tas de préparations différentes et également délicieuses, mais j'aime bien le haricot longuement mijoté qui fond en bouche et prend mieux que personne le goût des autres ingrédients. Le haricot sait se gorger du piquant piment et du gras mouton et du sel et de la tomate. Il aspire tous ces goûts et parfums et ne les dénature jamais. Et puis, le haricot, ça fait cow-boy au bivouac avec la cafetière qui garde le café au chaud sur une pierre plate du foyer.

Arrêtons là ce panégyrique du haricot. Premièrement, je ne suis pas payé par le syndicat des producteurs de haricots et je n'ai pas de cadeau à leur faire. Je ne vais pas m'occuper de faire sa promotion sans contrepartie. Croyez-le, je paie mes haricots au prix fort, je n'ai pas de passe-droit, pas de coupon de réduction, pas de tarif préférentiel. Cela assure ma parfaite indépendance d'esprit et garantit mon impartialité honnête et libre. Ce que je dis au sujet du haricot ne regarde que moi. J'en dis ce que je veux comme je le veux. Je milite pour la liberté d'expression.
Et donc, le dessin de ce matin. Tout à l'heure j'ai démarré l'ordinateur auquel est relié le numériseur. J'ai posé le dessin sur la vitre, baissé le capot et lancé le logiciel d'acquisition. Automatiquement, grâce à un petit script que j'ai bricolé moi-même, le fichier a provoqué le lancement de Photoshop en arrivant dans le dossier où se rangent les numérisations. J'ai juste nettoyé un peu le dessin en enlevant les poussières et l'ai enregistré en jpeg pour une publication sur ce blog. A présent que j'ai jugé l'heure venue de publier un billet pour ce dimanche, je vais l'importer dans le dossier idoine sur l'espace disque loué chez mon hébergeur et vais l'intégrer dans ce billet. Si tout va bien, vous le verrez s'afficher après celle ligne.

Camion au fossé

vendredi 10 mars 2017

Société Secrète des Adorateurs de la Bière

Aujourd'hui est un grand jour parce que naît la Société Secrète des Adorateurs de la Bière, société tellement secrète que nul ne saura jamais comment la rejoindre ou la contacter. Absente sur la toile du ouèbe du n'internette, muette dans la vie de tous les jours, cette société secrète des réunions qui le sont tout autant à des dates inconnues en des lieux tenus secrets. Lors de la grande réunion annuelle, ses membres se recueillent anonymement et individuellement en un endroit qui leur est propre. Ce peut-être depuis sa cuisine, le bistro du coin, un square ou la grande salle des antiquités égyptiennes du musée de Périgueux. A l'heure dite ou un peu avant ou un peu après, à quelques jours près, chacun boit une ou deux bières en parfaite communion avec l'ensemble des membres dispersés à travers le monde et cela jusqu'en Belgique. Cette société est tellement secrète que je ne peux pas vous dire que j'en suis membre et d'ailleurs, ce n'est pas le cas du tout.
Et maintenant, je vais travailler un peu.

Bières à boire


All You Need is Beer

Pour que plus jamais on prétende qu'importe le flacon

mardi 29 novembre 2016

Le chou, c'est pas de la tarte

Pour mon repas de hier soir, en hommage à Fidel Castro qui n'aimait rien plus que ce plat, j'ai fait une sorte de chou braisé à ma manière. Avec du chou. Vert, le chou. Je l'ai lâchement coupé en quartiers pendant qu'il avait le dos tourné et je l'ai détrognonné avant de le blanchir dans un grand volume d'eau salée. Après, une fois que je l'ai trouvé suffisamment blanchi, je l'ai laissé égoutter dans une passoire à trous.
Dans un ustensile de cuisine supportant la chaleur, j'ai fait blondir un oignon et j'ai ajouté des lardons. Parce que j'en avais, j'ai épluché et coupé deux carottes en rondelles. Bien fait pour elles ! J'ai ajouté le chou et les carottes aux oignons et lardons et j'ai ajouté un peu de sel et de poivre. J'ai laissé cuire à couvert à petit feu pendant le temps nécessaire.
Parce que la veille j'avais fait un rôti de porc dans l'échine, j'ai mangé une tranche de rôti avec le chou. Et comme dessert, une tarte aux pommes parce que j'en avais fait une et que je voue un véritable culte à cette pâtisserie particulièrement appréciée, me dit-on, de Fidel Castro de son vivant.

tarte aux pommes

jeudi 24 novembre 2016

Le cocotier est une espèce de palmier

Aimez-vous les palmiers ? J'avais une photo d'une Chevrolet Bel-Air "améliorée" prise lors des Vintage Days de Périgueux. Le décor ne me plaisait pas beaucoup et j'ai commencé à détourer l'automobile en vue de la placer en une autre place. Mais où la mettre ? Je me suis dit qu'elle serait tout à sa place sur une belle plage. N'allez pas chercher pourquoi, vous n'êtes pas dans ma tête et avez toutes les raisons de vous satisfaire de cela.
Ce qui est formidable avec le monde moderne, c'est qu'il a donné Internet. Avec Internet, rien de plus aisé que de lancer une recherche pour voler une photo. C'est ce que je me suis permis de faire sans me sentir coupable de quoi que ce soit. Je suis conscient d'avoir voleré la photo de cette plage paradisiaque mais je m'en fous un peu, pour tout dire.
D'un côté, j'avais la voiture américaine, de l'autre la plage et son cocotier qui est un palmier. J'ai combiné le tout et ajouté un peu de sable sur les pneumatiques afin que ce soit un poil plus crédible.
Un de ces quatre, très prochainement j'espère, je vous parlerai d'un autre palmier pourvu de plein de feuilles. Une certaine sorte de palmier à dates, ose-je dire.

Bel-Air

jeudi 17 novembre 2016

Conseil pâteux du jour

Plein les nouilles

lundi 14 novembre 2016

Hippophagie

Liaan, gentil lecteur de ce blog qui nuit (très) grave, nous fait part dès potron-minet ce matin du fait qu'une revue bien connue des amateurs de 2cv Citroën fait de la pub pour ce blog qui nuit (très) grave dans un encart diffusé sous la forme d'un fichier pdf.
Toujours soucieux de capitaliser mon pouvoir de nuisance, je n'hésite pas à vous faire subir la vision d'une photo déjà publiée ici mais traitée, pour l'occasion, en noir et blanc.
La question est de savoir si François Brun, boucher-charcutier à Limoges (Haute-Vienne) se sert de sa 2cv pour transporter de la viande chevaline, bien entendu.

2cv à Brive

mardi 8 novembre 2016

Il n'y a rien de meilleur

Miam !

lundi 5 septembre 2016

On ne boit pas sans peine

C'était à Périgueux et c'était les Vintage Days. Vous n'ignorez pas l'intérêt que je porte à l'endroit des 2cv et particulièrement les modèles anciens et particulièrement les fourgonnettes. Et justement, une d'entre-elles était présente parmi les véhicules exposés. Il était difficile de ne pas la voir. Il s'agit d'une AZU de 1955 superbement restaurée et décorée.C'est jean do, peintre en lettres diplômé qui a assuré de main de maître le lettrage. A l'intérieur de la 2cv, on pouvait trouver des caisses de boissons apéritives de la marque corrézienne.

2cv Salers

2cv Salers

2cv-salers-18.jpg

2cv Salers

jeudi 1 septembre 2016

Reims Cauchon

En hommage à Pierre Cauchon né en 1371 à Reims connu principalement pour avoir initié le procès de Jeanne d'Arc. Il est à noter que je n'ai rien contre Jeanne d'Arc, que cette photo ne concerne pas directement icelle, qu'elle ne concerne pas plus l'évêque de Beauvais et que la consommation d'alcool est néfaste à la santé. D'autre part, je m'excuse par avance aux personnes que la vue d'un cochon pourrait choquer. Je signale que nul animal a été blessé ou maltraité durant la séance photographique. Je précise enfin que le visuel représenté sur cette image appartient aux détenteurs des droits et que je m'engage à retirer ma photographie si jamais elle est considérée comme pouvant porter atteinte à l'image de marque des ayants-droits. Enfin, je confirme que tout cela n'est écrit que pour remplir un peu la page. Bonne journée à toutes et tous.

Cochon d'ivrogne

- page 1 de 3

Haut de page