vendredi 19 janvier 2018

C'est peut-être un détail pour vous

On m'a commandé un dessin. Ça serait vu pour une bonne nouvelle en temps ordinaires mais il se trouve que, ces temps-ci, l'envie de dessiner s'est éloignée de moi. On m'a commandé un dessin et j'ai bien dû m'arranger pour honorer la commande. C'est plus honnête. J'aurais pu refuser mais puisque j'ai accepté je dois faire. C'est ce que l'on appelle la conscience professionnelle.
Pour ce dessin, on m'a donné un semblant de sujet et un ersatz d'idée. J'ai dû batailler pendant quelques jours pour trouver comment illustrer le propos. J'ai proposé le crayonné au client qui l'a accepté. Alors, j'ai encré le dessin et j'en suis là. Parce que je considère que je n'ai pas nécessairement à vous montrer l'intégralité du dessin, je vous propose un extrait de celui-ci.

jeudi 28 décembre 2017

Quelques flocons

Range ta Rover

samedi 23 décembre 2017

Le courage en politique

En politique, le courage c'est prendre des décisions que l'on sait ne pas être populaires. Un bon exemple nous est donné avec ce possible projet de limiter la vitesse sur les routes à deux voies à 80km/h au lieu de 90 km/h. Certains usagers de la route hurlent et se lamentent de cette agression qui leur est faite, à cette atteinte intolérable à leur liberté de rouler à 90 km/h.
L'argument principal mis en avant par les partisans de cette baisse de la vitesse autorisée est qu'elle permettrait d'épargner quelques morts. A mon sens, l'argument est recevable. En effet, il me semble que, du point de vue de la sécurité routière, une vitesse moindre limite la gravité des accidents de la route. Pas tous, c'est certain, mais quelques uns, c'est sûr. Par exemple, la physique nous l'enseigne, la distance de freinage est moindre si l'on roule à une allure réduite. Plus on roule vite et plus on devrait mettre une plus grande distance avec le véhicule qui nous précède. Or, le respect de ces distances de sécurité sont mises à mal par bon nombre de conducteur·e·s. En cas de brouillard, il peut être difficile de respecter cette distance de sécurité pour la simple raison que l'on aperçoit tard le véhicule devant nous. Il en va de même par temps de pluie. Il est à noter que dans ces deux cas, la vitesse est déjà limitée par le code de la route à 80 km/h.
En adoptant une vitesse plus réduite, on écarte aussi le risque d'être emporté vers l'extérieur de la route lorsque l'on a à tourner. Là aussi, la physique peut nous éclairer sur les forces mises en jeu et particulièrement sur l'importance de la force centripète qui, lorsqu'elle cesse, envoie un corps en dehors de son mouvement de rotation tout droit dans le décor. Conduire plus lentement est un gage de sécurité.
On sait aussi que plus on roule vite et plus le champ de vision se rétrécit. Ainsi, plus la vitesse est haute et plus on se concentre sur ce qu'il y a juste devant. Respecter une allure réduite garantit donc d'être plus à même de percevoir un véhicule arrivant transversalement, un piéton s'apprêtant à traverser, un animal ou tout autre événement inattendu.


Mais cette baisse de la vitesse autorisée permettrait aussi une baisse de la pollution liée aux moteurs à combustion interne par le simple fait qu'un moteur consomme moins à régime réduit. Moins de pollution atmosphérique mais aussi moins de pollution sonore et moins d'impact sur le revêtement de la chaussée. Rouler moins vite, c'est donc aussi faire moins de mal à notre environnement.
Rouler moins vite, c'est moins de fatigue. Sur un trajet quotidien, cela n'aurait pas beaucoup d'effet mais sur un parcours de plusieurs centaines de kilomètres, il en va autrement. Si, pour faire simple, on peut parcourir 500 km en cinq heures en roulant à la vitesse constante de 100 km/h, on en parcourra que 400 en roulant à 80 km/h. Pour les cent kilomètres restant à couvrir, il faudra encore une heure et quinze minutes. Vu ainsi, on peut penser que l'on sera plus fatigué après six heures et quart de route qu'après seulement cinq. Mais est-ce si sûr ? Rouler moins vite, c'est être plus détendu et accumuler moins de fatigue nerveuse. Et puis, peut-être est-ce aussi une bonne occasion de revoir ses habitudes. Partir un peu plus tôt, arriver un peu plus tard, s'arrêter pour boire un café et en profiter pour découvrir un marché local, accepter de voyager et de faire un crochet pour visiter ou du moins voir un château ou un beau paysage ? Rouler moins vite et s'arrêter pour un repas pris en prenant son temps dans un sympathique restaurant en dehors de toute autoroute ? On mettra peut-être dix heures au lieu de cinq mais on profitera de ces heures d'une autre manière !
Il n'y a pas si longtemps, les autoroutes n'étaient pas si nombreuses et les véhicules pas si puissants. Je me souviens d'un temps où l'on n'imaginait même pas pouvoir rouler à 80 km/h bien longtemps. Une côte et la vitesse chutait. Les poids-lourds peinaient à grimper les raidillons et plafonnaient à 70 ou 80 km/h sur le plat. Chaque voyage était alors une petite aventure émaillée de pauses plus ou moins longues dans des petits villages que l'on ne traverse même plus aujourd'hui.
Et puis, pour les gens vraiment pressés, la route n'est certainement pas la meilleure des solutions. Il y a le train, par exemple. D'accord, il ne va pas partout et, trop souvent, on met plus de temps pour aller d'un point à un autre avec le train qu'en cyclomoteur. Mais bon, il y a aussi des cas où le train est une solution.

Pour moi qui ne respecte pas les limitations de vitesse avec constance, cette baisse de la vitesse autorisée sur les routes à double sens et à deux voies ne me perturbe pas trop. Dans mes trajets les plus courants, il m'arrive de préférer aux "grands axes" les petites routes où je sais ne pas trouver de radar. Alors, je peux m'amuser à avoir l'impression de rouler vite en ayant parfois du mal à atteindre ces 80 km/h. Sur la route départementale 6089 (ancienne RN89) qui passe en bas de chez moi, il m'arrive bien trop souvent de ne jamais réussir longtemps à rouler à 90 km/h tant il existe d'autres usagers qui se traînent sans raison apparente. Il m'arrive aussi de dépasser allègrement la vitesse limitée pour dépasser un véhicule trop lent à mon goût. Alors, oui, je ne pense pas à la planète et à la pollution, je ne pense pas à la sécurité routière ou à je ne sais pas quoi. Par contre, je pense au radar qui pourrait être caché quelque part et aux points de mon permis.
Il n'est pas impossible qu'il soit plus intelligent de rouler lentement. Ce n'est pas facile de s'efforcer à être intelligent 24H/24 ! Sur un trajet Azerat-Périgueux, je peux espérer quoi ? Gagner quelques minutes ? La belle affaire !

jeudi 21 décembre 2017

Sauver des vies mais pas trop vite

chi va piano

dimanche 17 décembre 2017

L'écologie, il faut s'en donner les moyens

Ecolo compatibilité

vendredi 15 décembre 2017

Comme c'est curieux

Curiosité

mercredi 13 décembre 2017

Utilitaire à terre

C'était lors des dernières Vintage Days pétrocoriennes que nous pouvions nous réjouir de voir ce bel utilitaire Peugeot qui effectuait son retour à la terre avec moultes fleurs et pailles qu'accompagnaient de jolies personnes au sourire enjôleur. Notre photographe était sur place et il s'est empressé de nous remettre sa pellicule afin que nous publiions ce document dans les délais les plus brefs et que nous puissions satisfaire notre lectorat de nouvelles encore fraîches, comme tombées du nid.
On nous informe par ailleurs que l'information est déjà vieille de plusieurs mois et qu'il conviendrait de cesser enfin de se foutre de la gueule de ce « lectorat » qui fait bouillir la marmite et devrait être traité avec un peu plus de ménagements. Nous prenons bonne note de cet avertissement et nous engageons dès à présent et sans plus tarder à publier dans des délais plus raisonnables toute information importante dans un futur que l'on qualifiera de proche ou, tout du moins, pas trop lointain.
Ceci dit, convenez, amis lecteurs, que cette image méritait bien qu'elle soit vue par le plus grand nombre, non ?

Peugeot 203 plateau et joli sourire

lundi 20 novembre 2017

Lui, on ne va pas le pleurer

Ce matin, j'apprends que Charles Manson est mort ce dimanche. C'est toujours rassurant de savoir que les salopards, les tarés, les fous dangereux, meurent aussi. Je n'ai pas l'intention de rappeler le parcours de ce malade, vous trouverez sans peine sur Internet ce que l'on sait de cet immonde personnage. Bon débarras.

Mais parlons d'autre chose. Mon frère m'apprend l'autre jour qu'il y a une épave de vieille voiture dans un bois à côté de chez lui. Moi, j'aime les épaves de voitures et plus encore lorsqu'il s'agit de Renault. Ne dit-on d'ailleurs pas qu'une Renault est une épave en sortie de chaîne ? Oui, bon, je ne suis pas sûr non plus que l'on dise ça. Peu importe. Cette épave, c'est celle d'une Juvaquatre. Je ne m'y connais pas suffisamment pour la dater mais il y a quelques signes qui permettent de penser que ce n'est pas là l'une des dernières fabriquées. Par exemple, la présence de flèches pour indiquer que l'on va tourner. La porte arrière, aussi, qui s'ouvre de gauche à droite quant on avait inversé ce sens d'ouverture à partir de 1956, me semble-t-il. Malheureusement, le moteur n'est plus là. Cela aurait permis de voir s'il s'agissait d'un modèle équipé d'un moteur à soupapes latérales, d'un moteur de 4cv ou encore de celui d'une Dauphine.

Juvaquatre
La Juvaquatre est la seule automobile née à l'époque de Louis Renault qui est restée en production après guerre et la nationalisation des usines Renault. Cette production perdura durant les premières années de l'occupation allemande. D'ailleurs, il paraît que Renault a été accusé de plagiat pour cette automobile qui ressemblait un peu trop à l'Opel Olympia allemande.
Si la juvaquatre n'a rien d'un véhicule révolutionnaire dans sa conception et les techniques mises en œuvre, je la trouve plutôt sympathique. Mon grand-père paternel en a eu une qu'il avait un peu "volée" à mon père. Je me souviens de sortie avec mon grand-père aux commandes, moi assis à l'arrière, dans le sens contraire de la marche, à l'endroit que ce grand-père avait décidé et avec l'interdiction absolue de changer de position. Ce grand-père avait une conception toute personnelle du code de la route et conduisait d'une manière qui lui était propre. Je pense que la Juvaquatre ne dépassait jamais les 50 ou 60 km/h. Il y avait tout un cérémonial pour la mise en route de l'automobile, un cérémonial qui impliquait que l'on prévoit de prendre la route au moins trois heures avant. Mon grand-père conduisait avec le nez presque collé au pare-brise et ne regardait ni à gauche ni à droite. L'important, c'était de regarder devant. Ma grand-mère avait la charge de s'occuper des observations latérales et moi, j'avais pour consigne d'avertir si un danger surgissait de l'arrière.
Cette Juvaquatre a été vendue au début des années 80. Je l'ai un peu regrettée, tout de même.

mercredi 8 novembre 2017

Le beau lied des bolides

Trois photos aujourd'hui et je me demande quand j'en aurai terminé avec tout ça. C'est vrai que j'ai fait beaucoup de photos de cet événement et que je n'ai pas réellement fini de les trier, d'en jeter, d'en sélectionner, d'en traiter. Donc, pour commencer, la SIMCA 8 Sport que j'apprécie, il est vrai, pas mal.

SIMCA 8 Sport
Et pour suivre, deux Deutsch-Bonnet à moteur Panhard au son si caractéristique. Je me suis dit que ce devait être assez amusant de conduire ces automobiles.

Deutsch-Bonnet moteur Panhard
Deutsch-Bonnet moteur Panhard
Et c'est bien tout pour aujourd'hui.

mardi 7 novembre 2017

Encore des Bugatti

samedi 4 novembre 2017

ABC

ABC ? Quoi « ABC » ? Ben oui, comme ça, parce que je l'ai décidé. ABC parce que ça me plaît. Vous trouvez quelque chose à y redire ? Si vous êtes pas content, vous pouvez toujours aller voir ailleurs. Je ne vous retiens pas. J'ai bien le droit de faire ce que je veux, non ? Bon.
Donc, quelques automobiles croisées à Périgueux pour continuer la série commencée il y a déjà plusieurs jours. On débute par une Alpine Renault A110 qui, on peut le voir sur l'image en noir et blanc, n'est pas bleue mais blanche ce qui est plus rare et nettement moins bleu. On peut noter que si c'est moins bleu ce n'est pas vraiment rouge ou jaune non plus. C'est d'ailleurs l'une des spécificités du blanc de ne pas être d'une autre couleur. Ici, bien sûr, le fait que la photo ait été traitée en noir et blanc ne permet pas bien de se rendre compte de la blancheur claire du véhicule. Il vous faut me faire confiance.

Alpine Renault
Mais cessons un instant de nous intéresser aux voitures blanches pour nous diriger vers une Bugatti qui, comme par hasard, n'est pas bleue non plus. Puisque cette image n'est pas transformée en noir et blanc, vous pouvez tout à loisir discourir de la couleur réelle de l'automobile. On note une idée forte de Ettore Bugatti qui, malheureusement fut abandonnée, de placer les chambres à air de secours autour des feux avant. Tout à l'avant, sous le radiateur, on peut apercevoir la manivelle de l'essoreuse à salade bien utile lorsque l'on se sert de son véhicule pour un pique-nique à la campagne. On remarque le conducteur agir sur une manette de la main droite avec l'air de celui qui a l'air de ne pas avoir l'air. En fait, je le dénonce, il agit sur le levier commandant les freins arrières et il tente d'abuser un inspecteur du contrôle technique en lui faisant croire que ces freins sont parfaitement fonctionnels. A l'arrière-plan, un complice est en train de distraire le contrôleur en lui disant : " Oh ! Regardez ! Une soucoupe volante vient de s'écraser sur la cathédrale saint Front ! ".

Ville Renaissance et Bugatti
Toujours pas très bleue mais nettement plus américaine, une Chevrolet Sting Ray née du croisement de Sting, le chanteur du groupe Police, et Ray Charles, le célèbre coureur de marathon que l'on ne présente plus. De cette union apparaît cette automobile rouge de honte. En arrière, une personne présente pour la manifestation visant à défendre les idées chrétiennes et les valeurs de la famille ne cache pas sa désapprobation et a sorti son bréviaire de poche pour tancer l'équipage coupable de quelques envolées liturgiques bien senties. Grâce lui soit rendue. Chevrolet Corvette Sting Ray

samedi 28 octobre 2017

Reprenons

Ça va mieux. Une sélection de quelques images de voitures anciennes. Pour commencer, une Ford A de la fin des années 20 ou, plus sûrement, du début des années 30.

Ford A II
Une automobile vue à plusieurs reprises dans diverses manifestations périgourdines telles que les Vintage Days, une Amilcar que j'apprécie beaucoup. Alors oui, il s'agit d'une reconstruction à partir d'éléments disparates, elle est mue par un moteur SIMCA mais elle roule et plutôt bien en plus d'être, c'est mon avis, particulièrement agréable à l'œil.

Amilcar
Un engin bien étonnant que cette Austin. Il me semble qu'il est basé sur une Austin Seven mais est-ce là une véritable automobile de course ou un délire de son propriétaire ? Je n'en sais pas plus. Ce qui est certain, c'est que celui-ci a un sens de l'humour bien assumé. Cette automobile a participé à la parade autour de la place Tourny le dimanche après-midi et elle marchait très bien.

Austin
Les bolides à moteur Panhard étaient venus en nombre et laissaient exprimer leur moteur rageur à l'occasion de la parade et lors des séances des derniers réglages avant la lancée sur le circuit. Ce doit être bien amusant à conduire, ces petites monoplaces qui, sans développer de folles puissances, doivent ne pas trop filtrer les sensations.

Bolides

Une chose qui paraît évident à regarder les Bugatti présentes, la place à bord est réduite et obligation est faite de trouver des solutions pour déplacer à l'extérieur ses petites affaires. Si les sacs en toile de provenance militaire ont leurs partisans, on en trouve aussi pour leur préférer la sacoche en cuir. D'ailleurs une pièce de cuir qui restait a été utilisée pour cacher ou protéger l'allumeur au tableau de bord.

intérieur de Bugatti
Le matin de ce dimanche, quelques automobiles dont les Bugatti partaient pour une virée à travers les vieilles rues du centre de Périgueux. Elles sont là saisies lors du départ depuis la place Tourny.

Départ de Bugatti
La suite... Plus tard.

lundi 23 octobre 2017

Les lecteurs ont du talent #3

C'est au tour de MITO-MITO de répondre à l'appel. Il m'a fait parvenir plusieurs images dont j'ai retenu les cinq suivantes. Pour commencer, la FIAT-SIMCA 8 Sport que nous avons déjà vue mais dont nous ne nous lassons décidément pas un instant.

Simca Huit
Bien placé en hauteur pour voir la course, la Delahaye que j'ai à mon grand regret ratée lors de la parade. La voilà donc en pleine prise de vitesse en bas du cours Tourny ! Roulez petits bolides !

Delahaye 135 Competition
D'ailleurs, si l'on aime à la voir de haut, cette Delahaye 135, on n'hésite pas à faire fi de tout accès de pudeur pour s'autoriser à lui mater le cul. C'est du propre.

Cul de Delahaye
Les vedettes n'étaient pas les SIMCA ou les Ford comme on pourrait le penser mais bien les Bugatti. Allez savoir pourquoi ? Bref, en voilà une belle dont le photographe à saisi le tableau de bord à la fois minimaliste et complet. Notez l'absence de compteur de vitesse.

Tableau de bord
Et pour dire que ces automobiles légendaires roulent, voilà une preuve qui saura faire taire les médisants les plus perfides. Oui, une Bugatti roule, oui on n'hésite pas à faire vrombir les moteurs ! Et quelle musique !

En pleine course

samedi 21 octobre 2017

Les lecteurs ont du talent #2

Tournesol nous transmet cinq images qu'il apprécie. Parce que la manifestation était une évocation du Grand Prix de Périgueux de 1950, les machines sportives étaient mises à l'honneur. Pas si courants, souvent oubliés, les side-cars sportifs étaient représentés par une belle des années 30, une Peugeot latérale qui posait bien des tracas à son propriétaire avec un allumage capricieux et difficile à régler correctement. S'il est presque certain que cet engin ne permet pas d'atteindre des vitesses folles, les sensations doivent être, elles, tout à fait intéressantes.

Side-car de course Peugeot
Toujours pour les motocyclettes, une 250 Magnat Debon sympathiquement coursifiée qui a eu son petit succès auprès du public. Il faut reconnaître que cette petite moto est agréable à l'œil.

250 Magnat Debon

Quoi de mieux qu'une monoplace pour illustrer l'idée d'une course automobile ? En voilà une pleine remorque !

Monoplaces empilées
De course à n'en pas douter, une SIMCA 8 de sport qui savait faire parler la poudre lors de la parade autour de la place Tourny.

SIMCA 8 de course
Et parce qu'il y a bien longtemps que l'on n'a pas parlé de Bugatti sur ce blog, en voilà une, majestueuse, belle et fort convoitée, une Type 57 cabriolet Stelvio des années 30.

Bugatti Type 57

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