lundi 10 juin 2019

Hot-Rod

lundi 3 juin 2019

Germaine encore

bayerische motoren werke

samedi 1 juin 2019

C'est beau, c'est turbo, c'est Renault

Renault radicalisée

jeudi 30 mai 2019

Bel Air

Chevrolet Bel-Air break 1955 Pro Stock

mercredi 29 mai 2019

Faire un break

Peugeot 204 break

mardi 28 mai 2019

Motorisation

Moteur

dimanche 5 mai 2019

Et ça repart !

samedi 4 mai 2019

Vers une légère tendance à l'amélioration de mon état de santé

dimanche 24 mars 2019

Roulons vite au nez et à la barbe des gendarmes

dimanche 17 mars 2019

Route solaire en Normandie

jeudi 14 mars 2019

Salon Périgueux Classic Auto - blast septième

Une petite sélection d'anglaises automobiles pour apporter notre soutien au peuple d'outre-Manche en ces heures de Brexit quelque peu compliqué. Pour commencer, majestueuse et luxueuse, une Bentley Mark VI. A ses débuts, Jean Daninos se créa sa voiture personnelle sur une même base. Ce fut la "Cresta II" et cela indique qu'il y aurait eu une "Cresta I". Ce fut le cas mais Daninos ne l'a pas dessinée. La "Cresta II" est en quelque sorte le prémice de la lignée des Facel-Vega.

Bentley Mark VI
Automobile de luxe aussi, mais les Anglais ont su faire ça, une Bristol 403 motorisée par un six cylindres BMW. SI l'on souhaitait vraiment trouver un rapport entre Bristol et Facel-Vega, on userait de tout son capital disponible de mauvaise foi et l'on expliquerait doctement que Bristol comme Facel-Vega utilisèrent des moteurs à 8 cylindres en V d'origine Chrysler. On ne le fera pas.
Bristol
Beaucoup plus populaire quoiqu'équipée pour les beaux jours ensoleillés avec son toit couvrant, une petite Morris Minor dont je n'ai pas grand chose à dire si ce n'est qu'elle est assez jolie et agréable.

Morris Minor
Déjà vue à Marsac-sur-l'Isle, une Riley dont je ne parviens pas à me souvenir le type exact. Si vous avec le temps et le courage nécessaires, vous pourrez faire une recherche sur Internet pour nous renseigner.

Riley
Pour terminer, une belle Sunbeam-Talbot 90. Talbot qui a été une marque connue en France pour ses automobiles de grand luxe est tombée dans l'oubli quasi généralisé avant d'être ressortie par SIMCA qui a utilisé le nom pour désigner les 1100, 1510, Horizon, Solara et autres Tagora… Triste destin.

Sunbeam Talbot 90

dimanche 10 mars 2019

Salon Périgueux Classic Auto - sixième éclatement

On n'avait pas terminé de faire le tour des véhicules exposés. Il y avait un stand qui semblait s'intéresser aux Alpine. Il existe des centres d'intérêts plus sujets à caution. Ne parlons ni de la philatélie ni de la collection de coquilles d'huîtres — j'en connais parmi vous qui vous y adonnez avec gourmandise — mais parlons plutôt de l'intérêt que d'autres peuvent porter pour les émissions de télévision ou les représentations du Christ rédempteur dans l'art sumérien de la période d'Uruk. Ou plutôt, n'en parlons pas. D'une part, je ne suis pas compétent pour en parler et d'autre part, à n'en point douter, cela nous amènerait trop loin de notre préoccupation du jour.
Donc, les Alpine. Que peut-on en dire qui ne se sache pas déjà ? Qu'elles sont souvent de couleur bleue. Un peu à l'image des bagnoles de la gendarmerie nationale. Ça aurait pu être des véhicules intéressants si les concepteurs avaient pensé à les équiper de ce qui leur manque le plus, un moteur à six cylindres à plat voire, à la rigueur, d'un moteur à douze cylindres en V. Hélas ! Ils durent se contenter d'une mécanique Renault. Bien sûr, c'est moins pire que s'ils avaient dû faire avec un moteur Citroën ou Peugeot (passons sous silence le cas embarrassant des moteurs SIMCA). Nonobstant, ils firent ce qu'ils purent et c'est ainsi qu'ils tentèrent de trouver le salut dans cette couleur bleue qui mieux que nulle autre chante la gloire de notre belle nation française dont nous ne sommes pas qu'un peu fiers.
Il y avait une Alpine A110 L GT4 qui était bleue. Ce n'est pas le modèle le plus intéressant mais c'est l'un des plus rares. C'est pour ainsi dire une Alpine pour famille nombreuse. Ce n'est pas vraiment une sportive mais ce n'est pas non plus un break Diesel pour horde catholique s'en allant péleriner dans l'espoir d'un miracle qui viendrait guérir le pied-bot de la grande fille que l'on aura du mal à caser.

A110 L GT4
Plus commune mais plus enthousiasmante, une A110 de 1972 au volant de laquelle on aimerait aller friser le 80 km/h à proximité d'un radar qui veille à notre sécurité pour notre bien. Elle est bleue et ça prouve que je ne dis pas que des mensonges. C'est une jolie petite automobile qui a su se construire un palmarès en compétition et cela a grandement contribué à sa renommée et au fait que c'est aujourd'hui un véhicule très recherché et hors de portée pour la majorité des bourses.

A110
Chez Renault, après avoir tué la marque, on a cherché à la ressusciter. On l'avait quelque peu dénaturée en sortant des R5 Alpine, il faut bien le reconnaître. Bon. Là, on ressort une Alpine et on s'inspire beaucoup de la A110. D'ailleurs, on l'appelle A110. C'est dire que l'on a de l'imagination, chez Renault. Et alors, avouons-le, c'est plutôt réussi. Ça évoque bien le modèle de référence. C'est du véhicule de collection dès sa sortie des chaînes.
A110 deuxième génération

Les chefs, en matière d'automobile, ce sont les Américains. C'est connu et reconnu. Et de toutes les marques nées sur le continent américain, Ford tient une place qui n'est pas des moindres. Là, il y avait des Vedette avec leur V8 un poil poussif et pas qu'un peu gourmand. Les soupapes latérales, c'est rigolo mais c'est pas le summum en matière d'efficacité et de rendement.

Ford Vedette
Le moteur Ford est tombé dans l'escarcelle de SIMCA après que Ford a jeté l'éponge et cédé son usine à la marque française. SIMCA a voulu utiliser ce moteur en mettant au goût du jour et toujours à la sauce américaine les Vedette Ford. Le moteur est toujours aussi peu performant mais l'ensemble a une gueule pas dégueulasse. Enfin, c'est une question de goût.

Simca

mardi 26 février 2019

Salon Périgueux Classic Auto - cinquième boum









vendredi 22 février 2019

Salon Périgueux Classic Auto - quatrième pétarade

Toujours des Citroën et nous commençons avec une Traction Avant. C'est un grand classique des expositions de véhicules anciens, un peu comme les 2cv et 4cv. Souvent, elle est noire, sobre et, disons-le, austère. Malgré tout, elle peut se targuer d'une élégance certaine, presque naturelle, sans ostentation superfétatoire.

Une traction avant parmi tant d'autres
A coup sûr élégante bien qu'un peu plus tapageuse, une ID 19 cabriolet. C'est un modèle sans doute rare que les plus vieux n'auront sans doute pas souvent croisée souvent. Ne parlons pas des plus jeunes qui, sans doute, ignoraient jusque là l'existence même de ce véhicule. Il y a une certaine distinction dans cette ligne effilée et, en contrepoint, une apparence ludique qui sied admirablement aux cabriolets bien nés. Parce que, il ne faut pas s'y tromper, il ne suffit pas d'ôter son toit à une automobile pour réussir un cabriolet agréable à l'œil ! Combien de constructeurs ont commis des horreurs roulantes en s'y prenant mal, au moindre coût, tentant d'appâter le chaland peu regardant et dépourvu de tout sens commun ? L'affaire est d'importance et très dommageable tant elle peut heurter le sens esthétique du badaud voire lui provoquer un décollement de rétine malencontreux. Il est des constructeurs qu'il conviendrait de conduire au pilori et pas uniquement celui qui moisit ces temps derniers en des nippones geôles. Conspuons-les !

ID 19 cabriolet
Moins distinguée mais plus impressionnante, une DS de rallye. Raisonnablement impressionnante, dirons-nous. Je ne suis pas certain que l'on ressente un sentiment de puissance incontrôlable face à cette automobile mais, tout de même, on se méfie un peu, pensant que sous cette carrosserie se cache peut-être une mécanique capable de plus que l'on peut penser. C'est sans doute plus les qualités de la tenue de route que celles supposées du moteur qui auront permis à la Citroën de briller un peu en compétition.

Déesse raide du Maroc
Pour briller, on repassera avec cette DS break. C'est une auto bizarre, la DS break. Elle n'est pas belle. Aujourd'hui, elle est plutôt rare et c'est ce qui fait sa valeur. C'est cette rareté qui justifie sa présence dans cette exposition.

DS break
Pas bien beau, pas très puissant non plus, mais diablement intelligemment pensé, le HY se présentait ici en version mini-bus. Dans un état proche de la perfection, ce petit utilitaire savait s'attirer la sympathie d'un public qui montrait ainsi qu'il n'était pas sensible uniquement aux modèles plus prestigieux de marques plus confidentielles.

HY Citroën

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