vendredi 14 décembre 2018

Ami 6 bondissante

samedi 8 décembre 2018

Les AMI de mes AMI sont mes AMI

vendredi 7 décembre 2018

La gendarmerie prête à sortir ses véhicules blindés d'intervention !

jeudi 29 novembre 2018

Faire voyager une Citroën 2cv par la Poste

On me dira que ce n'est pas chose possible. On dira qu'une 2cv ne rentre pas dans une boîte à lettres et que, quand bien même, elle dépasserait largement les limites de poids et de taille imposées par la Poste. Et ce "on" n'aurait pas tort de dire tout cela sauf que, moi, j'arrive à envoyer une 2cv par la Poste grâce à une petite astuce toute simple.

dimanche 25 novembre 2018

Ça vaut mieux qu'une chaise de même


Et comme nous sommes dimanche et qu'il faut se détendre…

Je vous propose un petit jeu. Il s'agit de jouer avec LREM. Je propose "La Révolte En Mouvement", "La Rue Emmerde Macron" et, bien sûr, "La Ratatouille Enerve Mémé". A vous !

jeudi 22 novembre 2018

Le gas-oil, une nouvelle vision du luxe

Fut un temps où le moteur Diesel était réservé aux poids-lourds, aux tracteurs agricoles et aux voitures taxi. Le moteur Diesel était un mal nécessaire, plus économe en carburant mais aussi poussif, bruyant, polluant. A la faveur des deux chocs pétroliers des années 70 et à la hausse du prix du pétrole consécutive, le gas-oil a su attirer d'abord les gros rouleurs puis toute la France avec les promesses de consommation moindre et, surtout, de coût plus bas au litre.
De longue date, deux constructeurs proposaient des automobiles à moteur Diesel, Mercedes-Benz et Peugeot. Aux débuts des années 80, Renault, Volkswagen puis tous les autres ont placé ces motorisations dans leurs catalogues. Parce qu'un moteur Diesel est plus technique qu'un moteur essence, qu'il nécessite une pompe à injection, un bloc moteur et une culasse capable de supporter un taux de compression plus grand, des injecteurs aussi, le prix de l'automobile à moteur Diesel était plus important que la même automobile à moteur à carburateur classique. On pensait se rattraper sur son investissement en payant moins cher son carburant. Et peu à peu, effet d'échelle aidant, les constructeurs ont pu proposer des voitures roulant au gas-oil à prix égal. En France, ça a été un appel d'air, ça a marché et la majorité des automobilistes s'est mis à rouler en Diesel.
Il y a eu des améliorations. On a ajouté un turbo-compresseur, on a imaginé des systèmes d'injection plus performants, on a cherché à atteindre le niveau d'agrément du moteur à essence. Les voitures neuves sont devenues les voitures d'occasion tant et si bien que bientôt, on a été presque incapable de trouver autre chose que du Diesel sur le marché. Avec les améliorations, le moteur Diesel est devenu plus fragile, moins fiable, moins increvable, plus cher à l'entretien mais il était devenu la norme et c'était le choix par défaut pour l'automobiliste. En concession, il fallait la demander explicitement pour que l'on vous propose une automobile à moteur essence.
Et alors, l'écologie est passée par là. Un coup, il fallait rouler en Diesel, un autre coup, il ne fallait surtout pas utiliser de Diesel. La valse hésitation a fait que l'on ne savait plus exactement qu'elle attitude adopter. Aujourd'hui, c'est haro sur le Diesel, c'est tollé contre l'essence, c'est l'enthousiasme pour l'électrique ! Et on s'apercevra qu'il y aura besoin de beaucoup de centrales électriques et que l'on ne pourra pas produire suffisamment et ça repartira pour un tour. On veut nous faire comprendre qu'il nous faut changer de paradigme, que le temps du véhicule personnel est derrière nous. Nous n'y sommes pas prêts.

mercredi 21 novembre 2018

Parce qu'il le vaut bien

Si scandale il y a, où se trouve-t-il ? Est-il dans les millions cachés aux services fiscaux japonais ou dans l'avidité ? Lorsque l'on gagne ses neuf millions d'euros par mois an, a-t-on raisonnablement besoin de gagner encore plus ? Craint-on les fins de mois difficiles ? Vit-on dans la peur du lendemain ? Carlos Ghosn est suspecté d'avoir omis de déclarer pas loin de la moitié de ses revenus (38 millions d'euros au lieu de 78 millions d'euros). Si l'erreur involontaire n'est pas totalement inenvisageable, elle est assez peu crédible. L'erreur aurait couru sur plusieurs années, entre juin 2011 et juin 2015.
Garder une poire pour la soif, c'est humain. Constituer des réserves pour les toujours possibles jours mauvais, c'est compréhensible. Nous avons tous un paquet de sucre mis de côté, du café d'avance, une bouteille d'huile et un paquet de pâtes dans les placards. Je suppose que Carlos Ghosn est un inquiet, un anxieux. Chaque jour, il doit se dire que l'on ne sait pas de quoi demain sera fait et, sans même y réfléchir, il met un petit million de côté pour pouvoir voir venir, au cas où.
Et puis, Carlos Ghosn est une personne tout à fait honorable. Un grand patron, un capitaine d'industrie, un redresseur d'entreprise, un visionnaire d'exception. Au Japon, on en a fait un héros de manga. C'est un être charismatique et complexe, un représentant de l'excellence à la française. Grâce à lui, le fleuron de l'industrie française qu'est Renault s'est hissé au plus haut à l'échelle mondiale.
S'il est d'ores de déjà écarté de la direction de Nissan, il reste à son poste de PDG de Renault. On a tout de même noté qu'il était quelque peu empêché et on a nommé un Bolloré pour faire l'intérim. Ouf ! Les Twingo et autres Zoé vont continuer à tomber des chaînes et à fleurir dans les concessions. C'est qu'il faut en vendre des voitures pour payer le salaire de Carlos ! Bon, il faut être honnête, il n'y a pas que ce salaire à payer. Et en plus des salaires, il y a la publicité. Parce qu'une Renault, s'il n'y avait pas la pub, ça se vendrait moins bien, il faut le reconnaître. Chez Renault, le budget pub monte à plus de quatre cents millions d'euros par an. Ce n'est pas rien mais c'est à ce prix que l'on trouve de la Renault dans les spots pub de la télé et sur les pages en papier glacé des bons magazines. C'est qu'il faut réussir à vendre toutes ces voitures qui donnent tant de travail à tant de monde.
Et là, on se prend à frémir d'effroi à l'idée que l'image de Renault puisse être écornée par la mise en cause de son estimable patron. La bourse a réagi, les investisseurs sont frileux. Le consommateur pourrait chercher à sanctionner la marque et s'en détourner pour la concurrence. Il faut calmer le jeu comme on dit dans les milieux sportifs. Il faut rassurer et dépassionner le débat. Jusqu'à preuve du contraire, Carlos Ghosn est innocent. Ce sont les Japonais qui manœuvrent pour faire tomber ce héros au sourire si doux et au grand cœur. Salopards de Japonais ! Ah ! Les traitres ! On ne peut pas faire confiance à ces gens étranges au sourire impénétrable. D'ailleurs, Carlos Ghosn n'a rien dissimulé au fisc français à ce que l'on en sait. Ça prouve bien que nous avons affaire à quelqu'un de foncièrement honnête. Il faut sauver Renault, il en va de l'avenir de la nation.

samedi 17 novembre 2018

Détourner les Français de l'automobile

J'ai beaucoup réfléchi. Ma cervelle a approché l'affolement de soupapes. J'ai mis à contribution l'intégralité de mes capacités à penser et je pense que le résultat est fructueux. J'ai trouvé la solution !
Quel est le problème, au fond ? Le problème, c'est l'automobile et, d'une manière plus générale, l'idée même du véhicule individuel à moteur à combustion interne. Le Français ne veut pas payer le carburant trop cher. J'entends cela mais, excusez-moi de devoir le dire, le Français est un sot. Plutôt que pleurer sur l'augmentation du coût du litre de gazole ou d'essence sans plomb, ne ferait-il pas mieux de cesser d'acheter ce carburant qui part immanquablement en fumées nauséabondes, délétères pour la planète et la santé ? Faut-il qu'il soit peu disposé à la chose intellectuelle pour n'y avoir pas pensé de lui-même, le Français ! Heureusement, je suis là.
Mais, me demandera ce bête Français, comment aller au travail ? Comment aller à l'hypermarché ? Comment aller à la mer ? Sot ! Sot ! Sot ! Ah ! Français à l'étroitesse d'esprit digne des pires étrangers ! Ah que je te plains ! Ah que je ne peux te pardonner ta coupable paresse intellectuelle ! Ne comprends-tu donc pas que tu fais fausse route ? Faut-il que tu m'aies attendu ? Que je vienne dessiller ta vision basse et obtuse ? Et si je n'avais pas été là ? Hein ? Comment peut-on vivre ainsi durant tant d'années dans l'attente de l'être providentiel, du miracle qui arrivera et expliquera tout ? Enfin ! Je suis là !
Donc, j'ai réfléchi et j'ai trouvé. Il faut détourner le Français de l'automobile, le dégoûter de cette machine infâme et coûteuse. Car que sont les services que peuvent rendre ces automobiles face aux dépenses qu'elles imposent ? Réfléchons-y et tirons le bilan idoine. A tête reposée, calmement, sereinement. L'automobile pollue, l'automobile coûte, l'automobile tue, l'automobile agace, l'automobile questionne. Et en contrepartie ? Elle ne permet rien de plus que de se rendre à plusieurs kilomètres et de revenir au point de départ. Est-ce bien raisonnable ? Qu'alliez-vous faire là-bas que vous n'auriez su faire ici ? Et si, imaginons la chose, vous êtes tellement mieux là-bas qu'ici, pourquoi n'iriez-vous pas y établir vos pénates ?

L'automobile, les problèmes sans les solutions

Je connais des personnes qui dépensent plus de la moitié de leurs revenus dans l'automobile. Il faut acheter le véhicule, il faut changer le certificat d'immatriculation, l'assurer, le nourrir en carburant, l'entretenir, vidanger son huile et changer ses filtres et ses pneumatiques, payer les péages et le stationnement, le contrôle technique et les révisions, les amendes et tout un tas d'autres choses dont on se passerait bien.
Et pourtant, tous les automobilistes ne sont pas des déficients mentaux. Il y en a même des biens. Seulement, ils oublient de penser. Pire, ils refusent de le faire. Ils rechignent à ouvrir les yeux et à observer leur automobile avec les yeux connectés à leur bon sens. Parce que, franchement, c'est laid, une automobile. Une motocyclette encore plus, certainement, mais, par chance, il y en a moins à combattre. L'automobile est une agression visuelle, olfactive et sonore. C'est avant tout un amas de métaux et de matières plastiques plus ou moins habilement maquillé sous une couche de peinture et derrière quelques accessoires en "enjoliveurs" au goût plus que douteux. Les constructeurs et leurs services de communication ont tellement bien œuvré qu'il en est aujourd'hui pour s'extasier devant la "beauté" d'une automobile, se ravir des courbes arrondies et des lignes élancées, de la largeur des pneumatiques et de la forme des feux arrières. Vraiment ? Franchement ? En toute objectivité ? Vous ne sentez pas, confusément, qu'il y a quelque chose de dérangeant dans tout ça ? Vraiment ? C'est beau ces trucs montés sur des pneumatiques plein d'accessoires et d'équipements disparates chargés de cacher la misère ? Vous me faites de la peine.
On ne vous aurait pas dit que c'était beau, vous ne l'auriez pas deviné. Reconnaissez-le, au moins. Avez-vous conscience que l'on s'est infiltré dans votre esprit pour vous faire accepter l'inacceptable, l'inepte ? Vous êtes victime de la publicité. Pouvez-vous mettre au même niveau la statuaire grecque et la dernière née de l'industrie automobile ? Où sont les artistes qui ont décidé que le plastique peint en rouge, que les chromes étincelants, que les jantes en alliage étaient tombés dans le domaine du "beau" ?

"Oui mais, l'automobile, c'est pratique"

Pratique pour quoi ? Pour remplir le coffre de saloperies achetées dans des magasins stupides ? Pour aller perdre son temps au boulot ? Pour risquer l'accident mortel ? Pour craindre les radars ? Pour bouillir dans les embouteillages ? Pour faire grise mine face à la facture brandie par le garagiste ? Pour épuiser les réserves de pétrole ? Pour pourrir l'atmosphère ? Pour écraser les hérissons ? J'ai beau chercher et faire des efforts, je ne vois rien de bien indispensable dans l'idée de l'automobile particulière.

Pour certains, l'automobile est un marqueur social. Ils se donnent l'impression de se grandir, de s'élever dans la société en possédant un truc qui roule. Ils se pensent l'égal des grands en achetant une automobile d'une marque un peu prestigieuse, ils croient tutoyer le PDG ou le décideur. Notons tout de même que jamais on a entendu parler d'un phare de la pensée qui se serait fait remarquer par la "classe" de son automobile. Oui, d'accord, peut-être Françoise Sagan. Sait-on si Sartre avait une automobile ? Sait-on ce que conduit tel grand écrivain ? A-t-on vu tel prix Nobel dire sa fierté de posséder une automobile ? Tout au plus, dans l'actualité récente, a-t-on entendu parler de Trump enfumant la cour du palais de l'Elysée avec son automobile blindée. Il n'y a pas de quoi être particulièrement fier.
Que l'on puisse avoir la nécessité de se déplacer, ça peut se concevoir. Il faut juste comprendre que le véhicule personnel n'est pas l'unique solution. En premier, pourvu que vous ayez été bien conçu, dans les règles de l'art, vous avez des pieds. On peut aller loin avec deux pieds fonctionnels. Nous passons sur le recours aux animaux et nous intéressons à la bicyclette. Ce n'est pas mal mais c'est assez fatigant dans les montées et ça ne protège pas bien de la pluie. La téléportation n'est pas encore au point et rien ne permet de dire si elle le sera un jour. Ça semble assez compliqué et poser tout un tas de questions complexes.

L'automobile, un moyen de locomotion très moyen

Plus des trois quarts de la population française vit en ville ( données de 2012 — Source ). Pour ces personnes et même si ces services demandent à être améliorés et complétés, il y a les transports en commun. Pour les autres, on peut éventuellement envisager que l'on puisse encore être obligé d'utiliser un véhicule personnel pour se rendre à une gare, à un parking desservi par des navettes, un tramway, des bus. Mais dans le fond, l'idéal serait que ces personnes n'aient pas à se déplacer du tout. L'idéal n'étant pas à portée de main, on peut accepter les déplacements sur un faible rayon. Ainsi, les automobiles seraient limitées à un maximum d'une dizaine de kilomètres. Il faudra aider à la réinstallation de commerces en zone rurale et dans les centre-villes. Des systèmes de livraison à domicile seront mis en place.
Ainsi mes amis, je vous en conjure. Je sais que mon message a été entendu, je sais votre prise de conscience, je vous sais désormais convaincus. Aussi, vous qui avez de vieilles automobiles, des Bugatti, des Delage, des Delahaye, des Ferrari ou des Porsche, des Citroën ou des BMW, confiez-les moi ! Je saurai les soustraire à vos regards, je saurai vous aider à faire pénitence, à expier vos péchés. Pensez à faire le plein de carburant et à gonfler les pneus.

vendredi 16 novembre 2018

Jouons avec une plume et de l'encre ainsi qu'un peu avec un ordinateur

jeudi 15 novembre 2018

Pas touche au gas-oil du peuple !

Je n'irai pas manifester avec les "gilets jaunes". Je suis plein de suspicion par rapport à ce mouvement et je pense que le combat n'est pas des plus nobles qui soient. Je ne manifesterai pas aux côtés de la Peine et de Mélenchon. On a les combats qu'on peut.
C'est quoi le problème au juste ? Le prix des carburants. C'est tout ? Oui, c'est rien que ça. C'est juste que des gens disent qu'ils en ont marre de payer pour rouler. Dans l'idéal, ils voudraient que les carburants soient gratuits. Parce qu'ils ont conscience que l'on ne leur accordera pas ça, ils demandent que, au moins, le gouvernement baisse les taxes. A quel niveau ? Je n'en sais foutre rien.
On m'a demandé si ça me plaisait de payer des taxes. On m'a dit, bien sûr, que je ne devais pas me sentir concerné ou, pire encore, que j'étais un soutien fidèle et sans concession à Macron. Je rassure tout le monde, je paie mon carburant comme tout le monde et je n'aime pas la politique de Macron.
Pour certains, l'idée est de foutre le bordel pour réussir, à terme, de mener la révolution qui va conduire Macron et ses sbires au pilori. Le peuple va ainsi se soulever et marcher sur l'Élysée comme un seul homme. On va voir ce qu'on va voir ! On ne pique pas les sous du peuple sans avoir à craindre son courroux. Les têtes au bout des piques, les barricades… et le carburant à un prix aussi bas que possible.
Plus prosaïquement, je ne me vois pas revêtir cet horrible gilet jaune pour parader en public. J'ai ma dignité. Et pourquoi pas un nez rouge ou des mocassins à gland, tant qu'on y est ? Franchement, faut pas s'aimer pour accepter de se ridiculiser ainsi.
Qu'il y ait de la colère contre Macron, ça je le comprends. C'est bien. Ça aurait été encore mieux de comprendre plus tôt qu'il ne fallait pas le mener à son poste mais bon, on ne refait pas l'Histoire. Je me demande combien il y en aura à manifester qui ont glissé le bulletin Macron dans l'urne aux premier et deuxième tour des présidentielles. La colère présente est la voix de la déception, le prix du carburant est un prétexte à manifester. Vous allez voir qu'ils seront plus nombreux pour cette mobilisation que lorsqu'il s'agit de défendre les services publics, la Sécurité Sociale, les acquis sociaux. La France est peuplée d'automobilistes qui défendent un modèle de société qui sent le gas-oil.

mercredi 14 novembre 2018

2cv rapide

samedi 10 novembre 2018

Sportive Traction

Traction avant Citroën de sport
Traction avant Citroën de course

vendredi 2 novembre 2018

Machine à remonter le temps

Redevenir jeune, frais et beau. Il y a deux façons d'imaginer une machine qui nous ferait remonter le temps. Soit ce serait un voyage dans le passé sans que notre âge change, soit nous rajeunirions au fur et à mesure que nous irions vers ces temps passés. Finalement, ce serait plus logique. Nous serions toujours nous au présent de ce passé. Bien sûr, ça nous empêcherait de voyager plus loin que notre naissance ou, tout du moins, à notre état embryonnaire.
Alors que je m'ennuyais beaucoup, l'autre jour, je me suis mis à me rappeler de cette aujourd'hui lointaine époque où j'écumais les routes au volant de ma coccinelle. Et alors, je me suis perdu à penser qu'en retrouvant une coccinelle semblable à celle de l'époque, je retrouverais ma jeunesse perdue. Un instant de lucidité inespéré m'a vite fait sortir cette pensée stupide du dedans de la tête et m'a fait comprendre qu'au volant d'une coccinelle, aujourd'hui, je n'aurais guère que l'attitude d'un petit vieux qui roule dans une vieille auto.
Et je me suis laissé à penser à ceux-ci qui tentent de se raccrocher à leur jeunesse à travers les musiques entendues lors des boums, les livres lus, les films vus, les souvenirs. Par exemple, il se trouve que je sortais de l'adolescence et que j'étais amoureux d'une fille que je trouvais vachement jolie et bandante. Si je me laisse aller à penser à elle, je la vois toujours jeune et jolie alors qu'elle doit avoir vieilli elle aussi. Peut-être ne la trouverai-je plus trop à mon goût aujourd'hui si je la retrouvais. Nul doute qu'elle considèrerait elle aussi que j'ai pris un sacré coup de vieux si jamais elle me voyait aujourd'hui. Ceci dit, je n'ai aucune raison de penser qu'elle puisse perdre du temps à penser à moi, soyons honnête et modeste.
Si aujourd'hui je roulais dans cette coccinelle de mes jeunes années, je pense que j'aurais du plaisir à le faire. Et même, je pense que je jouerais à me croire jeune. Il n'y aurait pas grand mal à cela, je pense. Ce n'est même pas de la vraie nostalgie, juste un jeu dont je ne serais au fond pas dupe.

mercredi 17 octobre 2018

Dent et dessins de la 2cv dans l'espace

Ça a commencé dans la nuit de dimanche à lundi. D'abord tout doucement, presque d'une manière insidieuse, comme si je sentais que ça allait commencer mais que rien encore n'était sûr. Et puis, elle s'est installée, cette rage de dent. Oui, j'ai une dent qui me fait souffrir. Je connais bien les maux dentaires, je ne parviens pas à m'y habituer. C'est entêtant, c'est chiant. Chez moi, ça m'empêche de penser à autre chose qu'à ça. C'est là, c'est insistant, c'est pénible. Comme à mon habitude, je vais attendre d'être bien lassé par cette douleur lancinante avant d'aller à la recherche d'un dentiste. Celle que j'avais consulté la dernière fois a pris sa retraite, je ne sais pas où j'irai cette fois-ci si jamais j'y vais.


Vous l'attendiez, j'aurai mis le temps pour m'y mettre, voilà les dessins du jeu que je vous proposais. Il s'agissait de s'inspirer d'un dessin et de laisser libre cours à votre imagination. Tournesol a transformé la 2cv en un chameau à deux bosses piloté par un extraterrestre.

Deux Chameaux
Fifi, lui, s'est fendu d'une vision érotique voire pornographique avec un recto et un verso. Deux fois plus de travail, donc.

Recto
Verso

Liaan a dégainé en deux coups. Le premier, il fallait y penser, a été donné dans une planche du célèbre feuilleton qui fait la fierté de ce blog jalousé par tous sur les Internet du monde entier.

Feuilleton collaboratif du mardi
Le deuxième coup est arrivé un peu plus tard et ça valait la peine de patienter. Notre dessinateur d'exception n'a pas lésiné sur les détails croustillants, sur les références dantesques. Savourez !
2cv intergalactique

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