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lundi 29 août 2016

BAL

C'est une photo déjà ancienne. C'est une diapositive, peut-être sur un film Kodachrome et elle a vingtaine d'années. Je ne me souviens plus du matériel utilisé pour la faire. Il est possible que ce soit avec un Leica mais ce peut aussi être avec un Canon. Peu importe. Elle représente une boîte à lettres ancienne que l'on pouvait voir au moulin de Ladoux sur la commune de la Cassagne.
Le moulin de Ladoux est construit juste à côté de la source du Coly, petit affluent de la Vézère. Cette source est réputée par sa nature. C'est une résurgence qui pourrait cacher à neuf mètres de profondeur ce qui serait le plus long siphon du monde. Plusieurs équipes de plongeurs ont tenté d'explorer les lieux. Parmi ceux-ci, il en est même un qui est bien connu puisqu'il s'agit de Nicolas Hulot.
J'avais rencontré le propriétaire de ce moulin. Une personne très sympathique qui mettait un point d'honneur à entretenir le moulin qui était son habitation. Depuis, il est mort, les lieux sont plus ou moins à l'abandon, la boîte à lettres a disparu. Il reste cette photo et comme je n'ai pas prévu grand chose pour le blog aujourd'hui, ce sera elle qui sera à l'honneur.

Moulin de Ladoux - La Cassagne

mercredi 3 août 2016

Un, deux, trois, nous allons au bois

Dans les bois

mardi 19 juillet 2016

Nos lecteurs mènent l'enquête

Aucun souci pour identifier les personnes présentes sur la photo. Nous sommes au début des années 60 et, par simple déduction, ce doit être mon grand-père maternel qui est derrière l'appareil photo. Le jeu consiste à réussir à découvrir où cette photo a été prise.

Quelque part en famille

dimanche 17 juillet 2016

Que peut-on en déduire ?

Une photo au format 6x6, en noir et blanc. Elle n'est pas de moi. Je ne sais pas qui l'a faite. Peut-être ma grand-mère maternelle. Où a-t-elle été prise ? Carcassonne ? En quelle année ? On aperçoit une Panhard PL17, une SIMCA 1000. Probablement dans les années 60.
Je cherchais une autre photo et j'ai vu celle-ci. Je l'ai numérisée et j'ai essayé de l'améliorer un peu.

Négatif après numérisation

Possiblement Carcassonne

dimanche 28 février 2016

Objectivité

Hier, j'ai eu l'envie de photographier des objectifs. Il y avait le 58mm Helios livrée avec mon premier appareil reflex, un Zenit E et le 50mm Super-Macro-Takumar de chez Asahi Pentax de mon petit-frère. Tant que j'y étais, j'ai ajouté les bagues-allonge Vivitar qui permettent de faire de la photographie macro en grossissant encore plus. Il me faudra d'ailleurs tester cela.
Après avoir fait une première photo du Helios avec le Canon 100mm macro, j'ai constaté qu'il était tout de même très sale. Alors, j'ai tenté de le nettoyer un peu et je l'ai photographié de nouveau. On sent qu'il a bien bourlingué, cet objectif ! A l'origine, il était couvert d'une belle peinture noire brillante et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il a perdu de sa superbe. Cet objectif a la particularité de ne pas avoir de dispositif de présélection du diaphragme. C'est logique dans la mesure où le Zenit E n'en a pas non plus. Concrètement, cela signifie qu'il faut, après avoir procédé à la mise au point en pleine ouverture, penser à fermer le diaphragme manuellement en tournant la bague idoine. Qu'est-ce que j'ai pu rater comme photos avant de comprendre cette astuce ! Et même après avoir saisi cette singularité, il m'est arrivé plus d'une fois de simplement oublier de fermer le diaphragme. Ou de ne pas le fermer à fond. Enfin bref, sans me vanter, je peux affirmer avoir rater une belle quantité de photographies dans ma carrière. Ça forge le caractère.
Je m'en veux un peu, aujourd'hui, de ne pas réussir à me décider à refaire de la photo argentique. Le numérique est tellement pratique, tellement facile ! C'est comme à l'époque où j'ai abandonné la mise au point manuelle pour adopter l'autofocus. Il n'y a qu'un Leica M qui pourrait me faire pousser à abandonner l'autofocus. Quel plaisir que de faire une mise au point avec ce télémètre précis et lumineux. Ah ! Ce viseur avec les deux images qu'il convient de superposer parfaitement ! Un vrai moment de bonheur. L'autofocus c'est pratique, rapide, précis, je ne dis pas le contraire. C'est autre chose. Les premiers système autofocus que j'ai pu essayer étaient patauds, lents, bruyants. Il leur arrivait bien trop souvent de ne pas parvenir à se dépatouiller de leur mission. On entendait le moteur tourner dans un sens et puis dans l'autre avant de repartir pour un tour gratuit. Ça pompait, ça hésitait et on abandonnait. Ce que j'ai longtemps regretté, c'est que les constructeurs n'aient pas conservé un système de stigmomètre pour aider à la mise au point manuelle. Ainsi, on aurait pu utiliser l'autofocus ou pas. En leur temps, il y a eu des personnes pour pester contre tous les systèmes d'aide qui sont apparus sur les boîtiers et objectifs au fil du temps. On a refusé la mesure de la lumière TTL et la motorisation et l'autofocus et le numérique. Depuis quelque temps déjà, on tente de tuer le reflex pour lui substituer les systèmes à viseur numérique. J'ai essayé. Il y a de bons côtés et d'autres qui le sont moins. D'ici quelques années, ce sera sans doute tout à fait au point. L'idée forte est de voir dans le viseur parfaitement ce que donnera l'image. Ainsi, on a une vraie idée de l'exposition, de la mise au point, de la profondeur de champ, de la température de couleur en plus de toutes les informations qui peuvent s'afficher en superposition. On en n'a sans doute pas fini avec le progrès.

Helios 58mm f:2

Helios 58mm f:2

Takumar macro et bagues allonge

macro takumar et bagues allonge

dimanche 10 janvier 2016

Grâce soit rendue aux poubelles

La dernière fois que je suis allé faire des photos de Périgueux de nuit, je me suis promené dans les rues à la recherche d'un sujet lorsque j'ai vu une chute de plateau de "bois", une sorte d'aggloméré recouvert d'une surface imitant un plancher peint. Je me suis dit que je l'embarquerais bien s'il était toujours là à mon retour de cette promenade nocturne. Il était toujours là et, donc, je l'ai porté jusqu'au coffre de la bagnole. Je me disais que cela pourrait me servir pour constituer un fond agréable pour réaliser quelque photographie, un jour, peut-être. Et aujourd'hui, je me suis souvenu de cela et j'ai utilisé le panneau. Ça ne rend pas trop mal, je trouve.

Nikon, Ilford et autres bricoles

samedi 19 décembre 2015

Je ne sais où

Puisque le dessin ne vient pas et que je n'ai pas d'idée de billet, je recycle. Des fouilles entreprises dans le stock de diapositives, j'en extirpe une qui m'interroge. C'est un paysage avec son village et son cours d'eau. Je ne suis pas certain que la photo soit de moi. D'abord, j'ai pensé à une photo de Condat-sur-Vézère mais après étude plus attentive, je n'en suis plus du tout certain. Je ne doute pas que ce soit un village du Périgord et je pense même que l'on aperçoit ce qui pourrait bien être la Vézère. Alors quel village ?

Village mystère
L'image semble avoir été saisie depuis un point élevé. C'est aussi ce qui m'a fait penser à Condat-sur-Vézère et à la vue que l'on peut avoir sur ce village depuis la roche Chapelane. Des clochers-murs, ce n'est pas ce qui manque en Périgord. J'ai aussi pensé à Saint-Léon-sur-Vézère mais je doute vraiment que ce soit cela. Du coup, je n'ai pas d'idée.

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