samedi 7 avril 2018

Ne pas passer inaperçu

Automobile Honda
Simca 1000 Rallye 2
Moto Honda

lundi 12 mars 2018

Auto d'antan

Vaguement, j'avais l'intention de vous parler de quelque chose. J'avais même commencé à rédiger à ce propos mais ça n'est pas allé comme je le souhaitais, je ne suis pas parvenu à exprimer convenablement ce que je voulais dire. Ça n'avait pas non plus un caractère si important qu'il me fallait faire bouillir les neurones pour arriver à mes fins. Parce que cela avait un certain rapport avec l'actualité, il est probable que je n'y reviendrai pas. Passons.
J'ai aussi commencé à dessiner une moto farfelue, une de plus. Je ne l'ai pas finie. Le brouillon est toujours là et puisque, cette fois, l'actualité n'est pas convoquée, il se pourrait que je vous la montre un jour prochain. J'ai aussi continué ma réflexion sur la coccinelle, j'ai un croquis qu'il me faut poursuivre un peu avant de finaliser le dessin.
Alors, parce qu'il faut bien que je nourrisse ce blog, je vais vous proposer un truc que j'ai bidouiller hier. Je me souviens bien, très exactement, de ce que je voulais faire. C'est parti en vrille et me suis bien écarté de ma volonté première. A un moment, j'ai eu conscience que je faisais fausse route mais je n'ai pas eu la patience de repartir à zéro et de reprendre l'idée du départ. Je conserve l'idée et parce que j'ai les éléments à ma disposition, j'y reviendrai peut-être une autre fois.

SIMCA Plein Ciel

lundi 19 février 2018

Anciennes en vrac

Hier, nous avions la Renault 14, aujourd'hui nous avons la Renault 12. Qu'est-ce que c'est que cette voiture ? Tellement banale qu'habituellement personne n'a d'avis tranché à son sujet. La R12, c'est la R12. La version Gordini n'a pas supplanté la R8, la version break n'a pas laissé de souvenirs impérissables, la version roumaine a tout au plus été une curiosité. Et s'il s'agissait tout simplement d'une bonne automobile, après tout ? Rien à en dire mais pas grand chose à en redire non plus. Une automobile sans histoire, sans tare rédhibitoire, sans prestige certes mais sans critique acerbe non plus.

Renault 12
Moins sportive, moins exclusive, que l'A110, cette nouvelle Alpine apparaît. C'est l'A310. Celle que nous voyons ici est équipée du V6 PRV de mauvaise réputation. De fait, ce moteur n'est pas un modèle du genre. Il boîte, il est gourmand, il rechigne à prendre ses tours. Pour autant, il s'agit d'un moteur dont on peut tirer le meilleur. Il est solide, il est innovant et fiable. Dans l'esprit de Jean Rédélé, cette Alpine est une GT qui doit concurrencer les Porsche. Elle est confortable, mieux équipée que l'A110. Ça ne prendra pas. Il faut dire que les premiers modèles n'étaient pas exempts de défauts divers. Les chocs pétroliers successifs ne vont pas aider Alpine qui, au passage, tombe totalement dans le giron de Renault.

V6
Du V6, passons au V8. Américain, cette fois-ci. Un poussif moteur à soupapes latérales de conception ancienne et d'origine Ford arrivé en France avec les Matford et Vedette. Lorsque SIMCA rachète Ford France, elle gagne ce moteur et la ligne revue par Ford de la gamme Vedette. SIMCA va franciser les noms en sortant les Versailles, Trianon, Ariane et autres Chambord ou Beaulieu. C'est une Beaulieu déjà vue par ailleurs et déjà présentée sur ce blog que l'on pouvait voir à Marsac-sur-l'Isle.

V8
Lorsqu'un assureur veut vendre de l'assurance dans un salon de véhicules anciens, il a le bon goût de présenter deux véhicules intéressants. Une Alpine dans sa livrée sportive et une belle Mondial que l'on imaginerait bien bondir à l'assaut de la piste.

Renault Alpine et Mondial


La suite la prochaine fois

dimanche 18 février 2018

Le plein d'anciennes

L'agglomération périgourdine est-elle en passe de devenir la capitale du véhicule ancien et de collection ? A voir le nombre de manifestations organisées au long de l'année, on peut se le demander. Le gros événement que sont les Vintage Days et son indéniable succès populaire s'accompagne de rassemblements plus ou moins informels à Boulazac ou Trélissac et ce salon de Marsac-sur-l'Isle qui ferme ses portes ce soir.
Cette année, le salon de Marsac-sur-l'Isle fait honneur aux Alpine avec la présentation de la toute nouvelle A110. Elles étaient regroupées dans un pavillon et partageaient la place avec des stands d'accessoiristes et de vendeurs de vêtements "vintage". Je reviendrai probablement sur cette partie spécifique dans les jours à venir.

l'ancêtre de l'Alpine
On pouvait voir un bon nombre d'auto plus ou moins anciennes à l'extérieur mais les plus belles pièces étaient à l'abri dans l'autre pavillon. Plusieurs clubs des Périgords présentaient leurs machines. On notait la présence de clubs de marque comme Facel-Vega, SIMCA, Triumph, MG ou Volkswagen ainsi que des clubs plus généralistes et quelques clubs de motocyclettes.
Signe que l'on vieillit, on peut voir exposées des automobiles que l'on a connues neuves ou "d'occasion récente", des automobiles qui nous semblent parfois bien banales et que l'on s'étonne de les voir collectionnées. C'est par exemple le cas de ces Renault 14 et SIMCA 1100. La Renault 14 est le fruit d'un partenariat avec Peugeot est un cas d'école pour ce qui est de la campagne de communication particulièrement ratée et catastrophique. Que ce sera-t-il passé dans la tête des responsables pour penser un instant que l'on pouvait susciter l'envie d'acheter une voiture que l'on identifie à une poire ? Mystère. S'il est déjà fort peu probable qu'un automobiliste puisse avoir le désir secret de rouler à bord d'une poire, il est à parier qu'il n'a pas plus le souci d'être pris pour elle. Cela a conduit à un échec commercial de légende.

Renault 14 et SIMCA 1100
Par contre, quel plaisir de revoir une SIMCA 1000 Rallye 2 ! Ah ! S'il est bien une voiture de "kéké", c'est celle-là. Le petit bolide de Poissy marche sans vergogne sur les pieds de la R8 Gordini qui, alors, faisait figure de vieille gloire. L'appréciation des "Rallye" est une question de génération. Je préfère la SIMCA à la Renault, les plus anciens ne partagent pas mon avis.

Simca 1000 Rallye 2
Populaire et laborieuse, une 203 plateau "dans son jus" était exposée à l'extérieur. Son propriétaire n'hésitait pas à lever le capot afin que l'on puisse à notre aise admirer la motorisation de l'engin.

203 plateau
Nettement moins populaire, de diffusion bien plus confidentielle, réservée à quelques privilégiés désireux de rouler dans le luxe et l'exclusif, une Facel Vega FV3B (celle-là même qui fut funeste à Albert Camus) se laissait admirer par les connaisseurs. On ne reviendra pas sur la regrettable disparition de cette marque et sur les raisons qui ont conduit à celle-ci mais cela ne nous empêchera pas de noter que cette marque est aujourd'hui tombée dans l'oubli. C'est dommage. Heureusement, le club Facel Vega, propriétaire de la marque, perpétue la mémoire.

Facel Vega FV3B

samedi 17 février 2018

Mille yeux à l'Aronde

Simca Aronde

mercredi 8 novembre 2017

Le beau lied des bolides

Trois photos aujourd'hui et je me demande quand j'en aurai terminé avec tout ça. C'est vrai que j'ai fait beaucoup de photos de cet événement et que je n'ai pas réellement fini de les trier, d'en jeter, d'en sélectionner, d'en traiter. Donc, pour commencer, la SIMCA 8 Sport que j'apprécie, il est vrai, pas mal.

SIMCA 8 Sport
Et pour suivre, deux Deutsch-Bonnet à moteur Panhard au son si caractéristique. Je me suis dit que ce devait être assez amusant de conduire ces automobiles.

Deutsch-Bonnet moteur Panhard
Deutsch-Bonnet moteur Panhard
Et c'est bien tout pour aujourd'hui.

lundi 23 octobre 2017

Les lecteurs ont du talent #3

C'est au tour de MITO-MITO de répondre à l'appel. Il m'a fait parvenir plusieurs images dont j'ai retenu les cinq suivantes. Pour commencer, la FIAT-SIMCA 8 Sport que nous avons déjà vue mais dont nous ne nous lassons décidément pas un instant.

Simca Huit
Bien placé en hauteur pour voir la course, la Delahaye que j'ai à mon grand regret ratée lors de la parade. La voilà donc en pleine prise de vitesse en bas du cours Tourny ! Roulez petits bolides !

Delahaye 135 Competition
D'ailleurs, si l'on aime à la voir de haut, cette Delahaye 135, on n'hésite pas à faire fi de tout accès de pudeur pour s'autoriser à lui mater le cul. C'est du propre.

Cul de Delahaye
Les vedettes n'étaient pas les SIMCA ou les Ford comme on pourrait le penser mais bien les Bugatti. Allez savoir pourquoi ? Bref, en voilà une belle dont le photographe à saisi le tableau de bord à la fois minimaliste et complet. Notez l'absence de compteur de vitesse.

Tableau de bord
Et pour dire que ces automobiles légendaires roulent, voilà une preuve qui saura faire taire les médisants les plus perfides. Oui, une Bugatti roule, oui on n'hésite pas à faire vrombir les moteurs ! Et quelle musique !

En pleine course

samedi 21 octobre 2017

Les lecteurs ont du talent #2

Tournesol nous transmet cinq images qu'il apprécie. Parce que la manifestation était une évocation du Grand Prix de Périgueux de 1950, les machines sportives étaient mises à l'honneur. Pas si courants, souvent oubliés, les side-cars sportifs étaient représentés par une belle des années 30, une Peugeot latérale qui posait bien des tracas à son propriétaire avec un allumage capricieux et difficile à régler correctement. S'il est presque certain que cet engin ne permet pas d'atteindre des vitesses folles, les sensations doivent être, elles, tout à fait intéressantes.

Side-car de course Peugeot
Toujours pour les motocyclettes, une 250 Magnat Debon sympathiquement coursifiée qui a eu son petit succès auprès du public. Il faut reconnaître que cette petite moto est agréable à l'œil.

250 Magnat Debon

Quoi de mieux qu'une monoplace pour illustrer l'idée d'une course automobile ? En voilà une pleine remorque !

Monoplaces empilées
De course à n'en pas douter, une SIMCA 8 de sport qui savait faire parler la poudre lors de la parade autour de la place Tourny.

SIMCA 8 de course
Et parce qu'il y a bien longtemps que l'on n'a pas parlé de Bugatti sur ce blog, en voilà une, majestueuse, belle et fort convoitée, une Type 57 cabriolet Stelvio des années 30.

Bugatti Type 57

lundi 16 octobre 2017

Evocation du Grand Prix de Périgueux

Ces samedi et dimanche, Périgueux renouait avec l'année 1950. Cette année là, un Grand Prix automobile et motocycliste se tenait dans la ville. Les bolides qui vrombissaient dans les petites rues de la capitale périgordine étaient de retour pour le plus grand bonheur des amateurs de véhicules d'exception. Et quelle marque mieux que Bugatti pour incarner cette notion ? Je vous le demande un peu. J'avoue, j'ai une fascination pour les automobiles de Molsheim. S'il est acquis que jamais je n'aurai l'occasion d'en conduire une ou, moins encore, d'en posséder une, je prends déjà un grand plaisir à les voir et les entendre.
Des Bugatti, il y en avait un beau plateau. Depuis la Type 44 de 1925 de la collection Brou de Laurière qui a voyagé dans le Sahara jusqu'à la splendide Type 57 cabriolet Stelvio en passant par des Type 39, 51 ou 55, il y avait là de quoi se flinguer le rétine. Bien sûr, il n'y avait pas que des Bugatti mais il faut bien constater que ces dernières éclipsaient quelque peu les autres marques.
J'ai fait plus de huit-cents photos. J'ai dû utiliser trois cartes mémoire (je n'ai pas rempli la troisième et la deuxième n'était qu'une 4Go). Depuis hier soir, je fais du tri dans tout ça. Bien sûr, il y a des photos floues, d'autres mal exposées, certaines mal cadrées mais bon, il en reste assez pour que vous deviez vous préparer à bouffer de la photo de véhicule pour plusieurs jours. Je préfère vous prévenir. Allez, on commence.

Allées Tourny
Pour l'occasion, quelques collectionneurs ou amateurs d'automobiles anciennes s'étaient déplacés pour exposer leurs machines. Sur la place Tourny, on pouvait voir plusieurs automobiles de plusieurs époques et de différentes nationalités.
Les motocyclettes étaient regroupées sur le bord de la place Tourny du côté du Musée du Périgord. Beaucoup de Peugeot, des belles des années trente et aussi des plus populaires des années 50, mais aussi de la Norton, Ducati, Magnat-Debon, Soyer, Motobécane.

Peugeot P107
Vers 11 heures, les automobiles se lançaient dans une parade au cœur de la ville ancienne sous prétexte d'un rallye touristique au parfum de jeu de piste. C'était surtout l'occasion de rouler dans les ruelles du secteur sauvegardé et piétonnier comme la rue Limogeanne. Certaines mauvaises langues voyaient là un pied de nez fait à la maire de Paris. De fait, si la présence de ces véhicules pétaradants et fumants semblaient amuser et réjouir les piétons, il faut noter que ce ne serait pas aussi bien vu si ces ruelles étaient remises dans le plan de circulation de la ville au quotidien. Certainement, une Bugatti pollue bien plus qu'une automobile à la norme Euro 6 d'aujourd'hui. Toutefois, suivre l'odeur des gaz d'échappement au son de la musique d'un huit cylindres en ligne prestigieux ne m'a pas vraiment dérangé. Même, pire, ça m'a plu. J'ai honte et demande pardon aux écologistes qui pourraient, par mégarde, lire ces lignes.

Bugatti Type 39 et Type 55 rue Limogeanne
SIMCA P60 dans le secteur protégé
Sympathique, cette petite SIMCA. Ah ça, c'est sûr, elle n'a pas le prestige des Bugatti de la photo précédente. Parmi les plus vieux d'entre-vous (et je sais qu'il y en a) il est probable que vous ayez plus sûrement posé vos fesses sur la banquette d'une P60 que sur celle d'une Bugatti. Si ce n'est pas le cas, vous êtes chanceux.

Allard
Bugatti et Morris Garage dans la rue Limogeanne
Les anglaises étaient bien là avec, par exemple, une Allard ou la MG. Et d'ailleurs, à propos de nationalité. On entend souvent que Bugatti serait une marque française. Bon. D'abord, Ettore Bugatti est né en Italie. Après, si je me souviens bien, il a installé ses usines à Molsheim en Alsace. Et cela avant 1918. Et l'Alsace n'était-elle pas un peu prussienne depuis 1870 ? Aujourd'hui, la marque appartient au groupe Volkswagen.

Cyclecar Morgan
Morris Garage et Austin Seven
Donc, disais-je, les automobiles anglaises. Plus tout à fait moto mais pas encore tout à fait auto, un très intéressant cyclecar Morgan à refroidissement liquide ainsi qu'une MG devant une étonnante petite Austin possiblement "seven" de course. Je n'en sais pas plus à son sujet.

Bugatti Type 55
Très belle, très luxueuse, très convoitée, une Bugatti 55 réellement splendide pour terminer en attente d'autres images prochainement.


Especialement pour m'sieur waldo qui trouve à redire, la P60 en version "vieillie" et débarrassée de l'importun.

P60-ancien.jpg

lundi 18 septembre 2017

Perte de temps et photos d'hier

Ce matin, j'ai remplacé le disque dur d'un vieux iBook Apple de 2004. A présent et depuis déjà trop longtemps, je cherche à réinstaller un système. Or, voilà que le lecteur de DVD de l'iBook en question défaille quelque peu et que le DVD d'installation n'est pas au mieux de sa forme non plus.
Que faire en ce cas ? Utiliser un lecteur externe. Ça tombe bien parce que j'en ai un. Ça tombe mal parce qu'il est vieillissant lui aussi. Pour le DVD lui-même, il faut compter sur la chance et sur la tolérance du lecteur à lire les données et ça, c'est pas garanti. J'ai une autre solution, ce serait d'installer d'abord un système plus ancien,Tiger en l'occurence (10.4) et de mettre à jour avec un autre DVD vers Leopard (10.5). Enfin, il me resterait à faire la grosse mise à jour vers l'ultime version de ce système et de réinstaller quelques logiciels. Ça me fatigue, vous pouvez pas savoir combien.


Sinon, hier il pleuvait un peu et le ciel était bas mais comme il y avait des automobiles exposées à la Foire de Périgueux où je me suis rendu pour la première (et sans doute la dernière) fois de ma vie, j'ai fait des images. Pas beaucoup et pas très bonnes mais bon, il faudra vous en contenter.
D'abord, une belle Alpine déjà croisée plusieurs fois dans des manifestations dont les Vintage Days récentes.

Alpine Renault

Et maintenant, une presque plus rare Daf 33. Alors nous sommes bien d'accord, ce n'est pas une automobile prestigieuse et pas plus une automobile très jolie. Non plus que particulièrement notable, je suis bien d'accord. Il n'empêche que je l'aime bien, la petite Daf.

Daf 33 et Simca 1000

lundi 11 septembre 2017

Encore du Vintage

Pour commencer, un camion qui est potentiellement arrivé en Europe durant la deuxième guerre mondiale. Il s'agit d'un Dodge et, me semble-t-il, il pourrait s'agir d'un WC52.

Dodge WC52

Une influence américaine certaine pour cette SIMCA qui, d'ailleurs, était propulsée par un moteur Ford, un huit cylindres à soupapes latérales qui n'avait rien de furieux.

Versailles

Là, il est plus difficile de déterminer l'origine géographique du véhicule à trois roues déjà vu à Belvès. Le moteur est italien, un Moto Guzzi, le reste pourrait être anglais. Il n'y a qu'eux pour oser cela.

Cyclecar

Là, pas de doute, c'est italien. D'abord une belle Moto Guzzi 1000SP et un monocylindre Ducati.

Moto Guzzi 1000 SP

Desmoniaque !

Anglaise sans aucun doute cette Triumph Bonneville.

Bonneville

Là, si la marque est née en Grande-Bretagne c'est bien une motocyclette française. On se demandera s'il était judicieux de ressusciter une marque disparue légendaire pour concevoir cette machine. Si l'ensemble est bien fini, si les matériaux sont de bonne qualité, je ne parviens pas à être totalement conquis par l'esthétique de l'ensemble.

Super Sports

samedi 13 mai 2017

Vieilles photographies #7

SIMCA

lundi 6 mars 2017

Les belles routes de France

Rallye Touristique

mercredi 18 janvier 2017

Trump, Brexit et ces genres de choses

Alors voilà[1], la Première ministre Theresa May a choisi une sortie de l'Union européenne forte. Cela va être sans doute passionnant de voir ce qu'il va se passer au Royaume-Uni désormais. D'un point de vue économique mais aussi social et politique. Ça va nous faire une expérience grandeur nature. Si la Grande-Bretagne souhaite commercer avec le reste de l'Europe, ce sera à des conditions différentes et, en partie, aux conditions de l'Europe. Bien sûr, ce sera aux conditions de la Grande-Bretagne dans l'autre sens.
Mais déjà Trump félicite Theresa May. On peut supposer que des accords commerciaux vont être noués entre les USA et la Grande-Bretagne. Il n'en reste pas moins que, géographiquement, le continent européen est, pour le Royaume-Uni, plus proche que l'américain.
Trump n'aime pas l'Europe et il n'hésite pas à le dire. Je ne sais pas bien ce que va être la politique du nouveau président américain mais j'ai comme dans l'idée que ça va être quelque chose de gratiné. Parce que je ne suis absolument pas un spécialiste de ces questions, je n'ai pas la moindre idée des impacts que pourront avoir les mesures protectionnistes annoncées par Donald Trump. Je suppose que si les Etats-Unis d'Amérique font peser de lourdes charges douanières sur les produits européens, l'Europe ripostera. Il faudrait savoir à quel point l'Europe dépend des USA, la balance des échanges entre ces deux entités. Bon. Si Trump remporte son pari et si le dollar s'envole face à l'Euro, déjà on peut prévoir que le prix du pétrole va exploser pour nous autres européens. Le prix des Harley-Davidson aussi mais j'en consomme bien moins.
Et alors j'imagine (mais je pense cela assez peu probable) que nous ayons une présidente d'extrême-droite au pouvoir d'ici quelques mois et que cette présidente là nous fasse sortir de l'Union européenne. Alors là, on l'aura en direct, notre expérience taille réelle !
Après la deuxième guerre mondiale, il y a eu ce que l'on a appelé le rêve américain. Le rock'n roll débarquait, on bavait devant les caisses américaines, on buvait du bourbon en fumant des cigarettes américaines. On s'habillait avec des bloudjines et on posait des perfecto sur les épaules. Je ne sais pas quand a pris fin ce rêve américain. Petit à petit, les USA nous ont moins fait rêver, c'est une certitude. On est devenu plus critique, on s'est dit que nous faisions nous aussi des trucs pas si mal. On a pris nos distances, de Gaulle est sorti de l'OTAN, la France a opté pour une certaine forme de neutralité entre bloc de l'ouest et bloc de l'est. Et puis l'Europe s'est construite. Elle est perfectible, elle n'est pas exempte de défauts mais combien d'avancées ! Je suis européen, je n'ai aucune envie de sortir de l'Europe, je ne suis pas mécontent du départ de la Grande-Bretagne et j'attends de voir l'issue du combat promis face aux USA.
Il n'en reste pas moins que tout cela n'annonce rien de bien réjouissant.

Le rêve américain

Note

[1] profitez-en pour visiter ce blog

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