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dimanche 16 juillet 2017

Une 2cv Citroën vue à Périgueux

2cv Type A

jeudi 8 juin 2017

Quartier Saint-Martin

C'est l'une des églises de Périgueux. Elle est dans le quartier Saint-Martin. A l'origine, ce quartier était une commune limitrophe de Périgueux. Elle a été englobée au début du XIXe siècle. Et donc, hier j'ai eu à passer par là et parce que j'étais un peu en avance, je me suis arrêté le temps de faire une photo. Mais en fait, j'en ai fait deux, des photos. Je n'avais pas assez de recul pour la prendre en entier tel que je le souhaitais. Ce matin, j'ai recollé les deux images pour n'en produire qu'une et j'en ai profité pour redresser les perspectives qui partaient n'importe comment.

Eglise Saint Martin - Périgueux

mercredi 31 mai 2017

devanture

Montures et monture

vendredi 26 mai 2017

Vue à Périgueux

La voiture du peuple

lundi 22 mai 2017

De la soupe dans Périgueux

Soupe atomique

mercredi 17 mai 2017

De l'électricité dans l'air

L'autre jour, il n'y a pas bien longtemps, j'étais à Périgueux pour une journée de promotion du véhicule électrique initiée par l'association Elecmobiles 24. Si les Renault étaient très largement majoritaires avec plusieurs ZOE et une Twizy, on pouvait également trouver une Hyundai IONIQ, une Nissan Leaf et deux Tesla. Pas de vélo électrique, moto ou scooter, par contre.
Pour cette première série de photos je vais m'attacher à la présentation des Renault présentes. A noter que la concession locale de la marque avait dépêché un commercial et une ZOE affublée de son oriflamme.

ZOE rouge
Marc Louchart, président de l'association périgordine, ne ménageait pas sa peine pour attirer le badaud de passage par l'esplanade Robert Badinter. Par curiosité ou parce que l'idée de "passer à l'électrique" les titille, plusieurs personnes s'arrêtaient pour poser des questions ou profiter d'un essai.

deux générations de ZOE
M. Casado de Bergerac était venu avec sa ZOE. Pour lui, la voiture thermique, c'est fini. Il l'a bannie de son environnement et ne circule plus qu'en ZOE quelque soit la distance. Ce n'est qu'une question d'organisation. Il faut avoir une carte des points où recharger ses batteries et accepter de rouler différemment, de morceler son trajet en optimisant le parcours au gré des bornes. Cette ZOE bleue, c'est la troisième qui entre dans le foyer. Avec plus de 190000 kilomètres au compteur en électrique, il ne faut pas lui raconter que ce mode de locomotion n'est pas adapté ou ne s'adresse qu'aux trajets urbains.

Deux ZOE
L'autonomie est la question qui revient toujours et celle portée en contre par celles et ceux qui se cherchent des raisons de ne pas choisir l'automobile électrique. Les points de recharge se multiplient sur tout le territoire et il est tout à fait possible aujourd'hui d'envisager un voyage de trois cents kilomètres d'une traite voire encore un peu plus.

Renault ZOE
Ceci dit, il faut bien convenir de ce que la voiture électrique n'est pas à la portée de toutes les bourses et qu'elle n'est pas adaptée à tous. Par exemple, il est pratiquement indispensable de posséder un garage où la ranger pour la recharger par exemple pour la nuit. Une personne vivant en appartement ne pourra vraisemblablement pas jeter une rallonge par le balcon pour aller brancher sa voiture sur le parking à plusieurs dizaines de mètres de là.

Bout de ZOE
La voiture électrique n'est pas une lubie des temps modernes. Déjà en 1899, à Achères en Seine-et-Oise (actuellement Yvelines), la Jamais Contente est la première automobile à passer la barre des cent kilomètres à l'heure et il s'agissait bien d'une voiture électrique. Néanmoins, ces dernières années voient les automobiles électriques gagner en autonomie et en sophistication. Les progrès faits sur les batteries et sur les dispositifs de récupération d'énergie lors des freinages ou décélérations font que l'attrait pour ces véhicules est grandissant.

brochette de ZOE
Pour les amateurs de polémique à la petite semaine, il existe une question semble-t-il inventée spécialement pour eux et sur laquelle ils se jettent comme l'escargot sur la feuille tendre d'une laitue inattentive. Cette question, c'est celle du paradoxe entre une automobile "écologique" et la production d'électricité très majoritairement d'origine nucléaire pour nous autres Français de France. Alors d'abord, il y a les faits incontestables. Une voiture électrique ne pollue pas l'air ambiant avec des gaz d'échappement plus ou moins malodorants. Ensuite, il est difficile de prétendre que l'industrie pétrolière ne génère pas de pollution à toutes les étapes depuis l'extraction jusqu'à son utilisation.

ZOE qualité France
Le nucléaire est certainement un problème à long terme. Aujourd'hui, il est possible d'envisager sérieusement ce que l'on appelle la transition énergétique et nous pouvons espérer voir la proportion d'électricité "propre" grimper jusqu'à dépasser voire remplacer la part liée au nucléaire. Il restera le problème du stockage des déchets et celui du démantèlement des centrales mais le mal est fait et il est désormais trop tard pour regretter d'avoir misé sur l'électricité nucléaire.

ZOE sur place
Par contre, on peut se questionner sur ce qu'il se passera si la voiture électrique vient à se développer d'une manière vraiment importante. Là, oui, il faudra accroître la capacité de production électrique dans des mesures qui ont sans doute été calculées.
Alors, peut-être devra-t-on se positionner en fonction des recommandations du scénario Négawatt et adopter une certaine sobriété énergétique, du moins dans nos déplacements, en acceptant de réfléchir à l'importance de tel ou tel trajet. Et puis, on peut aussi imaginer que des progrès sont encore à venir et que l'on pourra compter sur des modes de production électrique dispersées sur tout le territoire à la manière d'une multitude d'unités de production. L'idée d'une consommation moindre, par contre, est assez illusoire sauf à produire des véhicules réellement efficients, moins lourds, générant moins de résistance au roulage. Des véhicules qui rouleraient moins vite sur des pneumatiques plus fins avec un équipement allégé. Une sorte de 2cv Citroën à la mode électrique, en somme.

ZOE cocorico
Le concept de la voiture électrique comme futur du moyen de locomotion personnel est peut-être sinon simpliste du moins illusoire. Ce segment est certainement promis à une progression notable mais ne permettra pas de satisfaire tout le monde. Hormis cela, il est permis de s'interroger sur la place qui sera faite à l'automobile personnelle dans les années futures. Il n'est pas impossible que ce concept soit en fin de vie et qu'il sera prochainement mis à mal par des systèmes de partage de véhicule, de covoiturage ou par un renouveau des transports collectifs. De plus en plus souvent, les agglomérations installent des zones de stationnement à leur périphérie et proposent des navettes pour gagner les centre-ville. Des études prédisent la fin des grands centres commerciaux au profit d'une renaissance des commerces plus traditionnels. Mais il y a aussi des nouveaux modes de consommation qui sont en germe comme Amazon qui veut se lancer dans l'épicerie et livrer à domicile les boîtes de petits-pois ou les paquets de farine. Et cela sans parler des projections qui annoncent une très violente récession pour les décennies à venir. Il n'est pas totalement exclu que cette affaire de voiture électrique soit un peu le chant du coq d'une industrie moribonde.

Renault ZOE
Les agréments apportés par l'automobile sur les 80 dernières années est à poser sur le plateau de la balance en opposition aux désagréments qu'elle a causé. Les paysages ont été revus pour la voiture, les villes ont été changées à cause d'elle, les énormes centres commerciaux sont nés grâce à elle, la pollution, les embouteillages, les heures perdues à rester sur place, les accidents de la route, les morts, les blessés de la route sont à prendre en compte. Il n'est pas si sûr que le bilan soit positif.

Pub sur ZOE

mercredi 10 mai 2017

En terrasse

Terrasse

samedi 18 février 2017

Heureux avec ma Renault

Renault 4cv

lundi 6 février 2017

Quand t'as les boules

C'est une photo qui date un peu. Près de deux ans, tout de même. Elle a été prise à Périgueux, sur les allées du Tourny où, traditionnellement, les joueurs de pétanque se retrouvent. Sur un platane, il y a cette planchette qui, je le suppose, sert à marquer les points. Je le suppose mais je n'en suis pas certain non plus. Je connais mal les règles du jeu, je ne sais pas sur combien de points se joue une partie. Je pourrais trouver l'information en cherchant sur Internet mais je préfère garder le mystère intact. Et puis, sans doute, quelqu'un parmi vous saura en dire plus.
Mais ce n'est pas tant le fait que cette planchette serve à ceci ou à cela qui m'a intéressé. C'est bien plutôt le fait que l'arbre, dans sa croissance, soit en train de la bouffer patiemment. Un jour, peut-être que l'on ne la verra peut-être plus du tout.
J'ai retrouvé cette image en testant un truc sur un ordinateur. Je me suis dit que j'allais pouvoir l'utiliser pour faire un billet facile qui ne mange pas de pain.

Arbre à boules

samedi 28 janvier 2017

Mélenshow

Jeudi, Jean-Luc Mélenchon était à Périgueux. Dans l'après-midi, il était parti à la rencontre des cheminots des ateliers ferroviaires de Périgueux qui manifestaient contre l'annonce de nouvelles suppressions d'emploi. Par solidarité, quelques commerçants du quartier du Toulon avait baissé leurs rideaux pour une opération "quartier mort" durant une heure. Cette rencontre entre les salariés des ateliers SNCF et Jean-Luc Mélenchon a été un peu mouvementée. Au moins une vidéo est visible sur Internet. Le patron des Insoumis s'est présenté comme le défenseur des intérêts des ouvriers et, fidèle à son style, il n'a pas hésité à s'offusquer et à parler fort pour dire sa sincérité à l'endroit du monde des travailleurs.
Mais là, je n'étais pas. Par contre, le soir, j'étais à la salle du complexe sportif[1] de la Filature à Périgueux. Jean-Luc Mélenchon allait y tenir séance et il y avait foule pour venir l'écouter. Plus de deux mille personnes selon les organisateurs, trois personnes pour la police et entre cinq cent trois et six-cent mille pour le Parti Socialiste. Il y avait du monde, c'est sûr. Plus que prévu puisqu'il a fallu, dans l'urgence, préparer une seconde salle pour nous accueillir tous.

Jean-Luc Mélenchon à Périgueux
Mais pourquoi était-on là ? Certains étaient venus déjà convaincus mais d'autres étaient présents pour la promesse d'un spectacle de qualité. On venait voir Jean-Luc Mélenchon comme on serait allé à la représentation d'une vedette. On venait pour les idées, certainement, mais aussi pour les talents indéniables de l'orateur.
Jean-Luc Mélenchon sur scène, ce n'est pas un homme politique derrière son pupitre ahanant laborieusement un texte écrit par des collaborateurs. Il a ses notes qu'il consulte de temps à autres, picore une idée et la développe judicieusement au moment opportun selon les réactions de la salle. Il s'enflamme, il vitupère, il accuse, il moque, il dénonce avec ardeur et allant. Et il y prend plaisir, le bougre ! C'est vrai qu'il est un peu cabot, Jean-Luc Mélenchon. Il goûte les applaudissements et aime à prendre à témoin le public. "Mais je ne vais pas m'étendre sur le sujet, vous savez bien ce qu'il en est", ponctue-t-il à l'occasion une affirmation. Un peu simple mais efficace. Qui ira avouer que non, il ne sait rien à ce sujet au risque de passer pour un ignorant ? Alors oui, sans doute, M. Mélenchon sait manipuler une salle et l'amener à accepter ses propos même lorsqu'ils sont partiaux voire erronés. Les approximations sont légions dans son discours mais il s'excuse d'être "littéraire" et de ne donc pas maîtriser les chiffres ou les principes physiques ou chimiques.

Jean-Luc Mélenchon à Périgueux
De son passé d'enseignant, Jean-Luc Mélenchon a conservé son goût pour la pédagogie. De sa carrière de politique, il a développé un sens aiguisé de la rhétorique. Il mêle ces deux arts pour servir ses propos. Il a aussi le bon sens de suivre l'air du temps. Je ne dis pas qu'il n'est pas sincère, Jean-Luc Mélenchon, je ne dis pas qu'il a de réelles préoccupations écologiques, je ne dis pas non plus qu'il n'a pas réfléchi à ces questions. Mais donc, Jean-Luc Mélenchon se préoccupe beaucoup de l'écologie, de l'avenir de la planète et de notre santé. Il œuvrera à arrêter les centrales nucléaires, à promouvoir les énergies propres et renouvelables, à combattre l'utilisation des énergies fossiles et, bien entendu, le Diesel. Il veut multiplier par je ne sais combien le nombre d'exploitations agricoles pour que l'on produise bio et consomme bio. Tout cela est parfaitement facile à financer selon lui.

Jean-Luc Mélenchon à Périgueux

Pour la santé, il est question de regrouper les assurances privées et les mutuelles au sein de la Sécurité Sociale. L'idée est plaisante, elle a été exposée récemment par Martin Hirsch. Et puis, aussi, produire plein de médicaments génériques pour contrer le prix honteux de certaines médications. C'est très bien mais je me demande tout de même un peu comment il sera possible de convaincre les laboratoires de s'asseoir sur leurs brevets. C'est un peu le problème, à mon sens, avec les idées exposées par Jean-Luc Mélenchon. Il a tendance à s'enflammer facilement et à se laisser aller à des envolées lyriques un peu osées. Mais bon, ça marche et le public applaudit sans trop se poser de questions.

Jean-Luc Mélenchon à Périgueux
L'un des chevaux de bataille de Jean-Luc Mélenchon, c'est le refus des TAFTA et CETA[2]. Là, c'est on ne peut plus clair. Jean-Luc Mélenchon ne signera rien, refusera tout et proposera au peuple français de se prononcer par referendum. Il avertit cependant le public présent de ce que l'Europe aurait d'ores et déjà ouvert la porte au traité CETA qui serait un cheval de Troie pour permettre aux USA de vendre tout et n'importe quoi dans toute l'Europe. Les viandes trafiquées, les OGM, l'exploitation des gaz de schistes sont à la porte de l'Europe et de la France avec toutes les histoires de tribunaux d'arbitrage qui obligeraient les États à dédommager les sociétés privés dans le cas où ceux-ci viendraient à gêner le commerce. L'idée de tenir un bras de fer avec l'Europe n'est pas de nature à faire peur au candidat Mélenchon.

Jean-Luc Mélenchon à Périgueux
Jean-Luc Mélenchon tient sans faiblir son auditoire en piochant dans ses notes, en usant de traits d'humour bien sentis et ça fonctionne bien. Un spectacle auquel on prend un réel plaisir. Ses têtes de turc préférées ce soir là étaient Macron et Fillon. L'un de droite... de droite et du centre, l'autre du centre et de la droite. Du pareil et du même. La faiblesse de l'exercice est qu'il manque de rigueur et de réelles explications. Affirmer et annoncer des idées et hypothèses, c'est une chose, les prouver en est une autre. Les données chiffrées le sont un peu à la louche[3]. Bien des sujets sont survolés superficiellement et Jean-Luc Mélenchon donne l'impression de s'en sortir d'une pirouette. Parce qu'il ne s'agissait pas d'un débat, le public n'était pas invité à intervenir ou à poser des questions. L'orateur excelle à créer la connivence entre lui et son auditoire. Face à un public déjà conquis, il peut se permettre à faire dans l'à-peu-près sans craindre d'être contredit.

Je suis repéré
On a taxé Jean-Luc Mélenchon de populisme. Lui-même a accepté la quasi injure. Parce que je ne saurais pas définir le populisme, je n'utiliserai pas le terme que je préfère réserver à la saloperie d'extrême-droite. La vraie question est de savoir si ce tribun est sincère et honnête ou s'il use de ses talents pour servir ses intérêts. Parce que c'est tout de même un professionnel qui a son fond de commerce. Evidemment, face à la concurrence j'ai tendance à le trouver plutôt sympathique, Jean-Luc Mélenchon. Je partage pas mal de ses idées et pense assez souvent comme lui. Le problème, c'est que je ne suis pas en mesure de déterminer si ces idées sont réalisables ou du simple domaine de l'utopie. Je n'ai pas lu le programme de la France Insoumise. Il est possible qu'il soit chiffré, détaillé, expliqué, programmé. J'aimerais bien pouvoir penser que Jean-Luc Mélenchon avance des propositions réalisables qui seront réalisées mais il y a cette petite suspicion de douce manipulation qui me titille. En l'état, si je vote pour les élections présidentielles prochaines, il est probable que ma voix ira à lui même s'il m'est très difficile d'adhérer à tout et, surtout, de penser tout cela réaliste.

Jean-Luc Mélenchon à Périgueux
Je ne sais pas ce que vous pensez de tout cela. Si vous ne l'avez pas déjà fait, vous pouvez voir l'enregistrement de cette réunion publique à Périgueux sur youtube. Il y a beaucoup d'autres vidéos sur la chaîne de Jean-Luc Mélenchon. J'en ai regardé quelques unes pour me faire une idée. Il y a certainement un aspect séduisant dans toutes les idées soutenues là. On aimerait pouvoir espérer et rêver que tout cela soit possible mais le doute subsiste. Je vous laisse vous exprimer dans les commentaires.

Jean-Luc Mélenchon à Périgueux

Notes

[1] Pouah !

[2] dans son discours, J.-L. Mélenchon se plante et parle de TAFTA et de TIPP...

[3] il faut reconnaître que le problème est commun à tous les candidats

samedi 21 janvier 2017

L'homme au canotier

Pour peu que vous soyez Périgourdin ou que vous connaissiez quelque peu Périgueux, si vous êtes un inconditionnel des vieilles rues et des marchés de la ville, vous avez dû croiser Alain Bernard. Alain Bernard, c'est une personnalité. Journaliste retraité de Sud Ouest, belle plume qui plus est, il a parcouru les rues de la capitale du Périgord pendant des années et a fini par être reconnu de toutes et tous. Aujourd'hui encore, il ne peut se résoudre à lâcher le stylo et l'appareil photo et continue à écrire. Il ne peut pas s'en empêcher, c'est peut-être pathologique mais c'est surtout sa raison de vivre. J'aime à rencontrer Alain Bernard lorsque je passe par Périgueux. J'ai la prétention de penser que nous nous apprécions mutuellement. Parce que je suis une personne foncièrement méchante, j'aime aussi le taquiner un peu. Avec finesse il me le rend bien en retour.
Ce matin, j'étais à Périgueux et c'était jour de marché. Alain Bernard était là et nous avons pu parler, discuter de tout et de rien sous la halle du Coderc. Je me suis amusé à le photographier.

Alain Bernard

vendredi 6 janvier 2017

Jours d'époque

Voilà qui n'est pas tout neuf

jeudi 5 janvier 2017

De la moto et du confort

Motoconfort

vendredi 2 décembre 2016

La pine et l'attraction

Alpine

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