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mardi 10 octobre 2017

Les tripes à l'air

C'est un iMac de 2010 qui a un souci de disque dur. Bien entendu, ce qui sur ce disque dur malade est très important et ce serait extrêmement dommageable que ces données soient perdues. Bien entendu aussi, on n'a pas jugé bon faire des sauvegardes régulières parce que, entre autres raisons, un disque dur externe, c'est pas donné.
On me demande de remplacer le disque dur et, si possible, de récupérer les données sur le disque en panne. Moi, je dis que je vais essayer de faire tout ça. Ouvrir un iMac, ça ne m'amuse jamais beaucoup. C'est que c'est un peu délicat. Vaut mieux savoir ce qu'on fait, quoi. J'ai commandé un nouveau disque dur et l'accessoire nécessaire pour y connecter le capteur de température utilisé par le système. Ça devrait arriver dans les jours à venir.
En attendant, donc, j'ai ouvert la bête et prélevé le disque dur. Ce disque, je l'ai connecté à mon ordinateur et je suis en train de transférer à petite vitesse son contenu vers un autre disque. On m'annonce qu'il y en a encore pour une quinzaine d'heures. Un dixième du volume des données est déjà sur le disque réseau. Faut être patient. Dans le même temps, ça travaille tout seul, je ne suis pas obligé de surveiller de trop près.


Vous aurez noté l'absence de billet pour la journée d'hier. C'est juste parce que j'étais parti travailler à Périgueux et que je suis rentré un peu tard mais aussi et surtout parce que j'étais invité à manger un pot au feu et que, entre le blog et un pot au feu, je n'hésite pas l'ombre d'un instant. Voilà.

lundi 2 novembre 2015

Cacophonie du monde du silence

Trial sous-marin

jeudi 11 décembre 2014

Pas très propre

Nettoyage de clavier

samedi 15 novembre 2014

Sur la touche

Une guêpe mise sur la touche

vendredi 24 janvier 2014

128 ko et toutes ses dents

Aujourd'hui, le Macintosh souffle ses trente bougies.

Chose peu courante chez Apple, on a décidé de fêter cet anniversaire. On peut voir une vidéo, on peut aussi déclarer son premier Macintosh (Classic II pour moi) ou bien encore voir toutes les versions de Macintosh ayant existé avec de très belles photographies de ces machines exceptionnelles. Oui, je suis partisan.

Apple Macintosh 128 ko

mardi 26 novembre 2013

Je vous rassure

Toute la soirée d'hier, toute la nuit dernière, j'ai été la proie du remord et de la culpabilité. J'ai mal dormi, me suis réveillé plusieurs fois en sueur, à la limite du cauchemar. Je me suis retrouvé dans la peau de quelque Raskolnikov de pacotille à ressasser mon crime ineffable et impardonnable. Oui, je vous l'avoue, j'ai eu honte. Une grande honte ! Celle de vous avoir empêché de dormir du sommeil du juste.

Que n'y a-t-il donc pas une loi pour punir les empêcheurs de dormir sur ses deux oreilles ! Je n'avais pas conscience de l'horrible forfait que je commettais et cela ne peut pas être une excuse valable qui me fera pardonner et éviter votre légitime courroux. Mais que m'a-t-il donc pris de vous entretenir de mes petits soucis de tâche cron qui refusait de fonctionner ? Faut-il donc que j'ai le cerveau en capilotade ! Faut-il que je sois habité par le démon qui pervertit mon esprit et me fait commettre des actes criminels, perfides et pervers ! Pourquoi vous faire subir pareille insanité ? Pourquoi vous mêler à une affaire que j'aurais dû taire ? Aurais-je eu une parcelle d'humanité en moi que j'aurais compris l'ampleur de ma bêtise et de ma méchanceté. Je suis un être mauvais et je bats ma coulpe. Je m'incline humblement face à vous et implore ce pardon que je ne mérite nullement. Je me hais, je suis haïssable, je suis un pourri, un néfaste, une engeance pire que tout.
D'autant plus que, aujourd'hui, sans bien comprendre le pourquoi et le comment, cette tâche cron qui m'ennuyait s'est mise à fonctionner comme aux plus beaux jours. J'ai dû corriger une erreur sans la comprendre et c'est quelque peu angoissant. Non ? Vous ne trouvez pas un peu ?
J'ai aussi réparer un Mac Mini qui refusait de démarrer tout à fait. Une panne étrange là aussi. Il démarrait et se bloquait sur la pomme de démarrage. Normalement, après que la pomme s'affiche, il doit y avoir une petite roue qui tourne qui apparaît et qui signifie que le système se charge. Là, ça se bloquait sur la pomme. Une pomme grise sur un fond gris et rien de plus.
J'ai amené mes outils, un disque dur externe pour contrôler le disque dur interne, un DVD avec un système pour le cas où il serait nécessaire de réinstaller et j'ai commencé à démonter. Le démontage des MacMini G4 n'est pas une mince affaire. C'est assez brutal et, la première fois que l'on procède à l'opération, on ne peut réprimer les gouttes de sueur qui perlent au front. Il s'agit de faire glisser une lame entre le corps en aluminium du boîtier et les entrailles de l'ordinateur pour lui faire lâcher prise. Alors, on fait levier, on maintient la partie qui a commencé à sortir un peu levée et on passe à l'autre côté. Après, les deux parties se séparent aisément.
J'ai commencé par vouloir extirper le disque dur. Je l'ai testé dans le boîtier que j'avais amené et il fonctionnait à la perfection. J'ai soufflé la poussière, j'ai remué les divers composants qui pouvaient perturber le fonctionnement et j'ai démarrer le MacMini sans le remonter. Il est allé au bout de son processus de démarrage sans mollir. J'ai pensé un instant que ce pouvait être le lecteur optique qui posait problème. J'ai déjà vu ça. J'ai arrêté le MacMini, j'ai installé le lecteur optique et ça marchait toujours. Alors, j'ai tout remonté, j'ai contrôlé de nouveau et ça fonctionnait toujours et encore. Bon.
Demain, je vais essayer d'aller faire des photos que j'ai en tête.

mercredi 23 octobre 2013

Gratuit, c'est pas trop cher

Hier, Apple a annoncé la mise à disposition du tout nouveau système d'exploitation "gratuite".

Apple n'est pas une firme philanthropique qui œuvre pour le mieux être de l'humanité. Son but, c'est de faire du dollar à tire-larigot en vendant un maximum de iPhone, iPad, iMac et autres iBidules. Lors de la keynote d'hier, on a appris que la dernière version du système d'exploitation pour Macintosh était mise à disposition gratuitement pour toutes celles et tous ceux qui la veulent et qui disposent d'une machine compatible. Peut-être que ça cache quelque chose ?
Je me suis dit qu'à ce prix là, ce serait peut-être idiot de laisser passer l'opportunité de migrer de 10.6 à 10.9 et j'ai commencé à télécharger le nouveau système, Mavericks. Le téléchargement a commencé vers 14 heures, je dois en être à peu près à la moitié et il est bientôt 19 heures. Pour le moment j'envisage juste d'installer ce système sur une machine que je n'utilise pas vraiment pour des choses sérieuses et qui ne contient pas beaucoup de données qu'il serait rageant de perdre. Si jamais l'installation se passe bien, si jamais ce système me convient, j'espère simplement que je n'aurais pas à télécharger de nouveau pour l'installer sur d'autres machines.
Je ne sais pas s'il y a anguille sous roche dans cet élan de générosité. Au pire certaines anciennes versions de logiciels de chez Apple ne fonctionneront plus avec cette nouvelle version du système et il nous sera conseillé d'acheter de nouvelles versions de ces logiciels. Je pense aux logiciels des suites iWork et iLife, principalement. Je ne les utilise pour ainsi dire pas. Franchement, si piège il y a, je ne le vois pas venir.
Au passage, je note une belle idée de chez Apple qui autorise l'installation de ce système sur des machines âgées de plus de six ans. Dans les promesses, hormis les améliorations logicielles qui sont en bon nombre, il y a une meilleure gestion de la batterie pour les portables. Apparemment et d'après les derniers tests, on gagnerait environ 30% d'autonomie. Ce n'est pas rien. Je testerai.

Sinon, on nous a montré les nouveaux MacBook et le nouveau Mac Pro qui ne sera disponible que d'ici un peu plus d'un mois pour un prix moins élevé que prévu. Bien assez chère cependant pour qu'elle ne devienne pas la machine de tout le monde. Elle sera très puissante et très modulable puisque prévu pour tirer le meilleur parti des périphériques divers et variés que l'on peut lui accoler.

Quoi d'autre ? De nouveaux iPad, de nouveaux logiciels. Plein de belles choses. Il y a longtemps qu'une keynote ne m'avait pas donné autant envie d'acheter.

jeudi 3 octobre 2013

J'explique

Les esprits les plus éveillés l'auront noté. Il n'y a pas eu de billet hier. Je peux vous expliquer pourquoi. Je ne suis pas certain que cela vous intéressera mais ça vaut le coup de le tenter.
Hier, je suis allé faire du petit dépannage informatique chez des amis-copains-connaissances-relations. Au départ, un petit souci sans gravité. Le copain n'arrivait plus à imprimer sur sa belle imprimante grand format. C'était d'autant plus regrettable qu'il avait justement des photos à imprimer. Il travaille sur un Apple Macintosh et je me suis dit que je n'allais pas mettre bien longtemps à régler le problème. Et en effet, ça n'a pas pris bien longtemps. On a pu faire un premier test d'impression et mon copain a pu imprimer sa photo.
Puisque j'étais là, on m'a sollicité pour un autre petit problème d'impression. Cette fois, c'est la compagne de mon copain qui ne parvenait pas à lancer une impression en wifi sur sa petite imprimante "tout en un" depuis son portable de chez Apple. Parce que j'ai une imprimante assez semblable chez moi et que je n'ai pas rencontré de problème particulier pour imprimer sans être relié physiquement sur l'imprimante depuis mes ordinateurs, j'ai proposé d'aller régler ça. En fait, je n'ai pas eu à faire grand chose. Dès le premier essai et sans avoir rien fait d'autre que de débrancher le câble USB pour tenter une impression, ça a fonctionné. En fait, il fallait juste penser à sélectionner la file d'impression attachée à une connexion wifi pour que ça marche.
Parce que j'étais là, on m'a aussi demandé de régler un léger problème de configuration d'un logiciel de courrier électronique. Ça a été promptement réglé. Et enfin, j'ai magiquement fait réapparaître un dossier qui avait été malencontreusement déplacé et que l'on ne parvenait pas à retrouver. Que des petites choses.
Parce que tout cela avait été rondement mené et que l'on était bien content que tout fonctionne correctement, on est allé boire une petite bière dans le jardin. Et puis, on m'a invité à rester manger. Tomates du jardin, confit de canard et pommes de terre "sarladaises", fromage et salade de fruits, le tout accompagné d'un excellent Médoc 1989. J'ai accepté de bon cœur l'invitation. Et puis, on a discuté de choses et d'autres pendant des heures.
Alors, je suis rentré tard dans la nuit et je me suis couché. Je me suis endormi assez rapidement et je ne me suis pas levé avant 10 heures passées.
C'est pour cela qu'il n'y a pas eu de billet hier.

jeudi 31 janvier 2013

La pomme de discorde

J'ai vu et touché le nouvel iMac "2012". Incroyablement fin (surtout sur les bords), tellement "design", magnifiquement beau (selon Apple). Incontestablement le meilleur du monde informatique actuel (selon Apple). Mon avis est bien moins enthousiaste.

Des bouleversements, il y en a eu, chez Apple. Il y en a eu des bons et des moins bons. Il y a eu l'arrivée du SCSI, l'arrivée des cartes ethernet, le système Mac OS X, l'adoption du USB et du FireWire, le premier iMac... Il y a aussi eu l'abandon des processeurs PowerPC et le choix des processeurs Intel, l'abandon du SCSI et du FireWire, l'abandon des XServe, des machines de plus en plus difficiles à faire évoluer, l'abandon de Mac OS X pour OS X qui nous promet un rapprochement avec iOS, le débarquement de l'App Store et l'obligation à passer par cette plate-forme pour obtenir des logiciels à plus ou moins longue échéance. Aujourd'hui, la gamme d'ordinateurs Apple se compose de MacMini, de iMac, de MacPro et de MacBook Pro ou de MacBook Air. Toutes ces machines vendues avec la dernière version du système Apple, Mountain Lion (10.8).

C'est en prévision de l'arrivée d'une nouvelle personne au boulot que mon employeur m'a demandé d'acheter une nouvelle machine. J'ai choisi un iMac de dernière génération avec 8Go de RAM. Les MacPro sont bien trop chers. Nous avons reçu cette machine et je l'ai installée. Parce que Apple a décidé de ne plus installer de lecteur optique avec ces machines, j'ai acheté le lecteur/graveur de CD/DVD Apple. Parce que Apple ne livre plus de DVD d'installation du système, j'ai acheté un disque dur externe qui m'a permis de sauvegarder le contenu du disque dur en vue d'une future possible réinstallation du système. Cela fait gonfler le prix.
Dès le démarrage, Apple cherche à vous inciter à vous connecter à votre compte Apple ou à en créer un. Pour faire les mises à jour, il vous est demandé de vous identifier. S'il est possible de passer outre cette identification pour les mises à jour du système, il n'en va pas de même pour les mises à jour des logiciels livrés avec la machine (iPhoto, GarageBand...). Là, il vous faut absolument utiliser votre compte ou en créer un qui va vous permettre de télécharger les nouvelles versions à partir de l'App Store. C'est un peu agaçant d'autant plus que rien ne semble être prévu pour les entreprises.
Je démarre la machine, je configure le système pour qu'il entre sur notre réseau et qu'il s'authentifie à notre serveur Apple et je fais les mises à jour. Je sauvegarde l'intégralité du disque sur le disque externe avec Time Machine et je cherche à connecter une tablette graphique Wacom Intuos 2. Déconvenue, Wacom ne développe plus de pilote pour ses tablettes anciennes. Apple n'y est certes pour rien mais ça m'agace tout de même. La machine est silencieuse et réactive. Il semble que ça marche plutôt bien. Je déteste Mountain Lion comme je déteste Lion, la version précédente du système.

Le iMac d'une collègue ne parvenant pas à lire un DVD un peu endommagé, j'ai l'idée de connecter le lecteur/graveur acheté avec le nouvel iMac. J'insère le DVD et il ne se passe rien. Le DVD ne monte pas. J'essaie d'éjecter le DVD sans succès. Je pense à un problème du système et redémarre le iMac en tenant le bouton de la souris appuyé. Le DVD s'éjecte et le système redémarre. J'essaie de nouveau d'insérer le DVD. Même résultat. Je teste sur un MacPro sans plus de résultat. Là, je lis un peu ce qui est dit de ce lecteur/graveur Apple et je vois que cet appareil ne fonctionne qu'avec des ordinateurs dépourvus de lecteur/graveur interne. C'est à dire que chez Apple, on a décidé sciemment que ce machin ne fonctionnera que sur les MacMini, iMac et MacBook récents. Admettons qu'il soit envisageable qu'il faille un bout de logiciel ou un pilote pour faire fonctionne le bouzin sur des macs vieux de deux mois. Admettons que ce logiciel ou pilote ne soit pas livré avec la merde Apple mais qu'il soit nécessaire de la télécharger. Mais non. Tant pis.
Un autre truc qui m'agace vraiment, c'est le fait que le iMac ne soit visiblement pas livré avec une image disque du système que l'on pourrait graver ou enregistrer sur une clé USB ou un disque dur. Apparemment, la seule solution envisagée est de télécharger (et acheter) le système sur le App Store. On peut, comme je l'ai fait, faire une sauvegarde du disque avec Time Machine mais le problème est que ce système est prévu pour effacer les sauvegardes les plus anciennes si jamais le disque externe vient à manquer de place. Bien sûr, on peut faire une première sauvegarde sur un disque dur externe que l'on range et conserve pour "le cas où" mais je n'y avais pas pensé.
Les nouveaux iMac ne permettent pas un remplacement du disque dur ou de la RAM aisé. Au nom du design (nous dit-on) Apple réinvente l'ordinateur jetable. Bien entendu, il est possible de faire appel à un service après vente pour effectuer la réparation. Tant que la machine n'est pas trop vieille. L'idée est tout de même bien d'inciter grandement le cochon de client à changer de machine au premier pet de travers. On me dira que l'on peut toujours ouvrir le iMac soi-même et bricoler ce que l'on veut dedans (et même remplacer le processeur). Oui, on trouve les explications pour le faire sur Internet. Je gage que la majeure partie des possesseurs de iMac ne s'y essaiera pas. Je ne sais pas si j'oserais m'essayer à l'opération.

Pour le moment, tout cela ne me concerne que très indirectement. Je n'ai pas l'intention de changer de machine, je reste avec mon Snow Leopard sur les machines qui l'acceptent. Qu'en sera-t-il dans quelques années ? Plus ça va, moins j'accepte les idées de chez Apple. La seule alternative à brève échéance est de passer à Windows ou à Linux. Acheter un PC ne me réjouit pas. Utiliser Windows encore moins. Un PC avec Linux. Oui. A condition de se passer de certains logiciels dont certains de chez Adobe (Photoshop, Illustrator et InDesign). Je peux imaginer que Gimp peut éventuellement remplacer Photoshop. Pour les autres, je ne vois pas de remplaçants crédibles. Le plus sage serait d'accepter Windows pour pouvoir utiliser ces logiciels et ouvrir les documents déjà réalisés avec eux. A moins que je décide tout simplement de laisser tomber les ordinateurs et que je passe à autre chose. Chez Apple, il semble assez clair que l'on veuille imposer les iBidules (iPhone et iPad). Pour aller sur Internet et faire ce que je fais le plus souvent, ça peut suffire. Sauf que je ne me vois pas continuer à tenir un blog en devant tapoter sur un clavier virtuel (je sais que l'on peut connecter un clavier Bluetooth).

Cela fait une vingtaine d'années que je bricole sur des machines Apple. En ces quelques vingt ans, j'ai vu et accepté des évolutions mais, dans le fond, il est toujours question d'un clavier, d'une souris (ou équivalent) et d'un écran. Je n'ai aucune idée de ce que sera l'informatique personnelle l'an prochain. J'ai l'impression que l'on voudrait conduire la grande majorité des utilisateurs à ne plus être que des consommateurs de données numériques. Les ordinateurs seront peut-être bientôt réservés aux informaticiens qui concevront ces contenus et les gèreront à notre place, sur le "cloud". Ainsi, les appareils numériques seraient tous connectés à un super-Internet et à un compte numérique attribué à chacun. Les photos seront directement envoyées sur des serveurs et on pourra les voir en étant "connecté". La fracture numérique a encore de beaux jours devant elle.

lundi 28 janvier 2013

La bonne excuse

Il y a quelques années, on m'a acheté une imprimante multi-usages en contrepartie de quelques travaux qui nécessitaient que je possède une imprimante. J'en avais choisi une pas chère, en promotion, de chez Canon. Une MP 540.

Des imprimantes, j'en ai eu quelques unes. Ma première était une Apple StyleWriter 2500 achetée neuve auprès d'un revendeur de matériel Apple. Cela se passait en 1993 et j'avais un Macintosh Classic II. Le Macintosh tournait sous Mac OS 7.0.1 et le vendeur m'avait assuré que l'imprimante pouvait fonctionner sous ce système. J'avais acheté cette imprimante parce que, d'une manière assez incompréhensible, elle était presque au même prix que celle que je souhaitais acquérir, la StyleWriter 1200, qui ne faisait "que" des impressions en noir. La 2500 imprimait en couleurs mais il faut reconnaître que cela n'avait qu'un intérêt assez modeste lorsqu'elle se trouvait être connectée à un ordinateur qui affichait seulement du noir et du blanc. J'ai vécu avec cette imprimante jusqu'en 1998 ou 1999. Elle était passée du Classic II au 7100 puis au G3 sans broncher. J'en était globalement plutôt satisfait mais il me fallait trouver une imprimante plus "professionnelle" et j'ai acheté une Epson 1520 (format A2 !) avec un RIP logiciel pour pouvoir imprimer les données PostScript® depuis QuarkXPress® ou Illustrator®. Cette imprimante n'a jamais vraiment fonctionné et, finalement, le vendeur me l'a offerte. Je n'ai pas bien compris son attitude. Visiblement, il savait son imprimante défaillante et n'a fait aucune difficulté pour me rembourser. Bref. J'ai donc acheté, encore d'occasion, une Epson StylusPhoto EX qui imprimait en couleurs, en qualité photo et en A3. Je l'ai utilisée et conservée quelques années jusqu'à ce qu'elle tombe en panne à son tour. De plus, elle n'était plus compatible avec le nouveau système des Macintosh. Le fait qu'elle accepte de fonctionner avec un RIP logiciel faisait que je pouvais tout de même l'utiliser en la connectant à un Macintosh plus vieux qui faisait office de serveur d'impression. Il fallait juste démarrer deux machines pour imprimer. Ce n'était pas pratique.
Après sa mort, je suis resté quelque temps sans imprimante. Et un jour, un copain me donne une Epson. Elle n'était pas très vieille mais n'avait jamais très bien fonctionné. De fait, elle était assez amusante. On ne savait jamais si elle allait accepter ou non de travailler. Tantôt c'était la connexion USB qui ne se faisait pas, tantôt elle décidait de commencer l'impression avant de l'arrêter avant la fin. Je ne l'utilisais pas beaucoup. Après les Epson qui m'avait un peu déçu, j'ai donc choisi de prendre une Canon. Il faut dire que les Apple StyleWriter n'étaient rien d'autre que des Canon habillées par Apple. Je prends donc cette MP 540 qui n'était pas chère en me disant que ça allait me permettre d'avoir un petit scanner USB. Les seuls scanners que j'avais jusque là était en SCSI. Je les ai toujours mais le SCSI n'existe plus sur les Macintosh depuis belle lurette.
Et donc, au départ, je suis plutôt satisfait de cette petite imprimante-scanner. Je n'imprime pas beaucoup et utilise avec entrain la partie numériseur pour mes dessins. Un jour, une cartouche d'encre arrive à se vider et je me rends compte que l'appareil, non content de bloquer l'impression interdit aussi de numériser quoi que ce soit. Je commençais déjà à l'aimer beaucoup moins, l'imprimante Canon. En plus, mais c'est de bonne guerre, elle n'accepte que des cartouches de la marque (sauf bidouille probable) et on sait à quel prix les fabricants d'imprimantes vendent l'encre !
Elle me fait le coup des cartouches à quelques reprises mais là, je prévois plus ou moins et ai quelques cartouches d'avance. Et puis, il y a quelques mois de cela, alors que la numérisation fonctionnait toujours très bien, il me prend l'idée d'imprimer quelque chose. Et là, un beau code erreur bien bloquant. Rien à faire. J'éteins la machine, la démarre, l'arrête, la relance. Toujours le code 6C10. Je farfouille sur Internet et trouve un moyen de faire une remise à zéro du bazar. L'imprimante repart et je peux de nouveau scanner mes dessins. Bien.
Et puis, l'autre soir, on me demande de numériser et imprimer des documents. Je les scanne, les mets un peu en forme et me risque à vouloir les imprimer. Et voilà le code erreur 6C10 qui revient ! Chouette ! Sauf que là, toutes les tentatives pour la remettre en route ont échoué. J'ai essayé un nettoyage, j'ai essayé des rites vaudous, j'ai testé des combines imparables. Rien de rien, ça reste bloqué sur l'erreur 6C10. Pour moi, c'est fini. Je n'ai plus envie de m'emmerder avec ce truc. Obsolescence programmée, qu'on va dire. Si ça se trouve, c'est trois fois rien. Peut-être qu'en démontant une petite pièce et qu'en la nettoyant ou en la remplaçant, l'imprimante repartirait. Peut-être est-ce une panne programmée ? Je n'en sais rien. Il y a un bruit qui court depuis des années à propos des imprimantes Epson qui seraient programmées en usine pour ne pas dépasser un certain nombre d'impressions. Je ne sais pas si c'est une réalité.
Et donc, je me dis deux choses. La première, c'est qu'il ne faut pas acheter d'appareil combiné. Il faut un scanner et, le cas échéant, une imprimante. Je vais commencer à me chercher un petit scanner. Je n'ai pas besoin de quelque chose de sophistiqué, je ne fais presque que numériser du dessin au trait ou au crayon. Pour l'imprimante, on verra plus tard, si le besoin se fait sentir. La deuxième, c'est que je ne vois pas comment on peut faire pour éviter de se faire avoir. Je suppose que tous les industriels fonctionnent un peu de la même manière. Je me demande jusqu'où ce système fonctionnera. Il y aura bien un moment où on refusera d'acheter des produits qui tombent en panne pour un oui pour un non, non ?

Enfin tout ce bavardage pour vous expliquer qu'il n'y a pas de dessin. C'est une bonne excuse. Un peu bidon, comme excuse, dans la mesure où je n'ai pas fait de dessin.
Demain, c'est jour de feuilleton !

vendredi 5 octobre 2012

Un an sans nouvelles de Steve

Steve a un nouveau job

jeudi 6 octobre 2011

iDeath

ideath

mercredi 20 juillet 2011

Lion, c'est pour aujourd'hui !

Ce serait aujourd'hui que le nouvel OS de chez Apple sortirait. Il s'agirait de la version septième de Mac OS X et s'appellerait "Lion".

Un nouveau système d'exploitation pour son Mac, c'est toujours une fête. On s'attend toujours à plus de fonctionnalités toutes plus émoustillantes les unes que les autres, à toujours plus de rapidité, de "amazing" et de "wonderful" choses plus ou moins inutiles. Pour les retardataires, le système actuel, le 10.6, a pour nom "snow leopard". Il a pris la suite du 10.5 (Leopard) qui suivait la 10.4 (Tiger) qui succédait à la 10.3 (Panther) qui prenait la place de la 10.2 (Jaguar) qui délogeait la 10.1 (Puma) qui remplaçait la 10.0 (Cheetah) et la Beta (Kodiak ?).
A chaque fois, il fallait bourse délier et pas qu'un peu. Quand on aime, on ne compte pas. Quand on a un Mac, c'est qu'on a les moyens. Alors, on paie. Grosso-modo, on va dire que c'était une sorte de dîme de l'ordre des 120 euros qu'il fallait payer périodiquement. Pour Snow Leopard, le prix était minime si l'on avait déjà Leopard.
Du côté de chez Microsoft, il faut reconnaître qu'un utilisateur ayant acheté son Windows XP en 2001 peut l'utiliser encore aujourd'hui. Le système est encore maintenu et tourne sur des machines récentes. Passons, ce n'est pas le sujet.

Lion, comment ça marche ?

D'abord, cette fois-ci, on ne pourra pas acheter son système sur DVD. Non. Il a été décidé que la distribution se fera uniquement en téléchargement. En contrepartie, le système est vendu moins de trente euros et est installable sur toutes les machines pouvant y prétendre que l'on a en sa possession. Avec environ 4Go à télécharger, le haut voire très haut débit est impératif. Je n'ose pas calculer combien de temps il faudrait avec une ligne rtc. J'avoue ne pas comprendre la décision de Apple qui, faux cul comme elle sait l'être, assure que l'on pourra procéder à l'installation du système auprès d'un Apple Store. Super pratique lorsque l'on habite à 200 bornes du premier et que l'on a un Mac de bureau ! Ce que je ne sais pas, c'est si l'on pourra graver un DVD pour le "prêter" à une personne ne pouvant installer le système de façon officielle. On en saura plus bientôt.
D'après ce que j'ai pu lire et comprendre, ce Mac OS 10.7 nécessiterait une activation en ligne pour pouvoir être utilisé. C'est une première pour un système grand public chez Apple et ça ne me plaît pas.
Il me semble aussi avoir compris que ce Lion négocierait un rapprochement avec iOS (le système des iPhone iPod et iPad). De fait, je n'ai aucune idée à ce sujet, ne connaissant pas du tout cet iOS (et m'en foutant pas mal).
Un point qui ne me plaît pas du tout, par contre, c'est bien l'obligation qui est faite d'utiliser le Mac App Store pour télécharger (et payer) Lion. La chose est logique si l'on tient compte du mode de distribution choisi, j'ai bien un compte sur le Mac App Store (je ne l'ai utilisé qu'une fois pour télécharger une application gratuite que je n'utilise pas), mais je n'aime pas beaucoup ça. Et je ne suis vraisemblablement pas le seul.

Y passer ou pas ?

Pour l'heure et à mon sens, rien ne presse. Je vais patiemment attendre les premiers retours d'expérience pour me décider à l'acheter ou pas. Il reste trop de zones d'ombre pour le moment selon moi. Surtout en ce qui concerne l'activation, la réinstallation éventuelle, la possibilité de retour en arrière et la compatibilité des logiciels avec cette version du système.
Certains préconisent d'installer Lion sur un disque externe afin de l'essayer. Il faut avoir un disque libre et avoir du temps à perdre.
La grosse question, c'est bien de savoir ce que Lion amène avec lui comme améliorations. Si ce n'est que du "cosmétique", je suis prêt à faire l'impasse du le roi des animaux.
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