dimanche 25 août 2019

Verdure dans la nuit

arbre nocturne

vendredi 8 juin 2018

Du bon usage de la brouette

J'ai déjà abordé ce sujet[1], et j'y reviens avec une nouvelle image faite, là aussi, à l'Abbaye Nouvelle, dans le Lot, lors de la Fête des Plantes qui s'y tient chaque année. Je m'étais amusé de railler Trump qui s'était auto proclamé "génie" en montrant qu'il y avait plus génial que lui.
Les jeunes que l'on peut voir installés dans les brouettes sont des bénévoles qui proposent aux visiteurs de conduire leurs achats, plants, arbres, fleurs et autres, jusqu'aux parking improvisés dans des prés à l'écart du petit village. Lorsque le client se fait rare, ils savent utiliser les brouettes à bon escient pour discuter de tout et de rien et profiter du temps qui passe et de la chaleur du soleil. Et moi, je trouve cela bien agréable de voir ces jeunes prendre du bon temps. Ça me fait plaisir de voir ces jeunes heureux, insouciants des petits ou grands tracas de notre monde. Ça me met de bonne humeur, ça me provoquerait presque un accès d'optimisme, je me mettrais presque à croire que l'humanité pourrait avoir un avenir heureux et pacifique.
Alors que certains vieux cons se plaisent à critiquer la jeunesse qui, selon eux, ne saurait pas, ne vaudrait pas grand chose, irait à vau-l'eau et serait la preuve vivante de la déliquescence du monde, je vois là tout au contraire une preuve d'intelligence. Après, je les comprends un peu, ces vieux là. Ils savent bien qu'ils ne sont plus jeunes et que, pire encore, ils l'ont été. Ça, ça doit être rude à supporter, c'est bien certain.

Bénévoles de la fête des plantes

Note

[1] En début d'année 2018 avec une photo en noir et blanc et à propos de génie

lundi 4 juin 2018

Ni Gaspard, ni Melchior

C'était il y a quelques semaines dans le Lot. J'étais parti "léger", juste avec un boîtier et un objectif. J'avais bien fait quelques images mais aucune ne me semblait bien intéressante. Et puis, j'aperçois cette 2cv. Dans une photographie, une 2cv est toujours la promesse d'une image intéressante. J'en étais là de mes réflexions lorsque je me suis demandé si, des fois, je n'étais pas un peu de parti-pris, si je ne manquais pas d'objectivité. Après tout, pourquoi une 2cv serait-elle une meilleure proposition qu'une autre automobile ?
Alors, j'ai réfléchi. Ça m'a pris des jours et des jours, des nuits à n'en pas trouver le sommeil.

Ça a été long…

Aujourd'hui, je peux l'affirmer, aucune autre automobile que la 2cv Citroën peut de la sorte constituer un sujet d'image satisfaisant que la 2cv de chez Citroën. Quelle que soit la voiture qui serait à la place d'une 2cv, il faudrait produire plus d'efforts pour produire une bonne image. Il faudrait peaufiner le cadrage, tenter d'isoler le sujet ou de l'inclure dans l'environnement voire se contenter de photographier un détail. Avec la 2cv, aucune réflexion, aucune précaution. Il ne s'agit que de cadrer de manière à ce que la 2cv soit plus ou moins dans le cadre et de déclencher après, toutefois, avoir fait une mise au point et un réglage sommaire de l'ouverture du diaphragme et de la vitesse d'obturation. On déclenche sans trop réfléchir et l'image est bonne. C'est magique.
Donc, la preuve est désormais faite, posée dans toute sa splendeur. Elle est là, sur la table, indéniable, irréfutable, belle comme une preuve peut l'être. On l'admire. Pour tout dire, on l'encadrerait presque pour l'accrocher au mur, tellement elle est éclatante. La preuve nous offre deux enseignements majeurs. Le premier, c'est qu'il suffit de placer une 2cv dans une image pour avoir une belle photo. Le second, c'est, bien sûr, que la 2cv est l'automobile la plus photogénique de toutes les automobiles. Et rien que ça, ça donne le vertige.
Jouons à nous faire peur. Imaginons un instant qu'en lieu et place de cette 2cv se trouve une — par exemple — quelconque Renault. N'importe laquelle, peu importe, elles sont toutes semblablement laides. Imaginons un instant malgré le dégoût que cela provoque. A n'en pas douter un instant, l'image aurait été ratée et alors, elle ne serait pas sur ce blog qui ne propose que le meilleur du meilleur avec une exigence qui force le respect. Vous voyez ?
On me dira que je tape encore sur les Renault alors que les Peugeot sont au moins aussi laides qu'elles. Et c'est vrai. J'ajoute que beaucoup de Citroën sont moches aussi. Je ne suis pas partisan, je ne suis pas obtus, je suis juste un esthète exigeant. Tenez, pour preuve de mon honnêteté intellectuelle, je reconnais même que, peut-être, la Coccinelle peut-elle tenter de rivaliser un peu avec la 2cv en matière de photogénie. Peut-être aussi quelque Bugatti. Mais tout de même, rien ne vaut la 2cv dans une photo.
Tout photographe digne de ce nom et soucieux de réussir ses images devrait avoir une 2cv sous la main. J'ai conscience que ce n'est pas toujours possible, pas toujours pratique, pas toujours possible. Si l'on n'a pas de 2cv, on peut néanmoins avoir une image intéressante. C'est juste que ce sera plus difficile, qu'il faudra plus s'appliquer.

2cv fourgonnette dans le Lot

mardi 16 janvier 2018

Photo de moi d'un autre

Quelqu'un d'autre

lundi 15 janvier 2018

La gueule de l'autre

J'ai prêté mon appareil photo et on m'a tiré le portrait. Ça m'apprendra à être trop gentil.

Quelqu'un

dimanche 14 janvier 2018

Comment je suis parti, comment je suis revenu

J'étais parti sans trop savoir quand je reviendrai. Je me doutais que ça n'allait pas être tout de suite et l'intuition était bonne puisque ce retour est encore tout récent. Quelle aventure ! Dans l'ensemble, je le dis sans chercher à me vanter, tout c'est plutôt bien passé. La route a été bonne si l'on excepte la tombée de la nuit vers la fin de journée. J'avais prévu cette éventualité et m'étais assuré que mon véhicule était bien équipé des systèmes d'éclairage requis pour une expédition de cette ampleur. J'avais aussi prévu suffisamment de carburant pour assurer les quelques deux cents kilomètres enregistrés au compteur pour l'aller et le retour. A un moment, j'ai eu peur du pire lorsqu'il m'a fallu suivre sur une distance m'apparaissant comme bien trop longue une Renault 21 roulant à faible allure. Ça allait sans doute me retarder un peu plus. Heureusement, une zone de dépassement apparut et je pus dès lors doubler le lent véhicule sans même dépasser la limite de vitesse autorisée. Plus de peur que de mal, en somme.
Toutefois, lors du voyage aller, il m'est arrivé d'avoir une pressante envie d'uriner et j'ai dû consentir à m'arrêter en bord de route pour soulager ma vessie. La prochaine fois, je prendrai la précaution de ne pas boire au moins une heure avant de prendre le volant. C'est trop bête de devoir ainsi s'arrêter dans son élan. A un autre moment, un peu plus loin, j'ai eu la tentation de m'arrêter de nouveau pour faire une photo mais comme la lumière n'était vraiment pas belle, je me suis repris et ai continué mon chemin. C'est sans doute pour cette raison que je suis arrivé à l'heure. Bien que je dise cela en m'avançant un peu. Je ne me souviens en fait pas qu'il y ait eu une heure de rendez-vous précise. Il me semble même que je m'étais dit juste avant de monter en voiture que si je partais maintenant je pourrais arriver à une heure correcte. Jamais je ne me suis dit qu'il me fallait partir à cette heure là pour avoir une chance d'arriver quelque part à une heure dite. On se fait des films parfois.
Dehors, à l'extérieur de l'habitacle, il ne faisait pas très chaud mais ne gelait pas non plus. Pour plus de confort, je mis le chauffage réglé de telle sorte que le flux d'air chaud parvenait pour partie à mes pieds et, pour autre partie, vers mes mains. Je déteste conduire avec les doigts gourds. Autrefois, j'ai eu à expérimenter la conduite avec des gants. Ça ne m'a pas beaucoup plu et puis, ça gêne pour rouler une cigarette. On m'objectera peut être de ce qu'il pourrait y avoir comme un hiatus entre le risque de perdre ses doigts pour cause de trop grand froid et s'empoisonner en fumant du tabac. A cela je répondrais simplement ceci : il ne faisait pas si froid que les doigts risquaient de geler à cœur.
En arrivant à la porte d'entrée de ce qui me sert de logis, j'ai eu la bonne surprise, en fouillant la poche droite de mon pantalon, de trouver le trousseau de clés et principalement celle qui me permet d'ouvrir cette porte qui, tout à la fois, me permet d'accéder à l'intérieur et d'en sortir selon que l'on est à l'intérieur ou à l'extérieur au moment où l'on a besoin d'elle. Là, dans le cas précis, j'étais à l'extérieur. Comme je n'étais pas parti assez longtemps pour ne pas reconnaître les lieux, je n'ai pas eu de grande surprise à constater que tout était peu ou prou tel que je l'avais laissé la veille. C'est donc avec un réconfortant sentiment de pénétrer en terrain connu que je m'aventurais dans la pièce et basculais l'interrupteur afin de donner un peu plus de lumière.
C'est alors que je me fis la réflexion que je n'avais rien prévu pour le blog pour aujourd'hui. Je me rappelai avoir conservé quelques images dont je ne savais que faire, notamment parce qu'elles n'étaient pas très bonnes, et que je pouvais faire mine d'en choisir une pour donner l'illusion de publier un billet valable.

dimanche 7 janvier 2018

Bien plus génial que Trump

Franchement, si ce n'est pas du génie, c'est à n'y plus rien comprendre. Non pas que je sois un spécialiste question génie, non, je n'ai pas cette sotte prétention, mais je me targue de savoir le reconnaître lorsque je suis confronté à lui et là, moi je dis qu'il faut être génial pour penser à ça. Ça ne me serait pas venu à l'idée. Face à une brouette, je n'aurais vu que l'engin utilitaire, la fonction première. Ce jeune a, lui, compris le parti qu'il pouvait tirer de l'objet. Il l'a détourné au propre comme au figuré. Détourné pour lui mettre la roue en l'air; détourné pour changer sa fonction. D'objet utilitaire, il en a fait un objet de détente. Et ça, oui, c'est génial.

samedi 27 mai 2017

Jolie petite italienne

Lancia Fulvia 1300

dimanche 8 janvier 2017

La place du chat

Au coin du feu

mardi 11 octobre 2016

Cave à l'abandon

Cave oubliée

lundi 20 juin 2016

Un lot de motos dans le Lot

Cette année, la rencontre du Clan Sanglas France se déroulait dans le Lot, à Creysse. Charmant village que celui-ci, surplombé par sa petite église, à deux pas de la rivière Dordogne. Une rencontre placée sous les meilleurs auspices et organisée de main de maître. Si le samedi a dû faire avec quelques belles averses, le soleil était bien présent pour le dimanche et la promenade matinale. Cette année, les Sanglas étaient bien représentées et partageaient la place avec d'autres belles mécaniques parmi lesquelles on pouvait noter une belle représentation de la marque BMW. Les anglaises étaient présentes avec quelques Triumph dont une belle Trident et une BSA Lightning. Quelques belles Harley-Davidson, aussi, ainsi que le side-car Ural de l'ami Julien et l'Hercules à moteur Wankel déjà vue l'an dernier dans le Beaujolais.
Si tout était réuni pour que la rencontre soit parfaite, on regrettait que le président officiel auto-proclamé Cani n'ait pas été en pleine forme et qu'il n'ait pas pu venir à moto. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement. Quoi qu'il en soit, cela a été un plaisir de retrouver des amis motards et d'en rencontrer de nouveaux avec qui discuter jusqu'à une heure avancée de la nuit.
Je vous propose une sélection de machines présentes.

Sanglas 500 S et 500 S2

BMW et Sanglas

BSA Lightning

Sanglas 500S

Triumph Trident

Hip hip hip Ural !

dimanche 19 juin 2016

Village de Creysse dans le Lot

Creysse

samedi 5 décembre 2015

AFKWX-352

Camion

dimanche 11 octobre 2015

Je suis passé par là

Carennac

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