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jeudi 7 mai 2015

L'indienne de Limeyrat

Aujourd'hui, j'ai essayé de faire une photo. Un ratage parfait ! Je n'étais pas absolument sûr que ce soit si catastrophique que ça en contrôlant sur l'écran de l'appareil photo mais en rentrant et en transférant les fichiers sur l'ordinateur, j'ai pu m'assurer que c'était une abomination rarement atteinte. J'ai tout mis dans la corbeille que j'ai vidée. Une bonne chose de faite. Passons à autre chose.

Du coup, je ne savais pas quoi vous proposer pour aujourd'hui. Parce que je n'arrivais pas à faire un dessin, je suis allé vers la facilité et ai puisé dans les images restantes de Limeyrat. Et donc, je vous présente une 1000 Indian déjà présente l'an passé. On ne s'en lasse pas.

Indian 1000

Meilleur profil de l'Indian 1000

mardi 5 mai 2015

Bondieuserie superstitieuse et quelques motocyclettes à Limeyrat

Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour préparer quelque chose. Parmi les quelques photos que je ne vais pas jeter tout de suite, j'en ai sélectionné trois. Une qui présente une jolie Armor sur fond de Motoconfort et deux autres d'une même moto, une Rhony'x, avec laquelle on doit sereinement pouvoir affronter la route bien protégé.

Armor et Motoconfort
Regarde St Christophe puis va-t-en rassuré
Rhony'x

lundi 4 mai 2015

À Limeyrat, les vieilles se dégourdissent les gambettes

Je suis sincèrement désolé de ce qu'il va se passer sur le blog pour aujourd'hui et les jours à venir. Désolé pour celles et ceux qui n'aiment pas les motos anciennes, qui s'en foutent, qui n'en ont rien à battre, que ça emmerde, que ça ennuie, que ça dérange. Désolé pour celles et ceux qui n'aiment pas les photos. Désolé mais, parce que c'est moi le chef, je fais bien ce que je veux et comme je l'entends.
Je comprends tout à fait que l'on ne comprenne pas l'intérêt suscité par ces vieilles mécaniques, ces gros jouets qui ne servent même plus à se véhiculer d'un endroit à un autre dans un but pratique et utilitaire. Toutes ces motos qui ont au minimum 86 ans ne doivent plus être considérées comme de vrais véhicules. Bien sûr, elles roulent et elles l'ont démontré lors de la promenade d'une cinquantaine de kilomètres qui les a menées vers Bars et Fanlac. Elles roulent mais il serait illusoire de prétendre les utiliser au quotidien comme on le fait d'une moto plus ou moins récente. Et de fait, on peut légitimement se demander à quoi ça peut bien servir de préserver ces vieilles pétoires. On peut même estimer qu'il serait plus productif d'utiliser son temps à autre chose. Mais bon, c'est comme ça. Il y a des personnes qui sont prêtes à laisser couler une larme d'émotion à la première rencontre avec une moto ou une auto ancienne à restaurer. Et ceci même si ça n'éveille pas de souvenir particulier, s'il n'y a pas derrière un grand-père voire un arrière grand-père qui aurait eu un véhicule semblable dans le temps. C'est une perversion bizarre et étrange et ça ne se discute pas.
Et comment ça fonctionne, tout ça ? C'est ma foi assez simple. La première étape, pour faire une moto de collection, c'est de trouver une personne qui l'achète neuve à sa sortie. Ça semble idiot mais c'est pourtant vrai. Bien vite, de neuve la moto entre dans le domaine de la moto d'occasion. A cette étape, normalement, elle n'intéresse pas grand monde. D'occasion récente, la moto entre alors dans une sorte de purgatoire. Il s'agit de cette période noire durant laquelle elle fait figure de vieillerie dépassée. On la regarde avec un sourire moqueur et on ne lui trouve aucune qualité. C'est après, une fois que nombre de ses semblables aura fini sous le pilon du casseur et qu'elle aura été recyclée, que l'on commencera à s'intéresser aux représentantes restantes. Elle sera alors auréolée du prestige plus ou moins marqué de l'appellation "véhicule de collection" ou, du moins et comme on le dit aujourd'hui, de "moto classique". Clairement, entrent aujourd'hui dans ces catégories des motos nées dans les années 80. Le temps passe !
Venue en voisine comme une petite fille viendrait rendre visite à ses grand-mères, une belle BSA était présente à Limeyrat, un peu à l'écart, toutefois.

Birmingham Petits Bras
Si cela fait bien plaisir de voir cette belle anglaise, le sujet était la moto bien plus ancienne. Parmi les plus âgées du jour, il y avait une belle Peugeot qui exposait un ingénieux système de suspension avant par lames de ressort disposées verticalement le long de sa fourche. On notera que le principe n'a pas fait école.

Visez-moi cet éclairage ! Visez-moi cette suspension !
Pour la sélection de photos d'aujourd'hui, je me suis concentré sur quelques détails amusants ou simplement intéressants. Par exemple, nous avons le cas de ce bicylindre en V (qui trouvera la marque ?). Bicylindre mais quatre bougies d'allumage !

Bicylindre en V mais quatre bougies
Je n'ai jamais eu la chance et l'occasion de conduire des motos vraiment anciennes, des années 30 ou antérieures. Ce devait tout de même être quelque chose de gérer les commandes au guidon, de ne pas oublier de donner un coup de pompe pour le graissage de temps en temps, de chercher à éviter les nids de poule sur ses routes qui n'étaient pas revêtues. La quantité de manettes et leviers à sa disposition est de nature à provoquer comme un certain désarroi chez les non initiés.

Essaie de te débrouiller avec toutes ces manettes !
Pour accélérer, c'est où qu'on freine ?
Ce qui me surprend toujours, c'est de trouver des dispositifs d'éclairage sur les motos les plus anciennes. Ici, pas d'ampoule électrique ! On éclaire la route avec du gaz enflammé ! J'ai comme une sorte de doute quant à l'efficacité de la chose. Il semble que l'éclairage n'était pas obligatoire en ces temps anciens. Bon nombre de motos ne propose aucun accessoire de ce genre si ce n'est, dans le meilleur des cas, un discret catadioptre à l'arrière. Mais franchement, est-ce que l'on avait réellement l'idée de filer dans la nuit au guidon de ces machines ?

C'est comme les pieds, bien nickelé !

dimanche 3 mai 2015

Limeyrat 2015

Encore un plateau de rêve pour cette nouvelle édition du rassemblement des ancêtres de Limeyrat. Année après année, la qualité de l'événement ne se dément pas et c'est un bonheur tant pour les yeux que pour les oreilles que d'aller à la rencontre de ces motocyclettes qui tutoient le siècle d'âge pour certaines.

Chaque année, on a plaisir à revoir certaines motos et à en découvrir de nouvelles. Enfin des nouvelles ! C'est maladroit. Non, des nouvelles, il n'y en a pas. Les plus récentes datent de 1929. Ça commence à faire un bel âge, convenez-en. Et elles tournent ! Ce n'est pas toujours très simple à faire démarrer, il convient parfois de les pousser ou de ne pas compter sa sueur à pédaler mais il arrive toujours un moment ou le mélange gazeux pénètre dans le cylindre et qu'une étincelle vienne, au moment opportun, l'enflammer.
Que de marques éteintes ! Terrot, Rhony'x, DS Malterre, Motobécane, Griffon, René Gillet, Gnome Rhone et j'en passe. Parmi tout cela, quelques représentantes de marques toujours en activité. Harley Davidson, Triumph, Indian. Celles d'aujourd'hui n'ont pas grand rapport avec celles d'hier mais nous ne sommes pas là pour discourir du temps qui passe et des avantages supposés du temps passé.
Pour vous faire patienter le temps que je finisse de traiter toutes les images prises ce matin, je vous propose déjà trois photos sélectionnées parmi celles qui, à mon avis, méritent d'être présentées ici. Tout d'abord, une belle Terrot.

Terrot
Il existe un débat sans fin dans le petit monde des collectionneurs de véhicules anciens. Faut-il conserver l'engin dans son jus d'origine, avec la patine du temps, les coups et les bosses, la peinture écaillée et la rouille grignoteuse ou est-il préférable de procéder à une restauration complète au risque de ne plus conserver de la machine d'origine ou presque ? Pour ma part, je ne prends pas parti. J'aime les deux solutions à égalité et considère que, si l'on a la chance de trouver une motocyclette entière et dans ce que l'on appelle "dans son jus", il est préférable de la garder en l'état avec les inscriptions d'origine, la peinture d'origine. Maintenant, si la motocyclette (ou l'automobile) est une quasi épave incomplète, il est sans doute préférable d'effectuer une restauration complète plutôt que d'afficher un montage de plusieurs origines avec un réservoir bleu, un garde-boue avant rouge et un arrière jaune. Et donc, tout ça juste pour dire qu'il y avait quelques machines gardées dans leur jus et que j'aime bien ça.

Dans son jus
Ce qui est très intéressant dans les motocyclettes présentées à Limeyrat, c'est bien qu'elles roulent ! Des véhicules anciens, on peut en voir dans des musées. Là, elles sont le plus souvent bien propres, sans flaque d'huile sous elles. Mais il est impossible de savoir si elles sont en état de rouler ou même de démarrer. Comment savoir s'il y a un piston dans une moto de musée ? A Limeyrat, les motos démarrent et elles le font entendre. Alors, oui, parfois, il arrive qu'elles aient quelques petits problèmes de fuite et il faut parfois bricoler une solution dans l'urgence.

Triumph fuyarde

mercredi 7 mai 2014

Limeyrat 2014, la fin

En marge du rassemblement qui ne comporte, normalement, que des machines d'avant les années 30, on pouvait voir quelques véhicules relativement plus modernes. Aujourd'hui, pour terminer la visite, je racle les fonds de tiroir et vous propose les dernières images.

Ce que je regrette, c'est de n'avoir pas été prévenu de la manifestation à temps. Plus tôt dans la journée, l'association des vieilles motos du Périgord enjoignait les participants au rassemblement à aller faire une promenade pétaradante sur les petites routes avec, au programme, une halte au chai de Lardimalie, musée du vin et de la fabrication du vin à Saint-Pierre-de-Chignac. J'aurais vraiment aimé suivre la promenade et faire des photos des motos en action. Je vous propose aujourd'hui de terminer cette série de billets sur le rassemblement avec quelques images.

Motoconfort
Motobécane
La plus belle des motocyclettes
Motobécane
Armor
Magnat Debon
Qui sait ce que c'est ?

mardi 6 mai 2014

Encore Limeyrat

On continue la visite en photo de la manifestation limeyratoise. Aujourd'hui, de la vieille Peugeot, de la Terrot, de la BSA, de la Harley-Davidson, de la FN et d'autres choses encore.

A quel moment, à quelle date, avec quel modèle la motocyclette a arrêté d'être un objet ludique fait pour amuser les riches gens attirés par la modernité mécanique du moteur à explosion pour devenir un véhicule utilitaire permettant de rallier deux endroits distants l'un de l'autre de plusieurs kilomètres ? La première guerre mondiale a dû contribuer en profondeur à ce changement mais il a dû débuter légèrement plus tôt dans les premières années de la deuxième décennie du XXe siècle tout neuf.

Peugeot
Peugeot
Terrot
B.S.A.
Harley Davidson
serpentin d'injection sporadique
Faut que ça graisse
Motoconfort
Et ça ? Qu'est-ce que c'est donc ?
FN Sahara

Demain, suite et fin.

dimanche 4 mai 2014

Limeyrat 2014

Mes amies, mes amis, mes chères lectrices, mes chers lecteurs, j'espère que vous aimez la moto ancienne parce que là, pour le coup, je peux vous assurer que vous allez en bouffer pendant quelques jours. Aujourd'hui avait lieu le rassemblement annuel des vieilles motos du Périgord à Limeyrat.

Cette année, j'ai failli rater le rendez-vous. Il faut dire que l'on ne m'avait pas prévenu. Heureusement, un copain m'appelle en début d'après-midi pour me dire que c'est aujourd'hui. Moi, c'est pas ce que j'avais prévu mais bon, vous me connaissez, quand il est question de vieilles motos vraiment vieilles et de photos à faire, j'accours. Et donc, j'attrape le sac photo, le pied photo, les clés de la voiture et je file pour Limeyrat.
Cette année, je me suis amusé avec le 8mm Samyang mais je n'ai pas tout fait avec. Par contre, je n'ai pas été mécontent d'avoir pensé à prendre le flash et des piles de rechange. Parce que la plupart des motos étaient à l'abri sous une bâche. Et donc, je vous propose une visite de la manifestation en photos à raison d'une dizaine par jour. On commence.

Douglas
Peugeot Frères
René Gillet
'Armor
Terrot
Magnat Debon
Ravat
Ravat avec une Motosacoche derrière
Indian Power Plus 1920
Indian Power Plus 1920
La suite demain !

mercredi 8 mai 2013

Limeyrat 2013, suite et fin

Ratier L7Si la manifestation limeyratoise (ou limeyracoise, je ne sais pas) est consacrée aux ancêtres, elle sait aussi s'ouvrir aux motocyclettes plus récentes. Cette année, c'est avec une réelle surprise que j'ai vu une Sanglas. Il y avait aussi une CEMEC-Ratier, une belle Triumph et une récente Enfield.

Le monde de la moto "ancienne" ou de collection est mouvant et tortueux. A mesure que les années passent, des marques et des modèles obtiennent leur visa pour entrer dans ce petit monde. Il est amusant de voir des motocyclettes qui n'intéressaient personne ou presque faire leur apparition dans les rassemblements d'anciennes.
Prenons les Sanglas. Cette marque espagnole (catalane, devrais-je dire) a connu une diffusion confidentielle en France. Celles vendues chez nous l'ont le plus souvent été en raison de leur prix contenu que pour leur beauté ou leur qualité. La plus répandue dans l'hexagone est certainement la 500 S2. Un bon gros monocylindre plus adapté au tourisme qu'à la conduite sportive. Pas franchement belle, elle est, parait-il, agréable à conduire. J'ai été surpris d'en voir une à Limeyrat. Je n'ai pas trouvé son propriétaire mais je ne l'ai pas vraiment cherché non plus.

Sanglas 500 S2

Si je ne me suis pas attardé sur cette Sanglas malgré mon attachement et mon intérêt particulier et sentimental pour cette marque, c'est qu'une autre moto m'attirait bien plus. Une marque pour laquelle j'ai bien plus de sympathie. Et pourtant, là aussi, ce n'est pas une marque qui a passionné les motocyclettistes en son temps. Il s'agissait d'une CEMEC-Ratier L7. Cette moto française est issue de la volonté de fournir des machines françaises à l'administration française. A la fin de la deuxième guerre mondiale, les occupants allemands laissent des stocks de motos et de pièces. Dans un premier temps est créée la CMR qui va assembler des motos avec ces stocks. Mais ceux-ci ne sont pas inépuisables et il faut réfléchir à la suite. La CEMEC naît et a pour mission de concevoir une moto qui servira pour les administrations. Apparemment, le cahier des charges s'inspire des BMW et Zündapp allemandes. On fera une moto qui sera noire (ça fait sérieux) et qui sera propulsée par un bicylindre à plat à soupapes latérales. On ne cherche pas à faire dans le prestigieux mais dans le fiable. La L7 est lancée et, quelques années plus tard, Ratier rachète CEMEC et continue à produire cette L7 en apportant quelques modifications. C'est l'une de ces machines qui était présente. Jusque dans les années 60 (70 ?), les Ratier étaient des bécanes de flic. Cela explique en partie qu'elles n'ont pas été très bien considérées jusqu'à ce qu'elles atteignent le statut de moto collectionnable. Aujourd'hui encore, elles doivent se battre contre les BMW auxquelles ont n'a de cesse de les comparer.

Ratier L7

Bien plus prestigieuse que les deux précédentes motos du jour, on pouvait voir une très jolie Triumph Speed Twin de 1948. Là, on est déjà dans un autre monde, il n'y a pas à dire. On est en présence d'un mythe. Ça impose le respect. On n'est pas loin de Marlon Brando et de "L'homme à la moto" de Piaf.

Triumph Speed Twin 1948

Triumph Speed Twin 1948

Triumph Speed Twin 1948

Enfin, une vraie fausse ancienne s'était immiscée dans le rassemblement. Il s'agissait d'une vraie fausse anglaise, une Enfield indienne. Pour la petite histoire, cette Enfield, toujours produite en Inde, est issue des chaînes Royal Enfield.

Enfield

lundi 6 mai 2013

Limeyrat 2013, de nouvelles photos

J'avais promis, voilà la suite. Cette fois-ci, je me concentre sur les détails. Pas ou peu de motocyclettes anciennes entières, donc.

Jolie culasse

Soupapes latérales

Qui saura dire ce que c'est ?

Harley-Davidson

Un bien joli moteur

Alcyon

C'est pas près de rouiller

Une magnifique Terrot 350

Encore une comme c'est écrit dessus

Gnome Rhone

Motoconfort

Blériot, c'est pas pour les blaireaux

Phare à acétylène

Dissous, c'est pas cher

Carburateur pour Indian

La suite prochainement. Demain, c'est feuilleton !

dimanche 5 mai 2013

Limeyrat 2013, enfin de vraies motos !

Indian Power PlusLes vieilles motos du Périgord organisaient leur traditionnel rendez-vous annuel. Cette année encore, un beau plateau de motocyclettes anciennes avec quelques pièces d'exception. Le soleil était bien présent et cela a permis aux participants de faire une promenade agréable sur les petites routes du Périgord. Cela a permis également aux nombreux amateurs de venir admirer les machines et de les photographier sous toutes les coutures.

Terrot, Motobécane, Indian, Harley-Davidson. Ces marques sont encore plus ou moins connues. Pour certaines autres, c'est plus délicat. Disparues de longue date, ces marques tombées dans l'oubli n'évoquent plus guère de souvenirs. Si certaines peuvent encore dire vaguement quelque chose comme les Gnome-Rhône ou les Monet & Goyon, qui se souvient des Blériot ou des René Gillet aujourd'hui ? Peugeot, certes, reste une marque connue. Qui se souvient qu'elle a été une marque majeure dans le monde de la motocyclette bien avant les 103 ?
Blériot

Sur la petite place proche de la salle des fêtes, une toile avait été tendue pour protéger les motos d'une pluie éventuelle. Sagement alignées, les motocyclettes se laissaient observer sous tous les angles et écoutaient sagement les commentaires des visiteurs.

Vue d'ensemble

L'une des motos qui semblait s'attirer les faveurs du public était une Indian Power Plus attelée magnifiquement restaurée.

Indian Power Plus

Indian Power Plus

Indian Power Plus

En bicylindre en V mais en plus français, il y avait aussi une splendide René Gillet.

René Gillet

René Gillet

La suite, demain !

mardi 15 mai 2012

Limeyrat et vieilles motos, suite et fin

Un dernier lot de photos de vieilles motos, aujourd'hui.

Limeyrat 2012 - Nimbus

Limeyrat 2012 - Peugeot

Limeyrat 2012 - René Gillet

Limeyrat 2012 - Rhôny x

Limeyrat 2012 - Terrot

Limeyrat 2012 - Terrot HTC

lundi 14 mai 2012

Vieilles motocyclettes à Limeyrat

Limeyrat 2012 - Alcyon

Limeyrat 2012 - Cascade de pignon dans la distribution

Limeyrat 2012 - Harley-Davidson

Limeyrat 2012 - Louis-Clément - détail

Limeyrat 2012 - Louis Clément

La suite et la fin, demain.

dimanche 13 mai 2012

HDR de motos anciennes

tri de Dion BoutonVoir des véhicules qui datent de plus d'un siècle pour quelques uns d'entre eux, ça n'est pas si courant. Voir des véhicules de ces âges qui sont encore capables de rouler (avec une certaine parcimonie, il faut le reconnaître), c'est un bonheur pour qui aime les véhicules anciens. Des marques aujourd'hui disparues comme Magnat-Debon ou Ravat mais aussi des marques toujours existantes comme Peugeot ou Harley-Davidson, c'est ce qui constituait le plateau de la rencontre annuelle à Limeyrat.

J'ai fait soixante-dix photos. Pour quelques motocyclettes présentes, je me suis amusé à faire plusieurs prises de vue sur pied à des expositions différentes pour les traiter en HDR. Aujourd'hui, je vous montre ces images. Demain, ce seront des prises de vue plus classiques.

tri de Dion Bouton

Terrot 1927

Nimbus

Griffon

Monet Goyon

Moto pas toute récente

dimanche 8 mai 2011

Ancêtres en route

Les Vieilles Motos du Périgord, association loi 1901 créée en 1989, organisait leur réunion de motocyclettes à Limeyrat.

Il y a vieilles motos et vieilles motos. Faut voir à ne pas confondre, à ne pas mélanger les torchons et les serviettes ; les couteaux et les fourchettes. Il y a les vieilles motos, les très vieilles motos et les très très vieilles motos, les ancêtres, celles par qui tout a commencé. Pour faire simple et parce qu'il y a un esprit d'ouverture aux productions les plus récentes, on accepte tout ce qui est "entre tubes", toutes les motocyclettes produites jusqu'en 1928. Entre tubes, ça concerne le réservoir qui doit être placé entre deux tubes du cadre. Il y a des exceptions, cependant. Certains ancêtres ne sont pas à proprement parler des "entre tubes". Ils sont acceptés tout de même. Pas sectaires, je vous dis. La plus ancienne des motos présentes était peut-être cette Cécile à moteur De Dion Bouton de 1902 dont je me fais un plaisir de vous dévoiler ci-après le poste de pilotage.

Cecile De Dion Bouton 1902

La plus récente devait être une Terrot HTC de 1928 qui paradait avec ses accessoires d'époque, remorque mono-roue comprise.

Terrot HTC 1928

En tout, il y avait une trentaine d'ancêtres. Il y en avait pour tous les goûts. Des monocylindres, des bicylindres (pas plus), des françaises, belges, suisses, anglaises, américaines. Pas d'allemandes, pas de nippones. Peugeot, Motosacoche, Motoconfort et Motobécane, René Gillet, Triumph, Harley-Davidson pour les plus connues et des marques plus confidentielles aussi.

Motosacoche

Motoconfort

Harley Davidson

A partir de 8 heures ce matin, les propriétaires de ces machines exceptionnelles commençaient à les préparer pour la promenade qui allait suivre. C'était l'occasion pour se renseigner, pour demander ou donner des conseils, pour parler d'un point de technique particulier. Les discussions allaient bon train et tous se promenaient de moto en moto. Certaines de ces motos avaient bénéficié d'une restauration complète et d'autres préféraient afficher leur âge et les marques du temps. Pour ma part, j'ai toujours du mal à dire si je préfère l'une ou l'autre des solutions. Une Harley-Davidson attelée était de toute beauté et ne pouvait souffrir aucune critique quant à la qualité du travail de restauration.

Harley Davidson

La promenade

L'heure de démarrer les machines pour se lancer à l'assaut des petites routes périgourdines sonnait. En manœuvrant le kick pour les plus modernes ou en pédalant pour les plus anciennes, les motocyclettistes faisaient pétarader les moteurs. Et le cortège se forma.

promenade

Partant de Limeyrat, on allait passer par Brouchaud, Cubjac, les Forges d'Ans, Montagnac d'Auberoche. Quelques motos tombaient en panne en cours de route. Soit un souci de courroie à ré-agrafer soit un problème d'allumage. Pour la plupart, elles parvenaient à repartir. La première halte fut pour une visite très intéressante des Carrières de Bontemps qui produisent des pierres de dallage de toute beauté vendues jusqu'aux Etats-Unis d'Amérique ou à Carrare. La visite terminée, il fallait remettre les moteurs en marche.

promenade

Tous les pétochons n'allaient pas à semblable allure. Disons-le clairement, certaines avaient du mal dans les pentes et il fallait les aider en pédalant un peu. Pour cette raison, le cortège s'effilochait. Des haltes régulières étaient l'occasion de rassembler le troupeau. L'occasion aussi de discuter ou de faire des photos. promenade

A Montagnac d'Auberoche, nouvelle pause agrémentée par un accueil fort sympathique de M. le Maire qui offrait au nom de la commune un vin d'honneur qui fut, semble-t-il, fort apprécié. Enfin, il fallait rejoindre Limeyrat pour le repas. promenade

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